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Pour l’interdiction du chalutage profond avec BLOOM !

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Une interview de Victoire GUILLONNEAU de l’association BLOOM qui nous parle des enjeux liés aux dégâts du chalutage en eaux profondes, que la France continue de cautionner sous la pression des lobbys. A découvrir, à soutenir !

Le Climat, l’enjeu de l’année 2015

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© fife

Le climat est l’enjeu essentiel de cette année 2015, avec, en point de mire, la Conférence Mondiale sur le Climat qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 15 décembre 2015. Et c’est sur grand écran qu’il va s’afficher dans les semaines qui viennent.

 

Le Festival international du film d’environnement, qui se déroule à Paris et sa banlieue jusqu’au 10 février, s’inscrit dans cette optique.

Sensibiliser, informer, et faire prendre conscience de la fragilité de notre planète, c’est la volonté de ce festival qui entend montrer les efforts menés par les hommes et les femmes qui luttent contre le fatalisme et cherchent des solutions aux problèmes de la planète.

Courts métrages, documentaires, fictions ou films pour enfants, la programmation de cette 32ème édition est fortement marquée par la problématique climatique. L’acheminent de l’eau, la santé ou les initiatives solidaires font aussi parties des thématiques abordées tout au long des 8 jours de la compétition.

Projection, mais aussi rencontres, et débats vont montrer ce qu’est l’environnement aujourd’hui, interroger sur la place de l’homme dans le monde et sur son lien à la nature, et vont tenter de faire émerger des réponses et des solidarités multiples. 101 films et 20 web documentaires qui proposent de dépasser l’inaction et l’abattement en rappelant que penser et échanger sont les premiers pas vers l’indispensable dynamisme de l’action.

La sélection proposée par le festival met les citoyens au cœur des solutions en rappelant que c’est à nous tous de réfléchir, de discuter et d’agir.

  • Organisée par la Région Ile de France, le 32ème Festival international du film d’environnement se tient du 3 au 10 février, à Paris, au Cinéma des Cinéastes, dans le 17ème, ainsi que dans 14 salles d’Ile de France.

[youtube]http://youtu.be/iUl5WOpuIYg[/youtube]

De son côté, le Festival du court métrage d’environnement décernera son palmarès le jeudi 12 février. Cette 9ème édition du Festival « Les Frontières du Court » a mis à l’honneur cette année l’agriculture et l’alimentation.

L’agriculture fait vivre aujourd’hui plus du tiers de l’humanité et l’alimentation est à la source du bien-être. Il s’agit donc d’un enjeu colossal que tentent de retranscrire les films en compétition, dont les lauréats auront été désignés par les internautes. C’est en effet sur internet que les votes se sont déroulés. Les productions étaient visibles pendant un mois sur Terre Tv et ont rassemblés plus de 10.000 votes.

  • Le palmarès de cette 9ème édition du « Festival « Les Frontières du Court » est à découvrir le 12 février, de 19h à 21h, à la Maison des Acteurs du Paris durable – 21 rue des Blancs Manteaux, à Paris.

 

© S-E-R-E
© S-E-R-E

Pour en savoir plus :

 

 

 

St Eustache : Des initiatives pour un paradis !

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A écouter et découvrir cet interview de la responsable du club SCUBAQA, qui a reçu le trophée du centre de plongée écoresponsable 2014, et qui nous dévoile ses actions pour protéger le parc marin de St Eustache, petite ile des Antilles, et en faire un petit paradis touristique dans le respect de l’environnement.

Brassens : le dictionnaire piquant de Michel et Bruno Bilquin (La Boîte à Pandore)

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Brassens
Brassens

Part Editions« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Depuis mon adolescence, j’apprécie la truculence de certaines chansons de Georges Brassens et je ne résiste pas à réécouter l’enregistrement de la célèbre table ronde du trio Brassens-Ferré-Brel, du 6 janvier 1969.
Et puis, pour peaufiner ce programme, voici l’ouvrage « Brassens, le dictionnaire piquant » de Michel et Bruno Bilquin (La Boîte à Pandore). Une manière originale de rendre hommage au formidable interprète des « Copains d’abord », des « Amoureux des bancs publics », d’« Auprès de mon arbre », de la « Chanson pour l’Auvergnat » et de tant d’autres perles poétiques.

Effectivement, les auteurs ont choisi trente thèmes, de l’Amour au Zéphyr en passant par Dieu, le gendarme, Jeanne, Léon, la mort, le paradis, le temps, le vin…, pour « lire entre les lignes du texte et du cœur ».

Et cela donne aux côtés de la gauloiserie, de la paillardise et du lyrisme du chanteur quelques commentaires choisis, parfois surprenants, souvent révélateurs d’une belle sensibilité.

