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Le génie de la Bastille de Jean Diwo (Folio)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Le génie de la Bastille » de Jean Diwo (Folio) est le troisième et dernier tome des « Dames du Faubourg », une superbe saga qui, au total, fait 1 600 pages et s’étire sur quatre siècles d’Histoire. Elle relate, depuis l’époque du roi Louis XI jusqu’à la Belle-Époque et l’Art nouveau, la communauté du bois installée dans le quartier parisien du Faubourg Saint-Antoine.

Ce Paris qui, pour l’auteur, « transforme un fait banal fait en une péripétie considérable. »

Amour de la belle ouvrage et compagnonnage font partie de l’ADN de ces menuisiers, ébénistes, charpentiers et sculpteurs exceptionnels dont certains, au fil de ce troisième tome côtoient de près ou de loin le monde des artistes.

Il est donc question des Théophile Gautier, Balzac, Berlioz, Mérimée, Alexandre Dumas, Baudelaire, Offenbach, Chateaubriand, Zola, Proust, Jean Cocteau, d’Art nouveau, d’expositions universelles, mais aussi de révolutions sanglantes dans les rues de la capitale.

Le moment de lancer quelques propos qui ne plaisaient forcément pas aux autorités : « Le charme des honneurs est inversement proportionnel à leur mérite. Croyez-vous qu’un ministre a gagné les médailles dont il se pare ? »

 

Le Guide de l’autonomie au jardin

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J’ai le plaisir de vous annoncer la parution du Guide Terre vivante de l’autonomie au jardin.

Pour savoir tout  faire soi-même au potager, au poulailler et au rucher !

 

Voici le lien vers sa présentation sur notre site :

http://boutique.terrevivante.org/librairie/livres/251/jardin-bio/le-guide/458-le-guide-terre-vivante-de-l-autonomie-au-jardin.htm  

Les internautes peuvent y consulter le sommaire, feuilleter quelques pages du livre et en savoir plus sur les auteurs

Le Guide Terre vivante de l’autonomie au jardin

Savoir tout faire au potager, poulailler, rucher…

Qui n’a jamais rêvé de vivre de son jardin ? Cet ouvrage – de plus de 500 pages – réunit

tous les conseils et savoir-faire d’un collectif d’experts. Les piliers du jardinage bio sont présentés

pour obtenir un potager nourricier : compost, engrais verts, paillage, associations, auxiliaires, potions

et production de graines. Une quarantaine de fiches détaille les fruits et légumes à cultiver (carottes,

fraises, poireau, etc.). Enfin, les petits élevages de poules et d’abeilles complètent cette accession à l’autonomie.

Pascal Aspe, Claude Aubert, Michel Audureau, Rémy Bacher, Christian Boué, Brigitte Lapouge‐Déjean, Blaise Leclerc,

Claude Merle, Jean‐Paul Thorez : un collectif de jardiniers, agronomes et éleveurs spécialisés dans leurs domaines.

En librairie le 6 mars 2015 – 512 pages – 35 € – Collection Guides Terre vivante

 

 

Les défaillances des Agences de l’Eau

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La cour des comptes vient donc d’épingler les Agences de l’Eau pour leurs défaillances multiples.

Contrôles, subventions, gouvernance, conflits d’intérêts, les critiques ne manquent pas. Les associations qui dénoncent ces dysfonctionnements depuis longtemps ont salué le rapport des Sages de la Cour des Comptes.

De son coté, le Ministère de l’Ecologie, qui est le Ministère de tutelle de ces Agences, a promis un rééquilibrage de ces assemblées lors de leur prochain renouvellement en juin prochain.

Une promesse qu’ont du mal à croire les associations d’usagers, comme le souligne Jean-Luc Touly, le responsable Eau à la Fondation France Liberté et Président de l’ACME, l’Association pour le Contrat Mondial de l’Eau.

