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L’homme révolté (3) : Faire surgir la suprême dignité de la suprême humiliation.

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PGF FT300 1Dans le monde entier, on évoque de plus en plus, la désobéissance civile, l’insoumission, l’anarchie pacifiste chère à Georges Brassens et, comme un retour aux sources, « L’homme révolté », l’essai d’Albert Camus qui, tout au début des années ’50, suscita maints débats et polémiques.

Cependant, avec le recul on peut dire qu’Albert Camus avec été un visionnaire avec son gigantesque travail qui, plus d’un demi siècle plus tard, est, effectivement, d’une brûlante actualité.

Analysant et commentant les Rousseau, Bakounine, Hegel, Descartes, Nietzsche, Marx, Proust et tant d’autres, Albert Camus y apporte aussi sa propre vision.

Camus

Voici, la troisième des trois chroniques que je consacre à ce sujet par des citations sélectionnées dans cet ouvrage de près de 400 pages.

Une sorte d’hommage à cet auteur qui a marqué toute mon existence par son discours humaniste.

 

« La mission du prolétariat est de faire surgir la suprême dignité de la suprême humiliation. »

 

« Il est difficile de revenir sur les lieux du bonheur et de la jeunesse. »

 

« La révolte n’est pas en elle-même un élément de civilisation. Mais elle est préalable à toute civilisation. »

 

« La révolte n’est-elle pas devenue l’alibi de nouveaux tyrans ? »

 

« La révolte est source de vraie vie, elle nous tient toujours debout dans le mouvement informe et furieux de l’histoire. »

 

« L’enfer n’a qu’un temps, la vie recommence un jour. L’histoire a peut-être une fin, notre tâche pourtant n’est pas de la terminer, mais de la créer, à l’image de ce que désormais nous savons vrai. »

 

« L’art, du moins, nous apprend que l’homme ne se résume pas seulement à l’histoire et qu’il trouve une raison d’être dans l’ordre de la nature. »

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Bruxelles entre (enfin) en résistance : appel urgent de scientifiques pour la Terre !

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PGF FT300Le quotidien « Le Soir » publie un appel urgent de scientifiques (des physiciens, biologistes, agronomes, anthropologues, climatologues…) de réputation internationale en faveur de la Terre et pour venir manifester, le 22 avril 2017, dans la capitale de l’Europe.

En cause : la politique environnementale mise en place par Donald Trump, sous prétexte de relancer l’emploi américain, qui balaye toutes les mises en garde face au réchauffement climatique. L’avenir de la planète est plus que jamais en danger, souligne-t-on à Bruxelles. D’ailleurs, le 22 avril, une manifestation initiée par des scientifiques et activistes sociaux sera organisée près du siège de la Communauté européenne, de l’OTAN et de nombreuses multinationales.

« Alors que nous sommes au bord d’un basculement climatique irréversible, alors que l’accumulation des richesses n’a jamais été aussi grande et aussi inégalitaire, alors qu’une politique écologique et sociale devrait partager le travail et donner un revenu décent à tous et à toutes, la protection de l’emploi sert de prétexte pour une politique insensée de soutien aux énergies fossiles.

C’est le moment d’entrer en résistance. Aux États-Unis, dans le sillage de l’énorme succès de la Marche des femmes, deux marches seront organisées en avril 2017 : le 22 pour les sciences et le 29 pour le climat. »

tout ce qui parle 728x90 1Le 22 avril, un rassemblement à Bruxelles se déroulera en solidarité avec ceux qui résistent aux Etats-Unis. Les principaux slogans seront :
« Non au déni climatique », « Laissons les fossiles dans le sol » et « Changeons le système, pas le climat »

Mes images frequence terre 009 maïs

La cuisine de la minceur durable – interview de Marie Chioca

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La cuisine de la minceur durable
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Avec 90 recettes savoureuses et bonnes pour la santé

Le livre pour mincir sans effort grâce à une cuisine facile !

Le surpoids, le diabète et les intolérances (gluten, lactose, etc) nous préoccupent chaque jour un peu plus.La diététicienne Brigitte Fichaux nous livre les secrets de l’alimentation parfaite pour mincir durablement, illustrés par 90 recettes délicieuses et diéthétiques, proposées par la cuisinière Marie Chioca.

