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Les Estivales de la permaculture 1-2 juillet 2017 à Montreuil

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Estivales de la permaculture Montreuil
Estivales de la permaculture Montreuil

Vidéo en souvenir de l’édition 2016 : travaux sur la prairie, montage des barnums et festival (25 et 26 juin) – Images d’Anne Dominique Massé

Prochaine réunion : mercredi 14/06, sur la prairie des mûrs à pêches, à 19h30.

Venez nombreux pour participer à l’organisation des Estivales et aux ateliers préparatoires créatifs !

La nouvelle affiche est là !

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Bonjour à tous !

Les Estivales de la permaculture reviennent en 2017 ! Elles auront lieu les 1er et 2 juillet, sur le site de la prairie des murs à pêches de Montreuil, pour la quatrième année consécutive.

L’équipe d’organisation est déjà à l’oeuvre pour vous prévoir un très beau programme, autour du thème des animaux !

 

 

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illustation du principe permaculturel “Chaque élément doit remplir plusieurs fonctions“ : exemple de la poule.

Remerciements

L’édition 2016 des Estivales de la Permaculture aura été un vrai succès et une complète réussite tant au niveau de l’ambiance, de la fréquentation, que de la qualité des programmes.

Le collectif Permamontreuil remercie chaleureusement tous les participants des Estivales de la Permaculture 2016 : votre participation, en tenant un stand, en donnant une conférence, en animant un atelier ou un spectacle, une table ronde…a été essentielle.

Nous remercions également nos partenaires, qui nous ont prêté du matériel (la Mairie de Montreuil, pour les tables, chaises et barnums, l’association Murs à Pêches, ETC Audiovisuel, pour le matériel de projection), nos voisins garagistes pour l’électricité, les magasins d’alimentation biologique et boulangeries qui nous ont donné leurs invendus, les personnes nous ayant fourni de la vaisselle, ainsi que tous les bénévoles, qui ont donné de leur temps pour monter ce festival.

Enfin, nous vous remercions Vous, vous qui êtes venus sur la prairie des murs à pêche, en voisin mais aussi parfois de loin, avec amis et familles et avec qui nous avons eu un réel plaisir à partager ces 48h de belles rencontres permaculturelles.

Nous espérons vous y retrouver en 2017 !!

Merci à tous

Merci à tous ceux qui de près ou de loin ont fait que l’édition 2016 a été un grand moment de partage dans une ambiance généreuse et conviviale.

Bientôt, plein de photos…

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LES ESTIVALES DE LA PERMACULTURE REVIENNENT EN 2016 !

Comme les deux années précédentes, elles auront lieu sur le site historique des murs à pêches de Montreuil, les 25 et 26 juin 2016.

A cette occasion, vous pourrez découvrir, expérimenter la permaculture, système de conception agroécologique visant à maintenir et développer des écosystèmes humains et naturels.

Le collectif PermaMontreuil est d’ores et déjà à l’œuvre pour concocter un très beau programme pour ce festival, dont le fil rouge sera la biodiversité.

Stands d’association, ateliers, conférences, débats : de nombreuses activités vous seront proposées autour de ce thème et de la permaculture en général, dans un esprit de partage de connaissance et d’initiatives, et une ambiance toujours conviviale !

Prochaines réunions

Vous avez envie de participer à cet événement en proposant un stand ou en rejoignant l’équipe d’organisation et de logistique ou bien en donnant un coup de main durant le festival, remplissez le formulaire, ou rejoignez-nous Cliquez ici

L’édition 2015 en vidéo

L’édition 2015, filmée par Victoria PEZZALI

le Guerissonvoyageur de Marie Lorette JENNY rencontre la voix de Goutam Biswas, ici et là.

