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COP 21 : ne rien lâcher face à la menace terroriste

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© Alternatiba

Ne rien lâcher !

C’est le mot d’ordre lancé par les mouvements citoyens à quelques jours de la COP 21. Sonnées par les attentats de Paris du 13 novembre, les associations mobilisées sur les manifestations citoyennes qui doivent se tenir en parallèle de la Conférence Mondiale sur le Climat, ne comptent pas baisser les bras.

Face à l’état d’urgence, qui vient d’être prolongé pour 3 mois, et après l’annonce de l’interdiction des marches citoyennes, les militants associatifs sont plus que déterminés à faire entendre la voix des peuples pour peser sur les négociations. La marche pour le climat du 29 novembre est annulée. De même que la mobilisation citoyenne prévue le 12 décembre à Paris.

Pour Txetx Etcheverry, de la coordination européenne des Alternatiba, ces annulations imposées par le gouvernement sont un coup dur pour le mouvement citoyen et une faute politique.

« On aurait très bien compris et admis de discuter avec le gouvernement de la modification du format des mobilisations afin d’en assurer la sécurité la plus complète possible. Mais interdire brutalement sans alternative, c’est une faute. C’est contradictoire avec ce qui a été fait après l’attentat de Charlie Hebdo, avec la manifestation regroupant des dizaines de chefs d’Etats du monde. Quand on disait « il y a des risques d’attentats », le gouvernement avait dit « la liberté de la presse et la liberté d’expression valent que l’on prenne des risques. Et les gens viendront à la manifestation en connaissance de cause. Ils sont adultes. »

Aujourd’hui, quelques mois après, on a changé le fusil d’épaule, et on considère que le changement climatique n’est pas une cause qui vaut de prendre les mêmes risques que la liberté de la presse. Et on considère que les gens ne sont plus adultes pour savoir s’ils doivent participer ou non à de tels rassemblements ? »

L’autre faute, selon Txetx Etcheverry, est la contradiction affichée avec entre autre, l’ouverture des marchés de Noël de la capitale, tout aussi difficile à sécuriser. Pour lui, le message est clair. Eviter que les citoyens contestent l’accord qui sera signé entre les Etats.

« L’accord, tel qu’il est préparé actuellement, est un accord qui ne permet pas de limiter le réchauffement climatique au dessous des seuils d’emballement climatique. Si cet accord nous amène à bruler la planète, à plonger dans le chaos climatique, il est de notre devoir d’alerter l’opinion publique mondiale en disant : « Ne prenez pas pour argent comptant les satisfécits que vont s’auto-adresser les chefs d’Etats du monde en disant qu’il y a eu un accord ». C’est une responsabilité historique que l’on a de porter ce message à l’opinion publique mondiale. C’est pour çà que l’on ne peut pas accepter l’interdiction du gouvernement. »

Pourtant des alternatives avaient été proposées. Sans succès. Le refus est donc politique.

« Dans les discussions avec le gouvernement, on était tout à fait prêts à envisager l’hypothèse de faire un rassemblement dans un hippodrome ou dans un stade, avec des conditions de sécurité. Mais là, c’est une interdiction sans alternative. On voit bien qu’elle est motivée politiquement. Quand on a eu la réunion avec Laurent Fabius et son équipe, il a clairement dit qu’autant il pouvait se poser la question de proposer ou non des alternatives à la marche du 29 novembre, autant le 12 décembre, c’était quelque chose qui ne leur plaisait pas politiquement. Donc il ne fallait pas nous proposer d’alternatives. »

© Coalition Climat 21
© Coalition Climat 21

La Coalition Climat 21 étudie actuellement des alternatives aux manifestations initiales. Les mobilisations pourraient prendre des formes diverses.

