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Sciences participatives : du bonheur pour et avec la science !

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Être écovolontaire sur  une mission de sciences participatives sur un catamaran pour aller à la rencontre des cachalots et les écouter , cela rend heureux !: Et cela s’entend !  Écoutez 2 témoignages suite aux dernières semaines réalisées dans le cadre du programme Voil’Océan de l’association LONGITUDE 181, en collaboration avec le programme de recherche scientifique « La Voix des cachalots » et l’université de Toulon pour la partie acoustique. Ça donne envie …

Bifurquons ! – Ep.2 – Limiter la consommation de chacun pour tous !

Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Dans cet épisode, nous abordons la limitation des consommations à toutes les échelles et pour tous.

Dans le premier épisode de cette série bifurquant qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales, internationales, nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos modèles adoptés d’existence, nos comportements, nos processus de décision qui sont les véritables solutions à mettre en place.

Pour modifier nos comportements et nos modèles, encore faut-il que nous le fassions à toutes les échelles et pour tous.

Et c’est une difficulté que nous n’arrivons pas à surmonter. Pour s’en convaincre, je reprendrai l’exemple et les propos de Thierry Rippoll, chercheur en psychologie cognitive. Et un petit exemple valant mieux qu’un long discours, je vous propose de vous imaginer naufragé sur une île déserte et perdue avec d’autres naufragés. Pour votre survie, chacun ne peut consommer plus de 2 litres d’eau par jour. Mais dans l’ensemble des naufragés, certains sont riches et d’autres sont pauvres. Est-ce qu’il y a du sens qu’un naufragé, au prétexte de sa richesse, puisse consommer la quantité d’eau qu’il souhaite ? Non.

Et tous les naufragés s’y opposeraient, car la raison évidente est la remise en cause de la survie de tous. Bien sûr, cet exemple est une métaphore de la situation dans laquelle nous sommes et nous nous enfonçons sur cette planète perdue au milieu du cosmos. La question qui se pose est, pourquoi accepterions-nous sur la planète ce que nous refuserions sur cette île ? A savoir que certains, les plus riches le plus souvent, puissent consommer plus que d’autres.

Plusieurs raisons peuvent être avancées. Tout d’abord, les chiffres et les représentations. Si je vous parle de quelques litres d’eau, vous savez de quoi on parle et vous l’appréciez concrètement à votre mesure. Mais si nous parlons de 40 milliards de tonnes de CO2 émises par la population mondiale et d’une limitation par individu de tonnes de CO2, c’est une représentation trop abstraite pour guider nos comportements et réagir avant qu’il ne soit trop tard. Autre biais, on présuppose que compte tenu du nombre d’habitants sur Terre, un excès de consommation d’un individu ou d’une minorité sera infinitésimal dans la consommation mondiale totale.

Pourtant, sur notre île, la consommation excessive d’un seul naufragé sera considérée comme une cause réelle ayant une conséquence collective sur la survie du groupe. Autre effet, sur notre planète, notre système économique ne fonctionne que si chacun consomme librement selon ses moyens. Ne pas maintenir cette règle revient à provoquer l’effondrement du système économique. Et comme chacun en dépend, personne ne veut une privation de consommation libre.

D’autant qu’un autre effet d’abstraction dû à la masse des autres humains, 8 milliards, on a du mal à concevoir ce qu’il signifie, l’éloignement physique avec ceci, mais aussi l’éloignement de nos destins, ne nous permet pas d’imaginer d’imposer une limitation à tous. Sur notre île pourtant, avec quelques naufragés, on peut s’entendre sur notre interdépendance, notre communauté de destin, parce que nous éprouvons la même proximité physique et psychologique.

D’ailleurs, cette micro-communauté est de fait perçue par chacun comme homogène, et par conséquent chacun accepte aisément que tous soient soumis aux mêmes règles. Mais dès lors que différentes communautés coexistent, des relations de compétition apparaissent entre elles. Il devient alors très difficile d’imposer des règles communes.