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En savoir plus sur les auteurs : Brigitte Mercier-Fichaux – Marie Chioca


 

AU SOMMAIRE :

 

Les bases diététiques de la « minceur durable »
Respecter la physiologie et les besoins de l’organisme – Votre journée alimentaire – Derniers conseils.

Les recettes du petit-déjeuner
Muffins anglo-saxons à l’épeautre – Tartinade de tofu aux pignons et tomates séchéesGuacamole « minute » – Cakes salés au chèvre et aux poireaux – Petits pains de seigle au jambon cru et fromage de chèvre. – Soupe miso à la japonaise
Pain de mie « magique » levé et cuit à la vapeur – Mug cake salé – Crêpes à la farine d’orge mondé
Crème onctueuse aux fruits  – Gâteau provençal « express » autour d’un fruit de saison – Pancakes gourmands à l’épeautre
complet et son d’avoine

Les entrées
Salade tiède aux pois gourmands et gomasio – Nems printaniers aux asperges et petits légumes croquants – Crème de brocolis au poivre 5 baies – Jeunes légumes vapeur en sauce verte – Velouté de butternut gourmand et réconfortant – Saumon bio façon sashimi et son émincé de daïkon – Terrine estivale aux légumes confits – Tartare de tomate aux olives
et pistou frais – « Taboulé » de chou-fleur à la mimolette et tomates séchées – Salade de poivrons grillés aux copeaux
de jambon cru et brebis – Champignons à la grecque – Soupe « miracle » au chou de Brigitte.

Les plats du déjeuner

Loup grillé à l’anis vert – Brandade gratinée aux haricots blancs – Terrine légère au poissonDaurade grillée à la niçoise – Truite à l’oseilleCabillaud et pommes de terre nouvelles sauce laitue de mer – Tian d’aubergine façon moussaka

Spaghettis soba, sauce italienne au thon blanc – Pasta primavera – Taboulé aux pois chiches – Poêlée de légumes du soleil au saumon et quinoa – Osso bucco très léger – Tajine d’aubergines au tofu fumé – Poulet basquaise au petit épeautre – « Cannelloni » de blé noir – Pot-au-feu aux céréales anciennes – Lapin rôti aux petits pois et pommes de terre nouvelles – Polpettes italiennes aux herbes et spaghettis d’épeautre – Sauté d’épaule aux fenouils confits – Couscous léger et facile
Pizzas végétariennes aux légumes confits – Quiche légère aux épinards

Les collations sucrées du goûter
Cookies pralinés au son d’avoine – Spéculoos à IG bas – Chocolat chaud bien épais aux épices douces – Chocolat chaud au lait de noisette, « fait maison » – Milk-shake glacé aux myrtilles – Crème de pruneaux à la vanille – Fondant au chocolat très « sage » – Cake aux fruits secs, sans sucre ajouté – « Confiture » de fraise au sirop d’agave – Gâteau au yaourt un peu revisité
Mug cake express au citron – Lemon-curd un peu « revisité » – Tartinade légère à la noisette et au chocolat – Tartelettes « express » au parfum de spéculoos – Smoothie crémeux aux fruits d’été – Muffins amande, citron et pépites de chocolat

Les plats du dîner

Velouté de jeunes courgettes à l’échalote – Mesclun aux foies de volaille – Salade de printempsSalade d’automneSalade d’hiverSalade niçoise – Salade tiède de quinoa, lentilles du Puy et poireaux confits – Salade d’étéSoupe au pistou
Purée gourmande de chou romanesco au jambon cru – Poêlée « SOS » aux haricots verts et petits champignons
Ragoût d’artichauts et de champignons à la barigoule – Wok de petits légumes au poulet – Tombée de chou chinois au shiitaké
Ratatouille au four – « Croissants » de potimarron rôtis aux herbes.