 

« Delphine Batho avait donné raison aux associations pour rééquilibrer la gouvernance des Agences de l’Eau à 50% d’usagers domestiques et 50% d’usagers industriels et agricoles. Quand elle a été congédiée, ces successeurs, Philippe Martin d’abord et Ségolène Royal ensuite, ne sont pas revenus sur la proposition de Mme Batho.

On en est donc toujours au même point. Une procédure devant le tribunal administratif de Paris a donc été engagée pour dénoncer le fait que ce qui a été proposé n’ait pas été acté et pour que l’injustice soit réparée. On est obligé de saisir le tribunal pour faire respecter ce qu’avait déjà dénoncé la Cour des Comptes en 2012.

Ségolène a dit qu’il y aurait plus de transparence et de rééquilibrage. Mais on note que dans le rapport d’étape de la cour des comptes, Mme Royal n’a pas remis en cause la représentativité actuelle et a même affirmé que la gouvernance telle qu’elle est définie actuellement, soit 1/3 des usagers domestiques, cela allait. Or, dans le tiers des représentants qu’elle décompte, elle inclut la sylviculture ou la conchyliculture qui ont également des intérêts à défendre.

On n’a donc pas une grande confiance dans la volonté de modifier le rapport de force. On est en droit de se demander si le gouvernement n’est pas sous influence des lobbys industriels et agricoles. »

Face à l’absence de volonté politique apparente de faire changer ce rapport de force, les associations optent pour le moment pour la voie judiciaire pour faire évoluer la gouvernance des Agences de l’Eau vers plus de transparence.

Pour aller plus loin

 

Bethsabée par Marek Halter (Pocket)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Avec 118 pages enlevées au pas de course, l’auteur Marek Halter offre un récit palpitant avec le roman « Bethsabée ».

Le roi David envoya son armée faire la guerre loin de Jérusalem et l’un de ses généraux choisit Urie comme officier de confiance.

heureux et fier, Urie avait prévenu sa femme Bethsabée qu’il serait absent très longtemps. Elle se sentit délaissée par son guerrier.

Cette femme à la grâce sensuelle étourdissante n’admit pas que son homme puisse préférer servir le roi plutôt qu’être auprès d’elle. Alors, c’est ce dernier qui se retrouva dans sa couche tout en bafouant allégrement les commandements de Moïse !

La puissance, le pouvoir et le faste royal étaient d’incomparables aphrodisiaques, constate l’auteur, également connu comme militant des Droits de l’Homme, de la Mémoire et pour la Paix.

Mais, en ce temps-là, une femme adultère devait être lapidée, selon la loi de Dieu admise par David lui-même.

« Une injustice ! » osa clamer Bethsabée à son amant.

Le peuple de Jérusalem ne fut pas dupe du stratagème élaboré par David pour écarter Urie et il le lui fit comprendre…

 

Des indicateurs de richesse plus respectueux de l’humain

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© le LEM

Nouveaux indicateurs de richesse, coupures d’eau, désinvestissement et biopiraterie au menu de Monde Solidaire, votre nouveau rendez-vous avec ceux qui agissent pour une société plus solidaire, plus respectueuse de l’homme, de son environnement. Des associations, des fondations, des médias porteurs de solutions qui changent le monde.

Tous les quinze jours, nous retrouverons la Fondation France Libertés pour un tour d’horizon de l’actualité, et de son actualité. Ses actions en cours, ses prises de position, ses combats, avec Emmanuel Poilane le directeur de France Libertés.

© France Libertés
© France Libertés

Alors que la loi Macron pour la croissance est au cœur de l’actualité, une proposition de loi sur la prise en compte des nouveaux indicateurs de richesse vient d’être adoptée en première lecture à l’Assemblée Nationale. Une loi qui replacerait l’économie au service de l’homme ?

« Il faut se donner les bons indicateurs. On sait que le PIB n’est pas un bon indicateur. Il est obsolète Il faut absolument construire des indicateurs qui soient réellement probants et qui prennent en compte le développement humain et pas seulement le développement économique. »

Une loi à rapprocher de ce qui est déjà en vigueur au Bhoutan, le BNP, Bonheur National Brut.

