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La catin d’Iny Lorentz (Pocket)

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PGF avril 2015 - Copie (3) copie

Part-Editions« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Pour une sordide histoire d’argent et de pouvoir, la jeune Marie, promise par son père à un puissant notable, fut calomniée et accusée, à tort, de vendre son corps pour des bijoux et autres cadeaux de valeur.

Ainsi, débute le premier volet de la trilogie « La catin » d’Iny Lorentz (Pocket), une histoire qui se déroule en Allemagne au XVe siècle et qui, au fil des chapitres, nous montre et démontre la cruauté bestiale de certains êtres dits humains. Mais, Marie décida de prendre sa revanche par rapport à ce funeste complot et cela donne l’occasion à l’auteur de tisser une fresque romanesque et historique où tous les sentiments, de la haine à l’amour, défilent de manière soutenue avec celle qui fut humiliée, battue, violée, chassée de son foyer paternel, bannie de la ville de Constance et de ses environs.

Catin1Néanmoins, Michel, le jeune fils du cabaretier local, amoureux de Marie, savait au fond de lui que la catin n’en était pas une et qu’elle était une victime.

Alors, après avoir été sauvée de la mort par une catin, elle devint à son tour une fille de joie avec pour seule et obsédante volonté de récolter assez d’argent pour commanditer l’assassinat de ses bourreaux. Une obsession qui l’emmènera dans un château où elle put, petit à petit, fomenter sa vengeance, puis retrouver Michel…

 

Quand la nuit porte conseil (29) : Le « phénomène » Fréquence Terre

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11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.

Il y a très longtemps, j’avais reçu un imposant ouvrage qui se retrouva confiné sur un lointain rayonnage de ma bibliothèque durant des décennies. Puis, soudain, il m’est apparu nécessaire de le lire en cette époque particulièrement troublée. Ce livre, passablement jauni, évoque les grandes religions du monde, fut écrit par Helmuth de Glasenapp, un érudit allemand, et publié en 1954 chez Payot.

Pour moi, l’intérêt de cet ouvrage de 560 pages résida dans ses chapitres consacrés aux accords et différences et aux attitudes des religions évoquées face au problème de « LA » vérité, chacune d’elle clamant la détenir !

DSCF3265Il m’est apparu, aussi, que certains propos de l’auteur pouvaient s’adresser à « Fréquence Terre », ses animateurs, auditeurs et lecteurs. Je le cite : « Qui veut saisir clairement la valeur d’un phénomène quelconque de la Nature ou de la vue de l’esprit, ne doit pas se contenter de connaître une seule de ses formes ; il doit s’efforcer d’étudier ce phénomène dans les aspects multiples qu’il a revêtus dans des pays divers et des époques variées. »

Sans prétention aucune, je pense pouvoir dire que le rôle de « Fréquence Terre » relève bien du phénomène décrit par Helmuth de Glasenapp, comme étant le reflet d’un combat pour le respect de l’Environnement loin de tout dogme, mais développé dans un esprit pluraliste tout au long de ses rubriques et musiques diversifiées.

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Loge des Bâtisseurs de la Cathédrale de Strasbourg.

La démarche à « Fréquence Terre » peut même se résumer par la devise chère aux Compagnons du Tour de France : « Ni asservir, ni se servir, mais servir ! » L’objectif de « Fréquence Terre » perdurera tant que le concept du matérialisme à outrance, le capitalisme, n’affichera pas une conscience morale et une éthique, en somme. À ce sujet, la prochaine conférence consacrée à l’Environnement, COP21, sera essentielle, voire capitale, et, dans ce contexte, « Fréquence Terre » redoublera de vigilance !

Musique de Michaël Mathy

https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts

Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »… de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan.

http://www.editionsjourdan.com/index.php

 

Les leçons de la « Lune de Sang »

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Serptembre 2015« Nature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff

Document France Info

L’éclipse de la lune du lundi 28 septembre 2015 a été un moment exceptionnel à vivre. Un moment magique. Outre le phénomène astronomique, c’est le côté légendes et croyances populaires qui m’a intéressé. Sans oublier que le lundi étant le jour de la lune (lunae dies, en latin), cette dernière est l’astre qui a sans doute le plus enflammé les imaginations. Son symbolisme est la dépendance, le principe féminin et le renouvellement. C’est un symbole de croissance et des rythmes biologiques.

