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Sandra Bessudo : l’environnement c’est maintenant !

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Sandra BESSUDO & Daniel K.

Une dernière chronique avec une femme d’exception,  Sandra BESSUDO, franco-colombienne, biologiste, plongeuse, défenseuse de l’environnement, et ex-ministre de l’environnement en Colombie: elle nous confie sa vision de notre futur, des difficultés  rencontrées , mais aussi des changements  en cours   dans la prise de conscience  de l’importance de l’environnement  dans nos décisions de chaque jour. http://www.longitude181.org

http://fundacionmalpelo.org/

 

Art brut et solidarité

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PGFFT et EDFT 1« Art et Marges » est un musée bruxellois qui devrait intéresser les nombreux Français de passage dans la capitale de l’Europe ou qui y résident. En effet, la philosophie de ce musée m’est apparue remarquable : c’est celle de tendre la main vers « l’autre », c’est-à-dire celui qui est quelque peu « ghettoïsé » ou fragilisé. Il s’agit, donc, d’une philosophie humaniste en forme d’ouverture fraternelle envers des gens qui ne s’inscrivent pas obligatoirement dans le circuit culturel « classique ».

DSC00171ftCe Musée de l’art brut (312 rue Haute à Bruxelles), propose des expositions temporaires et une collection permanente d’art outsider : « Art en dehors des circuits habituels, avec des créations comme une nécessité vitale pour des personnes fragilisées (mentalement, par exemple) avec une expression originale, ou pour des autodidactes »,  m’expliqua Sarah Kokot, cheville ouvrière, parmi d’autres, de cette heureuse initiative d’organiser trois expositions temporaires annuellement en plus d’étonnantes collections permanentes.

DSC00184ftPrenons l’exemple de Gustave Mesmer (1903-1994). Il fut enfermé – durant des décennies, à vrai dire les deux tiers de son existence -, interné par sa famille car il avait « blasphémé » dans une église. Son rêve était de voler dans les airs et de créer un vélo-volant : « C’était un peu un Léonard de Vinci dans son genre, très créatif, il élaborait même ses propres outils à partir de matériaux de récupération ».

Il rêvait de liberté toute sa vie, alors qu’il était enfermé pour une « schizophrénie lente », selon les médecins. Et pourtant, une Fondation Mesmer se créa et il fut exposé en tant qu’artiste à l’Exposition universelle de Séville !

Le musée montre aussi des œuvres d’autodidactes. Oeuvres parfois issues d’ateliers créatifs et réalisées avec des stylos à bille sur du papier, des textiles, de la toile de jute, de la céramique…

DSC00181ftDSC00182ftPrenons ce deuxième exemple : celui d’un carrousel fabriqué par un boulanger qui dut arrêter son métier pour maladie. Pas question, ici, d’handicap mental, mais, aussi, de la concrétisation d’un rêve : celui de réaliser un manège posé sur un tourne-disque car, enfant, il ne pouvait pas aller sur les chevaux de bois !

Assurément, ce musée relève bien d’une philosophie humaniste qui, en ces périodes troublées que nous vivons, est une réelle bouffée d’oxygène sociétale.

Infos : les photos montrent le vélo-volant de Mesmer et d’autres oeuvres d’autodidactes ou personnes dites « fragilisées ». Site : artetmarges.be

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Je cultive mes pommes de terre, 38 variétés testées

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Agata, Monalisa, Charlotte… Des noms qui font rêver les passionnés de pommes de terre ! Jean-Paul Thorez, ingénieur agronome, revient sur les techniques de base (préparation du sol, plantation, soins, récolte, stockage) et propose quelques méthodes atypiques (en panier, en pot, en tour…). Il passe au banc d’essai 38 variétés en décrivant leurs spécificités et en comparant les résultats annoncés par les semenciers et les résultats réels. Un véritable guide sur le légume préféré des Français.

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Auteur : Jean-Paul Thorez

Collection : Facile et Bio

Description : 120 pages ; (21 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-268-4

Date de parution : 10 février 2017

4ème de couverture | Sommaire | Feuilleter quelques pages

 

« La désobéissance civile » pour 3 euros !

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PGFFT et EDFT« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Si vous faites l’acquisition, pour 3 euros, d’une petite quarantaine de pages signées Henry David Thoreau écrites au cœur du XIXe siècle sous le  titre « La désobéissance civile » aux Éditions Gallmeister, vous aurez la même lecture « inspirée » que Gandhi, Martin Luther King et Nelson Mandela !

