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Des auxiliaires dans mon jardin, Les attirer, les loger, les nourrir

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Des auxiliaires dans mon jardin
Des auxiliaires dans mon jardin

Des auxiliaires dans mon jardin !

Les attirer, les loger, les nourrir

Faire de son jardin un petit paradis pour animaux !

Comment faire pour accueillir les animaux utiles au jardin? Le jardinier a de nombreux alliés et quelques ennemis… Encore faut-il les identifier ! Ce livre dresse la liste illustrée de la faune du jardin. Vous pourrez ainsi attirer, loger et nourrir les auxiliaires grâce aux conseils. Faites de votre jardin un lieu plein de vie !

Le jardinier a plein d’amis sur qui compter pour l’aider à cultiver ses fleurs et son potager sans produits chimiques !
Mais qui donc sont ces alliés si proches, discrets voire invisibles, souvent nocturnes, toujours prêts à coopérer pour peu qu’on leur offre le gîte et le couvert ?
Ils sont souterrains (vers de terre, insectes, bactéries,champignons…),marcheurs ou coureurs à la surface du sol (carabes, batraciens, reptiles, hérissons…),volants (insectes, oiseaux…). Tous participent à l’équilibre naturel du jardin bio. Cet ouvrage vous les présente, ainsi que les quelques indésirables contre lesquels ils aident à lutter. Il décrit leurs modes de vie, leurs rôles bénéfiques au jardin et indique ce qu’il faut faire pour les attirer et les protéger :
• comment aménager les différentes zones du jardin
• comment installer des abris (nichoirs à insectes, à oiseaux, à belette…) ou même les construire,
• comment choisir les plantes qui leur fourniront les meilleures cachettes et une  nourriture adaptée…
Des informations passionnantes, racontées dans un style vivant et alerte et  accompagnées de magnifiques photos, pour transformer le jardin en un endroit où il fait bon vivre pour un maximum d’êtres vivants, du plus petit (la bactérie) au plus grand (le jardinier) !
Le Blog De Gilles Leblais  » Mon Jardin Paradis« 

Auteurs : Gilles Leblais – Blaise Leclerc

Collection : Facile et Bio

Description : 132 pages ; (21 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-163-2

Date de parution : 12 février 2015

 

Réinventer l’eau en ville

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© 4D

Une ville durable peut-elle exister sans intégrer l’eau à son développement ? C’est la question au centre d’une conférence « Réinventons l’eau en ville » organisée par l’association 4D, ce mercredi 14 décembre à Paris, en association la Fondation France Libertés.

Changer son regard sur l’eau en ville, mieux appréhender le lien entre changement climatique et cette question de l’eau dans l’espace urbain : les défis à relever sont nombreux.

La question de l’eau en ville a été si négligée ces dernières décennies ?

« Pas forcément négligée. Mais l’eau en ville a été traitée historiquement en France comme une menace. On a cherché à évacuer l’eau des villes, à la canaliser, voire à la cacher. Elle a été assimilée à un danger dans l’imaginaire collectif, associée à la prolifération de maladies ou au risque de noyade. La conséquence est que l’on a vidé l’eau de nos villes en imperméabilisant et en artificialisant nos sols. Aujourd’hui les eaux de pluie qui tombent en ville quittent le cycle local de l’eau, parce qu’elles sont canalisées, traitées dans les stations d’épuration puis rejetées à l’extérieur des villes sans pouvoir jouer leur rôle de recharge des nappes phréatiques.

Les conséquences, on les subit au quotidien : hausse des températures, des phénomènes d’îlots de chaleurs urbains, des inondations. En raison du changement climatique, on s’aperçoit que de plus en plus de villes françaises et d’institutions qui s’intéressent à la question de l’eau remettent en question ce schéma et se penchent sur la réintroduction de l’eau en ville. »

Quel est le lien entre ressource en eau et changement climatique ?

« Les conséquences principales du changement climatique sont des catastrophes telles que inondations, sécheresse, désertification. Toutes ces catastrophes sont liées à l’absence ou au surplus d’eau. La ressource en eau est également liée au changement climatique par les sols.

