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Pas de pitié pour les appareils en veille !

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2012 est arrivée ! Et qui dit nouvelle année, dit aussi bonne résolution… Dans ma maison écologique, la bonne résolution 2012 c’est bien évidement d’adopter les bons gestes pour économiser l’énergie. En 2012, halte gaspillage d’électricité !

Car oui, il y a bien une source de gaspillage tapie dans nos maisons aussi écologiques soient elles, j’ai nommé le mode veille des appareils électriques. Téléphone, télévision, lecteur DVD, ordinateur et même lave-linge et lave-vaisselle… ces équipements sont toujours plus nombreux et même quand on les croit éteints, ils consomment encore. En moyenne, nous avons tous environ 20 appareils en veille chez nous.

Cette consommation d’électricité peut paraître dérisoire, une goutte d’eau dans l’océan de nos gaspillages énergétiques quotidiens… mais il faut savoir que les appareils en veille représentent en moyenne 10 % de nos consommation d’électricité annuelle à la maison. En additionnant toutes les mises en veille de tous les foyers français on arrive à 30 téraWattheure chaque année, soit la consommation moyenne d’un pays comme l’Algérie ou la Bulgarie. Vous l’aurez compris, si dans nos maisons écologiques nous ne laissions pas nos appareils en veille, une grande partie de l’électricité consommée en France chaque année pourrait donc être économisée.

Une prise de conscience d’autant plus nécessaire que l’Agence internationale de l’énergie prévoit que notre consommation d’électricité va encore augmenter dans les années à venir. Plus 25 % d’ici 2030 selon cet organisme. La part représentée par la veille est d’ailleurs celle qui devrait le plus augmenter, du fait de l’accroissement du nombre d’appareils en permanence sous tension. Il est donc grand temps que nous nous mettions vraiment à l’économie d’énergie dans nos maisons !

Pour ce faire, nous pouvons tous adopter quelques solutions très simples. La première est bien évidement d’équiper notre logement avec des appareils économes signalés par le label Energy star et par les étiquettes énergies. Adoptons aussi tous le réflexe d’éteindre nos appareils et non pas de les mettre en veille. Pour plus de facilité, on peut même installer un coupe-veille. Mais pour certains appareils, cela ne suffit pas. Ils ont une veille cachée et continuent donc à consommer. Pour le savoir, éteignez toutes les sources de consommation d’électricité chez vous, et regardez votre compteur électrique. Il continue à tourner ? Certains de vos appareils consomment encore… Vous pouvez alors simplement les débrancher, ou les raccorder à des prises munies d’interrupteurs.

En 2012, on évite de jeter l’électricité par les fenêtres et on n’utilise plus le mode veille. Une bonne résolution aussi simple, qu’utile et efficace dans nos maisons écologiques.

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com

Claude Lelouch et l’utopie

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Outre le souvenir d’une chaleureuse rencontre avec Claude Lelouch, je relève dans son interview au « Soir » de ce week-end : « Les politiques fabriquent des murs alors qu’il faut les abattre. »

« Il faut avoir le courage d’oser et être sans arrêt dans la générosité. »

Concernant Poutine : « Il ne faut jamais humilier un dictateur. Il faut tenter la diplomatie par tous les moyens. »

De l’utopie à revendre avec : « L’Europe, c’est démodé. Aujourd’hui, c’est la mondialisation. Il faut aller une fois pour toutes avec une seule monnaie, une seule langue, une seule race… Il faut y croire. »

 

Le coalacanthe : déclencheur de passion !

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C’est au salon de la plongée qui se tenait à Paris, que j’ai découvert un animal fabuleux : Le coalacanthe.

Le coalacanthe. est un poisson mythique,  qu’on croyait disparu car uniquement  vu sous forme fossile au 18eme siècle, On en pêche  un en 1938 puis encore un autre  14 ans plus tard. Ce poisson usurpe le nom de fossile vivant, car les cœlacanthes actuels vivants n’ont pas de fossiles identiques, même s’ils sont  proches de leur ancêtre qui aurait 370 million d’années.

De près 2m de long , considéré comme une des plus grandes découvertes zoologiques au XXème siècle , Le coalacanthe a la particularité, par ses nageoires et ses poumons primitifs  de porter  les traces du passage des poissons aux premiers vertébrés terrestres à 4 pattes, autrement dit  c’est un descendant  témoin de la sortie des eaux .

Vivant en profondeur, au-delà des 100m, il semble  inatteignable pour le commun des mortels.