Avant minuit
Avant minuit
Bientôt le moment magique
Bientôt le moment exceptionnel
Beffroi2
Au-dessus d’un beffroi bruxellois

Les croyances sont nombreuses au sujet de la Lune rouge : signe de changement dans l’État en Franche-Comté, annonce d’un conflit pour les Bretons, présage de beaucoup de sang versé lors d’une prochaine action militaire, disait-on dans l’armée belge, alors qu’en Suisse, on prétend qu’une Lune rouge fut l’annonce de la Première Guerre mondiale…

Pour la tradition vietnamienne, il s’agit d’une future grande chaleur, d’une prochaine épidémie, alors qu’Ambroise Paré (célèbre chirurgien au XVIe siècle) écrivait : « La lune pâle est pluvieuse, la rougeâtre est toujours venteuse et la blanche amène le beau temps. »

Instant magique
Instant magique
Elle nous quitte...
Elle nous quitte…

Un homme prévenu en valant donc deux, et, puisque l’éclipse est généralement présentée comme annonciatrice de la fin d’un cycle, c’est peut-être le bon moment pour que l’Homme soit davantage conscientisé sur l’urgence de sauver et protéger notre Terre-Mère et mette un terme au massacre de celle-ci.

Les Jummas du Bangladesh : un peuple menacé

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Monde Solidaire, notre rendez-vous avec la Fondation France Libertés, nous emmène cette semaine au Bangladesh où les Jummas, un peuple autochtone qui vit depuis plus de 30 ans sous le joug du pouvoir central, est menacé de disparition.

France Libertés et 8 autres associations viennent de lancer une pétition à destination de la Première Ministre du Bangladesh pour que soient reconnus les droits des Jummas.

Qui sont ces Jummas ?

  • Marion Veber, chargée du programme « droits des peuples » à France Libertés.

« Les Jummas sont des peuples autochtones qui vivent sur leurs terres ancestrales au sud-est du Bangladesh, dans la région des collines des Chittagong Hill Tracts. Le terme Jummas est un nom collectif donné aux onze peuples autochtones de la région. Ils représentent un million de personnes sur une population de 150 millions d’habitants. Les Jummas diffèrent profondément du reste de la population bengalie, majoritaire dans le pays. Ils sont ethniquement, culturellement et linguistiquement distincts du reste de la population du pays. Par exemple, les bengalies sont majoritairement musulmans et parlent le bengali, alors que les Jummas sont bouddhistes et ont leur propre langue. »

Carte CHT

Dès 1979, les territoires de ces peuples autochtones ont été colonisés et sa population a été victime d’exactions par le gouvernement bengali.

« Entre 1979 et 1984, le gouvernement a considéré le territoire Jummas comme une terre vierge, et a installé entre 350.000 et 450.000 Bengalis sans terre dans la région. Ce qui a provoqué une forte augmentation de la population bengalie par rapport au reste des Jummas. Ce processus s’est accompagné de nombreuses violences, d’expulsions, d’incendies criminels et d’agressions sexuelles. Autant de moyens pour terroriser les communautés et les obliger à quitter leurs maisons. La résistance des Jummas a mené à un conflit pour lutter contre cette colonisation, dès les années 70. Ce conflit, qui a duré jusqu’en 1997, a fait plus de 10.000 victimes et provoqué le départ en exil de plus de 100.000 réfugiés. »

Pourtant des accords de Paix ont été signés en 1997 par la Première Ministre actuelle, Madame Sheikh Hasina.

« Ces accords prévoyaient trois engagements : le démantèlement des camps militaires et la fin de la militarisation excessive de la région des Jummas ; la restitution des terres confisquées et l’arrêt du processus de colonisation ; et la délégation de pouvoir aux institutions locales afin que les populations Jummas puissent jouir d’une plus grande autonomie politique. »

Des accords qui sont restés lettre morte… Ils n’ont pas été respectés… Les Jummas subissent encore des violations des Droits de l’Homme.