Programme de l’édition 2015

SAMEDI 04 JUILLET 2015

  • toute la journée :

– espace enfant (piscine et jeu d’eau)- espace don et grainothèque – jardin comestible en bac – la ferme du Bouchot – dégustation d’eau vortexée – visite du jardin fruitier de Patrick et Geneviève – bibliothèque – visite du jardin du Sens de L’humus –

  • 11h00 :

– pranayama – atelier land art nids en clématite –

  • 12h00 :

– permayoga – atelier jus de légumes –

  • 13h00 :

– repas sur le mode auberge espagnole (chacun ramène de quoi partager avec tous)

  • 14h00 :

– forum de discussion autour de l’alimentation – performances musicales de Marie Lorette Jenny – balade botanique – récup art – nœud gordien –

  • 15h00 :

– CONFERENCE SLOW FOOD de Louise Geoffrion – chant et danse spontanés – atelier terracompost et lombricompost – visite des murs à pêches – café permaculture et transition –

  • 16h00 :

–  CONFERENCE SUR LE JARDIN COMESTIBLE EN MILIEU URAIN de Davy Cosson suivi d’une intervention sur le projet permacamp – circle song – atelier empreintes de plantes – jeu de la ficelle + permablitz design –

  • 17h00 :

– CONFERENCE SUR LA PERMACULTURE de Christophe Gatineau –

  • 18h00 :

– conte pour enfants – préparation disco soup – balade apicole et entomologique –

  • 19h00 :

– projection du documentaire “L’eau du diable” de Amirul Arham – disco soup –

  • 20h00 :

– conférence sur l’eau de Amirul Arham – disco soup –

DIMANCHE 05 JUILLET 2015

  • toute la journée :

– espace enfant (piscine et jeu d’eau) – espace don et grainothèque – jardin comestible en bac – la ferme du Bouchot et dégustation d’eau vortexée – visite du jardin fruitier de Patrick et Geneviève – bibliothèque – visite du jardin du Sens de L’humus –

  • 11h00 :

– pranayama – atelier pesto d’ortie et makis crudivores –

  • 12h00 :

– permayoga – atelier jus de légumes –

  • 13h00 :

– repas sur le mode auberge espagnole (chacun ramène de quoi partager avec tous)

  • 14h00 :

– CONFERENCE SUR LES JUS DE LEGUMES de Stéphane Tétard, naturopathe – conte pour enfants – balade apicole et entomologique – atelier compost – récup art –

  • 15h00 :

– CONFERENCE ARCUEIL EN TRANSITION – atelier de design alimentaire – atelier de Christophe Gatineau – visite des murs à pêches – atelier machine à laver à pédales – café permaculture et transition –

  • 16h00 :

– CONFERENCE SUR LE CRUDIVORISME de Stéphane Tétard, naturopathe – chant et danse spontanés – atelier empreintes de plantes – jeu de la ficelle + permablitz design –

  • 17h00 :

– projection du documentaire “Tête de mule” de Christophe Gatineau – balade botanique – atelier land art nids en clématite – nœud gordien

  • 18h00 :

– forum de discussion autour de la permaculture en Ile de France et du réseau Brin de Paille IDF –

Conférences:

  • Christophe Gatineau (Le jardin vivant), auteur de 2 ouvrages sur la permaculture
  • Davy Cosson, jardinier-paysagiste, concepteur de jardin écologique spécialisé en permaculture
  • Amirul Arham, réalisateur du documentaire “l’eau du diable”, Discussion sur le problème de l’eau au niveau planétaire
  • Stéphane Tétart, Naturopathe animera 2 conférences sur les jus de légume  et le crudivorisme

Eau et climat : un web-documentaire pour la planète

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© France Libertés

Le 11 juillet paraitra un web-documentaire rappelant le lien essentiel entre l’eau et le climat. Initié par l’association Une seule planète et la Fondation France libertés, ce web-doc, « Eau et climat, rendons l’eau à la terre », sera lancé à l’occasion d’un grand apéro numérique.

Ce web-documentaire prolonge le plaidoyer de France Libertés « Eau et climat, rendons l’eau à la terre ». Plus que jamais, le changement climatique met en lumière la nécessité d’assurer le bon fonctionnement du cycle de l’eau. En quoi le cycle de l’eau et le climat sont liés ?

« C’est plus précisément le grand cycle de l’eau qui est affecté par les activités humaines depuis 1960. Au travers différents mécanismes, soit dans l’industrie, le domaine agricole ou en zone urbaine, l’homme modifie le cycle de l’eau et le dérègle. Par le dérèglement du cycle de l’eau global, on retrouve le dérèglement du cycle de l’eau local. Par exemple en ville, pour limiter les processus de précipitation, d’infiltration ou d’évapotranspiration, on perturbe les transferts d’eau au sein d’un bassin versant. Donc les modifications de ce cycle de l’eau vont perturber les microclimats et vont renforcer les conséquences du changement climatique. On va retrouver une baisse de la quantité d’eau disponible dans les nappes phréatique, et cela aura tendance à augmenter les températures locales et à augmenter les épisodes de sécheresses ou d’inondations. »

Ce lien entre l’eau et le climat fait donc l’objet d’un web-documentaire, présenté le 11 juillet, « Eau et climat, rendons l’eau à la terre ». Quel est le contenu de ce web-doc et son message ?