« La Coalition Climat a défini aujourd’hui des propositions pour permettre aux gens de se manifester malgré tout le 29 novembre et le 12 décembre. Cela n’aura pas l’allure de rassemblements massifs, mais d’occupation de l’espace public sur le parcours que devait emprunter la marche du 29 novembre, entre la République et la Nation. Cela peut être en occupant les terrasses de café, en y organisant des discussions sur le climat, en décorant les rues, en circulant à vélo… Que des milliers de citoyens puissent, sans manifester communément, être tous présents au même moment, de manière individuelle et donner quand même la couleur de ce qu’aurait été cette marche pour le climat. Et le 12 décembre, il est proposé de tracer, par un système de géo-localisation à travers tout Paris, un immense lettrage qui dirait « Climat Justice for Peace ».

On pense qu’il faut maintenir des rassemblements, des marches, le samedi 12 décembre, car c’est important que la société civile, que ceux qui ont à cœur de stabiliser le climat disent leur avis sur le contenu de l’accord qui va sortir de cette COP 21. Cela aura une importance décisive pour les batailles sur le climat qui seront menées dans les mois et les années à venir. En 2040, on nous jugera pour ce que l’on aura fait ou pas fait à la fin de cette COP. Et nous, on veut pouvoir se regarder dans la glace en 2040. »

De son coté la coordination des Alternatiba appelle à ne rien lâcher et invite les citoyens à rester mobiliser tout au long de la COP 21. Avec l’espoir que la mobilisation citoyenne du 12 décembre puisse exister.

 

Pour aller plus loin :

 

[youtube]https://youtu.be/n5bjy4ZNtfY[/youtube]

 

 » Un Océan de vie « : un DVD mais aussi un projet citoyen !

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Le DVD « Un Océan de Vie » est sorti. Il a reçu le prix spécial du Jury au 42e Festival Mondial de l’Images Sous-marine à Marseille. un beau cadeau pour tous !

Mais « Un océan de vi »e , c’est aussi un projet écoresponsable, et une association pour préserver la mer de ses pollution

Ramassez rien qu’un déchet, c’est un petit geste pour une grande cause!

 

« Je meurs de ce qui vous fait vivre » de Paul Couturiau (« Les Presses de la Cité »)

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PGF avril 2015 - Copie (3) copie« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff .

Le choix d’une citation qui « ouvre » un livre, n’est jamais fortuit, on s’en doute. Ainsi, Paul Couturiau cite d’emblée Sören Kierkegaard (1813-1855), auteur, théologien et philosophe danois, considéré comme l’un des pères de l’existentialisme : « Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter. »

Et puis, Paul Couturiau, a davantage attiré l’attention sur son nouveau roman paru aux « Presses de la Cité » avec ce titre exceptionnel : « Je meurs de ce qui vous fait vivre ».

9782258117549Le contenu de son récit est-il de la même trempe que ses fantastiques « Abbaye aux Loups », « Silences de Margaret » et « L’Ange de la Renardière », dont il a déjà été question dans la présente rubrique « Littérature sans Frontières » ?

Assurément, cet ancien « Grand Prix de Littérature policière » et « Prix de la Maison de la Presse » est un conteur hors pair qui, par une écriture accessible et intelligemment rythmée, captive le lecteur de chapitre en chapitre avec, chaque fois, l’art de bondir ou de rebondir dans une histoire parsemée d’épisodes touchants et réalistes, qui interpellent souvent au plus haut point : « Elle rêvait de rendre au socialisme sa grandeur et sa puissance, mais elle s’est heurtée à une guerre des chefs plus souvent qu’à des élans fraternels. » Pourquoi, donc, la jeune Rémy Caroline, dite Line, voulut-elle mourir en ce mois de mars 1881 à Paris ? Par révolte ? Pour le fait d’avoir été une femme réfractaire ? Pour appeler à l’amour (« Roméo, sinon rien ! ») ? Pour faire vivre le « Communard » Jules Vallès, son mentor ès journalisme, et le « Cri du peuple » ?