« Sans aller aussi loin, ces indicateurs sont déjà testés dans des régions françaises. Le Nord Pas de Calais mène des actions sur ce thème depuis de nombreuses années avec des résultats intéressants. C’est une urgence de faire que des problématiques déjà prises en compte au niveau locale le soient aussi au niveau national et international. On ne peut plus se satisfaire de Nations qui n’ont pour ambition que l’augmentation de la croissance liée au PIB alors que l’on sait que c’est néfaste pour l’ensemble des populations.« 

Des nouveaux indicateurs de richesse, proposition paradoxale à l’heure où la loi Macron mobilise toutes les attention.

« Pour nous qui travaillons avec des philosophes et des économistes, il y a urgence de sortir de l’orthodoxie économique. Tous les signaux sont au rouge. Il faut inventez les modèles de demain plus respectueux de l’humain. »

 

La loi Brottes interdisant les coupures d’eau qui est en vigueur depuis tout juste un an, est l’un des combats de France Libertés. Elle est aujourd’hui visée par un amendement déposé par un sénateur, Christian Cambon, qui souhaite revenir sur cette interdiction.

« Cela fait 8 mois que France Libertés travaille sur ce sujet dans une réalité où les multinationales et les régies publiques de l’eau n’appliquent pas la loi. Des postures soutenues par les élus eux-mêmes. Sur la proposition du sénateur Cambon, il y a un ralliement des élus et des entreprises de l’eau pour dire « on ne veut pas appliquer la loi, changeons la ». Et le fait que M Cambon soit proche de la Lyonnaise des eaux par l’intermédiaire de son adjoint à la mairie de St Maurice dans le Val de Marne, cela trouble le propos. »

© Coordination Eau Ile de France
© Coordination Eau Ile de France

Pour mettre fin aux combustibles fossiles, désinvestissons ! C’est la campagne internationale à laquelle France Libertés s’est associée.

« C’est une campagne qui se veut positive qui vise à convaincre ceux qui placent de l’argent sur les marchés financiers de désinvestir les industries fossiles. Il y a un enjeu pour le climat et pour la recherche pour de nouvelles énergies… L’argent qui est placé pour nos retraites vers les énergies fossiles, soit près de deux milliards d’euros, autant le déplacer vers les énergies renouvelables. C’est une campagne positive, constructive et tournée vers le futur. »

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=GMrVSnQ_MZI[/youtube]

 

Enfin à l’Agenda de France Libertés, les Troisièmes rencontres internationales contre la Biopiraterie qui se tiennent à Paris le jeudi 5 mars, à l’Assemblée Nationale.

« C’est une caisse de résonnance pour le projet de loi biodiversité qui sera présenté à l’Assemblée Nationale les 16 et 17 mars 2015, et qui traite de la biopiraterie dans son titre IV. La France est ambitieuse sur la question. C’est l’occasion de sensibiliser le grand public et les acteurs politiques sur cette lutte contre la biopiraterie. Il s’agit notamment de mettre en place des mesures pour un partage plus juste et équitable des avantages liés à l’utilisation des ressources génétiques et des savoirs traditionnels. »

[youtube]http://youtu.be/-PaHaXKbQ5I[/youtube]

Prix Pinocchio pour les menteurs !

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Le magazine « Ma ville, notre planète » présente les « Prix Pinocchio » récompensant (?!) les entreprises et organisations multinationales les plus menteuses et celles qui usent et abusent de pratiques en totale contradiction avec le concept de développement durable… qu’elles osent revendiquer et pratiquer !

Cette initiative est due aux « Amis de la Terre France » (photo Prix 2014) et comporte trois catégories :

1. La catégorie « Plus vert que vert » pour les campagnes de communication abusives et trompeuses.

2. La catégorie « Une pour tous, tout pour moi ! » s’adresse aux entreprises menant une politique agressive en terme d’appropriation, de surexploitation ou de destruction des ressources naturelles.