« Le web-documentaire présente les liens qui existent entre le cycle de l’eau et le climat. Il cherche à mettre en avant les impacts des activités humaines sur le cycle de l’eau et à valoriser les moyens d’actions, localement, pour rétablir l’équilibre du cycle de l’eau. Le web doc est constitué de différentes étapes qui présentent ces interactions et qui expliquent comment le dérèglement du cycle de l’eau affecte le climat. Ensuite on explique nos moyens d’action en prenant l’eau comme levier d’action pour l’homme pour rétablir l’équilibre. Nous présentons les impacts connus dans le domaine de l’agriculture ou de l’industrie et exposer les alternatives qui existent aujourd’hui. On met en avant des projets qui ont déjà été réalisé, au Portugal ou en Afrique, ou des initiatives de gestion des eaux pluviales qui existent en France ou au Pérou. Ce sont des projets qui permettent de restaurer l’eau à la terre et de conserver les mécanismes qui existent au sein du cycle de l’eau pour rétablir cet équilibre et restaurer le climat. »

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© France Libertés

Le web-doc présente une problématique illustrée par des exemples de terrain, des initiatives pratiques.

« En ville, on va voir par exemple que beaucoup de mécanismes se mettent en place pour gérer les eaux pluviales pour ne pas que toutes les eaux de pluie aillent dans le tout à l’égout, puis dans les stations d’épuration et soient rejetées dans le milieu naturel. On va favoriser des espaces verts qui vont permettre d’infiltrer l’eau de pluie, de la garder localement dans le sol pour qu’elle soit ensuite évapo-transpirée par les plantes grâce à la chaleur et au rayonnement du soleil. Ce sont des mécanismes très simples mais qui permettent de conserver l’eau à l’endroit où elle tombe pour être ensuite restituée dans le cycle de l’eau. »

Le lancement de ce web doc se fera lors d’un apéro numérique, participatif. De quoi s’agit-il ?

« C’est un format de rencontre qui mélange la présentation du web doc, un peu formelle, avec la réflexion et la rencontre. Les participants vont former des groupes et auront des ordinateurs à disposition pour faire des propositions sur les thématiques et enrichir le web doc par des ressources ou par des exemples de nouvelles alternatives. Aujourd’hui on a un web-doc finalisé mais qui évoluera dans le temps. On va chercher tout au long des années à l’enrichir d’alternatives et de ressources documentaires et à le rendre de plus en plus concret, complet, pour qu’il s’ouvre plus tard à de nouvelles questions qui touchent l’eau et le climat. »

Ce web doc est présentée en partenariat avec l’association Une seule planète.

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« L’association Une seule planète est un programme d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale. Elle réunit plusieurs organisations dont France libertés. Son objectif est de sensibiliser les citoyens sur des questions de transition, d’alternatives, sur différentes thématiques. Cette sensibilisation se fait à travers une plateforme qui permet de créer ces parcours pédagogiques que sont les web-documentaires. »

 

Pour aller plus loin :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=riYlfYaM58A]

 

Clic-clac ! Quand vos photos peuvent sauver des raies Manta !

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Les sciences participatives, les raies Manta et L’ile de Bali ..ou comment des photos sous-marines de plongeurs passant leurs vacances peuvent faire la différence pour la conservation des raies Manta.

Nous retrouvons Delphine, passionnée de photographie sous marines, qui nous parle de son expérience personnelle de sciences participatives que chaque plongeur sous marin peut réaliser simplement. Comment ça se passe ? Elle nous explique tout.

Un mariage en eaux troubles de Sylvie Anne (Presses de la Cité)

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PGF FT300 2« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Marthe venait à peine de perdre son mari, patron d’une petite ardoisière dans le Limousin, que leur fils Paul, enfant unique, 30 ans, la plaça au pied du mur : pas question de poursuivre l’oeuvre de feu son père, vente de l’entreprise et de la demeure familiale y attenante, achat d’une usine d’embouteillage à 100 km, mainmise sur les avoirs de sa mère. En somme, Marthe, en peu de temps après la perte douloureuse de son époux, perdait le fil d’une existence que le couple avait tissée à la force du poignet durant des décennies et elle dut faire face à un fils imbu, méprisant, égoïste et si peu respectueux à l’égard des autres. Diviser pour mieux les dominer, semblait être sa devise.