Les desserts légers
Glace express à la fraise – Sorbet « plein fruit » (sans sorbetière) – Mousse au citron – Pêche vapeur miel-framboise, « chantilly » végétale coco – Soupe de fraises à la vanille et fève tonka – Poires pochées au sirop léger de thé jasmin – Mangues rôties au rhum et aux épices – Tarte fine à l’orge mondé – Crème de poire Williams sur lit de chocolat – Pomme gratinée comme une tarte sans pâte – Compotée de figues au « sirop » de vanille, fleur d’oranger – Mousse très légère au chocolat noirClafoutis léger aux fraises Mara des bois

Auteurs : Marie Chioca – Brigitte Mercier-Fichaux

Collection : Conseils d’expert

Description : 224 pages ; (17 x 24.5 cm) .

ISBN : 978-2-36098-159-5

Date de parution : 11 mai 2015

 

Le droit à l’eau en suspens, ou enterré ?

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© Sénat

La mise en œuvre du droit de l’Homme à l’eau et à l’assainissement n’est pas encore tout à fait une réalité. La semaine dernière, les sénateurs ont largement nettoyé la proposition de loi, votée au mois de juin dernier à l’Assemblée nationale.

La discussion a été interrompue, faute de temps. Le texte devra donc revenir au Sénat, mais pas avant l’été prochain. La fin de la session parlementaire laisse donc en suspens un texte qui devait donner de l’air aux plus démunis.

Cette proposition de loi est le fruit de cinq années de travail des associations pour valider le droit à l’eau pour tous. Quel est l’esprit du texte ?

« La volonté du texte était de mettre en adéquation la loi française avec les engagements internationaux de la France aux Nations Unies. La France avait signé la résolution sur le droit à l’accès à l’eau et à l’assainissement pour tous en juillet 2010. L’article 1 du projet de loi inscrivait le droit à l’eau pour tous en France. Ensuite, le texte visait à remettre l’eau au cœur de nos villes et de nos villages avec des fontaines, des toilettes et des douches publiques. Cela fait consensus  globalement dans un grand nombre de rapport. A l’Assemblée, il y avait vraiment la volonté de traduire cela. La dernière chose était de mettre en place une aide pour les deux millions de familles qui galèrent pour avoir accès à l’eau, en leur garantissant une aide préventive leur permettant de ne pas avoir à aller chercher une aide curative, souvent humiliante ou inaccessible. On a fait en sorte d’écrire cette proposition de loi pour qu’elle soit la moins contraignante possible, et qu’elle puisse permettre une réelle avancée du droit à l’eau dans le pays. Il y avait cinq groupes parlementaires à l’Assemblée qui étaient dans une vraie dynamique de consensus avec les associations. »

Malgré tout, la semaine dernière, les sénateurs ont réussi à stopper net le processus. Plusieurs dispositions ont été retoquées. Qu’est-ce qui s’est passé ? Sur quoi cela a achoppé ?

« La première chose, c’est que le gouvernement ne s’est jamais opposé à la proposition de loi, mais il a toujours fait en sorte de la freiner, voire d’en supprimer le financement à l’Assemblée en juin dernier. Cette position du gouvernement, qui n’a pas souhaité travailler avec nous pour que cela aille vite, nous a mis dans une situation politique compliquée. On est arrivé au Sénat en toute fin de mandature. On a donc été très surpris de la position de la droite sénatoriale. En commission, le 15 février, on avait réussi à obtenir une abstention du groupe centriste et le vote d’un sénateur LR en faveur du texte. Cela avait permis de faire voter conforme le texte en commission. En plénière au Sénat, dans un mouvement très politicien, on s’est retrouvé avec le groupe LR et le groupe centriste qui ont voté contre le texte, en supprimant un à un l’ensemble des articles. »

droit à leau bleu

C’est vraiment l’esprit du texte qui a été remis en cause. Qu’est-ce qui a été supprimé ?