Un exemple ou l’autre parmi des dizaines : « Brassens semble opposer l’amour éternel, platonique, plutôt de l’ordre de l’inaccessible, à l’amour charnel, plus éphémère, mais plus à la portée des humbles mortels. »

Et, au sujet du paradis : « Partager avec une prometteuse inconnue un parapluie sous l’averse, mener une belle au septième ciel (même si l’ascenseur s’arrête parfois en route), conquérir une fille ce sont là de petits – ou grands – bonheurs immédiats. »

Georges Brassens avait-il peur de la mort ? Les auteurs ne le pensent pas : « Il s’en gaussait, il la banalisait, il la rendait même parfois sympathique… »

À défaut de certitude sur la question, il y a cependant une évidence, selon moi : son œuvre est immortelle !

 

Sud Eau Nord Déplacer

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© zeugmafilms

« Sud Eau Nord Déplacer », c’est un documentaire d’Antoine Boutet qui sort en salle ce mercredi 28 janvier. « Sud Eau Nord Déplacer », c’est la traduction littérale de « Nan Shui Bei Diao », le plus grand projet de transfert d’eau au monde, entre le sud et le nord de la Chine.

Un projet un peu fou, imaginé il y a plus de 60 ans, dont les travaux, démarrés en 2002, vont se poursuivre jusqu’en 2050. Une démesure que dénonce Jean-Luc Touly, le responsable Eau à la fondation France Libertés.

« Ce projet pharaonique, qui traversera plusieurs milliers de kilomètres, dépasse plusieurs projets aussi pharaoniques… Le transfert de l’eau de Vancouver, au Canada jusqu’en Californie, pour arroser la Californie et Las Vegas. Il y avait le projet fou au Chili de couper un glacier en deux… Le projet d’amener un iceberg du Pôle Sud jusqu’au les côtes du Chili. Autant de projets déments qui pourraient rappeler d’autres projets en France qui ne tiennent pas compte de l’avis des usagers. Que ce soit en France ou ailleurs, on prend la solution la plus couteuse, la plus terrible pour les populations et l’environnement et qui apporterons beaucoup de problèmes économiques derrière. »

© zeugmafilms
© zeugmafilms

Pour répondre à l’urgence d’autres solutions existent, moins couteuses et ayant moins d’impact sur l’environnement. Leur multiplicité pourrait pourtant être aussi efficace qu’un seul projet gigantesque. Jean-Luc Touly.

« Il y a d’autre solutions alternatives. Cela peut être la nappe phréatique… la récupération d’eau de pluie. Parfois c’est créer des petits barrages pour des retenues d’eau… C’est aussi la récupération de l’eau dans l’humidité de l’air ou de la rosée du matin, ce n’est pas forcément applicable en Chine, mais en Afrique ou Amérique du Sud cela s’est fait. Sans une aide énergétique forte on peut arriver à amener de l’eau au plus près des habitations. Ce n’est pas en grande quantité, mais est-ce que la multiplication de petites unités ne serait pas préférable à un énorme transfert d’eau qui est souvent accompagné par des multinationales qui y trouvent un intérêt certain ? »

« Sud Eau Nord Déplacer », sort le mercredi 28 février. Jean-Luc Touly participera à une projection-débat le lundi 2 février à l’Espace St Michel à Paris, en présence d’Antoine Boutet, le réalisateur.

[vimeo]http://vimeo.com/112066386[/vimeo]

Pour aller plus loin :

 

© zeugmafilms
© zeugmafilms

[youtube]http://youtu.be/0dtXGCoxICQ[/youtube]

Avec et pour une PLONGEE BLEUE écoresponsable sans biocide à BANYULS !

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Dans ce radio magazine , une présentation de l’actualité des hommes qui défendent la mer et les océans , rencontré en Janvier au Salon de la plongée, et avec une interview du responsable du centre de plongée « Plongée Bleue » à Banyuls, qui nous explique son engagement et ses activités pour le respect du milieu marin.

URGENT ! Fréquence Terre cherche journaliste / animateur audio bénévole

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Offre ouverte à tous et à toutes.

Fréquence terre, la radio Nature et NaturoProd, son organe de production, cherche un animateur / journaliste bénévole pour animer une rubrique quotidienne courte sur la qualité de l’air en France.

Durée : 1 minute max

Façon bulletin météo. Supports fournis.

Formation possible pour les débutants qui sont acceptés.

Naturoprod : 38 radios Fm en France & 100 Web radios = 380.000 auditeurs quotidiens. Fréquence terre : web radio leader sur les infos environnement.

Vous travaillez depuis chez vous.

Notions de montage audio nécessaire. Bon micro ou Smartphone exigé.

Enregistrement et envoi possible sur Smartphone / Iphone via une appli dédiée.

Envoyez-nous vos candidatures à webmaster@frequenceterre.com

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ou appelez-nous au 01 34 14 83 24 .

