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Alban MICHON: quand la glace arctique disparait plus vite que prévu…!

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Photo: Alban MICHON/Daniel KRUPKA  – Salon de la Plongée 2017

Alban MICHON est un explorateur des glaces et des pôles, sous ou sur la surface. Il nous parle de sa passion pour les glaces, de son expédition Arktic, et des traces qu’il veut partager avec tous. L’issue de cette chronique, et surtout le réchauffement en Arctique ne le lui permettra pas. A écouter jusqu’à la fin .  

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À la Belle Marquise de Gérard Georges (Presses de la Cité)

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PGF FT300 1Littérature sans Frontières est une chronique de Pierre Guelff.

Le talent de conteur de certains auteurs est toujours un ravissement, ce qui fut le cas avec « À la Belle Marquise » de Gérard Georges paru aux Presses de la Cité.

Deux axes majeurs dans ce magnifique roman de terroir qui a principalement pour théâtre l’Auvergne à la fin du XIXe siècle : le jeune Gaétan qui entraîna deux amis de son âge dans une chasse au trésor souterraine et qui se solda par un drame humain et Auguste Roussel, ingénieur des Mines, qui organisa de main de maître les secours, sauvant de justesse qui put l’être.

9782258133877Honoré publiquement par les autorités, Auguste fut subjugué par la beauté d’une invitée, Clémentine, fille de confiseurs. Et, de la mine à l’atelier de confiserie, le pas fut rapidement franchi : mariage et conjugaison de leurs aptitudes pour lancer une chocolaterie qui, au fil du temps, gagna en renommée au point d’ouvrir des enseignes jusqu’à Paris. Il faut dire que ce haut lieu de la gourmandise accueillit des personnalités, dont l’écrivain Edmond Rostand.

Bien entendu, tout cela ne se fit pas d’un coup de baguette magique. Par petites touches, l’auteur montre que le travail bien fait, la belle œuvre comme diraient les Compagnons, finit toujours par l’emporter.

J’ai relevé quelques citations pour mieux l’expliquer ou illustrer ma chronique :

« Qu’eussent été les vies de Galilée, de Léonard de Vinci ou de Victor Hugo sans cette étincelle de foi qui permet aux hommes d’accomplir les choses les plus improbables ? »

« Il n’y a pas de mal à contempler la beauté quand elle se présente à nous. »

« La vie est une éternelle compétition. Il faut savoir en relever les défis. »

« L’être humain, tout comme les insectes de nuit, est appâté par ce qui brille. »

« Qu’est-ce qui poussait certaines personnes à se complaire dans la méchanceté. Ne pouvait-on se montrer tout simplement heureux du bonheur et de la réussite des autres ? »

« Lorsqu’on tombe, il faut savoir se relever tout de suite et aller de l’avant. On forge soi-même sa propre réussite et les épreuves ne sont là que pour nous permettre d’avancer tout en nous rendant plus forts. »

Et, enfin, « L’utopie n’est-elle pas la réalité de demain ? »

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Stop aux ravageurs dans mon jardin !

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Stop aux ravageurs dans mon jardin

Solutions préventives et curatives, sans produits chimiques.

Alors que le plan écophyto 2018 prévoit la réduction de l’usage des produits phytopharmaceutiques dans les secteurs de l’activité agricole, horticole, forestière, les espaces verts et les jardins, et que la loi Labbé interdit les pesticides chimiques pour les jardiniers amateurs en 2019, Denis Pépin apporte des solutions pratiques et illustrées. Après Je désherbe sans produits chimiques !, il propose cette fois de lutter naturellement contre les ravageurs (pucerons, limaces, hannetons, taupes, lapins, etc.). Il nous donne d’abord les clés d’un jardin accueillant pour les auxiliaires, puis dresse les portraits détaillés de 70 espèces de ravageurs et des moyens de lutte adaptés à chacun. Un répertoire de plus de 40 solutions préventives et curatives offre un panorama complet des moyens à disposition : pièges, badigeons, voiles anti-insectes, répulsifs bio…Potager, pelouse, arbres et fleurs, tout le jardin reste protégé et bio !
Denis Pépin, ingénieur écologue et agronome, est jardinier-conseil, formateur, conférencier et auteur. Il travaille sur les alternatives aux pesticides chimiques depuis de nombreuses années, notamment auprès des professionnels et des collectivités territoriales. Pionnier en la matière, il est initiateur des chartes « Jardiner au naturel » signées dans de nombreuses régions. Son Jardin des Pépins est lauréat du Concours national « Jardiner autrement » (organisé sous l’égide du Ministère de l’écologie et du
développement durable) et du Concours national des potagers.