Alors, comme dans le sublime film de Claude Sautet « Les Choses de la vie » (avec Michel Piccoli, Romy Schneider, Lea Massari), défilent des pans entiers de l’existence passablement tourmentée de la jeune femme. En quelques secondes à peine, apparaissent des années de souvenirs mais, je ne prends pas le risque d’en raconter davantage de peur de dévoiler la trame de ce roman remarquable teinté de faits historiques avérés.

Je préfère vous livrer quelques propos qui, mieux que de longs discours, campent le récit : « Les êtres que l’on aime ne sont pas éternels. Les regrets, si » et ceux de Line qui aimait tant écrire, car « écrire c’est instruire, c’est informer, c’est éveiller, c’est faire rêver, c’est hurler, c’est aimer, c’est vivre… »

Et, qui dit mort appelle une naissance, dit-on. Alors, après Line et Caroline, voici Séverine…

À présent, je comprends mieux cette phrase sublime, elle aussi, lue dès le prologue : « Caroline Rémy n’avait pas vingt-six ans le jour où elle s’était donné la vie d’une balle en plein cœur. »

La vie ne s’arrête pas après la mort, elle continue pour l’éternité, dit-on aussi. Paul Couturiau l’a parfaitement démontré dans ce roman sublime et tellement émouvant : de la littérature qui, j’en suis convaincu, ne vous lâche pas durant des années…

Quand la nuit porte conseil (36) : Détruire les destructeurs de la Terre !

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11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.

Yann Arthus-Bertrand, reporter, photographe et écologiste, auteur de « La Terre vue du ciel », « Home », qui a été vu par 600 millions de personnes, « Human »…, est un homme qui n’use pas de la langue de bois. Lisons quelques-uns de ses propos :

« L’écologie est morte. Au départ, elle était associative, basée sur la générosité et le bénévolat. Elle est devenue professionnelle, mais des écologies de combat, les citoyens n’en veulent plus ! On n’a plus envie de cette comédie politique permanente. On a envie de personnes rassembleuses, car on ne croit plus en l’écologie politique.

À vrai dire, il nous manque des Gandhi, des Mandela, des gens qui rassemblent autour d’eux. »

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Et, de citer un passage, soutient-il, écrit noir sur blanc dans un livre sacré : « Il faut détruire les destructeurs de la Terre ! »DSCF4239DSC00685

Comme c’est assez surprenant et pas très charitable, j’ai vérifié et Yann Arthus-Bertrand a raison, c’est écrit dans la Bible, Apocalypse, 11, 18, avec, parfois une variante du genre : « … perdre ceux qui perdent la terre » Dans ma conception de l’écologie, s’il ne s’agit surtout pas d’user et d’abuser d’angélisme mais de fermeté, je trouve ce passage biblique excessif, mais, paraît-il, il est « symbolique ». Ouf ! L’honneur de l’écologiste pur et dur est sauf !

Musique de Michaël Mathy

https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts

Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »…  de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan. « Le Soir« , septembre 2015, Belgique.

http://www.editionsjourdan.com/index.php

 

Les transports, au centre du développement de nos sociétés saturées

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Pierre Serne, élu EELV de la région IDF en charge des transports et de la mobilité

Les transports, ou la mobilité, c’est un des points clé du développement de nos sociétés. Les transports sont au centre du développement urbain… Mais nous avons atteint un point de saturation.. C’est un dilemme.. Car nous aimons bouger. Aller en vacances.. et nous devons aller au travail…

Pierre Serne, élu Europe Écologie Les Verts de la région ile de France, en charge des transports et des mobilités nous explique sa vision de l’aménagement de la mobilité… Il appelle cela de l’aménagement durable du territoire… Il prend bien évidemment l’exemple de la région île de France qu’il connaît sur le bout des doigts… Mais cet exemple – dit-il – s’applique à toutes les grandes métropoles.