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Le lit d’acajou de Jean Diwo (Folio)

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Trois siècles que le Faubourg Saint-Antoine, quartier parisien, vivait en bonne harmonie avec la communauté du bois : ébénistes, menuisiers, sculpteurs… Une situation unique en Europe.

La Révolution la frappa douloureusement, la vieille abbaye disparaissant même progressivement. Mais, à défaut d’abbesses, ce sont d’autres « Dames du Faubourg » remarquables que décrit Jean Diwo dans ce deuxième tome intitulé « Le lit d’acajou », dont Antoinette, protectrice d’Ethis, un jeune héros de la Bastille. Protectrice jusqu’au dramatique « Bal de l’Empereur » donné en l’honneur de Napoléon Bonaparte.

Voici décrite cette période à travers quelques citations que j’ai relevées au fil des centaines de pages de cet ouvrage remarquable :

« Les révolutions les plus justes sont faites de symboles autant que de sacrifices.  »

« Il est plus facile d’honorer la vertu que de la pratiquer.  »

« Ce n’est pas parce qu’on tue à la guerre qu’on peut devenir assassin une fois la paix revenue. »

« Dans la vie, il n’y a jamais rien de définitif, sauf la mort.  »

« À force de poursuivre tous les esprits indépendants, Napoléon a fait taire les talents. La dictature n’a jamais favorisé les Lettres. Libraires et imprimeurs sont soumis à une inquisition permanente et la presse à la censure… »

Bref, rien de nouveau sous le soleil, dit-on.

 

Vidéo – évolution du climat depuis 1880.

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[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=WtPkFBbJLMg[/youtube]

2014 est bien l’année la plus chaude selon la NASA qui publie cette animation vidéo du climat depuis 1880. Une remarque s’impose, le changement radical de régime depuis les années 1970/1980 où le réchauffement s’installe durablement. Avant ces « années pétrole » le climat subissait des « bouffées de chaleur » mais la température globale de la planète était compensée l’année (les années) suivantes.

Avec l’arrivée des combustibles de type hydrocarbures et leur utilisation de plus en plus massive la compensation « hiver / été  » ne se remarque plus.

Le couvercle de CO2 qui maintient la température selon le principe de l’effet de serre semble bien installé et dans les années à venir, si ce couvercle ne se dissipe pas, la logique voudrait que la température continue de monter.

En 2006, Al Gore, réalisateur du film « une vérité qui dérange » avait averti  » si nous ne prenons pas des mesures radicales dans les 10 années à venir, le réchauffement climatique sera inéluctable et nous ne pourrons plus rien faire.

10 années se sont écoulées depuis le trou dans la couche d’ozone, depuis la pleine prise de conscience de l’humanité à laquelle le film d’Al gore a largement contribué. C’est aussi dans ces années que la population mondiale prenait conscience de l’existence du GIEC (le groupe d’expert internationaux sur la climat). Chaque année, les déclarations d’intention pleuvent à l’occasion des COP (conférences sur le climat à la présidence tournante).

Le climat qui se réchauffe, ce sont des milliards supplémentaires qui sortent de nos poches chaque années. Les populations sinistrées par la faute du réchauffement climatique sont plus nombreuses chaque année. Des villes sont rasées. Des paysages modifiés. Les assurances se concentrent sur les dégâts… Ce sont des pluies torrentielles, des collines arrachées , des rivières devenues folles que nous avons maintenant à gérer.

Les espèces disparaissent dans le désintéressement le plus total.

En France le climat (la qualité de l’air) fait plus de 40.000 morts chaque année ! C’est avéré ! Quand vous pensez que l’on nous bassine les oreilles avec les 3.000 morts de la route chaque année… N’y voyez-vous pas une volonté de nos classes dirigeantes d’étouffer la situation telle une couverture que l’on met sur un foyer ardent…. Quand vous pensez que certains ministres ont fait partie de groupes parlementaires sur la pollution…. Que la seule décision qui en sort, c’est l’interdiction du bisphenol dans les biberons (certes nécessaire)… Y’a t-il donc deux poids, deux mesures ?

Levez la tête ! N’ayez pas peur ! Le contexte est raide, mais ne pensez pas qu’il va s’arranger dans l’inaction ! dénoncez les méfaits du charbon, du CO2 , engagez-vous. Parlez-en autour de vous. Arrêtez de vous cacher dans votre coquille. Montrez votre part d’humanisme. Aidez à la prise de conscience ! Faites bien remarquer, à chaque fois qu’il y a une tempête anormale, des inondations, une sécheresse, que cela ne serait pas arrivé (pas de cette force en tous les cas), si nous avions agis plus tôt.

 

 

Le salon de la plongée : un salon écoresponsable !

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Avec Hélène de Tayrac-Senik, organisatrice et présidente du Salon international de la plongée sous-marine à Paris, découvrez comment un évènement temporaire peut être éco- responsable jusque dans ses murs …remarquable et inspirateur !