Notre gestion de l’eau, qui est rarement considérée comme un facteur du changement climatique, jour son rôle dans ce changement. En déforestant, en imperméabilisant les sols, en surexploitant les nappes phréatiques pour des usages industriels, agricoles ou énergétiques, on contribue à assécher et à appauvrir nos sols. Cela perturbe le cycle local de l’eau et, au final, le climat qui est intrinsèquement lié à la question de l’eau. »

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© 4D

Il y a donc nécessité de restaurer le cycle de l’eau en ville, de valoriser l’eau. Par quels biais ?

« Un des principaux leviers qui est activé par les villes en France, c’est de mettre en place une gestion alternatives des eaux de pluies. France Libertés  a d’ailleurs publié un livret « Gestion des eaux pluviales en milieu urbain : engagez vous dans la lutte contre le changement climatique ».

En France, les méthodes traditionnelles de gestion des eaux pluviales mises en place en ville consistent à prendre en charge rapidement les eaux pluviales dans les réseaux d’assainissement, à les envoyer vers les stations d’épuration, et à les traiter au même titre que les eaux usées. De plus en plus d’experts constatent une inefficacité grandissante de ces méthodes face au changement climatique et insistent sur la nécessité de restaurer le cycle de l’eau en ville. Il faut favoriser l’infiltration de l’eau, la revégétalisation des villes et la réapparition de l’eau dans la ville. L’eau a un vrai pouvoir rafraichissement en milieu urbain. Avoir des surfaces perméables permet de lutter contre les inondations et contribue au bien-être des populations urbaines qui sont en manque de nature et de verdure en ville. »

Une conférence « Réinventons l’eau en ville » se tient donc à Paris ce mercredi 14 décembre. Quel en est l’enjeu ?

« Il s’agit d’une part de sensibiliser le public aux interrelations entre eau, changement climatique et ville. Mais cette conférence a aussi pour but d’inviter le public à changer son regard sur l’eau en ville. L’eau peut soulager les pressions exercées par le changement climatique. Mais elle peut aussi avoir une fonction ludique et pédagogique. »

« Réinventons l’eau en ville », c’est mercredi 14 décembre, à 17h30, au Pavillon de l’eau, avenue de Versailles à Paris.

Nous verrons la semaine prochaine les exemples concrets mis en œuvre par certaines municipalités. Des techniques alternatives qui ne demandent qu’à se développer.

Pour aller plus loin :

 

 

 

La Méditerranée, notre héritage à préserver…

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Notre Méditerranée,  notre mer , héritage des civilisations antérieures, ou Mare Nostrum, comme l’appelait les Anciens, n’en finit pas d’agoniser …Son avenir est sombre. Un constat partagé lors de la COP 22 qui s’est tenu à Marrakech. La société civile y a son rôle et de nombreuses ONG et associations s’essayent à sensibiliser et à rassembler. Saurons-nous transmettre cet héritage ?

Symbolisme : un patrimoine mondial à sauver à Bruxelles !

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PGF FT300 1« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

À la conférence de presse à laquelle « Fréquence Terre-RFI » assista à la mairie d’une commune bruxelloise (Woluwe-St-Pierre), le constat était alarmant : en Belgique, la Culture et le Patrimoine sont en danger, au point que, récemment, il pleuvait dans certains musées, juste à côté de tableaux de Breughel, par exemple.

« Il y a une négligence majeure des autorités belges pour l’entretien du patrimoine national », clama Daniel Guéguen, haut fonctionnaire, expert et passionné d’art, un Français habitant la Belgique, comme 250 000 de ses compatriotes, plus d’un tiers dans la Capitale de l’Europe.

D’où, l’urgence de réagir, d’avoir une approche globale (public, privé, individuel, collectif) pour faire bouger les choses. Car, s’il y a « désintérêt des autorités à l’égard du Patrimoine », constata Jacqueline Guisset, historienne de l’art, « ce n’est pas le cas du public ! »

DSC03364ftAlors, est né le concept de « Parcours symbolistes à Bruxelles » avec, en 2017, plusieurs itinéraires traversant la capitale belge et ses communes, là où foisonnent des œuvres d’artistes de la fin du XIXe siècle.