9782258137561Voici, donc, la trame du nouveau roman de Sylvie Anne « Un mariage en eaux troubles » publié aux Presses de la Cité.

Une auteure qui allie le côté « terroir » de la collection « Terres de France » à une analyse pointue – sans être pesante – du caractère de ses personnages.

Et puis, il y a cette petite touche d’imprévu : un fils omnipotent qui se laisse embobiner par sa mère lui choisissant son épouse, ce n’est vraiment pas banal ! Et, l’apparition soudaine d’une ex de Paul ajoute du piment à cette histoire familiale. Sans parler de la bru qui, petit à petit, va montrer qu’elle n’était pas la « potiche » choisie pour sa dot !

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Apprendre aux enfants à jardiner de façon ludique : Les enfants vous venez jardiner ? De Ghislaine Deniau

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Les enfants ! Vous venez jardiner ?
Les enfants ! Vous venez jardiner ?

45 activités pour faire aimer le jardinage aux enfants

L’apprentissage du jardinage aux enfants de façon ludique !

Comment transmettre le goût du jardinage aux enfants ? Il suffit de peu de choses : un coin de jardin, quelques gestes simples, des plantes faciles à cultiver et des astuces pour éviter les écueils. Cet ouvrage destiné aux adultes propose des activités originales pour accompagner les 3-12 ans et leur donner envie de plonger les mains dans la terre.

Les enfants sont généralement très curieux et volontaires pour aider aux travaux du jardin !
Ce livre regorge d’astuces et de bons conseils pour leur faire découvrir dans la joie et la bonne humeur les bases du jardinage bio : connaître les
besoins des végétaux, favoriser la biodiversité, effectuer les bons gestes… Choisissez avec eux, parmi une sélection de plantes (légumes, aromatiques, fleurs, fruits), celles qui vont peupler leur premier jardin  (ou balcon). Il ne vous reste alors qu’à suivre les pas à pas pour les accompagner dans leurs découvertes. Pour accentuer le côté ludique du jardinage, des activités complémentaires originales et amusantes sont proposées : faire de la peinture de légumes, transformer une carotte en flûte, construire un abri à insectes, sans oublier quelques recettes de cuisine car jardiner, c’est aussi se régaler ! Le tout en 45 fiches d’activités illustrées, accessibles dès 3 ans ! Les jardiniers en herbe d’aujourd’hui deviendront demain les meilleurs protecteurs de la planète


AU SOMMAIRE :

BIEN DÉBUTER AVEC UN ENFANT

COMMENT DÉBUTER ?

BIEN DÉMARRER UN JARDIN AU NATUREL

CHOISIR DES OUTILS ADAPTÉS

CINQ GESTES DE JARDINER

Le cœur sauvage de Robin McArthur (Albin Michel)

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PGF FT300 1« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Quand elle était petite, Sally était la préférée de son père, bûcheron : « L’été, il me hissait sur ses épaules et m’emmenait dans les bois, m’apprenait le nom des arbres, me montrait comment détacher l’écorce des sassafras pour la mâchonner, et comment récolter la sève d’érable au printemps. « Il faut être reconnaissant envers ces bois, pas les saloper, répétait-il. Alors, traite-les bien. »

9782226322821 jSally la rouquine a grandi, s’est mariée à Ton qui fit de plantureuses affaires dans l’immobilier : « Tu es un profiteur, un salaud de riche et de paysan parvenu ! » lui avait asséné le père de Sally. La raison de cette colère ? Ron achetait des terres pour quelques dollars, y faisait raser les arbres et construire des maisons clés en main avec de plantureux bénéfices pour son  compte en banque. Il n’était donc pas bien vu dans cette région du Nord-Est américain.