« Ce qui était très choquant, à la fois pour les rapporteurs de ce texte, les sénateurs qui ont voté pour, et surtout pour les associations, c’est que la droite sénatoriale a supprimé l’article 1. Et l’article 1 c’est juste l’inscription du droit à l’eau en France, en lien avec les textes internationaux qui ont été signé à l’époque où Nicolas Sarkozy était président. Donc, la droite sénatoriale renie, par ce vote, les engagements internationaux de la France. C’était quand même le plus choquant. Derrière, il y a eu des arguments plus absurdes les uns que les autres. C’était une vraie volonté d’obstruction politicienne, et pas quelque chose de réfléchi sur le fond. Les sénateurs n’ont pas fait l’effort de vérifier avec les députés tous les échanges qui avaient eu lieu, dans le cadre des auditions, avec les acteurs des collectivités territoriales. Elles étaient favorables à l’article 2. Il a été supprimé par les sénateurs, sur l’objet que cela allait faire une charge supplémentaire pour les collectivités territoriales, alors qu’elles, ne voyaient pas le problème. On est dans un moment politique absurde avec la destruction de cette proposition de loi. »

Humainement, comment analyser cela, par rapport aux plus démunis et à l’esprit de ce qui est en jeu ?

« Ce qui est très intéressant, c’est que l’on voit le déni des sénateurs de droite sur la situation des Français qui vivent en précarité. Il y a un déni sur le fait qu’il y ait entre 100 000 et 300 000 Français qui vivent sans accès à l’eau, qui galèrent pour trouver des points d’eau. Il y a un déni sur le fait qu’il y ait 2 millions de familles qui n’arrivent pas à payer leur facture d’eau. Un sénateur de l’Ardèche a même dit que, chez lui, il n’y avait aucun Français qui manquait d’eau. C’est une vision complètement fermée d’une France qui n’existe pas. Ce sont des sénateurs qui feraient bien de retourner sur le terrain pour comprendre exactement ce qui se passe. Aujourd’hui, ils sont complètement déconnectés de la réalité. »

La navette parlementaire est maintenant interrompue pour plusieurs mois. Le Sénat ne reprendrait pas ses travaux avant au moins l’été. Comment abordez-vous cette période ? Qu’est-ce que vous comptez-vous faire ?

« On sait, grâce à un sondage que l’on avait fait avec Ipsos, que les Français étaient très favorables à cette idée de mettre en place des fontaines, des toilettes, des douches, et à la mise en place de cette aide préventive. 90 à 95% des Français étaient favorables à cette démarche. Il faut que les Français sachent que, s’ils votent pour des députés et des sénateurs de droite, ils proposent une France qui nie la réalité des plus démunis et qui nie la solidarité nécessaire pour que ces familles puissent être aidées. Pour nous, c’est plein d’arguments pour la campagne qui s’ouvre. Il faut espérer, qu’après la présidentielle et les législatives, on ait un président, un gouvernement et une Assemblée qui puissent porter cette thématique du droit à l’eau pour tous, dans l’idée de mettre simplement les textes français en accord avec la signature française sur la scène internationale. »

Pour aller plus loin :

 

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=8hqcnmap7VQ]

 

Lorenzo ou la fin des Médicis par Sarah Frydman (Albin Michel-Ed. de la Seine)

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PGF FT300 1« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

DSC03516C’est un très lointain descendant des Pazzi, l’une des plus célèbres familles de Florence au temps des Médicis, qui m’a offert un livre de Sarah Frydman, cantatrice puis écrivaine, « Lorenzo ou la fin des Médicis » (Albin Michel en 1991, puis les Editions de la Seine en 1977). Même si ce roman date un peu, il est une fameuse source d’informations pour les amateurs d’Histoire.
Dans cette importante saga incluant des textes d’époque authentiques, la légendaire famille des Médicis défile avec ses passions, sa puissance, ses tragédies, son mécénat à l’égard des Arts, dont Florence garde de magnifiques fleurons, son lucratif commerce d’armes, avant de « tomber » sous les coups de l’inquisiteur Savonarole, après avoir échappé de justesse à des complots, dont celui perpétré par des Pazzi qui, pour la plupart, furent exécutés ou forcés à l’exil.
J’ai choisi trois courts passages pour camper une certaine ambiance de cette fin de XVe siècle et qui, ma foi, semble encore d’application quelques siècles plus tard…

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Sarah Frydman

« Qui ne peut penser et avec quel désespoir à tout ce qui aurait pu être et qui ne sera plus jamais ? »

« L’Eglise catholique est la vieille, l’éternelle, l’implacable ennemie du plaisir et du bien –être. Elle est habile à exploiter ce qu’il y a de plus vil dans le cœur humain, la peur. »

« Il y a entre les hommes trop de haine et d’envie, et un grand refus de la plus élémentaire compassion pour les plus démunis des leurs. Le jour où ils comprendront le message des artistes, des philosophes, des poètes, ce jour-là seulement les hommes changeront le cours des choses. Pour le moment, ils ne pensent qu’à tuer et à s’enrichir. »

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L’homme révolté (2) : Le jour de la révolution.