C’est ce que nous expérimentons sur notre planète. Une dernière cause pour refuter des règles communes limitant notre liberté individuelle de consommer, c’est le désir d’égalité que nous partageons, mais qui est modulé par notre sentiment de justice, voire notre jugement. En clair, nous aimons la méritocratie, c’est-à-dire l’existence d’inégalités justes et d’égalités injustes.

Ce qui est tout à fait contestable, notamment dans le fait d’octroyer des privilèges incertains, ce que nous rappelle humoristiquement la citation de Coluche, « Les hommes naissent libres et égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres. » Toutes les raisons évoquées précédemment contribuent à l’acceptation que certains soient plus riches que d’autres, ou autrement dit, plus que d’autres, et qu’ils puissent ainsi consommer et détruire la planète plus que d’autres.

Mais est-ce vrai dans notre communauté de naufragés, sur notre île, sur notre planète ?

Certainement pas, car légitimer les excès par un écart de richesse ou de statut, c’est tout simplement mettre en danger immédiat notre communauté de destin. On retiendra que pour bifurquer du chemin actuellement pris qui nous mène au mur, il nous faudra accepter une limitation de notre droit à consommer. Cette limitation indispensable en matière de gestion des communs, que sont l’air, l’eau, les sols, les territoires et l’océan, est tout aussi indispensable dans la gestion privée de tout périmètre particulier, entreprise, organisme ou État.

C’est ce principe même qui est en cause, que ce soit dans l’affaire des mégabassines, dans l’octroi des quotas de carbone, de tonnage de pêche, des dérogations de tous ordres qui sacrifient l’intérêt général au profit de quelques-uns. L’inégalité de consommation n’a aucune légitimité dans un monde limité. Retrouvez et podcastez cette chronique sur notre site.

Bifurquons ! – Ep.1 – : …Avant qu’il ne soit trop tard !

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Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins.

Un premier épisode par les actions et les solutions faciles et inappliquées autour de l’océan.

Existe-t-il une autre trajectoire que celle que nous sommes en train de prendre ? C’est ce que je vous propose d’examiner.

Qu’est-il possible de faire ou pas à son niveau, à celui des entités qui nous régissent ?

Entreprises, gouvernements, organismes internationaux. Que faut-il modifier dans nos approches, dans nos actions, dans le fondement même de nos sociétés, pour nous sortir de l’impasse qu’a constitué et que constitue l’exploitation illimitée et à outrance de ressources planétaires limitées ?

Je vous invite dans le premier épisode de cette série à prendre le problème par la fin, c’est-à-dire les actions à mettre en œuvre en urgence pour nous permettre une transition, non pas seulement écologique, mais une transition vers d’autres modes de pensée qui prendra du temps, tant qu’il nous est compté malheureusement.

A cet effet, et dans le droit fil de mes propos usuels, je vais aborder ce qui concerne 70% de la surface terrestre, un tiers des activités directes ou indirectes de la population mondiale et la majeure partie de la biodiversité des populations vivantes sur cette planète.

Je veux parler de l’océan, car contrairement à ce que nous avons fait dans le milieu terrestre, n’est-il pas temps de contribuer aux capacités de l’océan pour lui permettre de préserver la vie ?

Comment ?

 

En dehors des nécessaires actions pour le climat et en ligne directe avec l’océan qui vont impacter son acidification, ses courants, ses zones d’oxygène, partons à la recherche de solutions, ou plutôt revisitons toutes celles qui existent et classons-les par segments, faciles, difficiles, coûteux, pas coûteux. Un petit brainstorming donne rapidement une liste de solutions existantes.

Aménageons des corridors d’air marine protégé, restreignons la pêche, créons des routes uniques de fret, diminuons l’impact sonore des moteurs et des bateaux, évitons la pollution plastique, diminuons les pollutions par les rejets des fleuves, stoppons l’artificialisation des côtes. Allez, j’arrête là. Ce serait déjà un pas de géant si ces quelques changements avaient lieu.