Pierre SerneIl dénonce tout d’abord cette « transhumance » qui a lieu deux fois par jour… Plus de 2 millions de  parisiens traversent Paris d’Est en Ouest le matin à l’heure d’aller travailler.. Puis même chose le soir à la sortie du travail, tout le monde  d’Ouest en Est… Et tout cela à la même heure… Pour tout le monde, que ce soient les scolaires, les étudiants, les travailleurs… « Est-ce qu’on ne pourrait pas aménager les horaires de travail des uns et des autres ? » … « Il suffirait de décaler une catégorie de 10 minutes pour que le trafic redevienne fluide » .

Deux solutions explique-t-il… La première consiste à faire des tunnels toujours plus grands pour y rentrer toujours plus de trains de voitures et de métros… D’élargir les routes… Mais cette solution est très couteuse et demande de gros chantiers. L’autre solution, est de repenser le territoire… De réaménager les villes… Décentraliser en périphérie les entreprises qui le peuvent en les incitant. Aménager des « tiers lieux » également appelés espaces de « co-working » … « Nous travaillons avec la SNCF pour aménager des bureaux dans les gares afin que les gens puissent y travailler et se rencontrer sans forcément avoir besoin d’aller au centre de la ville » …

[youtube]https://youtu.be/61iwQP6Uc44[/youtube]

 

PODCAST

COP 21 : l’eau, un bien commun à protéger

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© Coalition Eau

Dans « Monde Solidaire », gros plan cette semaine sur les rencontres « Eau, Planètes et Peuples ».

A l’occasion de la COP 21, ce rassemblement d’organisations de la société civile du monde entier se mobilise pour partager une idée : celle d’une eau, bien commun de l’humanité et du vivant. Pendant les quinze jours de la conférence, « Eau, Planètes et Peuples » mettra l’accent sur ce lien entre la ressource et le changement climatique, à travers des expositions, des rencontres, des débats.

Avec Nadja Bedoc, chargée de mission Eau à France Liberté, rappel de ce que sont ces rencontres « Eau, Planètes et Peuples ».

« France Libertés fait partie de ceux qui ont lancé ces rencontres en 2012. Elles rassemblent des dizaines d’organisations de la société civile du monde entier, pour partager leurs expériences et leur vision de l’eau, en lien avec l’environnement et le droit à l’eau. « Eau, Planètes et Peuples » visent à une mise en commun de nos savoirs, de nos propositions et de nos luttes pour faire de l’eau un enjeu prioritaire pour tous. Une même idée nous ressemble : l’eau comme bien commun, accessible à tous les êtres vivants et comme élément constitutif de la vie à protéger. »

C’est en 2012, à Marseille, que ces rencontres ont démarré.

« Dès leur origine, ces rencontres avaient pour objectif de porter un message humaniste fort. Les débats de 2012 ont abouti à une déclaration finale, portée par des centaines d’organisations au sein du Forum alternatif mondial de l’eau. En mars 2015, dans le cadre du Forum social mondial Tunis, les rencontres ont analysé les liens entre eau et énergie, eau et droit, eau et agriculture, eau et climat. Aujourd’hui, dans le cadre de la COP 21, les rencontres parleront des liens entre eau et climat. »

La question de l’eau est primordiale dans la problématique du climat. C’est la raison de la mobilisation d’« Eau, Planètes et Peuples » pendant la COP 21.

« A Tunis, la nécessité d’amplifier nos actions sur cette thématique de l’eau et du climat nous est apparue essentielle. Deux constats nous ont amené à l’approfondir. D’abord, le changement climatique est intrinsèquement lié à l’eau, tant pas ses causes que par ses conséquences. Les conséquences sont connues : sécheresse, désertification, inondations, et autres catastrophes climatiques sont toutes liées au surplus ou à la pénurie d’eau. En ce qui concerne les causes, notre gestion de l’eau est rarement considérée comme un des facteurs du changement climatique. Pourtant, en déforestant, en imperméabilisant les sols, en surexploitant les nappes phréatiques pour des usages industriels ou énergétiques, ou en pratiquant l’agriculture intensive, nous asséchons et appauvrissons les sols et perturbons le cycle de l’eau.