Il s’agit, donc, de découvertes ou redécouvertes, d’échanges, de rencontres, de fusions des arts, de multiplicité des personnages… pour, chaque fois, deux heures de visite dont trente minute de marche en extérieur, chaque jour de l’année, à n’importe quelle heure…

DSC03362ftIl y sera principalement question de symbolisme, un art mondialement connu grâce à Fernand Khnopff, Félicien Rops, Jean Delville, Émile Fabry (photos ), mais, aussi, les Ensor, Maeterlinck, Verhaeren, Spilliaert, des aspects de l’ésotérisme et de la Franc-Maçonnerie…, mais, également, des itinéraires balisés par d’autres « langages artistiques », ceux développés par Horta ; l’Art Nouveau et le Symbolisme étant fort liés, spécifia Jacqueline Guisset, en déclarant : « Bruxelles est le Temple du Symbolisme au même titre que l’Art Nouveau. »

Ces parcours proposent des thématiques allant de l’art de l’illustration littéraire à l’art monumental avec, nous n’en doutons pas, de réelles découvertes. Pourtant, se promenant, ci et là, tant en Belgique qu’au-delà de ses frontières, on voit et on revoit, parfois quotidiennement, des œuvres remarquables au Grand Palais et à la galerie du Petit Palais à Paris, au Cinquantenaire, au Palais de Justice et au théâtre de la Monnaie à Bruxelles, au théâtre d’Anvers…

« On les voit, on les oublie, on ne connaît même pas les auteurs, et pourtant… » Et, pourtant, il s’agit bien de célèbres artistes, comme nous le rappelle à propos « Parcours symbolistes bruxellois »

Pour davantage d’informations : http://www.arkadia.be/fr/accueil

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J’accueille et j’observe les oiseaux dans mon jardin

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J’accueille et j’observe les oiseaux dans mon jardin
J’accueille et j’observe les oiseaux dans mon jardin

Des auxiliaires efficaces et sympathiques !

Outre la beauté de leurs plumages et celle de leurs chants, les oiseaux apportent leur aide aux jardiniers en se nourrissant d’insectes ravageurs. Malheureusement, l’arrachage des haies et l’utilisation de pesticides leur nuisent. Gilles Leblais, ornithologue et photographe, dresse le portrait des oiseaux des jardins : rossignol, rouge-gorge, pic, mésange, sittelle, etc. Il détaille les régimes alimentaires et les habitudes de chacun, en les ponctuant d’anecdotes issues de plus de 30 ans d’observation. Il apporte ensuite des conseils concrets pour attirer et abriter ces précieux auxiliaires : aménagements à prévoir, espèces d’arbres et arbustes à planter, confection et entretien de nichoirs (plans de montage fournis). Un ouvrage pour connaître et protéger les oiseaux de nos jardins, agrémenté de plus de 150 superbes photos qui permettent de les identifier.

 

Gilles Leblais est ornithologue, auteur, photographe, consultant et journaliste naturaliste. Il s’est spécialisé dans l’aménagement du jardin pour accueillir la faune sauvage et anime régulièrement des conférences et des stages sur ce sujet.

 

Le Blog De Gilles Leblais  » Mon Jardin Paradis« 

 

Auteur : Gilles Leblais

Collection : Facile et Bio

Description : 120 pages ; (21 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-190-8

Date de parution : 26 février 2016

Ardennes françaises mystérieuses (53 et 54/61) : SEDAN : Terre de « Sangliers » et du « Diable »

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Les chroniques « Ardennes françaises mystérieuses, sacrées et insolites » sont inspirées de l’ouvrage et d’émissions de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan, à la RTBF et TV5 Monde « Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées ». Musique du générique : « Le Réveil ardennais. »(youtube)

En mars 2012, des élèves (5e A) du Collège Élisabeth de Nassau de Sedan, ont publié, sur Internet, un très intéressant « Sedan de A à Z » avec pour sous-titre « La Mémoire Vivante » :

« Il est bien loin le temps où Sedan n’était qu’un petit village. Au fil des siècles, la ville s’est étendue en se dotant d’un riche patrimoine architectural : un château fort, un second château au XVIIe siècle, des églises, un temple, une synagogue, des manufactures (telle la splendide Dijonval), des hôtels particuliers, des demeures de styles Art Nouveau et Art Déco, des constructions contemporaines, telle la nouvelle MJC le long de la Meuse… Mais la signature de Sedan, c’est surtout une alternance de pierres d’un calcaire jaune sable et de briques… »

Les personnalités qui ont marqué Sedan et sa région sont nombreuses et, à l’instar du sanglier qui pourrait être leur totem, il est souvent fait référence à son courage, à sa témérité, à une certaine sagesse (d’où des dénigrements et injures quand il est comparé au porc !), mais, aussi à sa solitude, à leur encontre. Parfois, à l’esprit batailleur…

 

 

 

 

 

Sanglier statufié à Sedan.

