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Discours d’un arbre sur la fragilité des hommes d’Olivier Bleys (Albin Michel)

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Part-Editions« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Formidable titre avec « Discours d’un arbre sur la fragilité des hommes », un extraordinaire roman en forme de contes d’Olivier Bleys (Albin Michel).

C’est l’histoire d’une famille chinoise composée de cinq personnes, qui vit dans la précarité au milieu d’usines désaffectées et d’entrepôts à l’abandon. Le père, Wei, ancien ouvrier jeté au chômage, poursuit un rêve : celui de devenir propriétaire de la masure, afin d’honorer un serment fait à ses parents qui reposent pour l’éternité sous un arbre à laque planté il y a de nombreuses décennies. Avec des économies réalisées sur de maigres revenus, il réunit l’argent nécessaire pour réaliser son rêve, mais un immense projet minier menace Wei et les siens d’expulsion. L’arbre sacré serait également sacrifié dans cette Chine capitaliste qui ne transige pas sur la question.

9782226318152mTout l’art de l’auteur est de nous faire aimer cet arbre et, à travers lui, le combat d’un homme. Une symbiose hautement symbolique qui, dans un monde en décadence, est une véritable bouffée d’air frais et un indiscutable message d’espoir : celui de ne pas se résigner et de combattre pour une cause juste.

Mais, l’arbre, malgré ses carences, portera-t-il encore des « fruits » ?

Un parent de Wei ne lui avait-il pas déclaré : « Tu veux couper l’arbre qui pleure… Méfie-toi qu’un jour, quelqu’un ne s’avise de te trancher la tête ! Bien des gens sont d’avis que nous encombrons la planète… Rappelle-toi, que les pauvres ne servent à rien ! »

Wei ne coupa pas l’arbre et la masure devint une « maison-clou », c’est-à-dire une maison plantée au milieu des travaux dont le propriétaire refuse de s’en aller. Jusqu’au moment d’un « miracle »…

« Quand la nuit porte conseil » (23) : La sagesse du centenaire

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11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.

À l’occasion de ma dernière lecture de l’un des nombreux romans de terroir de Jean Anglade, « Le sculpteur de nuages » dont il est aussi question dans ma rubrique « Littérature sans Frontières » sur cette même antenne, j’ai relevé quelques propos empreints d’une certaine sagesse. S’agit-il, seulement, celle d’un centenaire  ou, aussi, de talent littéraire ? Certainement la dernière hypothèse puisque c’est, depuis des décennies, que j’apprécie ce style d’écriture trop souvent snobé par une certaine critique.DSCF3798

Que dit l’un de mes auteurs préférés, que l’on surnomme affectueusement le « Pagnol auvergnat » ?

« On ne peut être raisonnable toujours. Il faut être fou quelque fois. Et mieux vaut une folie feinte qu’une folie véritable. »

Et, clin d’œil en racontant l’histoire biblique de Zachée, collecteur d’impôts au temps du Christ, qui détournait pas mal de fonds et fut pris de remords au point de donner la moitié de ses biens aux pauvres et restitua quatre fois ce qu’il avait pris malhonnêtement.

Le sage centenaire auteur auvergnat conclut : « Quel exemple aux percepteurs, aux fonctionnaires et aux ministres de notre époque ! »

 

Musique : « Birth in Blue » de Michaël Mathy

https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts

 

Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »… de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan.

http://www.editionsjourdan.com/index.php

 

 

Coupures d’eau : la dignité humaine en question

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© Philippe Boury

Tout faire pour que les coupures d’eau soient déclarées illégales ! Tel a été le grand combat de France Libertés ces douze derniers mois. Un combat que nous avons relayé ici même dans Monde Solidaire. Une mobilisation qui a payé, puisque de procès en procès et après de longs débats à l’Assemblée Nationale et au Sénat, la loi Brottes qui interdit les coupures d’eau a été validée définitivement par le Conseil Constitutionnel au mois de mai.