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PGF FT300 1Dans le monde entier, on évoque de plus en plus, la désobéissance civile, l’insoumission, l’anarchie pacifiste chère à Georges Brassens et, comme un retour aux sources, « L’homme révolté », l’essai d’Albert Camus qui, tout au début des années ’50, suscita maints débats et polémiques.

Cependant, avec le recul on peut dire qu’Albert Camus avec été un visionnaire avec son gigantesque travail qui, plus d’un demi siècle plus tard, est, effectivement, d’une brûlante actualité.

Analysant et commentant les Rousseau, Bakounine, Hegel, Descartes, Nietzsche, Marx, Proust et tant d’autres, Albert Camus y apporte aussi sa propre vision.

 

CamusVoici, la deuxième des trois chroniques que je consacre à ce sujet par des citations sélectionnées dans cet ouvrage de près de 400 pages.

Une sorte d’hommage à cet auteur qui a marqué toute mon existence par son discours humaniste.

 

« La loi peut régner, en effet, tant qu’elle est la loi de la Raison universelle. »

 

« Pour tous les opprimés, la révolution est la fête, au sens sacré du terme. »

 

« Deux races d’hommes. L’un tue une seule fois et paie de sa vie. L’autre justifie des milliers de crimes et accepte de se payer d’honneur. »

 

« La loi militaire punit de mort la désobéissance et son honneur est servitude. Quand tout le monde est militaire, le crime est de ne pas tuer si l’ordre exige. L’ordre, par malheur, exige rarement de faire le bien. »

 

« Il est frappant de noter que les atrocités qui ont été commises aux colonies par des nations européennes qui obéissaient en réalité au même préjugé irrationnel de supériorité raciale. »

 

« Le capital ne se concentre plus qu’aux mains de quelques maîtres dont la puissance croissante est basée sur le vol. Un jour vient, fatalement, où une immense armée d’esclaves opprimés se trouve en présence d’une poignée de maîtres indignes. Ce jour est celui de la révolution. »

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Droit de réponse du groupe Sika

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La photographie d’une usine sika a été utilisée pour illustrer un article intitulé « cancers au travail : Bruxelles malades des conflits d’intérêt » sur une page du site Fréquence Terre qui a été supprimée (car elle n’est pas responsable des articles des tiers comme mentionné expressément dans cette rubrique).

La société Sika France entend préciser qu’elle n’est, en aucune circonstance visée ou concernée par le sujet de cet article ».

Les Noces meurtries de Sandra Banière (Presses de la Cité)

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PGF FT300 1« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

16298361 1256934294360548 4804141861587870460 nAvec « Les Noces meurtries », le roman de Sandra Banière publié dans la mythique collection « Terres de France » des Presses de la Cité, on est au cœur d’une saga de terroir avec son lot de vie quotidienne qui fait tout le charme de ce genre littéraire, que j’apprécie beaucoup.
Hélène, Champenoise, est racontée, de manière très subtile, tout au long de quelques décennies de son existence, parsemées de portraits croisés avec sa mère, d’un mariage d’amour qui tourne au fiasco, au viol même par un mari véritable obsédé sexuel, de la pénible condition de travail du monde viticole, qui fait dire à l’auteure :

« La viticulture, c’est avant tout une affaire d’amour de la terre, de la nature, et non une course au rendement pour enrichir des hommes qui ne mettent jamais les pieds dans les vignes, et qui pensent que leurs connaissances théoriques prévalent sur le savoir- faire ancestral. »