 

L’auteur Walter Scott (1771-1832, « Ivanhoé », « Le Pirate »…) inventa le « Sanglier des Ardennes » à travers « Guillaume de La Marche », frère de Robert Ier, un La Marck, seigneur de Sedan, alors que « Le Grand Sanglier des Ardennes » (ou « Robert le Diable ») était Robert II, le neveu dudit Guillaume. Sa devise était : « Si Dieu ne me veut aider, le Diable n’y saurait manquer ! »

Robert IV fit de Sedan une principauté. Succomba-t-il empoisonné, Charles Quint vouant une haine féroce aux La Marck (« Neuf La Marck ont fait Sedan en un siècle et demi », selon le guide touristique « Pays Sedanais ») ?

Le « Prince de Sedan », fils de Robert IV et de Françoise de Brézé, épousa chrétiennement une descendante de saint Louis… puis ils se convertirent au protestantisme, Sedan devenant un refuge pour les adeptes de la Religion réformée.

La paix religieuse régna de nombreuses années dans la principauté.

La « Petite Genève »

 Genève était considérée comme la capitale du calvinisme et Sedan prit la dénomination de « Petite Genève » lancée par des catholiques « enragés », selon l’auteur Bernard Chopplet.

Mais, les Sedanais, qui voulaient continuer leur existence dans la paix et la fraternité, transformèrent cette ironie en une charmante comparaison !

De la « Petite Genève », il nous reste plusieurs constructions : le portail de l’ancien collège, l’Académie des Exercices (« Maison des Gros Chiens », académie militaire érigée par Henri de La Tour d’Auvergne, père de Turenne), l’église Saint-Charles-Borromée (construite autour de l’ancien Grand Temple ouvert au culte calviniste)…

La Maison des Gros Chiens, revenons-y :

« Ce bel ensemble des XVIIe et XVIIIe siècles est composé de plusieurs corps de bâtiments ordonnancés autour de cours intérieures.

L’Académie des Exercices créée au début du XVIIe siècle par le prince Henri de La Tour se situait à cet emplacement, son entrée demeurant dans la rue Berchet, au niveau du porche portant l’inscription « On a beau sa maison bastir, si le seigneur n’y met la main cela n’est que bastir en vain ».

Le bâtiment sur la rue du Ménil est l’hôtel particulier construit en 1629 pour le maître des forges Henri de Lambermont.

La « Cour des Têtes » est remarquable par ses mascarons représentant des figures allégoriques.

L’ensemble a été racheté en 1688 par Denis Rousseau, drapier de Paris, après la fermeture en 1685, sur ordre de Louis XIV, de l’Académie.

En 1726, la manufacture est devenue « Fabrique Royale de Draps Privilégiée ».

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La Maison des Gros Chiens.

 

Turenne est né ici

 Au pied du château fort, un panneau didactique spécifie que « Turenne est né ici ».

Ici, c’est la plus grande forteresse d’Europe qui présente une superficie de 35 000 m² construite sur un promontoire en bord de Meuse, il y a quelque six siècles (début de la construction en 1424), sur sept étages, les murs ayant sept mètres d’épaisseur.

Les activités (pacifiques !) y sont encore nombreuses : expositions, tournois d’archers et d’arbalétriers, contes de Noël, festival médiéval…

Turenne ? La légende prétend qu’Henri de la Tour d’Auvergne trouvait son fils Henri peureux. Celui-se rebiffa et démontra à son père qu’il avait tort : il passa une nuit dehors et on l’aurait retrouvé endormi sur un canon !

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La plus grande forteresse d’Europe.

 

« Le maréchal Turenne, considéré comme l’une des plus grandes gloires militaires de la nation, n’est pas né en France. Il est né ici, le 11 septembre 1611, au château fort de Sedan, au cœur d’une principauté dont l’indépendance avait été officiellement reconnue en 1549.

Ses parents, les princes de Sedan Henri de La Tour d’Auvergne et Élisabeth de Nassau, se réjouirent de cette naissance car il n’était que leur second fils sur les six enfants qu’ils avaient déjà eus. C’est l’aîné, Frédéric-Maurice, qui héritera plus tard de la principauté, laissant à Turenne, de son vrai nom Henri de la Tour d’Auvergne comme son père, la carrière des armes.