Mais cela n’a pas encore tout réglé…

On pouvait croire, naïvement, qu’une fois la loi Brottes validée, les mauvaises pratiques allaient disparaitre. Mais on s’aperçoit on contraire que, dans un Etat de droit, les multinationales semblent se complaire dans l’illégalité.

© Coordination Eau Ile de France
© Coordination Eau Ile de France

Emmanuel Poilane, le directeur de France Libertés.

« Ce n’est pas valable pour tous. Nous pensions que tout le monde allait respecter la loi avant d’avoir à les porter devant les tribunaux. Cela n’a pas le cas. Le fait que l’on ait porté plusieurs cas au tribunal, cela a fait changer d’avis les Régies Publiques assez rapidement. C’est intéressant en termes de démocratie, car on voit que des entités de mise en œuvre du service public, qui sont directement sous direction des élus, changent d’avis plus vite, car les élus sont sensibles à ces problématiques de respect de la loi. Donc au niveau des Régies Publiques, on a quasiment plus de souci. Au niveau des entreprises, il y a Suez Environnement qui a clairement appliqué la décision du Conseil Constitutionnel. Et il y a Véolia et la Saur qui, aujourd’hui, se comportent comme des bandits de grand chemin. Quand les personnes n’ont pas la capacité de se rendre devant la justice, c’est plus rentable pour ces entreprises d’être hors la loi que de respecter la loi. La réalité est bien celle de la loi du plus fort. Si vous êtes suffisamment riche et dégourdi pour aller devant la justice, vous gagnerez à coup sûr. Mais Véolia s’en fiche, car pour eux, c’est un business de plusieurs millions d’euros par an, et ce n’est pas les quelques cas devant la justice qui remettront en question ce business.

On en appelle nous au Ministre de l’Intérieur et au Président de la République, car aujourd’hui la loi française ne permet pas de porter plainte contre Véolia pour non-respect de la loi. Donc il faut attaquer cas après cas, en espérant qu’un jour Véolia accepte simplement de respecter la loi. »

Ces coupures peuvent paraitre aux yeux de certains comme anecdotiques. Et pourtant, on parle bien là de respect de la dignité humaine.

« On parle aussi de démocratie. Une société qui ne partage pas son eau entre ses citoyens, ce n’est plus une société. L’accès à l’eau c’est çà ! Quand on dit « mettre en œuvre le service public de l’eau », c’est permettre à chacun de vivre dignement où qu’il soit, dans notre pays et ailleurs. C’est un enjeu sociétal premier. Il n’y a pas plus vital que l’eau.

Derrière çà, c’est la question de la démocratie. A partir du moment où un acteur économique est suffisamment riche pour se dire, « je peux faire ce que je veux, parce de toutes façons j’aurai toujours les moyens d’aller devant les tribunaux, de payer ce que je dois en terme d’amende et que cela ne remet pas en question l’ensemble de mon processus économique qui va me rapporter plus que ce que vont me coûter les amendes », on est dans un espace de non droit. J’interroge le Président de la République et tous les députés et sénateurs qui sont nos législateurs pour savoir si la loi française est réellement en adéquation avec les pratiques de ces multinationales. Malheureusement, ce qui est valable chez nous et que l’on met en exergue avec les coupures d’eau, c’est encore plus valable à l’international. On a rencontré récemment des représentants du peuple Munduruku du Brésil, qui sont victimes de la construction d’un barrage hydroélectrique qui ne respecte pas les lois brésiliennes. Dans l’affaire, il y a EDF que l’on a rencontré et qui nous dit, « c’est des choses que l’on sait, mais on y peut rien, c’est comme çà ! » Cette idée même que les grandes entreprises peuvent se permettre de ne pas respecter la loi parce qu’elles ont les moyens financiers de le faire, cela interroge sur la réalité de la démocratie. »

© Forum Alternatif Mondial de l’Eau
© Forum Alternatif Mondial de l’Eau

Dans son Edito du mois de juillet, Emmanuel Poilane soulignait que ces contournements de la loi en disaient long sur le modèle de société qui semble vouloir s’imposer.