3. La troisième catégorie s’intitule « Mains sales, poches pleines » et recense les entreprises menant l’opacité au niveau financier, par exemple.

Il paraît, selon le magazine, que la banque BNP-Paribas a tenu compte de cette initiative citoyenne.

N’empêche, le chemin serait encore long pour que les choses avancent de manière significative dans de multiples multinationales…

 

Les Agences de l’Eau dans le viseur de la Cour des Comptes

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Subventions généreuses, gouvernance contestable, contrôles défaillants, pollueurs épargnés, les critiques adressées par la Cour des Comptes aux Agences de l’Eau sont nombreuses. Dans son dernier rapport qui vient de paraitre, les juges de la rue Cambon épinglent ces Agences qui mettent en œuvre la politique de l’Eau en France. Créées en 1964, elles sont au nombre de six réparties sur le territoire selon les bassins hydrographiques. Elles sont chargées de collecter les redevances auprès des utilisateurs et les redistribuent pour la préservation de la ressource et des milieux aquatiques.

Ces Agences sont censées être vigilantes sur les pollutions et agir pour les diminuer. Pourtant, il semble, selon la Cour des Comptes, que le principe du pollueur-payeur ait du plomb dans l’aile.

Pour Jean-Luc Touly, le responsable Eau à la fondation France Libertés, c’est la gouvernance de ces Agences qui est à l’origine de ces manquements.

© Agences de l'Eau
© Agences de l’Eau

« La gouvernance de ces Agences se fait à partir des comités de bassin, dont la composition comprend trois collèges : celui des usagers, celui des représentants des collectivités locales essentiellement rurales, et l’Etat. L’Etat représente20%, les collectivités locales 40%, et les usagers 40%. Mais dans les usagers, plus des 2/3 sont, soit des industriels –EDF, Véolia, Suez…-, soit des usagers agricoles essentiellement issus de la FNSEA. Le reste, soit un peu moins d’1/3, ce sont par exemple des associations d’usagers domestiques comme France Nature Environnement, UFC Que Choisir ou la CLCV…

Donc, les industriels, les agriculteurs et une partie des élus ruraux, s’allient pour élire le président, et le vice président qui est souvent un représentant d’une entreprise ou du monde agricole. Mais jamais un usager domestique. Le principe pollueur-payeur a donc du mal à exister.

Comme 87% de la pollution est payée par les usagers domestiques alors qu’ils n’en sont responsables que de 10%, il y a un problème d’équité. Les agriculteurs et les industriels, principaux pollueurs, ne représentent que de l’ordre de 10 à 13% du paiement des redevances liées à la pollution.

Sur la facture payée par les usagers, près de 20% est collectées par ces Agences de l’Eau. C’est de l’ordre de 2 milliards d’euros par an. Cet argent doit servir à la dépollution. Il est versé sous forme d’aides, de subvention ou de prêts à taux zéro, aux collectivités locales, aux industriels ou aux agriculteurs. Donc on va aider ceux qui polluent et qui sont à la tête de ces Agences. Le conflit d’intérêt est là. Les usagers domestiques, eux, sont minoritaires et ne peuvent qu’à peine intervenir. »

Le Ministère de l’Ecologie, qui est le Ministère de tutelle de ces Agences, promet un rééquilibrage de ces assemblées lors de leur prochain renouvellement en juin prochain. Mais les associations ont du mal à croire ces bonnes intentions.

Pour aller plus loin :

[youtube]http://youtu.be/12FwAOve1-I[/youtube]

 

Des auxiliaires dans mon jardin

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J’ai le plaisir de vous annoncer la parution de Des Auxiliaires dans mon jardin de Blaise Leclerc et Remy Bacher.

Le livre pour attirer, loger et nourrir les animaux qui jardinent avec nous et, ainsi, protéger la biodiversité.