 

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Turenne n’est pas né en France, mais au château fort de Sedan !

 

On suppose que Turenne a pu voir le jour dans la salle à la Colonne, l’une des pièces les plus dignes d’accueillir les appartements de sa mère.

La légende qui fit naître Turenne dans la ferme fortifiée de Bazeilles est donc erronée. Tout au plus l’y a-t-on mis quelques années en nourrice.

 

En 1815, un écusson en pierre est posé sur le donjon, dans la cour du château. On peut y lire : « TURENNE NACQUIT ICI 11 7bre 1611 ».

Sur place, une question est posée au visiteur : « Voici la fenêtre de la salle à la Colonne où serait né Turenne. Saurez-

vous la retrouver sur la façade ? »


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La réponse : fenêtre au milieu que nous avons entourée.

 

Maréchal de France à l’âge de 32 ans, la stratégie de Turenne était la guerre en mouvement pour prendre l’ennemi par surprise. Il sera source d’inspiration à Napoléon-Bonaparte, paraît-il.

 

Une époque à chaque coin de rue

 

« À Sedan, vous changez d’époque à chaque coin de rue », est-il encore spécifié à l’Office du Pays Sedanais.

Dans ces rues, il y a la Maison de l’Octroi, par exemple, située rue du Ménil.

Sedan fut une ville fermée aux envahisseurs par ses remparts mais, qui voulait y entrer des marchandises, devait payer !

Ces péages anciens s’appelaient des octrois et il y en avait à chaque entrée de la ville. Sedan en a conservé un, à droite de la Maison des Gros Chiens.

 

Sedan6ft300L’Octroi.

 

« Un Pays Sedanais, où il fait aussi bon visiter que vagabonder… », avec des sites culturels pour tous les goûts, des circuits de « Mémoire », trois conflits majeurs (Guerre de 1870, Grande Guerre de 1914-18 et Seconde Guerre mondiale de 1940-45) ont fait de la région un unique champ de bataille…

 

Ainsi, au cimetière Saint-Charles, les Allemands élevèrent un immense monument à leurs morts, un peu plus loin, sous des croix, des centaines et des centaines de prisonniers alliés, de civils, de morts au « Camp d’Empire de concentration de prisonniers punis », un véritable bagne créé en 1917 à l’ombre du château (un lieu « annonciateur » des atrocités nazies dans les camps de concentration ?)

 

Et puis, heureusement, ce Pays Sedanais, c’est aussi celui de la Nature verdoyante « pour réveiller ses sens » avec la Forêt de Sedan et son « Gros Chêne » ou « Chêne de Charles Quint » au diamètre de cinq mètres, c’est l’un des trois arbres ardennais dits « remarquables », et quelques étapes gastronomiques de choix  avec, au menu, de la Salade au lard ardennaise, une Galette à suc’…

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Sauvons les mers des déchets plastiques (rediffusion)

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© Expeditions MED

Sauvons les mers des déchets plastiques. C’est la campagne menée par le Collectif Expeditions MED. Une initiative citoyenne européenne dont l’objectif est de lutter contre les pollutions marines. Il s’agit aussi de mettre en œuvre les solutions pour protéger les mers et les valoriser. Temps fort de cette campagne, une pétition pour convaincre les députés européens de légiférer sur la production des déchets plastiques et leur dispersion en mer.

La Fondation France Libertés s’est associée à cette initiative à l’occasion de la Journée européenne de la mer, le 20 juin.

Concrètement, quelle est cette pollution marine ? Qu’est-ce qui menace les océans ?

« C’était essentiel pour France Libertés de s’associer à cette campagne. Derrière les pollutions plastiques dans les océans, il y a nos consommations au quotidien, et notamment l’eau en bouteille qui est une véritable catastrophe écologique. Même si les publicités de l’eau en bouteille nous montrent la pureté de l’eau, en réalité, lorsque vous achetez de l’eau en bouteille plastique, vous payez le plastique, le transport, la publicité, mais en aucun cas l’eau. Derrière ces habitudes de consommation qui produisent des tonnes de plastiques, il y a la question de savoir où finit le plastique. Malheureusement, il y en a une quantité non négligeable qui finit dans les océans. Allez voir sur internet les images de ce que l’on appelle le septième continent, qui est un continent de plastique qui est en train de s’agglomérer  au cœur de  l’Océan Pacifique, et qui montre combien cette pollution est pernicieuse. On ne la voit pas, mais elle est en train d’abimer durablement nos océans. »

Le collectif rappelle qu’il faut une seconde pour fabriquer un sac plastique. Il est utilisé pendant 20 minutes. Mais il polluera pendant des siècles. Ce sont des véritables bombes à retardement pour le milieu marin.