« Je réagissais à ce qui s’est passé sur Uber-Pop, et à la réaction des taxis qui était assez violente. Quand on est dans une société dont les acteurs les plus riches et les plus puissants ne respectent pas la loi, on va vers des dérives globales. Pourquoi un citoyen lambda respecterait-il la loi si une multinationale qui se doit de respecter la loi, qui a des services juridiques conséquents qui connaissent parfaitement les lois, ne les respecte pas, on marche à l’envers.

Nous on a la volonté d’aider les plus démunis, d’essayer de construire une société qui s’appuie sur les biens communs. Quand on est confronté à toujours plus de violences dans la société et que l’on voit que ces multinationales puissantes, au lieu de créer de la mise en œuvre du service public serein qui permet de vivre dignement chez lui, on accentue cette dynamique de violence par des pratiques hors la loi. Il ne faut donc pas s’étonner que l’on se retrouve avec des votes nationalistes en masse. Avec le travail que l’on fait pour aider les plus démunis, on contribue à faire sorte que ces personnes là reprennent confiance dans le système puisqu’ils auront été aidé, et que la justice aura tranché en leur faveur. Demain, ils pourront de nouveau voter sur des dynamiques positives et pas sur le « tous pourris ». C’est en cela que nous sommes très inquiets sur l’attitude des multinationales. On espère qu’elles vont se ressaisir et mettre en œuvre le service public de l’eau autrement que ce qu’elles font actuellement. »

 Pour aller plus loin :

[youtube]http://youtu.be/maVbaqE6nMQ[/youtube]

 

Le sculpteur de nuages de Jean Anglade (Le Livre de Poche)

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Part-Editions« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Orphelin de mère, à l’adolescence Ralph Stalkner vit son père, menuisier, mourir sous ses yeux, fauché par une scie électrique. Un instituteur avait constaté les dons du gamin pour la sculpture et conseilla qu’il suive des cours à San Francisco.

9782253099840-TAvant cela, Ralph partit plusieurs années en compagnie de l’écrivain Jack London en tant que chercheur d’or. Il revint sans pépite de son périple, mais avec la volonté de devenir célèbre. Il poursuivit ses études artistiques à Paris et y fut remarqué : le Musée Grévin exposa trois de ses œuvres, Washington, Lincoln et Grant, il vendit une copie de « Diane au cerf » merveilleusement façonnée dans le bois et puis rentra à Belmont, son bled californien. Il était âgé de 28 ans et avait échappé au meurtrier tremblement de terre de San Francisco. Ensuite, Francine, jeune Auvergnate, débarqua : elle était avide de connaître le monde, de voyager, de visiter particulièrement l’Amérique, pays de la liberté et de la fortune, selon elle.

Elle rencontra Ralph et devint son modèle, puis sa seconde femme. Le retour en Auvergne semblait aussi écrit dans le ciel… Et, ce fut l’occasion pour Jean Anglade, de décrire un double destin étonnant dans « Le sculpteur de nuages » !PGF avril 2015 - Copie (3) copie

Quand la nuit porte conseil (22) : La mafia du médicament et la preuve par 9

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11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.

Ne dit-on pas que « science n’a d’ennemis que les ignorants » ? Eh bien, Serge Rader ne s’en laisse pas conter pour autant, nous apprend le magazine « Agenda Plus ». Ancien pharmacien et auteur de diverses études sur les médicaments, il s’attaque de manière, disons scientifique, aux lobbys pharmaceutiques. Scientifique dans la mesure où sa démonstration repose sur des constatations mathématiques indiscutables. En voici la preuve par… 9 !

