Bénédicte Monville de Cecco, porte parole d'EELV pour les régionales
L’Outre Mer est le sujet d’intérêt particulier de cette anthropologue native des Antilles. Populations que nous connaissons par ses problèmes d’intégration en métropole, les îliens ont des passés mouvementés, teintés de colonialisme. De façon plus contemporaine, la problématique des DOM-TOM, c’est le problème des sargasses, identique à celui des algues vertes en Bretagne. C’est aussi celui d’îles vulnérables face au changement climatique. Celui des terres rares que l’on veut exploiter pour gonfler son économie… Bref ! Des sujets hautement environnementaux.. Pour ne pas dire sociétaux.
C’est ce que nous voyons avec Bénédicte Monville de Cecco, qui analyse la situation de son œil d’anthropologue et de son vécu emprunt de colonialisme une fois de plus. Pour elle, les effets du colonialisme sont toujours là, bien visibles. « Une poignée » de familles détient encore 80 % des terres du pays. « Il est intolérable de voir qu’une partie de la population meurt de faim dans des pays aussi riches qui peuvent vivre de leur agriculture »
La solution, explique-t-elle, ce n’est pas un retour aux sources… Car les sources, les origines, n’existent plus… au sens « racines » du terme… Mais nous devons aider ces populations à retrouver une autonomie économique. « Ce modèle (industrialisation, colonialisme) qui a plus de 400 ans est en train de mourir ». Il faut maintenant les aider à redévelopper leur agriculture.
« N’oublions pas que ces populations se développaient très bien avant notre intervention !
« Ces sociétés avait comme horizon de ne pas trop travailler et de vivre le mieux possible… ce qui est souhaitable pour l’humanité par ailleurs ». »Elles vivaient de ce que la nature leur donnait sans jamais abimer leur environnement »… »Ce que ces sociétés ont a nous apprendre, justement, c’est ça ! »
D’ici le 30 novembre, date de l’ouverture de la COP 21, de nombreuses manifestations locales ou nationales vont avoir lieu sur tout le territoire. Autant d’occasions d’informer le plus grand nombre de citoyens sur le changement climatique, et sur les solutions pour lutter contre le réchauffement de la planète.
La Coalition Climat 21 regroupe plus de 130 organisations de la société civile, des syndicats, des associations de solidarité internationale, des ONG et des mouvements sociaux. Elle fédère et initie la plus grosse partie des mobilisations pour le climat.
Ainsi, les 28 et 29 novembre, à la veille de l’ouverture la conférence, des centaines de milliers de personnes descendront dans les rues de Paris et des grandes villes du monde pour affirmer haut et fort la volonté des citoyens de changer le cours de l’histoire de notre développement. Cette grande Marche Mondiale pour le Climat portera les revendications des citoyens, de l’alimentation aux emplois, ou de l’énergie à l’éradication de la pauvreté.
Le week-end du 5 et 6 décembre le Sommet citoyen pour le Climat se tiendra à Montreuil, avec de nombreux débats et présentations d’alternatives concrètes face aux dérèglements climatiques.
Un Climat Forum permettra de participer à des centaines d’ateliers ou de conférences. Cet espace de préparation des actions qui auront lieu pendant la deuxième semaine des négociations, sera un lieu d’échanges, de débats, et d’analyses autour des solutions venues du monde entier.
Le Village Mondial des Alternatives, initié par Alternatiba, sera, lui, un espace collaboratif. Les quartiers thématiques, organisés autour de l’éco-habitat, l’énergie, l’alimentation, l’agriculture, les transports, ou la finance, démontrera concrètement qu’un autre monde est possible.
Du 7 au 11 décembre, c’est le Centquatre, à Paris, qui se transformera en Zone d’Action Climat. Lieu d’information et de débats, lieu d’actions symboliques, la ZAC accueillera aussi des manifestations de rue, des happenings artistiques, et des temps pédagogiques avec notamment des parcours à destination des scolaires.
Et puis le 12 décembre, au moment où l’ONU annoncera les résultats de ses négociations marathon, les citoyennes et les citoyens passeront à l’acte dans les rues de Paris et du Bourget afin de porter leurs exigences pour une planète juste et vivable.
Forums, conférences, débats, démonstrations, projections, marchés citoyens, seront aussi légion un peu partout en France.
Exemple à Milly la Forêt, en Essonne, où la deuxième Fête de la Terre se tiendra les 21 et 22 novembre.
Sous la thématique de l’eau, le week-end fera le lien entre la ressource et le climat en soulignant la nécessité d’agir, vite.
Un atelier sur l’eau, les rivières et les zones humides et un rallye pédestre mettront en lumière l’importance de l’eau dans la région. Des conférences, des débats avec le CCFD, des expositions de la Coordination Eau Ile de France, sont également au programme. Et le film « La ligne de partage des eaux » de Dominique Marchais mettra l’accent sur l’interdépendance des territoires, liés grâce à l’eau.