« C’est une bombe à retardement qui est récente. On oublie souvent que le plastique est un matériau récent. Nos grands-parents utilisaient très peu de plastiques. Derrière il y a une explosion exponentielle de ces pollutions. On sait aujourd’hui  qu’avec les déchets présents dans les océans, on pourrait recouvrir la planète de plastique. Il faut se poser les bonnes questions dès maintenant. C’est le sens de cette campagne. C’est d’abord dire au consommateur que l’on peut faire autrement… consommer de l’eau du robinet, utiliser des gourdes. On n’est pas obligé de consommer de l’eau en bouteille plastique. Et c’est aussi l’engagement citoyen que l’on doit avoir pour dire aux acteurs politiques – français, européens, mondiaux – que l’on souhaite qu’il y ait un engagement pris, notamment européen, pour que l’on sorte de cette impasse du plastique dans les océans. »

[youtube]https://youtu.be/MEnKHL97Nro[/youtube]

Initiatives individuelles, en modifiant nos pratiques… Initiative citoyenne européenne également… L’association Expéditions MED lance donc cette pétition d’initiative européenne. C’est un outil de démocratie participative qui avait déjà été utilisé sur le droit à l’eau.

« C’est important de comprendre que l’on n’est pas dans un cadre de pétition habituelle, où l’on signe un document sans savoir l’impact que cela a. On est ici dans une initiative citoyenne européenne (ICE). C’est un espace créé par l’Europe pour permettre aux citoyens de poser des questions au Parlement européen. C’est un petit plus compliqué à signer qu’une pétition standard, où on met juste son e-mail. Là, il y a l’obligation de rentrer son numéro de carte d’identité. C’est un petit peu comme si on allait voter pour une élection. Derrière cette initiative, si elle se concrétise, c’est tout un tas de débats qui avancent et qui permettent de faire évoluer les législations. Cela a été le cas pour la première initiative européenne sur le droit à l’eau pour tous. Elle avait fait l’objet d’un million huit cent mille signatures. Une des victoires de l’ICE à l’époque, cela a été de faire retirer l’eau de la résolution sur les délégations de service publics en Europe. C’est l’occasion pour les citoyens européens d’avoir un impact concret sur les politiques européennes. »

La campagne « Stop Plastic in the Sea » espère récolter 1 million de signatures d’au moins sept pays de l’Union Européenne. Sur quoi doit-elle aboutir ? Quelle est la demande vis à vis de la Commission européenne ?

« L’objectif est d’obtenir un engagement de l’Europe pour réglementer et encadre la production, la consommation et l’importation de plastiques. Ensuite, il y a la volonté de favoriser d’autres modes de plastiques qui soient recyclables, biodégradables. Il s’agit aussi de faire évoluer les normes pour que les acteurs industriels ne se satisfassent pas de la simplicité du plastique qu’ils utilisent aujourd’hui. Il faut qu’ils aillent plus loin. Ils ont la possibilité d’utiliser des matières moins nocives pour la planète. Il ne faut pas penser que la réussite de l’ICE va en elle-même tout transformer. Mais c’est un moyen de pression considérable des citoyens. Cela donne une vraie parole aux citoyens pour s’exprimer et être entendus par le Parlement et la Commission européenne. »

[youtube]https://youtu.be/FlnVlIt2rXk[/youtube]

Pour aller plus loin :

[youtube]https://youtu.be/RGvbJEEOFQo[/youtube]

A qui appartiennent les océans ?

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On pourrait penser que les océans n’appartiennent à personne et qu’ils sont un bien commun total de l’humanité. Il n’en est rien. Après avoir été considérés comme des frontières, les océans deviennent pour l’homme, des territoires maritimes  que les états sont en droit de revendiquer.. Aujourd’hui une fraction seulement des océans reste dans le bien commun. comment ? pourquoi ? A découvrir dans cette chronique.