DSC00110ft 2En effet, ce sont quatre dizaines de pages de la fondation du concept de désobéissance civile, dont voici quelques extraits marquants :

« Si l’on devait juger les législateurs intégralement sur la foi des effets de leurs actes, et non pas partiellement sur la foi de leurs intentions, ils mériteraient d’être rangés dans la même catégorie que les brigands et punis en conséquence. »

« Ne peut-il exister un gouvernement dans lequel ce ne sont pas les majorités qui décident virtuellement du juste et de l’injuste, mais la conscience ? »

« Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, c’est en prison que l’homme juste est à sa juste place. »

« Glissez dans l’urne la totalité de votre vote, non pas seulement un morceau de papier, mais toute votre influence. »

« Le progrès qui mène d’une monarchie absolue à une monarchie limitée, et d’une monarchie limitée à une démocratie, est un progrès vers le respect authentique de l’individu. »

« Il ne pourra y avoir d’État réellement libre et éclairé que lorsque l’État reconnaîtra l’individu comme une puissance supérieure et indépendante, d’où dérivent intégralement ses propres puissance et autorité, et qu’il le traitera conformément à ce statut. »

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Mon petit jardin en permaculture entretien avec Joseph Chauffray 2 sur 2

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Mon petit jardin en permaculture
Mon petit jardin en permaculture

Joseph Chauffray nous explique comment il a aménagé son jardin de 150 m² en permaculture. Dans ces 150 m² qu’il a complètement recomposé après l’achat de sa maison, il a installé une cabane de jardin, une serre, une tourbière, un potager, un récupérateur d’eau de pluie, une marre, un mini-verger, un composteur etc etc.

Il nous explique la méthode qui lui a permis d’optimiser l’espace et d’avoir de bons rendements grâce à la permaculture.

Dans cette deuxième partie de l’interview, Joseph Chauffray nous explique comment il tire avantageusement profit du paillage et de l’engrais vert. Il nous explique aussi pourquoi et comment il a conçu une tourbière. Il nous raconte la conception de son composteur divisé en 4 bacs distincts, ou encore l’utilisation de la grelinette comme simple outil de préparation des plantations.

Toutes les bases pour créer et optimiser son petit jardin en permaculture

Comment obtenir une récolte de 300 kg dans 150 m² ? Joseph Chauffrey vous invite dans son jardin urbain et vous invite à transformer le vôtre en un lieu vivant et productif grâce à la permaculture.

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En savoir plus sur Joseph Chauffrey

La chaîne Youtube de Joseph Chauffray

Montagne d’Or : la biodiversité de la Guyane menacée

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© Collectif Or de question

Montagne d’Or ! C’est le nom choisi, à dessein, pour un méga projet de mine d’or en Guyane. 18 organisations, dont France Libertés, se mobilisent contre ce qu’ils considèrent come une aberration industrielle.

Dans Monde Solidaire la semaine dernière, nous avons abordé l’impact social de ce projet de mine d’or, dans un contexte politique et social de fortes tensions.

Cette semaine regardons les origines de Montagne d’Or. Quelles sont les entreprises qui sont derrière ce projet ?

« C’est un consortium canadien et russe. D’un côté, il y a Colombus Gold, une compagnie minière canadienne qui a les concessions minières depuis 2011 et le permis d’exploration. De l’autre côté, pour l’exploitation, il y a Nordgold, une entreprise russe, qui a été décriée pour son action de mines d’or au Burkina Faso. Tout un rapport de l’ONG Action de Carême montre les conséquences et la mise à mal du mode de vie des populations au Burkina Faso. »

Est-il encore indispensable d’extraire de l’or ?

« Cela interroge sur ce que l’on peut qualifier de besoin réel. Nous, nous considérons que c’est une aberration industrielle, aujourd’hui, d’être dans de telles proportions. Ce qu’il faut savoir c’est que la majorité de l’or qui est extrait part pour le secteur de la joaillerie, à 57%. Pour le reste, 35% va au secteur bancaire. Et il n’y a seulement que 8% de l’or extrait qui part pour l’usage industriel, que l’on pourrait donc qualifier de nécessaire. En plus, en 2015, le recyclage a fourni trois fois plus d’or que ce que les industriels avaient besoin, alors que la filière du recyclage est sous-développée. Cela nous invite à poser cette question du besoin réel ou pas. Cette extraction est loin d’être indispensable. »

Montagne dor
© Collectif Or de question

Quels sont les risques que ce projet fait porter sur l’environnement ?