« L’accord a été signé il y a 18 ans et il n’a toujours pas été respecté. Il y a même une réelle flambée des violences qui fait peser un climat d’insécurité permanente. La militarisation excessive continue. Un rapport des Nations Unies estimait qu’il y avait 1 soldat pour 40 civils dans les Chittagong Hill Tracts contre 1 soldat pour 1.750 civils dans le reste du pays. Le processus d’accaparement des terres continue. La terre est d’ailleurs reconnue par les rapporteurs des nations Unies comme le problème le plus critique. Il n’y a pas de volonté politique pour faire appliquer les accords. »

© France Libertés
© France Libertés

France Libertés et huit autres associations de défense des Droits de l’Homme ont donc lancé une pétition. Ce n’est pas anodin que France Libertés s’intéresse particulièrement à ce peuple.

« La Fondation est investit pour le peuple Jummas depuis très longtemps. Danièle Mitterrand était déjà intervenu en 1986 à la télévision pour dénoncer le génocide qui avait lieu dans la région des Chittagong Hill Tracts. Elle avait réussi en 1987 à faire venir 72 enfants Jummas orphelins et qui étaient particulièrement menacés par le conflit. Après l’accord de Paix de 1997, la Fondation a été très active pour dénoncer la non-application de cet accord et les violations des Droits de l’Homme. Nous attirons d’ailleurs régulièrement l’attention du Conseil des Droits de l’Homme sur le sujet. »

Que demandent les associations dans cette pétition ?

« Nous demandons l’application des accords de Paix de 1997. Nous appelons la Première Ministre du Bangladesh, Madame Sheikh Hasina, à respecter les accords de Paix et à honorer sa promesse. La pétition a une dimension internationale. A nos cotés il y a notre partenaire historique « La Voix des Jummas », mais aussi des associations françaises comme le  « Groupe International de Travail pour les Peuples Autochtones » (GITPA),  « Survival International France« , ou « ICRA International« . Il y a aussi des associations au Bangladesh ou au Japon. Outre Gilbert Mitterrand, le président de la Fondation, nous comptons à nos coté le député Noël Mamère, ainsi que le Roi et le Reine des Chakmas, ont accepté de parrainer la pétition pour mettre en lumière les violations des Droits de l’Homme dont sont victimes les Jummas. »

Cette pétition, lancée le 21 septembre, à l’occasion de la Journée Internationale de la Paix, prendra fin le 2 décembre 2015, date des 18 ans de la signature de l’accord de Paix.

Pour aller plus loin :

[youtube]https://youtu.be/Lt2RD3OW4wM[/youtube]

 

 

 

Le Livre « Rencontres SAUVAGES » : Une philosophie pour les océans et les hommes

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François SARANO, plongeur, conseiller scientifique et chef de mission pendant 13 ans avec le commandant COUSTEAU, conseiller du film Océans , est aussi l’auteur d’un livre passionnant « Rencontres sauvages  »  qui synthétise 40 ans de rencontres avec de nombreuses créatures marines. Dans cette chronique , François nous parle des différents volets de son livre : l’océan sauvage et inconnu, l’océan blessé, l’océan partagé et enfin l’océan d’espérance .

En soi , une philosophie pour les océans et les hommes .

Gabrielle de Dominique Marny (Archi Poche)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.PGF avril 2015 - Copie (3) copie

Avec « Gabrielle », deuxième tome des « Fous de lumière » de Dominique Marny (Archi Poche), on croise et on recroise Manet, Van Gogh, Pissarro, Monet, Renoir, Cézanne, Gauguin, Mallarmé… qui fréquentent les Gabrielle, Hortense, Louis, Étienne, Julien…, tous ces personnages qui, déjà, dans le premier ouvrage, « Hortense » (dont il a été question dans la présente rubrique), tissent la trame de sagas où se mélangent amour et haine, richesse et misère, bourgeoisie, aristocratie et petit peuple, Paris et la campagne, talents non reconnus et piètres « célébrités », modèles féminins qui ne représentent guère plus qu’un verre d’absinthe pour certains peintres : « Aussitôt bu, aussitôt remplacé ! » C’était encore un peu le temps où, je cite, « les grandes horizontales initiaient à l’amour. »