Quels sont les plus simples et les moins coûteux ?

A n’en pas douter, les décisions performatives, c’est-à-dire celles qui déterminent un changement de statut simplement par l’énoncé, sont celles qui sont les moins coûteuses et qui ne demandent qu’un garde-fou.

Le contrôle effectif de leur réalisation, sans investissement particulier. Dans le cas de l’océan, mais c’est vrai sur une surface terrestre aussi, décider de laisser tranquille, mais vraiment tranquille, c’est-à-dire sans extraction quelconque, une zone marine, ne coûte absolument rien si ce n’est le contrôle de celle-ci.

Nos gouvernants, d’ailleurs, l’ont bien compris. Une telle mesure, avec son premier volet, est facile et permet de communiquer sur un résultat immédiat.

Malheureusement, aujourd’hui, cette décision performative s’est accompagnée de tout un tas d’exceptions en matière d’air marine protégée, dont la pêche, ce qui va à l’encontre de l’objet même de la protection et de la restauration des milieux.

Autre décision avec un coût additionnel, mais tout à fait réalisable, c’est l’organisation des trajectoires en mer. Celles-ci posent problème en termes de cohésion avec les cétacés, par exemple, notamment dans les mers fermées, telles que la Méditerranée, soumise à un intense trafic qui tisse une véritable toile d’araignée à laquelle ne peuvent échapper statistiquement les animaux en surface.

Créer des autoroutes, comme on sait le faire dans les détroits avec des règles de circulation, dont un ralentissement des vitesses, bon aussi pour le climat, permettrait pour un coût additionnel faible dû à l’allongement des distances, de rendre aux animaux marins l’espace maritime qui leur est dû.

Cela présuppose un changement d’attitude et de vouloir laisser une place aux vivants à nos côtés et de ne pas s’en octroyer tous les territoires. Nous y reviendrons.

Autre problème, autre décision, le plastique.

Présents partout, nous en mourrons par des dégâts irréversibles sur le vivant. Décision simple, interdire tout plastique, non pas seulement à usage unique, mais ne pouvant être remplacé par d’autres matières de moindre impact, telles que le verre, je pense aux bouteilles plastiques, qui ne sont pas recyclables, le bois ou tout autre matériau naturel.

On gardera le plastique pour les usages médicaux, sanitaires ou sans équivalent possible à démontrer. Cette décision se heurte au lobby industriel et logistique. Le plastique c’est léger, ça coûte moins cher à transporter. À nos habitudes délétères de consommation, à l’absence de réflexion sur la constitution de nos objets quotidiens. D’autant que tout un tas de solutions intermédiaires, tout aussi efficaces, existent, mêlant plastique et bois ou plastique et métal, avec même une durabilité démultipliée.

Mais ce n’est pas bon pour la machine capitaliste financière, qui devra rogner sur ses profits et limiter donc sa croissance. Changement de paradigme à faire là aussi.

Et donc, à l’issue de ce premier épisode, le coin du voile des solutions existantes, abordables, est levé. Ce ne sont pas les solutions qui manquent. Ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles adoptés d’existence, qui sont les véritables solutions à mettre en place.

Avant qu’il ne soit trop tard.

Allez, bifurquons !

Bifurquons ! – Ep.2 – Limiter la consommation de chacun pour tous !

L’hypocrisie affligeante de la France pour l’océan

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Dans la revue Nature, la communauté scientifique a dénoncé l’hypocrisie de certains Etats, autoproclamés «champions de l’océan» tout en sabotant des politiques visant à protéger les mers. Et La France en fait partie, et c’est Raphaël Seguin, chercheur en écologie marine et vulgarisateur scientifique dans une tribune sur le média Vert.

 A découvrir dans cette chronique .

 

 

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2025, Nice : une Conférence Mondiale pour l’Océan ?