Ce préambule pour dire que « Le cœur sauvage » de Robin McArthur paru dans la collection « Terres d’Amérique » chez Albin Michel, est un extrait de l’une des remarquables nouvelles où, à chaque page, on sent battre le cœur de ses habitants, on devine l’odeur des résineux, de la bière qui coule à flots, des champs à perte de vue, on s’imprègne du caractère de ces fermiers, artistes, anciens soixante-huitards, on voit des forêts immenses, des bleds et leurs cabanons branlants, on perçoit des amours, des colères, des révoltes, du racisme et de la solidarité, la misère culturelle ou un savoir-faire ancestral…

Sans conteste, les onze nouvelles de Robin Mc Arthur relèvent toutes de l’art, difficile et délicat, de conter l’âme humaine qui, alors, touche le lecteur de plein fouet.

Et, par ci par là, une petite phrase qui suspend notre lecture pour réfléchir davantage à sa signification profonde : « Ce qu’on apprend en travaillant toute sa vie au milieu des arbres et des animaux, c’est qu’il faut que quelque chose meure pour qu’autre chose pousse à la place. » Et, au final : « Ces grillons qui stridulent de plus belle, partout. Toujours ce même vieux, très vieux chant d’amour. »

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Nous sommes tous citoyens ! : « Les manigances « éthiques » de banques »

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Citoyens300 1 1« Nous sommes tous citoyens ! » est une chronique de Pierre Guelff, en partenariat avec le magazine POUR (« Écrire la liberté »).

Le magazine « Financité » (www.financité.be) vient de lancer un fameux pavé dans la mare aux crabes banquiers et financiers. Plutôt que de longs discours, quelques exemples concrets suffisent à prouver le leurre qui se cache derrière de prétendus « investissements socialement responsables » censés garantir des préoccupations sociales, éthiques et environnementales.

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« Shell, l’une des entreprises les plus polluantes au monde, responsable de la catastrophe du Delta du Niger, se retrouve dans des fonds « éthiques », selon « Financité Magazine » de juin 2017.

Ainsi, BNP Paribas Fortis et son fonds Portfolio FOF- Stability Sri, c’est un portefeuille de bons de trésor du Panama, paradis fiscal, des actions Nestlé qui piétine allègrement les droits des travailleurs, également des actifs Airbus, grand vendeur d’armes qui participe à la fabrication de missiles nucléaires, selon « Financité ».

Pour résumer, souligne le magazine, lorsque votre banquier vous vend un produit « éthique » vous financez en réalité… des armes nucléaires !

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« Financité Magazine ».

En conclusion, sans faire pour autant d’amalgames et de généralités, selon « Financité » : « Alors que de plus en plus de citoyens cherchent à donner du sens à leur argent, il serait temps que leurs banques fassent preuve de transparence quant à leurs investissements. »

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J’économise l’eau au potager, entretien avec Blaise Leclerc

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J'économise l'eau au potager
J'économise l'eau au potager

Quand et comment arroser ?
Un ouvrage pratique pour apprendre à bien arroser !
Force est de constater que le climat change et l’on assiste ces dernières années à des épisodes de sécheresse suivis de précipitations trop abondantes. Ce livre arrive à point nommé pour répondre aux questions que les jardiniers se posent : quand arroser ? En quelle quantité ? Comment jardiner avec très peu d’eau ? Blaise Leclerc explique comment se comporte l’eau dans les plantes et le sol, puis passe en revue les différentes méthodes d’arrosage. 30 fiches de légumes détaillent leurs besoins en eau.
Pour un arrosage pertinent et la préservation d’une ressource précieuse.

Arroser, c’est bien. Bien arroser, c’est mieux  !
Les jardiniers sont souvent perplexes sur les quantités d’eau à apporter et ont parfois tendance à en faire plutôt trop que pas assez. C’est dommage, car non seulement l’eau est une ressource de plus en plus rare ou mal répartie sur l’année, mais arroser sans discernement prend du temps, peut provoquer des maladies et produire des légumes sans aucun goût !
Blaise Leclerc nous explique, de façon passionnante et imagée, ce qu’il faut savoir sur le rôle de l’eau dans les processus vitaux et sur sa circulation dans le sol et dans la plante. Il présente ensuite les différents avantages
et inconvénients de chaque type d’arrosage, et les principales techniques pour économiser l’eau au jardin. Enfin,
30 fiches dédiées aux légumes les plus courants indiquent les besoins particuliers de chacun et les solutions d’arrosage adaptées. Un livre hyper pratique pour apprendre à gérer au mieux une denrée précieuse et obtenir de beaux légumes savoureux !