Après l’insouciance de la jeunesse, la découverte de l’amour, celle d’être mère, petit à petit, Hélène souffre, se tait, puis se confie au médecin du village concernant les assauts violents et répétés de son mari, puis, elle ose en parler à sa mère. La réplique est sèche, peu encline au dialogue :

« Je pense surtout que tu fais partie de cette nouvelle génération de femmes qui demandent le divorce dès la première tempête, qui sont persuadées que l’herbe est plus verte ailleurs, et qui refusent de se battre pour ce qu’elles sont. »

C’est que Bertrand, le mari, est sympathique à l’extérieur de chez lui, travailleur et bon père de famille, même aux yeux de ses beaux-parents.
Le « combat » pour sa survie ne fait que commencer pour Hélène et ce ne sera pas facile…

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L’homme révolté (1) : « Se révolter contre la nature revient à se révolter contre soi-même. »

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PGF FT300 1Dans le monde entier, on évoque de plus en plus, la désobéissance civile, l’insoumission, l’anarchie pacifiste chère à Georges Brassens et, comme un retour aux sources, « L’homme révolté », l’essai d’Albert Camus qui, tout au début des années ’50, suscita maints débats et polémiques.

Cependant, avec le recul on peut dire qu’Albert Camus a été un visionnaire avec son gigantesque travail qui, plus d’un demi siècle plus tard, est, effectivement, d’une brûlante actualité.

Analysant et commentant les Rousseau, Bakounine, Hegel, Descartes, Nietzsche, Marx, Proust et tant d’autres, Albert Camus y apporte aussi sa propre vision.

Camus

Voici, la première des trois chroniques que je consacre à ce sujet par des citations sélectionnées dans cet ouvrage de près de 400 pages.

Une sorte d’hommage à cet auteur qui a marqué toute mon existence par son discours humaniste.

 

« Parler, répare. »

 

« Se taire, c’est laisser croire qu’on ne juge et ne désire rien, et, dans certains cas, c’est ne désirer rien en effet. »

 

« La conscience vient au jour avec la révolte. Plutôt mourir debout que de vivre à genoux. »

 

« Peut-on, loin du sacré et de ses valeurs absolues, trouver la règle d’une conduite ? telle est la question posée par la révolte. »

 

« Se révolter contre la nature revient à se révolter contre soi-même. »

 

« Tuer des hommes ne mène à rien qu’à en tuer plus encore. »

 

« La morale, quand elle est formelle, dévore. »

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Le Guide Terre vivante des légumineuses

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Le Guide Terre vivante des légumineuses
Le Guide Terre vivante des légumineuses

Culture, atouts santé et bonnes recettes

2016 a été proclamée « année internationale des légumineuses » par l’ONU et la FAO : une justice à rendre aux fabuleuses propriétés de ces plantes, pour la terre et pour l’homme. Pour la terre, elles fixent l’azote dans leurs racines (ce qui leur permet de croître sans engrais) et la restituent dans le sol (ce qui l’enrichit). Pour l’homme, leurs atouts nutritionnels (beaucoup de protéines et de fibres, peu de graisses et un prix peu élevé) en font des aliments de choix pour le quotidien et une alternative sérieuse à la viande. Terre vivante leur consacre un guide de près de 300 pages, le seul qui réunisse conseils de culture, atouts santé et plus de 150 recettes issues du monde entier, de l’entrée au dessert.

 

Blaise Leclerc est docteur en agronomie et jardinier depuis plus de 30 ans. Il est expert à l’Institut technique de l’agriculture biologique (ITAB) et spécialiste des relations entre agriculture et environnement. Il est aussi auteur de nombreux livres.

Claude Aubert, agronome et pionnier de l’agriculture biologique en France, est l’un des fondateurs de Terre vivante. Il est l’auteur de nombreux livres sur l’agriculture biologique, l’alimentation saine et les relations entre l’environnement et la santé. Il anime de nombreuses conférences sur ces sujets.

Pascal Aspe est biologiste et responsable des jardins du Centre écologique Terre vivante.

Auteurs : Pascal Aspe – Claude Aubert – Blaise Leclerc

Collection : Les Guides

Description : 286 pages ; (19.5 x 24 cm) .

ISBN : 978-2-36098-188-5

Date de parution : 12 février 2016