Deuxième constat : partout dans le monde, des alternatives urbaines agricoles, énergétiques et industrielles respectueuses du cycle de l’eau et du climat existent et se multiplient. Pendant la COP 21, l’objectif sera d’expliciter ce lien entre eau et climat et de mettre en valeur ces alternatives qui nous permettent de lutter contre le changement climatique en respectant le cycle de l’eau et en garantissant le droit à l’eau pour tous. »

© Coalition Climat
© Coalition Climat

Des expositions, des rencontres, des débats auront lieu pendant la COP 21, à l’initiative d’Eau, Planète et Peuples. A retenir notamment ce « side-event », cette manifestation parallèle, qui aura lieu au Bourget le 2 décembre sur la question des populations autochtones et de leurs contributions pour le climat.

« L’intitulé de l’évènement est « Eau et changement climatique : ce que les peuples autochtones ont à proposer ». Des peuples autochtones de tous les continents seront présents à cette occasion. L’évènement a pour objectif de rappeler les relations entre peuples autochtones, climat et eau, et de faire entendre la voix des peuples autochtones qui sont souvent laissés pour compte alors qu’ils sont souvent les premiers touchés par ce changement climatique. »

Autre temps fort, autre lieu… Le Centquatre, à Paris, accueillera la ZAC, la Zone Action Climat, du 7 au 11 décembre. Eau, Planète et Peuples y proposera des animations à destination des jeunes et des scolaires.

« Notre objectif est de les sensibiliser à ce lien entre eau et changement climatique à travers deux outils : le jeu éducatif « L’Equilibro », et des activités théâtrales. L’objectif est que les enfants deviennent acteurs eux-mêmes de la lutte contre le réchauffement. Une des activités proposée dans le cadre du jeu « L’Equilibro » est de récolter les slogans créés par les enfants et de les faire remonter notamment à la ministre de l’écologie Ségolène Royal. »

Beaucoup de conférences, de débats sur cette question du lien entre eau et climat se dérouleront également au Sommet citoyen pour le Climat. Il se tiendra à Montreuil et au Pavillon de l’eau à Paris.

« L’une de ces conférences s’intitule « Eau et Climat : lutte contre le changement climatique en rendant l’eau à la terre ». Elle se fera en présence de nombreux porteurs d’alternatives venus d’Inde, de Slovaquie et de France. Elle a pour vocation de diffuser le message sur ce lien entre eau et climat. »

 

Pour aller plus loin :

 

[youtube]https://youtu.be/nFAFMFPWVDc[/youtube]

 

 

 

COP 21 : insuffisant mais nécessaire !

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COP21, vous n’entendez que cela ces dernières semaines.

Et pour cause puisque la conférence pour le climat EST l’événement mondial de ces prochains jours, puisqu’il concerne chaque humain de cette planète bleue.

Parler du climat c’est y associer aussi les océans. Alors cette COP21? déjà une réussite, et déjà un échec, car insuffisante mais nécessaire voire indispensable avec l’occasion historique de se mobiliser pour l’humanité!

Des chiffres et des Lettres sur « Fréquence Terre »

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PGF avril 2015 - Copie (3) copie« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Outre son site web (articles, podcasts, reportages…) « Fréquence Terre » est en partenariat avec « Radio France Internationale » (infos), « France Info », « Rue 89 », « Libération », « Le Monde », « France Bleu »…, et certaines de ses chroniques sont diffusées sur un réseau de plus de 50 radios FM francophones (Paris, Lyon, Bretagne, Corse, Antilles, Périgord, Reims, Pyrénées, Alsace, Côte d’Azur…) pour une audience de 500 000 personnes (chiffres de septembre 2013).