Et puis, la typhoïde frappa mortellement, des séparations douloureuses, des rivalités et des intrigues s’opérèrent, alors que l’Exposition universelle de Paris étonnait avec le téléphone de Graham Bell, le phonographe d’Edison, la machine à écrire, l’appareil à fabriquer de la glace…

De nouvelles sagas prirent naissance dans ce monde en mutation et, de « la séduction au désir ou à la trahison », toutes les phases sont célébrées par cette auteure considérée comme une spécialiste des fresques romanesques. Même celle qui explique que la vie chasse les ombres…

Quand la nuit porte conseil (28) : L’art d’être heureux

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11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.

Pierre, nourrisson abandonné le long d’un chemin champêtre, fut recueilli par Charles et Hortense, fermiers qui déambulaient par là. Tel est le début d’une saga familiale qui prend ses racines entre Dordogne et Limousin, en 1773, et décrite avec grand humanisme par Christian Signol dans son roman de terroir « Tout l’amour de nos pères » (Pocket).9782266254144

Dans la présente rubrique, je veux surtout souligner que ce genre littéraire relève d’une écriture plus profonde que ne le laissent supposer certains chroniqueurs qui se prennent pour des caciques. Ainsi, certains dialogues ou différentes descriptions sociétales, comme on dit à présent, vont bien au-delà d’une histoire qui s’étire de génération en génération, et qui est teintée de pans historiques avérés, telle la boucherie de 1914-18.

Jugez-en donc à travers ces courtes citations :

« Le propre des enfants est de vouloir ignorer ce qui risque de les faire souffrir. »

« Un degré de conscience inférieur à la norme est peut-être préférable à une conscience aigüe de la vie. (…) La vie s’ingénie à nous retirer d’une main ce qu’elle nous a accordé de l’autre. Être heureux consiste seulement à savoir s’en accommoder.»

Musique : « Birth in Blue » de Michaël Mathy

https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts

 

Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »… de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan.

http://www.editionsjourdan.com/index.php

Nature sans Frontières : Des excuses « écologiques » de François Hollande ?

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DSCF2609Le 11 juillet 2015, sur les antennes de « Fréquence Terre », j’ai évoqué le trentième anniversaire de l’attentat du « Rainbow Warrior », ce bateau écologique qui allait manœuvrer pour perturber les essais atomiques à Mururoa. Le bâtiment fut volontairement coulé le 10 juillet 1985 et l’attentat fit un mort, un photographe travaillant pour « Greenpeace ».
Ma chronique, titrée : « Combat, vie et survie écologiques », faisait état de cette action criminelle qui aurait été autorisée par le président de la république française, François Mitterrand. L’ « Hexagone » finit par verser des indemnités et reconnaître sa responsabilité dans cette affaire.

Et puis, nouveau rebondissement, peu après ce douloureux trentième anniversaire. En effet, l’agent des services secrets français déclara à nos confrères de « Mediapart » : « J’ai la mort d’un innocent sur la conscience, et ça pèse ». Dans la foulée de cet aveu, il présenta ses excuses.

Pour ma part, je pose une question en marge de cette affaire qui marqua l’époque des terrifiants essais nucléaires en Polynésie : à quand les excuses de la plus haute autorité, c’est-à-dire celles du président François Hollande, puisque, à présent, on a la certitude que ce fut bien l’État français qui commandita cet acte criminel ?
Je propose qu’il les présente à l’occasion de la conférence sur le climat Paris 2015/COP21. La symbolique de ces excuses serait universelle et rendrait aussi hommage à toutes les victimes des catastrophes industrielles (ne parlons pas, ici, de la tricherie avérée de VW !), des activités de Monsanto, de celles des écolo-sceptiques, des climato-sceptiques et autres destructeurs de notre planète.

Objectif COP 21 : Des initiatives citoyennes !

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© Alternatiba

A quelques semaines de la COP 21, les initiatives citoyennes porteuses de l’urgence à agir contre le changement climatique se multiplient.