Autre exemple de mobilisation, non loin de là, à Saint-Fargeau-Ponthierry, en Seine-et-Marne.
Le samedi 28 novembre, de 15h à 18h, aura lieu un Forum intitulé « Climat : Tous acteurs ! ». Pour mieux comprendre les enjeux de la COP 21 et pour découvrir les solutions concrètes existantes pour lutter contre le changement climatique, l’association « Rassembler Pour l’Avenir » proposera des stands d’information autour des énergies, de la consommation, de l’eau, ou des déchets. Une conférence débat permettra de mieux comprendre ce que chacun de nous peut faire, concrètement, pour préserver la planète et notre futur.
Des jeux coopératifs seront également proposés comme par exemple « l’Equilibro ». Créé par la Fondation France Libertés, le jeu ambitionne de sensibiliser les enfants aux défis du changement climatique à travers la question de l’eau. L’idée est aussi de les amener à imaginer comment ils peuvent agir pour être acteurs de la protection du climat, dès aujourd’hui.
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
J’avoue que, lors de mes études techniques, l’usage du ciseau à bois m’était d’une difficulté quasiment pathologique et, je m’en doute, le ciseau pour tailler la pierre n’aurait certainement pas été plus aisé et n’aurait pas échappé à mon manque évident de dextérité et d’apprentissage convenable.
Et, pourtant, quelques décennies plus tard, j’ai apprécié cet outil, surtout, pour son symbolisme profond.
Effectivement, chez les Compagnons du travail, en Franc-Maçonnerie et dans diverses sociétés initiatiques, cet outil majeur dans l’art de bâtir représente des « arguments de la parole« , selon l’auteur Alain Desgris (Dervy).
Dans son ouvrage « Le ciseau et le maillet » paru chez MdV, Joseph Noyer évoque des « outils de la construction du temple, des emblèmes étudiés sous l’angle de leurs origines mythiques, et de leurs fonctions pratique et de leur symbolique. »
Si la conjugaison du ciseau et du maillet coule de source, les explications « symboliques » apparaissent également d’une grande importance : il s’agit de résolutions de l’esprit car, sans une certaine volonté, sans la moindre détermination, le ciseau ne peut absolument rien entreprendre. Ciseau et maillet sont, donc, étroitement liés et des symboles puissants du « guide« .
« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.
En économie écologique et circulaire, il existe un constat rassurant : « Rien ne se perd ! » Ainsi, on savait que l’on pouvait fabriquer du plastique avec du maïs et du blé, à présent, on apprend qu’aux Pays-Bas la tomate est aussi valorisée sur le même concept.
Une entreprise hollandaise, « Solidus Solutions », a fait des recherches et en collaboration avec de nombreux maraîchers locaux, surtout dans le Westland, ils sont arrivés à des résultats particulièrement écologiques. Jugez-en.
Se rendant compte que, chaque année à l’automne, les maraîchers se retrouvaient avec des tonnes et des tonnes de plants de tomates qu’il fallait détruire en les brûlant ou en les transformant en compost, les chercheurs eurent l’idée géniale de récupérer ces plants, les grandes tiges, les feuilles et de transformer le tout en carton.
Ainsi, ces fibres sont incorporées dans la fabrication d’emballages avec de vieux journaux, emballages et cartons, et le tour est joué : les cartons en tomates serviront dorénavant à emballer et transporter les tomates, la boucle étant donc bouclée. Et, cerise sur le gâteau, si j’ose dire, les chercheurs envisagent le même processus avec des concombres et des poivrons !
C’est ce que m’a révélé le juge Bertella-Geffroy, longtemps coordonnatrice au pôle santé instruction de Paris.
Les scandales sanitaires, elle connaît car elle a instruit la récente affaire du sang contaminé…. de l’amiante de Jussieu, de l’hormone de croissance et celle de la vache folle… Ou encore sur le vaccin de l’hépatite B susceptible de donner la sclérose en plaque.. du nuage de Tchernobyl.