« Les risques sont multiples. Avec ce projet Montagne d’Or, en Guyane, on se trouve entre deux réserves naturelles. Les risques sont graves, puisque cela porterait atteinte au poumon de la planète et à la biodiversité. On est sur des conséquences environnementales classiques. Il y a un nombre de déchets miniers conséquents avec l’utilisation de produits chimiques importants et très toxiques qui peuvent se retrouver dans l’environnement lors des pluies drainantes. Il y a donc des risques majeurs pour le milieu hydrographique de la région. L’autre risque porte sur la question des résidus miniers qui vont être stockés. On a vu au Brésil qu’il y a eu une rupture de digue. Quand cela arrive, ce sont des tonnes de liquides extrêmement toxiques qui se déversent sur l’ensemble du territoire et qui vont le contaminer pour des temps au-delà de l’échelle humaine et mettre à mal la biodiversité et les populations locales qui vivent non loin de l’exploitation minière. »

Or de question
© Collectif Or de question

18 organisations se mobilisent contre ce projet. Que demandez-vous concrètement au gouvernement français ?

« Nous appelons à l’arrêt immédiat du projet. Il faut ouvrir le débat et inviter la population à s’informer concrètement des conséquences sociales, économiques et environnementales que l’on peut espérer ou non. C’est à chacun de se positionner en ayant tous les éléments en tête. C’est pour cela qu’il y a des conférences publiques qui sont organisées pour faire monter le débat. Actuellement la quasi majorité de la sphère politique est pour le projet. Il faut ouvrir le débat. Nous demandons un moratoire sur l’exploitation minière à grande échelle. Si ce projet voit le jour, c’est la porte ouverte à toutes les multinationales étrangères qui pourraient venir exploiter les ressources du sous-sol guyanais aux dépens d’une richesse inestimable que constitue l’Amazonie et au dépens des populations locales. »

infographie sur montagne d or
© France Libertés

Pour aller plus loin :

 

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=O_E0httM1Ik]

 

 

Mon petit jardin en permaculture – entretien avec Joseph Chauffray 1 sur 2

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Mon petit jardin en permaculture
Mon petit jardin en permaculture

Joseph Chauffray nous explique comment il a aménagé son jardin de 150 m² en permaculture. Dans ces 150 m² qu’il a complètement recomposé après l’achat de sa maison, il a installé une cabane de jardin, une serre, une tourbière, un potager, un récupérateur d’eau de pluie, une marre, un mini-verger, un composteur etc etc.

Il nous explique la méthode qui lui a permis d’optimiser l’espace et d’avoir de bons rendements grâce à la permaculture.

Dans cette première partie de l’interview, Joseph Chauffray nous explique comment il a pensé son jardin. Tout a commencé avec une longue période d’observation… Puis il s’est lancé, il a tout cassé…

Toutes les bases pour créer et optimiser son petit jardin en permaculture

Comment obtenir une récolte de 300 kg dans 150 m² ? Joseph Chauffrey vous invite dans son jardin urbain et vous invite à transformer le vôtre en un lieu vivant et productif grâce à la permaculture.

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La chaîne Youtube de Joseph Chauffray

Guyane : l’aberration d’une méga mine d’or

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© Conservatoire d’espaces naturels de Guyane

Monde Solidaire est en Guyane cette semaine. Le département au cœur de l’actualité avec une situation sociale et économique est des plus préoccupantes.

Santé, éducation, emploi, sécurité, mais aussi situation sanitaire sont au cœur des revendications… Les questions de l’eau et de l’environnement sont  entre autres très problématiques. 18 organisations, dont France Libertés, pointent, depuis déjà pas mal de temps, un projet de méga mine d’or, baptisé « Montagne d’or », qui doit démarrer en 2018.

Qu’est-ce exactement que ce projet « Montagne d’or » ?

« C’est un projet de mine d’or, à l’échelle industrielle. Si cette mine voyait le jour, ce serait la plus grande à ciel ouvert jamais exploitée en France. Pour l’ensemble des associations mobilisées, c’est vraiment un cas emblématique de ce que l’on appelle l’extractivisme, cette volonté d’exploiter de manière effrénée les ressources naturelles. Dans ce contexte guyanais, on est dans la partie amazonienne avec une mine qui se situe entre deux réserves intégrales de biodiversité que sont Lucifer et Dékou-Dékou. Ce projet est une aberration. Pour montrer le gigantisme, il faut imaginer le creusement d’une fosse de 2,5 kilomètres de long, 500 mètres de large, 400 mètres de profondeur. Une fois terminée, la fosse pourra accueillir l’équivalent de 32 Stades de France. On est sur un volume de déchets miniers de 400 millions de mètres cubes, soit cinq Dunes du Pilat. Et pour obtenir 1,5 grammes d’or, il faudra extraire une tonne de roche. Cette roche est ensuite transformée en déchet stérile. Au niveau des besoins énergétiques, c’est encore colossal, avec l’équivalent de 20% de la consommation annuelle de la Guyane ou 100% de la ville de Cayenne, uniquement pour une mine d’or. »

infographie sur montagne d or
© France Libertés

Le côté économique et social du projet est à prendre en compte. Quel est son impact, sur les populations ? Qu’est-ce qu’il met en péril ?