Auteur : Blaise Leclerc

Collection : Facile et Bio

Description : 132 pages ; (21 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-251-6

Date de parution : 17 février 2017

 

 

Extractivisme : stop aux zones de sacrifice

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© France Libertés

La lutte contre l’extractivisme constitue l’un des axes forts des actions de France libertés. La Fondation vient de publier un nouveau rapport intitulé « Stop aux zones de sacrifice ».

L’extractivisme fait-il partie de l’ADN de la Fondation France Libertés. Pourquoi est-ce si important ?

« Cela fait partie des thématiques fortes que l’on traite aujourd’hui à la Fondation. Ce modèle d’exploitation des ressources naturelles est basées sur l’excès et l’irresponsabilité. Au regard des impacts sociaux, économiques, environnementaux et climatiques, on s’est senti obligé de travailler dessus parce que ces impacts mettent à mal les droits humains. Aujourd’hui, il y a 28% des violations de droits humains qui sont dus à ces activités extractives. C’est une responsabilité importante. Quand on a commencé à travailler sur la question de l’eau, nos partenaires sur le terrain notaient leurs préoccupations sur les activités de mines d’or ou d’hydrocarbures qui venaient mettre à mal l’effectivité de leur droit à l’eau. Les activités extractives sont une menace majeure pour ce droit. On a décidé d’appuyer les luttes pour revendiquer la primauté des droits sur la recherche de profits. »

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© France Libertés

France Libertés publie un nouveau rapport sur cette thématique de l’extractivisme, le premier porté uniquement par la Fondation.  Quel est l’objet de cette publication ?

« Il s’agit d’expliquer ce système extractiviste en décortiquant toutes les structures et les impacts. Il y a trois parties. Cela explique en quoi l’extractivisme est un choix de civilisation qui a des conséquences dévastatrice partout sur la planète. Cela engendre aussi des pratiques autoritaires, comme la non-consultation des populations, la criminalisation de ceux qui vont s’opposer au projet, ou la toute-puissance des multinationales qui vont se placer au-dessus des lois. La brochure se termine en essayant de donner des pistes d’actions et de mobilisation. L’objectif est de montrer que l’extractivisme peut être dépassé et que l’on peut tendre vers une société post-extractivisme. Dans cette optique, on considère que les peuples autochtones ont beaucoup à nous apporter. »

Avec ce rapport, France Libertés souligne que l’extractivisme touche tout le monde, aussi bien en Afrique, en Amérique centrale, qu’en Europe.

« Contrairement à une croyance largement répandue, où on pense que ces projets n’affectent que les populations autochtones, des communautés rurales ou des territoires non habités, cela peut toucher n’importe qui, à partir du moment il y a dans le sous-sol une ressource qui peut être exploitée et permettre d’engranger des profits à une entreprise ou un État. Nous, on essaie d’insister sur cette idée de zone de sacrifice. Cela concerne aussi la France, ou l’Allemagne, par exemple. »

 

Dans cette brochure, une attention particulière est portée sur les peuples autochtones. Pourquoi s’attarder aussi fortement sur cette question ?

« Même si l’extractivisme touche toute le monde, il fait rappeler que les peuples autochtones sont les premiers touchés. Ils sont plus en lien avec leur environnement, plus dépendants des écosystèmes pour leur subsistances ou leurs traditions. Dès qu’un projet arrive sur leur territoire, les impacts sont d’autant plus forts pour eux. Par exemple, il y a 50 % de l’or du monde qui provient des territoires autochtones. Donc on voit bien que les territoires sur lesquels ils vivent sont fortement dotés de ressources naturelles et il y a donc un plus grand risque de projets sur leurs territoires. Ce sont aussi les premières victimes. En termes d’assassinats de défenseurs des droits humains et de l’environnement, il y a 40% des victimes qui sont autochtones et autant de violations de droits humains sont liées aux activités extractives. »

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© France Libertés

La brochure montre également qu’il n’y a pas lieu de victimiser les peuples autochtones, mais qu’au contraire, ces peuples nous poussent à la résistance.