Ainsi, il compare le prix des médicaments et relève que seuls 3,5% des nouveaux remèdes sont utiles et efficaces, ce qui est la déduction d’une réelle plus-value thérapeutique par rapport aux médicaments déjà offerts dans les officines, explique aussi « Santé Nature Innovation ».

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Mais, plus de 9 nouveautés sur 10 (90%, donc) depuis un quart de siècle sont de « vulgaires » copies de produits existants qui ont pour seul but d’augmenter le chiffre d’affaires desdites industries pharmaceutiques.

Serge Rader donne l’exemple d’un médicament contre l’hépatite qui est vendu quelque 256 fois son prix de revient ! Quand le monde politique – non contaminé par les lobbys ! – va-t-il réagir de manière efficace, lui ?

Musique : « Birth in Blue » de Michaël Mathy

https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts

Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »… de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan.

http://www.editionsjourdan.com/index.php

Alternatiba : ils roulent pour la planète !

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© Alternatiba

Cela fait maintenant un peu plus de deux mois que des amoureux du vélo du réseau Alternatiba ont pris la route depuis Bayonne pour un voyage militant et pédagogique. A quelques mois de la Conférence des Nations Unies pour le Climat, COP 21, ce périple le long des routes de France et d’Europe sensibilise le public aux défis du changement climatique.

C’est le réseau Alternatiba qui est à l’origine de ce défi, un réseau qui fédère des territoires engagés sur la voie de la transition énergétique.

Txetx Etcheverry est membre de la coordination européenne des Alternatiba.

© Alternatiba
© Alternatiba

« Alternatiba, c’est une nouvelle manière de se mobiliser pour le climat en mettant en avant toutes les alternatives concrètes qui permettent de freiner le dérèglement climatique, de réduire les émissions de gaz à effet de serre, dans tous les domaines de la vie, que ce soit l’alimentation, l’agriculture, les transports, ou la finance… Il y a aujourd’hui des centaines d’alternatives que chacun peut reprendre à son compte et qui participent à la lutte contre le changement climatique en même temps qu’elles créent une société plus humaine. Ces alternatives sont mises en avant dans les Alternatiba, qui sont des villages des alternatives au changement climatique. Ce sont des citoyens qui se regroupent sur un territoire donné et qui organisent des festivals présentant ces initiatives. »

Démarré il y a moins de 2 ans à Bayonne, Alternatiba regroupe aujourd’hui 70 villages dans autant de villes et territoires différents. 120 groupes locaux organisent des grands festivals qui mettent en avant toutes ces alternatives. Le Tour Alternatiba, s’inscrit dans cette dynamique.

« Ce tour traverse 187 territoires différents, à travers six Etats européens, à bords de vélos à 3 ou 4 places, qui sont le symbole de la transition écologique et de la solidarité. On se met ensemble pour avancer dans la même direction. A chaque fin d’étape, la population locale est appelée à suivre ces vélos pour faire une « vélorution » revendicative. Il y a à chaque fois des prises de paroles et des fêtes populaires ou des conférences sur le climat et sur les alternatives. »

Le Tour Alternatiba arrivera au terme de son parcours le 26 septembre à Paris avec un grand rassemblement qui devrait réunir 50000 personnes…

A noter enfin que les 5 et 6 décembre, pendant la COP21, Alternatiba vous donne un rendez-vous festif autour d’un grand village mondial des alternatives.

« Il s’agit là de montrer à la population parisienne et aux médias du monde entier toutes les alternatives qui existent et qui permettent de freiner le changement climatique. Et qui permettent aussi au citoyen d’être actif et de peser sur le cours de choses.

Ce sera dans une ambiance de fête populaire. Et pendant les 15 jours de la COP 21, à l’Ile St Denis, se tiendra un quartier Alternatiba avec différentes activités. Il s’agira de bien montrer le caractère d’urgence de la situation, dans laquelle nous ont plongés 20 ans d’inactions de nos décideurs politiques et économiques. On a plus que quelques années pour éviter la catastrophe. »

Cette dynamique portée par Alternatiba ne cesse de s’accroitre. Un signe encourageant pour Txetx Etcheverry à un moment capital pour la planète.