 

Si vous souhaitez faire connaître ce livre, voici le lien vers sa présentation sur notre site :

http://boutique.terrevivante.org/librairie/livres/248/jardin-bio/458-des-auxiliaires-dans-mon-jardin.htm

Les internautes peuvent y consulter le sommaire, feuilleter quelques pages du livre et en savoir plus sur l’auteur…

 

Des auxiliaires dans mon jardin !

Les attirer, les loger, les nourrir

Le jardinier a de nombreux alliés et quelques ennemis… Encore faut-il les identifier !

Dans ce livre, Blaise Leclerc dresse la liste illustrée et quasi-exhaustive de la faune du jardin :

des plus petits (bactéries, vers, insectes) aux plus gros (batraciens, hérissons, oiseaux). Il précise

le rôle de chacun au jardin et donne tous les conseils pour attirer, loger et nourrir les auxiliaires.

De magnifiques photos agrémentent cet ouvrage. L’équilibre du jardin est alors respecté

et celui-ci devient un lieu plein de vie !

Blaise Leclerc est ingénieur agronome et jardinier depuis plus de 30 ans. Il dirige le bureau d’études Orgaterre,

spécialisé dans les relations entre l’agriculture et l’environnement et est expert à l’Institut technique de l’agriculture

biologique. Il est aussi auteur de nombreux livres dont Elles sont bonnes mes tomates !.

Gilles Leblais, ornithologue, auteur, photographe, consultant et journaliste naturaliste, s’est spécialisé dans l’aménagement

du jardin pour accueillir la faune sauvage. Il anime régulièrement des conférences et des stages sur ce sujet.

En librairie le 20 février 2015 – 132 pages – 14 € – Collection Facile & bio

 Vous trouverez en pièce jointe :

– le visuel de couverture

– le sommaire

– quelques pages représentatives

 

 

 

 

 

Petite Encyclopédie de la poule et du poulailler

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J’ai le plaisir de vous annoncer la parution de la Petite Encyclopédie de la poule et du poulailler de Michel Audureau.

Le guide pratique pour tout savoir sur les poules et leur élevage !

 

Si vous souhaitez faire connaître ce livre, voici le lien vers sa présentation sur notre site :

http://boutique.terrevivante.org/librairie/livres/249/jardin-bio/conseils-d-expert/458-petite-encyclopedie-de-la-poule-et-du-poulailler.htm

Les internautes peuvent y consulter le sommaire, feuilleter quelques pages du livre et en savoir plus sur l’auteur…

 

Petite encyclopédie de la poule et du poulailler

Zoom sur 40 races rustiques et productives

Elever des poules permet à la fois de réduire ses déchets, de manger des œufs frais et de

sauvegarder des races anciennes. Michel Audureau propose aux éleveurs – amateurs

ou avertis – ce guide pratique et très complet.

La première partie, sous forme de dictionnaire pour un accès rapide, apporte toutes

les réponses aux questions les plus fréquentes. Ensuite, 16 fiches techniques guident

le lecteur pour construire poulailler, couveuse, plumeuse, etc. pour une autonomie totale.

Enfin, 40 races de poules et leurs qualités fermières sont présentées en détail.

Michel Audureau élève depuis 20 ans sa basse-cour dans la région Centre. A partir de son expérience

et de ses échanges avec d’autres éleveurs et des vétérinaires, il présente les techniques bio les plus simples.

Il anime le forum « poules au poulailler » sur www.terrevivante.org et est déjà l’auteur de J’élèverais bien des poules.

En librairie le 20 février 2015 – 184 pages – 25 € – Collection Conseils d’expert

 

Vous trouverez en pièce jointe :

– le visuel de couverture

– le sommaire

– quelques pages représentatives

 

 

 

En Algérie , la préservation du milieu marin s’organise et développe !

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Le Dr Emir BERKANE nous parle des développements liés à la protection du milieu marin en Algérie et de son expérience , et de ses projets. Une rencontre avec un homme dont la devise est : « explorer, partager, protéger. »