L’animal  est donc  très, très, particulier, mystérieux. Il fait rêver.il enflamme  les imaginations. Quelques tentatives pour  le rencontrer  seront faites et se solderont parfois par la mort de plongeurs.

En 2009 2010, le plongeur et naturaliste Laurent Ballesta se lance dans une première expédition   en Afrique du Sud, …et il ramène ses premières photos des profondeurs  il rencontre le cœlacanthe dans son milieu chez lui  à plus de 100m. Quelques minutes de bonheur intense. Une nage côte à côte,  des images incroyables, intenses que j’ai découvertes à OCEANOPOLIS, à Brest.

En avril 2013, Laurent  remet ça, mais cette fois, il est  accompagné t de  scientifiques .Après plusieurs  jours de plongées profondes, la récompense arrive : la rencontre avec : le cœlacanthe ou plutôt  plusieurs. Une opportunité scientifique, certes. Mais des moments de grâce figés dans le viseur de Laurent.

La somme de ces deux expéditions,  vous l’avez compris, ce sont des photos sous-marines d’exception.

SI vous avez l’occasion de voir son exposition de photos, ne la ratez surtout pas !

Laurent Ballesta est tout à tour naturaliste, plongeur, aventurier, photographe ; il vous emmène dans son aventure. C’est un artiste qui fait passer l’émotion par l’image sous-marine accompagné de textes humbles, clairs, poétiques,  qui témoignent d’un immense respect  pour l’animal et la nature.

Son message est  de ceux qui déclenchent la passion, le passage à l’action pour la préservation de cette richesse  qui nous entoure.

Merci  Laurent, pour la poésie, l’aventure, l’émotion et l’humilité !

Je viendrai ce soir à neuf heures… de Willy Deweert (Éditions Mols)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Étrange, vraiment étrange, que ce nouveau roman de Willy Deweert, « Je viendrai ce soir à neuf heures… » paru aux Éditions Mols. Cette fois-ci, l’un des fers de lance du thriller mystique entraîne le lecteur au Sénégal dans les traces d’un célèbre auteur français qui quitte Paris juste avant de recevoir un prix littéraire d’envergure. « Voilà un écrivain qui réalise le rêve de tous les autres et qui tire sa révérence au dernier moment. Pourquoi ? » Le suspense rebondit de chapitre en chapitre et, bien entendu, il n’est pas question de dévoiler son terme. En revanche, j’ai relevé quelques citations qui sortent de l’ordinaire :

« Se confesser ? C’est trop facile de s’adresser à Dieu et non à tous ceux auxquels on a nui. »

« Les prix littéraires ressemblent à des matches de foot truqués. Un arrangement entre petits copains. »

« La vie est un roman. Il suffit de glaner les soupirs qui s’échappent du cœur des êtres humains. Chacun d’eux est porteur d’une histoire. »

« Tu n’as aucun talent, en fait. Comment es-tu arrivé malgré tout à te faire publier et à progresser jusqu’au Goncourt ? » Réponse : « À force de m’exercer, de plagier, d’imiter… »

« Il en va ainsi dans tous les domaines de la vie : il y a le charlatan, il y a l’honnête homme. Il n’est pas toujours aisé de les distinguer. »

«  Pour un éditeur opportuniste, un navet en vitrine est préférable à un chef-d’œuvre en rayon. »

« Si intelligent, si puissant soit-il, un amoureux transi est toujours vulnérable. »

Pierre d’argile : le savon de nos maisons

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Dans la série des nettoyants écolo et naturels à avoir dans son arsenal de ménage, il en est un qui remplace de manière efficace et économique les polluants produits nettoyants chimiques : j’ai nommé la pierre d’argile. Ce nettoyant multi-usages est composé de plusieurs produits, tous naturels, et peut-être utilisé sur nombre de surfaces lavables à l’eau. Adieu agressive crème à récurer et autres produits de nettoyage nocifs pour la santé et l’environnement !

La pierre d’argile est reconnaissable entre mille, elle se présente sous la forme d’un savon solide et sec, de couleur blanche, et est distribué en pot cylindrique, parfois accompagné d’une éponge. Côté composition, on trouve dans la base incontournable, de l’argile blanche, du savon végétal et une huile végétale. On ajoute aussi souvent une huile essentielle (citron, pin…) pour parfumer et désinfecter. Une composition qui ne comprend donc aucun produit pétrochimique. Une particularité qui fait de la pierre d’argile un nettoyant 100 % naturel, sain et biodégradable. Étant sèche, la pierre d’argile peut se conserver très longtemps, évitant ainsi les gaspillages.

