Les fleurs sauvages à cultiver dans son jardin. Partie 1 : La directive sur les pesticides qui seront interdits dans les jardineries en 2019 et déjà contraignante cette année. Repérer le type de sol de son jardin grâce aux plantes sauvages qu y poussent naturellement. Avec Brigitte Lapouge-Déjean.
Les choisir, les cultiver, les associer…
Cultiver des fleurs sauvages permet de transformer son jardin en niche écologique pour lutter contre la raréfaction des insectes et des oiseaux. Ces plantes travaillent aussi pour le jardinier, recolonisent les milieux dégradés, indiquent la nature des sols et jouent un rôle capital dans leur résilience et le maintien de la fertilité. Cet ouvrage permet de reconnaître et d’apprivoiser les meilleures fleurs sauvages pour un jardin de charme vivant, accueillant et coloré.
Actuellement la prolifération de deux plantes dites « envahisseuses » – l’ambroisie et le datura stramonium – doit nous alerter car elles nous indiquent la
destruction des sols par pollution chimique et la disparition du complexe argilo-humique. De très nombreuses autres plantes peuvent nous aider à décrypter notre sol.
Découvrez tous les livres de la collection Jardin bio – Facile et bio
En savoir plus sur les auteurs : Brigitte Lapouge-Déjean – Serge Lapouge
Le Jardin de Brigitte Lapouge-Déjean et de son mari Paysagiste, un jardin classé : www.jardins-albarede.com




« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Joseph, 73 ans, était un fameux phénomène. Jeune homme, intelligent, cultivé, fiancé à Margot, soudain, il disparut de la circulation sans crier gare, sillonna les mers de toute la planète puis, des décennies plus tard, réapparut au village en vieux loup de mer. Vivant seul dans sa maison, on l’entendait intensément travailler le bois. Que pouvait-il bien fabriquer en cachette, avant d’être jeté hors de sa demeure ?






« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Dans la présente rubrique, d’autres ouvrages de cet écrivain trop tôt disparu, ont fait l’objet de commentaires et de citations choisies. Avec « Lettres à un ami allemand », moins de 80 pages, soit quatre missives écrites sous l’Occupation nazie et destinées à des publications clandestines dans un premier temps, l’humanisme du Prix Nobel de Littérature 1957, resurgit et ne peut que toucher la conscience de tout citoyen, justement en les temps troublés que nous vivons.