« Il met en péril l’équilibre du mode de vie des populations qui va probablement être bouleversé. S’il ne l’est pas par un accident au départ, il le sera au moins lors de la construction avec le passage de camions, la construction de routes… L’argument que l’on a souvent entendu de la part des politiques et des industriels, c’est que l’entreprise promet des emplois, 1 000 en phase de construction, 800 en phase d’exploitation. Il faut rappeler que l’exploitation ne sera que de treize ans. Selon nous, on peut revoir ces estimations à la baisse quand on compare avec ce qui s’est fait à l’échelle mondiale. On peut aussi questionner le nombre d’emplois qui seront vraiment locaux. L’entreprise s’engage à 90% d’emplois locaux, mais dit que ce ne sera pas effectif au départ, qu’il faudra un temps de formation. Cela permet de relativiser cette promesse d’emplois. Est-ce qu’il ne serait pas plus pertinent de créer de l’emploi dans le secteur de la biodiversité, sa protection, sa mise en valeur, dans le tourisme. Au-delà de la question de l’emploi, il y a celle de la consultation publique, du débat public. Il y en a eu très peu. Est-ce que oui ou non la population a envie de ce projet minier ? C’est un problème majeur de démocratie. On est avec des populations locales autochtones qui, d’après la loi française, sont censées être consultées. Elles ne l’ont pas été. C’est un problème de violation de droit. Il faut aussi rappeler qu’il y a presque 30% des violations des droits de l’homme qui sont liées à des activités extractives. Donc on peut s’attendre à ce genre de conséquences en Guyane, sur le droit à l’eau, à l’environnement ou la criminalisation des personnes qui pourraient s’opposer à ce projet industriel. »

Dans le contexte social actuel,  les conséquences de ce projet sont-elles prises en compte ? Quelle est la mobilisation sur place ?

« Les organisations qui sont mobilisées en Guyane sur le projet Montagne d’Or essaient de faire monter la question auprès de la Préfecture. Elles ont remis leurs revendications le 25 mars avec la volonté d’interroger sur l’intérêt de cette mine d’or dans le cadre de la mobilisation sur l’avenir de la Guyane. Est-ce qu’on ne peut pas créer de l’emploi ailleurs ? Est-ce que l’Etat français pourrait respecter les réglementations en termes de consultation ? Il y a la volonté pour les associations nationales qui se mobilisent de mettre en question ces choix industriels et économiques. »

La semaine prochaine nous reviendrons sur la mobilisation autour de ce projet de mine d’or et sur son impact environnemental.

Pour aller plus loin :

 

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=hhs3aqlxHZo]

Se soigner avec les plantes – entretien avec Sophie Bartczak partie 2/2

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Se soigner avec les plantes
Se soigner avec les plantes

Se soigner avec les plantes partie 2

 

Une partie plus pratique pendant laquelle Sophie Bartczak nous donne des exemples concrets de l’utilisation des plantes dans notre quotidien. En gélules, teintures mères ou tout simplement en tisanes.

Stress, sommeil, immunité, libido, poids, mémoire…

Voici un guide d’automédication en phytothérapie très simple. L’auteur a compilé les recettes de soins naturels de 12 spécialistes de la santé et les a classées par maux : rhume, digestion, stress, poids, etc. Ces recettes sont destinées à toute la famille et réalisées à partir d’ingrédients faciles à trouver et sans effets secondaires.

Découvrez dans cet ouvrage des solutions phyto simples et éprouvées,pour soulager plus de 30 maux :
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Chaque conseil est facile à suivre, à partir de produits aisément disponibles. Un guide d’automédication pour toute la famille (hommes, femmes, enfants, sportifs, seniors), très accessible et indispensable au quotidien, pour avoir LA réponse phyto toujours sous la main !

Sophie Bartczak est journaliste indépendante, spécialiste de la santé et des médecines douces. Elle a dirigé le magazine Alternatives santé.

Disponible depuis le 13 janvier 2017 – 160 pages – 17 € – coll. Conseils d’expert – Éditions Terre vivante

En librairies, jardineries, magasins bio et sur boutique.terrevivante.org

 

Donner aux enfants la chance d’être des ambassadeurs de l’Océan !

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Didier Fioramonti de l’association « Esprit, Nature et Liberté et franck DAOUBEN de l’association « Les enfants de L’océan » nous font part de leurs initiatives passées et à venir pour emmener les enfants découvrir les espaces marins et les cétacés afin qu’ils deviennent des ambassadeurs des Océans. Une initiative à reproduire sans modération !

https://www.facebook.com/Espritnatureliberté-746216568724419/
http://les-enfants-de-locean.weebly.com/
http://www.longitude181.org