Les larmes de la pinède de Jean-Paul Malaval (Calmann-Lévy)

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pgf-ft300« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

51asgjh-fzl-_sx195_La ferme de la Petite Marquise, des pinèdes à perte de vue et Hector qui avait plus de considération pour les chevaux que pour les êtres humains. Cet homme, imbu de sa personne, toisait les gens avec le regard insolent des maîtres ou des fils de maîtres. Il se considérait comme le chef du clan des Marinzacq depuis que le patriarche déclinait physiquement et avait  quelque peu perdu la tête. Un maître dur et injurieux envers sa femme et maints autres proches, membres du personnel ou habitants. Dès lors, inutile de dire que les deux principaux mâles de cette famille étaient peu considérés dans cette région landaise où elle résidait depuis des décennies.

Mais, dans cette histoire de terroir « Les larmes de la pinède », merveilleusement contée par Jean-Paul Malaval (Calmann-Lévy), il y a Josée, « la plus petite et la plus rebelle des descendants Fortegui, famille située à cinq kilomètres à peine de la Petite Marquise. »

Jeune et jolie veuve, fort courtisée, elle continuait l’entretien et le développement de cent hectares de pins.

Hector vint la demander en mariage et elle le renvoya à sa ferme, illico : « Comment pourrais-je supporter le caractère de cette espèce qui ne tolère que sa propre suffisance ? » pensa-t-elle. En la quittant, il frappa du poing la rambarde de la demeure de Josée en se promettant de ne pas en rester là… N’avait-il pas calculé que leur union ferait quelque six cent mille pins ? Voici, donc, comment débutent les 300 pages d’une saga écrite par un spécialiste du genre et, comment ne pas lui donner raison lorsqu’il clame : « La bêtise des autres ne doit jamais nous inspirer, sinon on se condamne à la partager. »

Une question essentielle, cependant : Josée finira-t-elle par partager l’existence d’Hector ?

Business de la mort et intérêts politiques

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pgf-ft300L’humusation, reparlons-en. Dans une chronique de mai 2016 qui toucha quelque 500 000 auditeurs potentiels et plus de 3 100 podcasts, « Fréquence Terre –RFI » expliquait que :

 

–         parce que de plus en plus de citoyens ont la volonté de rester écologiques après leur passage sur terre ;

–         parce que les cycles de la nature leur montrent comment renaître ;

–         parce que les corps sont un potentiel de vie et de fertilité extraordinaires ;

 

la pratique de l’humusation, alternative quasiment 100% écologique à l’enterrement et à la crémation, dérange de nombreux politiciens.

Rappelons, également, que cette pratique consiste à faire du corps décédé un humus sain et vivant, pratique ne nécessitant pas de cercueil, pas de concession dans un cimetière, ni pierre tombale, ni caveau, pas de produits chimiques, pas de pollution des nappes phréatiques… Elle demande un endroit naturel au pied d’un arbre, par exemple.

J’ai interpellé à ce sujet une vingtaine de politiques d’envergure (ministres et maires, entre autres), car l’humusation reste encore strictement interdite dans de nombreuses régions.

J’ai reçu deux réponses : une du style langue de bois et une demande de renseignements supplémentaires, sans plus. Pourtant, ci et là, la presse fait de l’humusation un thème sociétal non négligeable et, cerise sur le gâteau, il nous a été proposé par « France 24 » (photo et lien France 24) un reportage sur le cimetière « écologique-bio-naturel » de Niort, le seul existant dans l’Hexagone.

Soit, 4 000 m² de pelouses arborées, une initiative induite par des exemples anglais, allemands, autrichiens, hollandais et scandinaves.

Pourquoi, dès lors, ces réticences ou ce manifeste manque d’attention ou de rejet des autorités françaises et belges ?

cimetiere-souche-mIl est certain que le business de l’enterrement et de la crémation est une fameuse manne pour les communes, alors que l’humusation propose des prix nettement moins onéreux. Ceci explique-t-il cela, se demande-t-on à « Fréquence Terre-RFI », à défaut de recevoir des réponses circonstanciées à nos interpellations ?

 

Fondation Métamorphose : metamorphoseproject.wordpress.com et sur Facebook.

www.humusation.org

http://www.france24.com/fr/20151029-cimetiere-ecologique-bio-naturel-toussaint-niort-repos-eternel-bio

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