Elle co-signe un livre écrit avec Serge Rader, un ancien pharmacien et Michèle Rivasi euro députée EELV tout juste sorti des presses…
Le racket des laboratoires pharmaceutiques : Et comment en sortir
Elle explique à Fréquence Terre que ces milliards engloutis par la sécu… Ces milliards qui creusent ce trou de plus en plus abyssal viennent principalement du lobbying des laboratoires pharmaceutiques qui influencent les hommes politiques qui n’y connaissent souvent rien et signent des chèques en blanc. .. Et autorisent ainsi la vente de médicaments à des prix dictés par les labos…
« En France -dit-elle – nous sommes le seul pays en Europe à ne pas avoir de loi qui encadre le statut du lobby… Même chose pour le statut des experts« .. Elle dénonce la condescendance, voire la complicité du politique… (voir l’épisode du vaccin contre le H5N1)…
« On retrouve dans les projets de loi, les fautes d’orthographes des textes rédigés par les labos ! »
Marie-Odile Bertella-Geffroy dénonce aussi après toutes ces années d’activité au pôle instruction santé, le peu d’indépendance de la justice… « on pourrait en parler longtemps » m’a-t-elle avoué…
Pour terminer, je lui ai aussi demandé – face aux problèmes actuels de pollution – si nous aurions des chances d’avoir un jour un procès pour pollution atmosphérique.. « le procès du diesel » … Sa réponse est frappante… « Une plainte a déjà eu lieu ». Elle a été rejetée au motif que le dossier était trop complexe « alors que nous venons de donner des moyens à la justice pôle santé » …. et d’ajouter de toute façon, on nage en pleine contradiction « la France préfère payer de lourdes pénalités à l’Europe » sans se mettre en conformité (sur ses émissions de gaz à effet de serre) … « Le pire – ajoute-t-elle – c’est que l’on cache aux Français que ces pénalités sont payées par leurs impôts ! »
Intégralité de l’interview à écouter en podcast ci-dessous.
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Au-delà de l’aspect romanesque de cet ouvrage, le dernier d’une trilogie épique, « Le Testament de la Catin » d’Iny Lorentz (Pocket) relate des faits parfaitement possibles dans la première moitié du XVe siècle. Marie (l’ancienne catin) accoucha d’un garçon après avoir été enlevée par Hulda qui, par vengeance, l’échangea avec sa fille, pour une question d’héritage et de succession. Elle envoya au loin Marie, que l’on dit morte. L’empereur obligeant même son mari à se remarier.
Non seulement elle échappa à la mort et à l’esclavage, mais elle revint de Russie et de Constantinople dans sa Germanie.
« Je suis de retour, Hulda, et tu vas me le payer ! ».
Cette volonté se concrétisa, et elle retrouva ses enfants et son mari, alors que la deuxième femme de ce dernier s’effaçait en toute humilité. Certes, il fallut un bon bout de temps à Marie pour retrouver son amour à l’encontre de Michel, mais n’avait-elle pas déclaré : « Une heure contre la poitrine d’une personne aimée peut compenser bien des souffrances. »
« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.
Le monde entier a les yeux tournés vers Paris 2015 – COP21 et chaque pays fourbit ses arguments pour ce grand rendez-vous tellement important pour l’avenir de notre planète.
En Belgique, la préparation tourne au gag, ou au surréalisme typiquement local, avec une réalité politicienne lamentable. Pas moins de six ministres belges sont annoncés à Paris dont, tenez-vous bien, quatre ministres de l’Environnement, oui, quatre ! Un fédéral, un bruxellois, un wallon et un flamand ! On s’est dit que pareille délégation allait montrer et démontrer qu’un petit pays de 11 millions d’habitants, pouvait s’avérer un exemple en matière de concertation environnementale.
Eh bien, détrompez-vous ! Après avoir fait croire à une belle coordination sur les objectifs climatiques belges grâce à un compromis, celui-ci fut rapidement contesté en Flandre et par le gouvernement fédéral à peine l’encre séchée.
Greenpeace a directement fait parvenir un communiqué : « Ministres belges, restez loin de Paris ! Un tel amateurisme n’a pas sa place dans un sommet international sur le climat ! Quel profond mépris pour les millions de personnes qui souffrent déjà des effets du changement climatique. »
Puisse la réunion parisienne déboucher sur un accord autre que le leurre à la belge !
Dans un mois, la COP21, la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique, aura entamé ses travaux dans l’espoir d’arriver à un accord ambitieux et contraignant. Mais la société civile, exclue des dernières pré-négociations, reste très pessimiste sur les mesures qui seront prises, et sur la place qui sera accordée à la mobilisation citoyenne.
La Coalition Climat, dont fait partie France Libertés, se dit assez pessimiste sur la volonté du gouvernement d’associer la mobilisation citoyenne à la COP 21. Il y a d’ailleurs des soucis pour organiser la grande Marche pour le Climat.
Avec Emmanuel Poilane, le directeur de France libertés.