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UNOC 2025 est la  3ème Conférence des Nations Unies s r les Océans qui aura lieu en Juin 2025 à Nice. Quel format aura ce sommet ?  Finance et science y seront  associés, mais  avec quel impact ? La France va-t-elle  quelle ambition  pour ce sommet ?  Un contrat pour l’Océan“ contraignant, avec un calendrier d’actions précises et des engagements pérennes dûment suivis, ou un accord non contraignant à l’image de  L’accord de paris en 2015 qui n’ a pas permis de tenir les engagements prisA découvrir dans cette chronique .

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59. Annika Horn : l’aventure, une histoire de famille

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Strorylific sur Fréquence Terre la Radio Nature

Chez les Horn, tout est une aventure – même la table de la cuisine, c’est tout dire, mais ça c’est une autre histoire. Annika, la fille de Mike Horn, aime s’imaginer comme un pont entre lui, l’aventurier incroyable que l’on connaît, et tous ceux (beaucoup plus nombreux évidemment) qui ont un destin plus classique. De son père, elle apprend les leçons d’une vie entièrement tournée vers le dépassement de soi et l’émerveillement devant le monde. Ces apprentissages, précieux, audacieux, elle se donne pour mission de les transmettre au plus grand nombre.

Annika a un sourire lumineux, une voix douce, une personnalité très chaleureuse et une volonté en acier trempé (« stubborn » semble être une marque de fabrique familiale, d’après elle…). Discussion avec une jeune femme qui nous rend l’aventure accessible tout en nous invitant à sortir de notre zone de confort. Avec une telle guide, volontiers !

Merci à Station R pour le studio, et big up aux 10 équipes de Pangaea X 2023 ! Let’s do this

️ Envie de découvrir le service Rental d’A.S.Adventure ? C’est par ici : https://www.asadventure.com/fr/asa/location.html
️ Photos + vidéos + réseaux sociaux de l’invité : voir la page de l’épisode sur Storylific

(c) les photos des pochettes et sur le site sont soumises à droits d’auteur.

Partage cet épisode : plus il y a d’oreilles plus on plantera d’arbres !

Chapitres :
00:00:00 – Début
00:03:48 – une enfance de challenges
00:05:01 – Latitude Zéro de Mike Horn
00:06:28 – Mike Horn : What’s Left : legacy adventure
00:12:12 – Ses aventures à elle
00:13:33 – « je me vois comme le pont »
00:17:55 – on n’est jamais seul, on partage le rêve
00:19:55 – roots and wings
00:21:48 – le K2
00:25:23 – PangaeaX
00:32:08 – l’aventure et l’entrepreneuriat
00:35:22 – déclic et instant présent
00:41:23 – Apprendre à aimer ce qu’on n’aime pas faire
00:44:41 – définition de l’aventure
00:46:55 – être une femme dans le monde de l’aventure
00:51:44 – Questions de Valentine et Amandine
00:55:53 – sélectionner ses rêves
00:56:45 – l’objet indispensable
00:57:37 – l’échec formateur
01:00:47 – le succès qui rend fier
01:03:44 – vivre ses rêves
01:04:44 – what next ?

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Une rentrée chaude pour l’Océan !

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Une rentrée chaude pour l’Océan ! fait allusion aux températures records enregistrés dans l’Océan.Mais l’Océan,  en dehors de devenir une cocotte-minute avec tous les impacts décrits à longueur d’articles sur les espèces, les courants, la météo, la pêche, etc subit, après un 1er semestre 2023, … d’une rentrée bien plus chaude sur bien d’autres plans…à découvrir dans cette chronique.

D.KRUPKA

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Secrets d’indifférence-épisode 6 – Imaginaire et décor…

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6ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui l’imaginaire et le décor ….bonne écoute !

Secrets d’indifférence- épisode5 | Vacarme dans le monde du silence !

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5ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui je vous invite à vous interroger sur la transformation sonore destructrice du milieu marin.

Secrets d’indifférence- épisode4 | Le corail, blanchi et condamné !

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4ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui l’extinction des coraux…