© Alternatiba
© Alternatiba

Pour aller plus loin :

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=agIMhpmGpV4#t=34[/youtube]

 

 

SUB’EVASION : l’éducation des collégiens au milieu marin par la plongée sous-marine !

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Une interview de Thierry DUTIN, , responsable de SUB’EVASION qui fait pratiquer (expérience unique ) l’activité plongée au collège sur l’ile d’YEU. Un grand-père qui pense aux génération futures en mêlant, plongée, protection de la nature, biologie, arts plastiques et dépollution ! à copier sans modération…

La robe mauve de Valentine de Françoise Sagan (Julliard)

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Part-Editions« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

Une fois n’est pas coutume, voici une chronique dévolue à une pièce de théâtre de boulevard publiée il y a cinq décennies : « La robe mauve de Valentine » de Françoise Sagan (Julliard).

md13529309873Pourquoi consacrer une rubrique à cette écriture jugée obsolète par certains ? Tout simplement, pour avoir le plaisir de vous partager quelques phrases qui valent davantage que de longs discours !

«  Pourquoi les gens ont-ils toujours des mouchoirs propres ? Parce qu’ils ne pleurent pas. »

«  La terre est peuplée de truqueurs et de bavards, qui se servent des mots comme d’une monnaie qu’ils sauraient fausse. »

« Ne lisez jamais rien sur la jeunesse actuelle sans vous renseigner sur l’âge de l’auteur. »

« Les gens qui s’intéressent à Napoléon ne s’intéressent pas à sa vie. En général, ils la connaissent. »

9782260017660« La robe mauve de Valentine » fut une pièce créée sur la scène du Théâtre des Ambassadeurs à Paris, le 16 janvier 1963, mise en scène par Yves Robert, avec Danielle Darrieux dans le rôle de Valentine. Puis, ce fut un téléfilm classé dans le genre « Comédie dramatique ». (Photo de Françoise Sagan : Éditions Julliard)

 

Quand la nuit porte conseil (21) : Dialogue, sagesse et prédation

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11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.

« Il paraîtra inconvenant d’en appeler à l’admiration quand l’ambiance est au dénigrement (…), mais, à l’inverse de la confrontation, la véritable rencontre rejoint l’admiration », tel est le thème central de l’essai « Cinq éloges de la rencontre » édité par Albin Michel. Une publication regroupant cinq rencontres : celles d’un chrétien et d’une musulmane, d’un chrétien et d’un juif, d’un bouddhiste et d’un chrétien, d’un catholique et d’une protestante, d’une humaniste non-croyante et d’un croyant.

Autant de dialogues pour, je cite, « une humanité en partage et pour une fraternité universelle ».

9782226316165Voici cinq extraits qui, dans le fond, sont valables pour chacun :

« Les utopies sont nécessaires, car elles permettent le mouvement. »

« Si nous voulons nous rencontrer, ne parlons pas de dogme, ce n’est ni utile ni fécond. »

« La parole appartient à celui qui la reçoit, et une dérobade est déjà une réponse. »

« Être humble, c’est porter son regard hors de soi, admirer et reconnaître quelque chose, extérieur à soi, comme digne d’éloge. »

« Il existe un terrain culturel commun aux croyants et aux non-croyants, celui de l’humanisme. »

Que de propos emplis de sagesse et, dès lors, on regrette tous ces conflits religieux, philosophiques, sociétaux, raciaux… qui font de l’homme le plus virulent prédateur de l’homme, alors que la fraternité universelle est à portée de dialogue.

 

Musique : « Birth in Blue » de Michaël Mathy

https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts

Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »… de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan.

http://www.editionsjourdan.com/index.php