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Le lit d’acajou de Jean Diwo (Folio)

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Trois siècles que le Faubourg Saint-Antoine, quartier parisien, vivait en bonne harmonie avec la communauté du bois : ébénistes, menuisiers, sculpteurs… Une situation unique en Europe.

La Révolution la frappa douloureusement, la vieille abbaye disparaissant même progressivement. Mais, à défaut d’abbesses, ce sont d’autres « Dames du Faubourg » remarquables que décrit Jean Diwo dans ce deuxième tome intitulé « Le lit d’acajou », dont Antoinette, protectrice d’Ethis, un jeune héros de la Bastille. Protectrice jusqu’au dramatique « Bal de l’Empereur » donné en l’honneur de Napoléon Bonaparte.

Voici décrite cette période à travers quelques citations que j’ai relevées au fil des centaines de pages de cet ouvrage remarquable :

« Les révolutions les plus justes sont faites de symboles autant que de sacrifices.  »

« Il est plus facile d’honorer la vertu que de la pratiquer.  »

« Ce n’est pas parce qu’on tue à la guerre qu’on peut devenir assassin une fois la paix revenue. »

« Dans la vie, il n’y a jamais rien de définitif, sauf la mort.  »

« À force de poursuivre tous les esprits indépendants, Napoléon a fait taire les talents. La dictature n’a jamais favorisé les Lettres. Libraires et imprimeurs sont soumis à une inquisition permanente et la presse à la censure… »

Bref, rien de nouveau sous le soleil, dit-on.

 

Vidéo – évolution du climat depuis 1880.

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[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=WtPkFBbJLMg[/youtube]

2014 est bien l’année la plus chaude selon la NASA qui publie cette animation vidéo du climat depuis 1880. Une remarque s’impose, le changement radical de régime depuis les années 1970/1980 où le réchauffement s’installe durablement. Avant ces « années pétrole » le climat subissait des « bouffées de chaleur » mais la température globale de la planète était compensée l’année (les années) suivantes.

Avec l’arrivée des combustibles de type hydrocarbures et leur utilisation de plus en plus massive la compensation « hiver / été  » ne se remarque plus.

Le couvercle de CO2 qui maintient la température selon le principe de l’effet de serre semble bien installé et dans les années à venir, si ce couvercle ne se dissipe pas, la logique voudrait que la température continue de monter.

En 2006, Al Gore, réalisateur du film « une vérité qui dérange » avait averti  » si nous ne prenons pas des mesures radicales dans les 10 années à venir, le réchauffement climatique sera inéluctable et nous ne pourrons plus rien faire.

10 années se sont écoulées depuis le trou dans la couche d’ozone, depuis la pleine prise de conscience de l’humanité à laquelle le film d’Al gore a largement contribué. C’est aussi dans ces années que la population mondiale prenait conscience de l’existence du GIEC (le groupe d’expert internationaux sur la climat). Chaque année, les déclarations d’intention pleuvent à l’occasion des COP (conférences sur le climat à la présidence tournante).

Le climat qui se réchauffe, ce sont des milliards supplémentaires qui sortent de nos poches chaque années. Les populations sinistrées par la faute du réchauffement climatique sont plus nombreuses chaque année. Des villes sont rasées. Des paysages modifiés. Les assurances se concentrent sur les dégâts… Ce sont des pluies torrentielles, des collines arrachées , des rivières devenues folles que nous avons maintenant à gérer.

Les espèces disparaissent dans le désintéressement le plus total.

En France le climat (la qualité de l’air) fait plus de 40.000 morts chaque année ! C’est avéré ! Quand vous pensez que l’on nous bassine les oreilles avec les 3.000 morts de la route chaque année… N’y voyez-vous pas une volonté de nos classes dirigeantes d’étouffer la situation telle une couverture que l’on met sur un foyer ardent…. Quand vous pensez que certains ministres ont fait partie de groupes parlementaires sur la pollution…. Que la seule décision qui en sort, c’est l’interdiction du bisphenol dans les biberons (certes nécessaire)… Y’a t-il donc deux poids, deux mesures ?

Levez la tête ! N’ayez pas peur ! Le contexte est raide, mais ne pensez pas qu’il va s’arranger dans l’inaction ! dénoncez les méfaits du charbon, du CO2 , engagez-vous. Parlez-en autour de vous. Arrêtez de vous cacher dans votre coquille. Montrez votre part d’humanisme. Aidez à la prise de conscience ! Faites bien remarquer, à chaque fois qu’il y a une tempête anormale, des inondations, une sécheresse, que cela ne serait pas arrivé (pas de cette force en tous les cas), si nous avions agis plus tôt.