« Aujourd’hui, le gouvernement soutien la société civile puisque la Coalition Climat 21 a reçu le label « Grande cause » du Premier Ministre pour 2015. On voit donc bien qu’il y a un écho qui est favorable. Mais dès que l’on rentre dans la mise en œuvre de ce que souhaite faire la société civile, on nous met des bâtons dans les roues. Cette grande marche du 29 novembre vise à montrer aux politiques que les citoyens de tous les pays sont engagés sur cette lutte contre le changement climatique. Là, on nous empêche d’organiser une manifestation qui se veut être l’écho de celle du 11 janvier. Que ce soit dans la lutte contre le terrorisme ou dans la lutte contre le changement climatique, on a besoin de savoir que les citoyens sont dans la rue pour faire en sorte que les choses changent. Il faut que l’on puisse transformer l’organisation de nos sociétés pour la promotion d’une société plus sobre et respectueuse de la planète qui puisse préserver l’humanité dans les décennies et les siècles à venir. Cet engagement de la société civile n’est que trop peu entendu par notre gouvernement. »
Parmi les demandes de la société civile il y a celle de France Libertés entre autre qui souhaite que l’eau soit considérée comme un levier d’action pour lutter contre le changement climatique. Un appel qui n’est pas vraiment entendu.
« Il n’est pas entendu à ce jour. Or, tout le monde sait que l’ensemble des conséquences du changement climatique passe par l’eau. Que ce soit les sécheresses, les inondations, les tempêtes, la fonte des glaces, tout est lié à l’eau. Mais pour trouver des solutions, on ne parle jamais de l’eau. Comme si le fait de mettre l’eau au centre de la table allait obliger les Etats à parler des vrais problèmes. Comme ce n’est pas leur ambition, comme cela n’apporte pas de business, ils écartent l’eau. On ne lâche pas, et on essaie de faire valoir, auprès du grand public et des institutionnel, notre vision de la place de l’eau dans le changement climatique. France Libertés publie d’ailleurs un plaidoyer de 60 pages sur ce thème, qui permet de comprendre les liens entre eau et climat. Cela permet également de trouver les idées et les solutions à mettre en œuvre soi-même pour lutter contre le changement climatique par l’eau. »
Les récentes inondations dans le sud de la France l’ont encore montrés récemment, le réchauffement climatique montre que nos villes ne sont pas adaptées aux catastrophes naturelles. Je reçois aujourd’hui Juliette Espargilière, tête de liste EELV pour les régionales dans le Val-d’Oise. Chargée de la vie associative dans une fédération d’associations… Son objet de préoccupation : La ville de demain… Notre cadre de vie.
Pour Juliette Espargilière, la ville est le cadre de vie de tous les jours. C’est le milieu dans lequel évolue la majeure partie de la population. Alors il est nécessaire d’évoluer dans un contexte qui nous fasse envie… Un milieu dans lequel il est souhaitable de bien se sentir.
Le réchauffement climatique est une occasion de repenser nos villes et de les adaptées. Les îlots de chaleurs doivent être maitrisés par la réintroduction de la nature. De grands couloirs doivent permettre à l’air de circuler. Il faut végétaliser au maximum…
C’est là une partie de son défi pour les éléctions régionales de 2015. Re-végétaliser, réaménager les espaces verts et faire en sorte de redynamiser ces espaces en incitant la population à s’approprier ces espaces…
C’est une partie de son programme.
Écoutez dans notre interview comment elle voit la ville de demain.
Certes, on peut admettre le côté folklorique et festif d’Halloween, héritage d’une célébration païenne celte, paraît-il, une sorte de nouvel an, avec feux de joie, collectes de bonbons, citrouilles-lanternes, déguisements en personnages effrayants, tels des vampires et des fantômes.
Mais, où le bât blesse, selon moi, c’est l’amalgame inacceptable qui est fait avec les « sorcières » considérées comme des monstres maléfiques et figures essentielles dans les célébrations d’Halloween.
Or, faut-il le rappeler, historiquement lesdites « sorcières » étaient généralement des rebouteuses, des confidentes, des guérisseuses, des homéopathes et des naturopathes avant l’heure, ce qui ne plut pas du tout à l’omnipotente Église qui voyait en elles des « concurrentes ». D’où, les affres de l’Inquisition à leur encontre avec, par exemple, des épreuves de l’eau et de la balance.
L’épreuve de l’eau consistait à lier les membres de l’accusée entre eux, puis de la jeter à l’eau. Si elle surnageait, elle était considérée comme sorcière et on la menait au bûcher ; si elle se noyait, on priait pour elle en disant : « Dieu soit loué, ce n’était pas une sorcière ! ».
Quant à l’épreuve de la balance, elle consistait à asseoir l’accusée sur le plateau d’une balance, l’autre plateau étant occupé par un exemplaire de la Bible. Le côté le plus léger était déclaré « sacré ». Comme l’accusée était obligatoirement plus lourde que les Saintes Écritures, elle était aussi envoyée au bûcher. Ainsi, des dizaines de milliers de personnes furent torturées et massacrées par l’Église au Moyen Âge. Peut-être, qu’un jour, le Vatican va-t-il réhabiliter toutes ces victimes comme il le fit pour Galilée, par exemple, comme je l’ai indiqué dans plusieurs de mes ouvrages (voir ci-contre).
Dès lors, se déguiser en sorcière lors d’Halloween me paraît une injure faite à leur mémoire.