Mais à quoi ça sert ? Tout simplement à nettoyer, dégraisser, détartrer, polir et faire briller tout un panel de surfaces à la maison mais aussi à l’extérieur. Et l’utilisation relève du jeu d’enfant… pas de problème de dosage, il suffit de mouiller une éponge à l’eau froide, d’y faire mousser un peu de pierre d’argile. Ensuite, on frotte, on rince et on peut même essuyer avec un chiffon microfibre et le tour est joué, ménage terminé ! Facile non ?

Casserole, four, gazinière, hotte aspirante, vitres, baignoire, douche, émail, chrome, carreaux, meubles de jardin, pierre, aluminium, cuivre, carrelage, inox, surface de bateau, métal, vitre de cheminée, jantes de voiture, plastique, PVC, cuir, bois vernis, formica… et la liste des surfaces nettoyables avec la pierre d’argile est encore longue !

Dans la famille de l’argile, il n’y a pas que l’argile blanche présente dans la pierre d’argile qui a un pouvoir nettoyant. L’argile verte sait aussi y faire pour faire briller nos intérieur naturellement. Bien sûr, ce produit naturel est surtout connu et reconnu pour ses multiples vertus pour la santé et la beauté, mais ça n’est pas tout. Elle peut aussi remplacer la poudre à récurer, mais attention aux rayures sur certaines surfaces fragiles.

La pierre d’argile et l’argile verte sont donc des produits à plébisciter dans nos intérieurs, de quoi les faire briller, sans polluer ni impacter notre santé. Idéal quand on vit dans une maison écologique !

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com

Homéopathie et suspicion

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

La Haute Autorité de Santé française a validé un dispositif « particulier » de soins d’une clinique d’Avignon. Là, les médecins qui œuvrent dans la salle de réveil après une intervention chirurgicale utilisent l’homéopathie, les champs électromagnétiques pulsés, l’aromathérapie en diffusion, de la musique apaisante… Une cinquantaine d’autres établissements hospitaliers français sont intéressés par ce concept qui a donc reçu l’aval du ministère de la Santé. Durant ce temps, en Belgique, l’homéopathie reste suspecte aux yeux des autorités politiques. Les lobbys pharmaceutiques dits traditionnels y seraient-ils plus influents qu’en France ?

Photo : Stèle élevée au cimetière du Père Lachaise sur la tombe du docteur Hahnemann, fondateur de l’homéopathie

Un chalutier hybride à la mer : pourquoi un seul ?

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Il y a des informations qui laissent dubitatif.

C’est toujours une bonne surprise de voir des progrès effectués dans le sens d’un meilleur respect de l’environnement et d’une attitude qui promeut  le développement dit durable.

C’est aisni que j’ai pu lire cette nouvelle de l’exploitation d’un chalutier hybride depuis avril 2013 , équipé d’un moteur électrique. L’objectif de son promoteur, l’association « France Pêche Durable et Responsable : proposer un nouveau concept de navire innovant, économe et durable.

On applaudit des 2 mains. D’autant qu’il s’agit d’un chalutier datant de 2005,  remodelé pendant 4 mois pour accueillir un moteur électrique alimenté par du gasoil et dés Mars 2014 en gaz naturel, pour utiliser l’hydrogène comme carburant unique.

On compte ainsi réduite de 80% les émissions de CO,2 et de 40 % les coûts de carburant . Actuellement il semble que les 20% soient déjà atteints.

 

Si on ajoute, comme prévu,  de  nouvelles techniques de pêche à bord, moins gourmande en énergie en utilisant des nasses à poissons comme dans les pays nordiques ce qui évite de déplacer le navire, donc de consommer plus d’énergie pendant la pêche, le résultat ne pourra être que meilleur.

Mais cet article conclut par la nécessité, je cite :  « de convaincre de la réalisabilité de cette solution à d’autres navires français. Réponse dans un an, à l’issue de l’expérimentation ». Fin de citation.

Ma réaction est la suivante : comment peut-on être si peu ambitieux en France ? Serait on victime du syndrome : pas de pétrole mais on a des idées, sans que celles-ci ne se concrétise à une échelle qui permettent de faire une différence.

 

C’est maintenant qu’il faut modifier les chalutiers, quitte à les  faire évoluer dans le temps , il est plus que temps de modifier les techniques de pêche d’avoir des bilans carbone  meilleurs, et surtout d’anticiper la hausse des coûts d’énergie qui  à terme étrangleront la pêche, si ce n’est la disparition des poissons .