Ce sont plus de 250 000 visiteurs (chiffres de septembre 2015) qui parcourent chaque mois les pages du site « Fréquence Terre », ainsi que 22 500 auditeurs qui écoutent ses programmes thématiques.

Nouveau logo FTL’équipe de « Fréquence Terre » est formée de journalistes professionnels, de chroniqueurs et de collaborateurs spécialisés.

Et, comme vous l’avez remarqué, « Littérature sans Frontières » est une rubrique qui, à première vue, se démarque quelque peu des autres puisqu’elle n’aborde pas obligatoirement l’écologie en tant que telle. Néanmoins, elle est souvent le reflet d’ouvrages dits de terroir et sociétaux et, à ce titre, l’écologie y tient quand même une place de choix grâce aux relations humaines, indissociables de l’Environnement.

11224643_10207514526403521_8524262668872816044_nC’est le 21 novembre 2010, il y a donc cinq ans, que la rubrique « Littérature sans Frontières » prenait son envol de manière hebdomadaire. Et, depuis cette date, au-delà des auditeurs,  le compteur de « Fréquence Terre » enregistre le nombre de visites sur son site pour chaque chronique. Les additions sont faites et « Littérature sans Frontières » a comptabilisé en un lustre quelque 220 000 visites ! Une analyse pointue de ces visites indique vos préférences. C’est, donc, une sorte de palmarès.

Première constatation : il y a un très net intérêt pour des « pointures » des romans dits de terroir tels Jean Anglade (« Calmann-Lévy »), Christian Signol (« Albin Michel »), Jean Diwo (« Flammarion »), disponibles en poche (Pocket, Livre de Poche…)… avec une moyenne de 1 500 visites par ouvrage, puis la collection « Terres de France » des « Presses de la Cité » avec ses auteurs de talent tels Jean-Michel Thibaux, Paul Couturiau, Alain Dubos, Georges Coulonges, Jean-Paul Malaval, Françoise Bourdon, Gilles Bordes, Jacques Béal, Colette Vlérick, Gilles Laporte, Sylvie Anne, Annie Degroote, Frédérique Volot, également Jean Anglade…, chacun avec une moyenne de 1 400 visites par livre.

Deuxième constatation : la symbolique initiatique développée par l’éditeur « Maison de Vie » se taille aussi de jolis scores avec un millier de lectures chaque fois, ainsi que des ouvrages à caractère spirituel ou philosophique signés par Matthieu Ricard (« Éditions de La Martinière »), Lanza del Vasto (« Denoël »), Nelson Mandela (« Points »)…, voire quelques romans  ou essais sortant vraiment de l’ordinaire aux « Éditions Héloïse d’Ormesson », chez « Albin Michel », « Jourdan »…, par exemple.

12074968_10207514526003511_7355128008635827068_nTroisième constatation : les livres, disons, plus « politiques », tels ceux dévolus à « Mai 68 », font des chiffres moyens de 500 visites, tout comme les biographies et autobiographies (Françoise Hardy, Alice Dona, Victor Lanoux…) et, avec à peine 300 visites, celles de Mazarine Pingeot ou de Valérie Trierweiler…

Pour conclure, avec ses 44 000 visites annuelles, « Littérature sans Frontières » paraît répondre au large éventail de préférences littéraires des auditeurs et lecteurs de « Fréquence Terre » et, en définitive, c’est l’essentiel ! « Lire, c’est voyager ; voyager, c’est lire », écrivit Victor Hugo.

 

Quand la nuit porte conseil (35) : L’avenir de la planète et les promesses politiques : info ou intox ?

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11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.

Dans l’hebdomadaire « Dimanche » (octobre 2015, N°36), une page entière a été consacrée aux changements climatiques et son titre ne souffrait aucune discussion possible : « L’avenir de la planète est entre nos mains ».