 

 

Le salon de la plongée : un salon écoresponsable !

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Avec Hélène de Tayrac-Senik, organisatrice et présidente du Salon international de la plongée sous-marine à Paris, découvrez comment un évènement temporaire peut être éco- responsable jusque dans ses murs …remarquable et inspirateur !

 

Un témoignage et des pratiques concrètes de soutien écoresponsable

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Didier Manenq, de Phocea MEXICO, un centre de plongée basé au Mexique nous explique comment les centres de plongée peuvent soutenir financièrement et par des actions concrètes un développement d’acitivités ecoresponsables. Un exemple à suivre par toutes les trucures de tourisme équivalentes …

Longitude 181 : Rendez-vous au salon de la Plongée (9 au 12 Janvier)

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Patrice Bureau nous parle du Salon de la plongée 2015, et des événements organisés par Longitude 181, auxquels le public est invité.

A écouter sans modération.

 

Hélène de Troie (1) de Margaret George (Livre de Poche)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Interdite de sortir de l’enceinte du palais de Sparte, Hélène rêvait de plus en plus de grands espaces, de chevauchées, de rencontres avec les gens… Pourquoi était-elle ainsi confinée par son père, le roi ? Pourquoi sa mère l’empêchait de se regarder dans un miroir et l’obligeait à porter le voile ?

« Je n’en veux pas ! criait la jeune fille. Qu’est-ce que j’ai fait ? On me dit belle, mais pourquoi me soustraire aux regards, alors ? »

Parce que, quand elle était enfant, une vieille femme, une sibylle, hurla qu’elle causerait la ruine de l’Asie et de l’Europe, qu’une guerre terrible aurait lieu par sa faute et que de nombreux Grecs perdraient la vie ? Voici, donc, le début du premier tome de ce récit fantastique de Margaret George consacré à « Hélène de Troie » (Livre de Poche), cette « Prisonnière de Sparte ».

Quelque 570 pages d’un roman historique qui, au fil des chapitres, se dirige vers une tragédie inévitable. La sibylle avait-elle prédit avec justesse le destin de cette enfant d’un dieu tout puissant ? Zeus lui-même, selon la mythologie et les rumeurs populaires.

Fréquence Terre vous souhaite une bonne année. Pensez à la planète.

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Pensez à la planète.
Pensez à la planète.
Pensez à la planète.

Pourquoi et comment soutenir Longitude 181

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Les petites associations n’ont pas les moyens d’une grande. Mais elles en ont les difficultés. Pourquoi ? que faire ? comment soutenir ?

a découvrir dans cette chronique.

Les Dames du Faubourg (3) de Jean Diwo (Folio)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Dans deux précédentes rubriques, j’ai mis en lumière cet ouvrage exceptionnel de Jean Diwo « Les Dames du Faubourg » (Folio), du moins son premier tome, celui qui raconte ce coin de Paris de Louis XI au 13 juillet 1789, en passant par François Ier, Rabelais, la terrifiante Saint-Barthélemy, Montaigne, Henri IV, Richelieu, la Fronde, Colbert…

Dans les quelque 700 pages, j’ai relevé quelques phrases qui me paraissent dignes d’être méditées :

Celle d’un Compagnon menuisier : « Quand on ne peut rien faire d’autre, il faut coopérer avec l’inévitable. »

Une abbesse déclara : « Mieux vaut être oublié des grands qui ne sont que des petits. »

Un Maître artisan : « Il faut savoir vieillir en jeunesse. »

Celle d’Anne, épouse d’un Maître-ébéniste, et qui fut peinte par le Tintoret : « Le potage de la vie n’est pas grand-chose si on ne peut y mêler les épices du savoir. »

De Marguerite, patronne d’un atelier du Faubourg Saint-Antoine : « L’ironie est souvent la force des faibles. »

D’un ancien collaborateur de Necker, le ministre aux idées libérales qui faisaient peur à la cour, mais qui n’avait jamais parlé de sa vie à un ouvrier : « Si seulement ceux qui gouvernent avaient la curiosité d’aller voir le peuple là où il vit, là où il travaille, que de sottises seraient évitées ! »

Et, pour terminer, un dicton populaire : « Lorsque les riches commencent à avoir faim, les pauvres sont déjà morts. »

 

Longitude181: une voix du « monde du silence » à écouter et à découvrir

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Un magazine radio de 10 mns à découvrir pour vous faire découvrir une association : Longitude 181 . Un entretien avec Patrice Bureau son président qui nous en trace les grandes lignes.