« Ces peuples sont effectivement des victimes de l’extractivisme. Mais il ne faut pas les voir que comme des victimes. Il faut refuser cette victimisation comme le font par exemple les Pacific Climate Warriors, qui sont un groupe de peuples autochtones des îles du Pacifique qui sont dans la résistance et dans l’action. Ces peuples se mobilisent et il serait intéressant de s’allier à eux en tant que précurseurs dans la lutte contre l’extractivisme. De par leurs modes de vie et les philosophies qui les fondent, qui se basent sur un respect de l’environnement avec l’idée n’est pas au-dessus de l’environnement mais une partie des différents éléments de l’environnement, il y a un équilibre plus important entre nature et homme chez les peuples autochtones. Il faut donc s’inspirer de ces visions-là. Cela peut être des outils de lutte. »

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© France Libertés

Pour aller plus loin :

  • Stop aux zones de sacrifices : pour des alternatives à notre système prédateur de ressources naturelles
  • Le droit à l’eau face aux activités extractives : des clés pour agir
  • Pacific Climate Warriors

 

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=7PJ0V9cqlnc]

 

Nous sommes tous citoyens ! : « Un petit geste n’est jamais rien… »

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« Nous sommes tous citoyens ! » est une chronique de Pierre Guelff.

Citoyens300 1Bien sûr, par rapport aux machines à broyer l’individu et l’environnement au nom d’un mercantilisme sans foi ni loi, que sont les multinationales et divers secteurs de l’industrie, de la grande distribution, de la presse…, de « petites » initiatives citoyennes, des circuits et réseaux alternatifs, des associations locales communautaires, d’habitats groupés, de coopératives, de filières éthiques, de « communs » matériels et culturels, de partage des ressources, d’engagement et de bénévolat…, peuvent paraître une goutte d’eau dans l’océan.

Pourtant, n’est-il pas question des prémices d’une véritable « révolution » planétaire en marche vers une société où la solidarité et la fraternité sont les moteurs, et non plus le seul aspect économique, le capitalisme ?

Pour ce faire, ce mouvement citoyen d’amplitude de plus en plus mondiale, a besoin de supports, voire d’incitateurs, médiatiques, tels « Fréquence Terre » (réseau d’information sur l’environnement dont la devise est « Nous sommes vos porte-parole, vous êtes les acteurs ») et « POUR » (coopérative dont le concept est du même acabit : « Pour écrire la liberté, comme un cœur qui bat au rythme de la société en ébullition »), deux médias, donc, totalement indépendants par rapport aux lobbys chers aux multinationales et aux politiques qui leur emboîtent le pas. Il s’agit, donc, d’une information également à visage humain, en somme.

Et, comme les petits ruisseaux font les grandes rivières qui vont se jeter dans les mers et les océans  (tant que le réchauffement climatique ne supplantera pas totalement la Nature), eh bien, notre hypothèse de la goutte dans l’océan… tombe à l’eau !

PL2PL1Oh ! Pas besoin, ici, de grandes théories, mais un « petit » exemple concret suffit à le montrer et à le démontrer.

 

« Parkôlégum », potager partagé dans la capitale de l’Europe, est une initiative citoyenne, à présent quelque peu reconnue et soutenue par sa Commune.

Comment et sur quel principe débuta ce projet ? Comment est-il accueilli dans la population ? Comment évolue-t-il ? Marie-Paule, l’une des quatre bénévoles de cette action citoyenne, répond aux questions de « Fréquence Terre » (la totalité de l’interview de trois minutes, environ, est à écouter sur notre podcast repris ci-dessous). Nous résumons : un terrain communal, situé dans un quartier, était devenu un dépotoir. En deux années, il a été transformé par ces bénévoles en un potager collectif où légumes et plantes médicinales font bon ménage. Le tout, sous le regard bienveillant des habitants. La conclusion de Marie-Paule : « Nous espérons que ce projet continuera à essaimer, à proliférer, toujours avec le but de faire les choses de façon collective. Donc, de partager les compétences et… les récoltes ! »

Quand on vous disait qu’une goutte d’eau dans l’océan n’était pas inutile car, en somme, c’est aussi l’histoire amérindienne du colibri chère à Pierre Rabhi, essayiste et agriculteur bio :

« Un incendie ravageait la forêt et les animaux, impassibles, regardaient les flammes la dévorer. Sauf un ! Un colibri qui apportait goutte d’eau après goutte d’eau au-dessus du brasier.

Sous les railleries des autres animaux qui lui faisaient remarquer que son geste était totalement inutile, le colibri répliqua : « C’est probable, mais moi, au moins, je tente quelque chose ! ».

Conclusion : un beau (même petit) geste n’est jamais rien !

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