« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.
Non ! Ce n’est pas une mode, c’est un choix de société, un choix de vie, voire de survie, en somme. Ainsi, de plus en plus de citoyens décident de ne plus plier l’échine devant des lobbys qui leur imposent des aliments et des moyens pour les produire ou cultiver absolument incompatibles avec un environnement naturel, sain, en d’autres termes écologiques !
Non, ici, il n’est pas question de récupération politique ou autre dans cette démarche citoyenne, il s’agit de respecter la Nature et, disons-le, de sauver ce qui peut encore l’être, dont sa santé ! Ce dessein est important et vaste, mais, de petites initiatives prennent de l’ampleur et se répandent dans de nombreuses régions de nos contrées occidentales.
En France et en Belgique, ces mouvements citoyens sont cousins dans leurs concepts, et j’ai choisi de vous en présenter deux.
Dans la capitale de l’Europe, à l’ombre du beffroi de la mairie de Woluwe-Saint-Pierre, à l’arrière d’un îlot de maisons et de commerces, un bout de terrain coincé entre garages et petits jardins (photos ci-contre), accueille une initiative citoyenne, quelque peu soutenue par les autorités communales de l’Environnement.
À des horaires décidés en commun, plusieurs habitants bêchent, binent, sèment, compostent, sarclent… en vue de produire ce qui deviendra d’ici quelques semaines un « potager urbain et citoyen », tout biologique comme il se doit. C’est un exemple parmi des dizaines et des dizaines et cela crée ou renforce aussi un lien social bienvenu par les temps difficiles que les populations vivent.
À quelques dizaines de kilomètres de là, dans une cité du Brabant Wallon, là où résident aussi pas mal de Français, c’est un projet pédagogique qui attire l’attention. Sous le titre générique « L’école se met au vert », les idées ont germé, c’est le cas de le dire, à l’école Sainte-Agnès de Rixensart : compost pour un futur potager réalisé par les sections maternelles, grand nettoyage de printemps et tri des déchets par les premières années primaires, activités autour de l’eau pour ceux de 2ème année, construction d’un hôtel à insectes en 3ème.

Ensuite, leurs aînés de 4ème après avoir collecté des objets destinés à la poubelle, leur donnent une deuxième vie sous forme de jouets pour l’extérieur. La 5ème primaire s’érige en salle de rédaction pour élaborer un support médiatique relatant pareille initiative écologique de l’école, les deux classes de 6ème primaire, elles, se transforment en bureaux d’études économiques pour faire baisser la consommation d’énergie, donc la facture, et proposer des changements aux habitudes, parfois séculaires !
Les parents, quant à eux, ils collectent piles, bouchons en plastique, bouchons en liège… pour le recyclage.
On me dit que le pouvoir organisateur de cette école est ravi de pareil projet : le contraire aurait été étonnant !

Musique de Michaël Mathy
https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts
Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »… de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan.
http://www.editionsjourdan.com/index.php



Les chroniques « Ardennes françaises mystérieuses, sacrées et insolites » sont inspirées de l’ouvrage et d’émissions de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan, à la RTBF et TV5 Monde « Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées ». Musique du générique : « Le Réveil ardennais. »(youtube)



« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
« Nous pouvons tous ressentir de la peur. C’est une émotion dite « fondamentale », universelle, inévitable et nécessaire. Nous avons besoin d’elle, car elle représente un signal d’alarme destiné à faciliter notre vigilance face aux dangers et à augmenter nos chances de survie. Néanmoins, il y a les peurs normales et, hélas, les pathologies qui handicapent les gens : craintes, angoisses, phobies… Si les peurs normales sont comparables à un système immunitaire de détection des dangers, les peurs phobiques le sont à des allergies, des réactions violentes de l’organisme.

« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.
Dans une émission économique, RTL, la 1ère radio de France, annonça que des centaines de milliers d’associations palliaient les carences de l’État. Cela semble excessif, car, selon moi, beaucoup d’associations viennent, justement, en soutien à des initiatives officielles.
Particularité qu’il me plaît de souligner, ce sont des jeunes – bien vite associés à des habitants – qui lancèrent cette initiative, il y a huit ans. Leurs buts sont nobles : accueil inconditionnel, rencontres par les activités et les organisations et prévention en matière de santé.
Lors d’une marche ou allure libre organisée par « Un Toit Un Cœur » pour récolter des fonds, j’ai relevé ce « slogan » qui, je n’en doute pas, anime tous les bénévoles de toutes les associations : « Là où les hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré » (J. Wresinski, fondateur de ATD Quart Monde-Agir tous pour la dignité).
Au fil des siècles, le Bois de Halle est devenu un espace de 550 hectares et de 7 km de sentiers balisés, le tout tapissé de millions de jacinthes sauvages qui refleurissent chaque année, entre avril et mai, et cela depuis près d’un siècle.
Quoi qu’il en soit, ce coin de terroir protégé démontre que la symbiose entre la Nature et l’Homme peut être une réalité concrète. Et, par les temps difficiles que nous vivons, c’est réconfortant !







« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
. De Christophe André : « Nous vivons dans une société extrêmement toxique et d’une malignité absolue, puisqu’elle nous incite à acheter, à posséder, à accumuler, et puis au bout d’un moment elle nous pousse à jeter, non pas pour notre bien mais pour faire de la place afin d’acheter autre chose, parce que ce qui précédait n’est plus à la mode ou que c’est obsolète. (…) J’ai le sentiment qu’à un moment donné cette société d’hyperconsommation, qui attise nos désirs et crée des désirs factices, va finir par sécréter dans nos cerveaux des anticorps de manière assez naturelle. (…) La détérioration de la nature est peut-être le plus grand crime qu’on est en train d’accomplir. »
. D’Alexandre Jollien : « Regretter le passé, croupir dans les remords bouffent une énergie considérable. Pourquoi ne pas simplement prendre acte de nos erreurs et essayer d’en tirer un enseignement ? »
. De Matthieu Ricard : « Il faudrait avoir la décence de ne pas conditionner les enfants à devenir accros à la consommation. Comment leur apprendre la simplicité ? En leur faisant partager la joie des choses simples. Naguère, au temps des cerises, tous les enfants étaient dans les arbres à se régaler. Aujourd’hui, les cerises restent sur les branches. Les enfants sont généralement devant leurs ordinateurs. Les jeux sont devenus de plus en plus solitaires, virtuels, violents, dénués de beauté, d’émerveillement, d’esprit de camaraderie et de plaisirs simples. Or, des recherches ont montré qu’un contact plus grand avec la nature a un impact important sur le développement cognitif de l’enfant. »

« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.