Le Tour Alternatiba arrive au terme de son parcours ce samedi 26 septembre à Paris avec un grand rassemblement qui devrait réunir 50000 personnes…

Partis il y a 4 mois de Bayonne pour un voyage militant et pédagogique, ces amoureux du vélo du réseau Alternatiba ont effectué un périple le long des routes de France et d’Europe. Avec un but : sensibiliser le public aux défis du changement climatique.

  • Txetx Etcheverry est membre de la coordination européenne des Alternatiba.

« Ce sont des drôles de vélos à 3 ou 4 places, qui sont le symbole de la transition écologique et de la solidarité. On se met ensemble pour avancer dans la même direction. A chaque fin d’étape, il y a à chaque fois des prises de paroles et des fêtes populaires ou des conférences sur le climat et sur les alternatives. Il s’agit de bien montrer le caractère d’urgence de la situation, dans laquelle nous ont plongés 20 ans d’inaction de nos décideurs politiques et économiques. On a plus que quelques années pour éviter la catastrophe. »

A noter aussi que les 5 et 6 décembre, pendant la COP21, Alternatiba vous donne un rendez-vous festif autour d’un grand village mondial des alternatives.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=agIMhpmGpV4#t=34[/youtube]

Ce samedi 26 septembre sera aussi la Journée de la Transition Citoyenne, une grande fête, partout en France, qui va mettre en lumière les centaines de milliers de personnes qui construisent des alternatives au modèle de société actuel.

Localement, dans les villes et les villages, des évènements vont permettre de faire connaitre au plus grand nombre les actions qui visent à conduire chaque territoire sur le chemin d’une société plus harmonieuse. Cette Journée, organisée à l’initiative du Collectif pour une Transition Citoyenne, qui regroupe des mouvements tels que ATTAC, le réseau des AMAP, les Colibris, les Villes et Territoires en transition, ou des organismes comme la NEF, les Biocoop ou Enercoop, doit permettre d’accroitre le nombre de personnes et de structures qui s’engagent concrètement dans cette transition vitale.

© Collectif pour une Transition Citoyenne

Autre initiative à noter ce week-end, à Paris. Le dimanche 27 septembre, une partie des rues de la capitale sera sans voiture pour vivre Paris autrement. A l’initiative de cet évènement, le collectif « Paris sans voiture » qui a su convaincre la Mairie de Paris de libérer les rues quelques heures afin que chaque parisien se les réapproprie pour en faire des lieux de convivialité, de création, de découverte… L’idée partagée par le collectif et la municipalité est de rendre l’espace public moins pollué, plus agréable, et plus apaisé en réduisant la place de la circulation automobile, en développant les mobilités douces et en réinventant nos manières de vivre. Cette journée repose sur la spontanéité des animations dans un esprit éco-citoyen, festif et participatif.

© Parissansvoiture.fr

De 11h à 18h, certains arrondissements seront donc totalement fermés à la circulation, comme les 1er, 2ème, 3ème et 4ème, à l’exception des véhicules d’urgence, les transports en commun, les taxis, certaines livraisons ou encore les résidents. D’autres secteurs seront également fermés à la circulation comme une partie des Champs Elysées, les Bois de Boulogne et de Vincennes, la Place de la République, la Place de la Bastille, ou des périmètres autour du Canal St Martin, de la Tour Eiffel.

Partout ailleurs, la circulation sera limitée à 20km/h.

[vimeo]https://vimeo.com/138059946[/vimeo]

Pour aller plus loin :

[youtube]https://youtu.be/a6Jl61lFIKE[/youtube]

 

Le radio selfie, une auto-interview choisie !

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Longitude 81 lance le radio selfie : un selfie sans appareil photo, caméra ou téléphone mais avec un micro. Pris sur le vif, ce type d’interview est réalisé par une seule et même personne qui pose les questions et qui fait les réponses. L’occasion d’un autoportrait sonore dans un paysage évoqué oralement, avec des clichés sonores et des présences évoquées. Exercice auquel se prête pour cette première votre chroniqueur, Daniel KRUPKA, militant pour la protection des océans.

Une occasion pour Longitude 181 de bouleverser son radio magazine en présentant régulièrement de nouvelles personnalités sous un angle différent .

PS : la photo d’accompagnement est un photo montage du selfie  imaginé et évoqué!