A quand une prime immédiate à la casse des bateaux pollueurs et destructeurs,? Et qu’attend pour  un bonus, une aide ferme et conséquente pour les bateaux se reconvertissant pour une flotte de pêche  plus efficiente que ce soit en matière d’ économie ou d’environnement. ?

Qu’attend on pour aller de l’avant ? A l’heure où on dépende  des sommes équivalentes à la construction de navires plus puissants ? Pourquoi  cet argent , cher contribuable, n’est-il pas mieux utilisé ? y-a-til encore un pilote dans l’avion ? ou plutôt un capitaine à la barre,  au milieu des  courants politiques des lobbies…. ?   Il est pourtant temps d’accélérer  le mouvement.

Le Temple de Salomon de Xavier Tacchella (MdV)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Le mythique Temple de Salomon fait encore parler de lui des siècles après son élévation à Jérusalem. Ainsi, l’éditeur Maison de Vie vient de publier « Le Temple de Salomon » de Xavier Tacchella, un auteur féru en symbolisme et, dans cet ouvrage de plus de 120 pages, on a apprend ou on se remémore, que ce lieu sacré a eu, aussi, un rôle de protection, qu’il y avait plusieurs parvis, dont celui des Femmes puisque celles-ci ne pouvaient entrer dans l’édifice, il y avait encore une table des pains de proposition, un autel des parfums, le Saint des Saints, un vestibule et bien d’autres parties qui posent question(s).

À ce sujet, une citation de Confucius est mise en évidence par l’auteur : « Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions. »

Les huiles essentielles par nature

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Les huiles essentielles sont des produits naturels bien connus surtout pour la santé, le bien-être et la beauté. Mais nos maisons écologiques ne méritent-elles pas elles-aussi de bénéficier des vertus de ces huiles ? Car oui, les huiles essentielles ont bel et bien des usages domestiques : elles parfument subtilement, assainissent et même désinfectent. À chacune son utilisation et sa recette, pour une maison fraîche naturellement et surtout de manière écologique.

Avant de se lancer quelques petites précautions s’imposent. La première c’est bien entendu de choisir uniquement des huiles essentielles 100 % pures et naturelles, si elles sont bio c’est encore mieux. Mais n’oubliez pas que ce n’est pas parce que ces huiles sont naturelles qu’elles sont sans dangers. Elles ont certes des vertus prouvées et reconnues, mais leurs principes actifs impliquent de les utiliser avec vigilance. Tout d’abord, n’utiliser pas d’huile essentielles en présence d’une femme enceinte ou d’un enfant de moins de trois. Ensuite, renseignez-vous sur les usages et les dosages, n’hésitez pas à demander conseil à un spécialiste avant de vous lancer. Et surtout respectez bien les doses et les utilisations inscrites sur les étiquettes.

Ces mises en garde appliquées, vous pouvez maintenant vous préoccuper du bien-être de votre maison écologique grâce aux huiles essentielles. Leur premier atout, et c’est le plus évident, leur parfum. Pour parfumer votre intérieur ou lutter contre les mauvaises odeurs naturellement vous pouvez en diluer quelques gouttes dans vos produits d’entretien. Par exemple, les huiles essentielles d’agrumes apportent un parfum frais et diffusent par la même leurs vertus assainissantes. La lavande quant à elle peut-être utilisée dans la lessive pour parfumer le linge et éloigner les mites. Ces voraces insectes sont aussi repoussés par l’huile essentielle d’eucalyptus et de cyprès. Quelques gouttes sur une pierre poreuse placée dans l’armoire à linge suffisent. Ce procédé peut aussi être utilisé dans le réfrigérateur pour éviter les mauvaises odeurs. La pierre placée dans la porte est imbibée d’une goutte de lavande et d’une autre de tea-tree.

Certaines huiles permettent aussi de désinfecter. C’est le cas par exemple de la lavande, du citron ou du thym. Quelques gouttes de l’une d’elles dans une base lavante neutre, vous obtenez un désinfectant domestique naturel et parfumé. Vous pouvez aussi éliminer moisissures et champignons de votre salle-de-bain, simplement en nettoyant douche, baignoire, lavabo et WC avec un produit enrichi de quelques gouttes de thym, ou encore de mandarine. Cette dernière est d’ailleurs aussi efficace pour éliminer le tartre, comme ça, vous faites d’une pierre deux coups !

Grâce aux huiles essentielles vous profitez d’une maison plus fraîche et plus saine, le tout naturellement. De quoi en faire des incontournables dans nos maisons écologiques.

Tinariwen ce soir sur Ici 17*

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