À vrai dire, il s’agissait d’une longue interview du climatologue de réputation mondiale Jean-Pascal van Ypersele.DSCF0853bis J’y ai relevé trois propos importants :

  1. Les États-Unis représentent à eux seuls à peu près un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre, la Chine ayant un autre quart et le reste du monde la moitié. Les États-Unis et la Chine ont promis de faire un effort.
  2. Les conséquences les plus visibles des dérèglements climatiques sont la fonte des glaciers, les inondations, les canicules, l’élévation du niveau des mers, des effets sur l’agriculture, sur la santé… Quasiment tous les politiques annoncent qu’ils sont sensibles à ces conséquences et promettent de réagir pour les combattre ou, du moins, les diminuer.
  3. On peut déjà réagir en tant que citoyens face à ces dérèglements : réduire sa consommation d’énergie, favoriser les transports publics, la marche, le vélo au détriment de la voiture, et, geste citoyen s’il en est : justement, interpeller les pouvoirs, donc les élus qui nous font des promesses, avec des suggestions ou des questions liées aux dits changements climatiques. Ça coûte pas cher, le prix d’un timbre ou d’un courriel, et ça peut rapporter gros pour le mieux-être de notre planète. Une dernière chose, voulez-vous ? Presse02J’ai entendu sur « Europe 1 » le commentaire suivant : « Respirer à Pékin correspond à fumer un paquet de quarante cigarettes par jour, même pour les enfants. Et, 4 000 Chinois meurent quotidiennement à cause de la pollution de l’air. » Qu’en pensent les écolo-sceptiques ?

Musique de Michaël Mathy

https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts

Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »…  de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan.

http://www.editionsjourdan.com/index.php

Émission spéciale « Attentats parisiens » : Du fanatisme sportif au fanatisme politico-religieux

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Stade du Heysel (Photo L’Avenir).

En ce vendredi 13 novembre 2015, au stade du Heysel à Bruxelles se déroulait un match de football amical entre la Belgique et l’Italie. Au-delà de toutes considérations religieuses, philosophiques, génératives et sportives, bien entendu, le match fut arrêté et tous les joueurs, arbitres, dirigeants, staffs, supporters belges et italiens… applaudirent à la 39e minute pour rendre hommage aux 39 morts et 454 blessés victimes du hooliganisme d’il y a trente ans. À l’époque, j’y étais déjà reporter et le souvenir de ce fléau du hooliganisme restera à tout jamais gravé dans ma mémoire. Alors que dans une véritable symbiose se déroulait cette « commémoration » à Bruxelles, au même instant, près du stade de France, puis dans les rues de la capitale française, des terroristes-kamikazes, autre genre de fléau du fanatisme, faisaient crépiter leurs kalachnikovs et sauter leurs bombes touchant des centaines de victimes innocentes.

Dans la salle de presse du stade du Heysel, Marc Wilmots, le sélectionneur belge, déclara aussitôt la rencontre terminée : «Je n’ai pas du tout envie de parler d’un match de football. Ce n’est rien à côté de ce qui se passe à Paris. J’ai une grosse pensée pour tous les Français, ça devient vraiment pénible…»

Ainsi, autant à Bruxelles en 1985, qu’à Paris en 2015, mais, aussi, en de nombreux autres endroits sur la planète, la vie libre est frappée de plein fouet, la tolérance et l’humanité bafouées.

ParisSi Paris restera toujours la « Ville lumière », la tolérance restera éternellement le phare de l’humanité, malgré de très sombres périodes d’obscurantisme.

Petit à petit, le fléau du hooliganisme commença à être pris en considération par les autorités et les citoyens. Il fut, quand même, quelque peu éradiqué au fil du temps.

Tout en sachant que comparaison n’est pas raison, il reste à espérer un tel destin pour le fléau du fanatisme, dit « politico-religieux », selon des sources avisées, qui frappe à présent maintes régions du monde.