132 pages – 14,90 € – Collection Facile & bio – Éditions Terre vivante

La justice climatique s’invite dans les tribunaux

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© France Libertés

Les conséquences du changement climatique se font, d’année en année, de plus en plus prégnantes. Face à ces dérèglements, nous ne sommes pas tous égaux, suivant où nous nous trouvons sur la planète. Certains états, n’agissent pas, ou trop peu, par incapacité ou par absence de volonté. Mais des associations commencent à entreprendre des actions en justice contre les réfractaires.

Les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient. Qui sont les principales victimes du changement climatique ?

« Dernièrement, nous avons eu des grosses vagues de chaleur en métropole. La canicule a été atteinte. Mais ce type d’évènement arrive de plus en plus un peu partout à la surface du globe, avec des sécheresses importantes associées. On peut en trouver de plus en plus dans les pays du Nord. Mais dans les pays du Sud, au Sahel ou au Brésil, dans la région de Sao Paulo, par exemple, on a des épisodes de sécheresse pluriannuels qui sont importants et posent de gros problèmes aux populations locales. Une étude montre que les vagues de chaleur sont meurtrières pour les populations, principalement pour les pays du Sud, du fait du réchauffement climatique. On estime qu’à l’horizon 2100, 75% de la population mondiale serait menacée par ce type d’épisodes caniculaires meurtriers. »

Le paradoxe, c’est que les principales populations touchées par les effets du changement climatique vivent dans des pays qui sont de très petits émetteurs de gaz à effet de serre. Peut-on parler d’injustice pour ces pays en insécurité climatique ?

« Oui. Si on regarde les émissions cumulées depuis 1850, début de la révolution industrielle, les trois quarts des émissions de gaz à effet de serre sont issus des pays du Nord, c’est-à-dire l’Amérique du Nord (Canada, Etats-Unis), l’Europe et la Russie. Le reste, 25%, c’est très peu du côté de l’Afrique ou de l’Amérique latine, ou en Asie. On voit que la responsabilité des pays du Nord est très importante, puisque ce sont les gaz à effet de serre qui provoquent le réchauffement climatique, alors que les conséquences de ces changements vont avoir lieu davantage sur les pays du Sud et les populations les plus pauvres. Une étude de la Banque mondiale et une autre de la FAO montrent que les populations les plus vulnérables, les plus proches des problèmes de nutrition, sont les premières touchées par les conséquences du réchauffement climatique. »

Le constat que vous faite est que la responsabilité des pays dit  « développés » est grande. Il y a pourtant eu l’accord de Paris, mais est-ce réellement suffisant ?

« L’accord de Paris n’est clairement pas suffisant, d’abord en ce qui concerne les contributions de chaque pays et en particulier des pays riches. On voit, avec le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, qu’il va falloir accentuer, notamment en Europe, nos efforts pour agir contre le réchauffement climatique. Mais ce qui est intéressant, c’est que, progressivement, on fait entrer dans le droit, le droit de l’environnement. On développe des outils juridiques, au niveau mondial par les accords internationaux, mais aussi au sein des états eux-mêmes, pour promouvoir la lutte contre le réchauffement climatique. Il y a un certains états qui se prennent les pieds dans le tapis avec des associations qui attaquent en justice pour que ces états agissent davantage. Ces associations considèrent que l’inaction contre le réchauffement climatique est une atteinte grave aux droits de l’Homme, au droit à la vie, sachant que les conséquences seront extrêmes. »

Parmi ces pays, les États-Unis se voient déjà convoqués devant la justice par des associations pour répondre de leur attitude passive devant le réchauffement climatique. C’est ce que nous verrons cela la semaine prochain.

Pour aller plus loin :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=rCpxspMmW5k]

 

Découvrez la prochaine expédition de Laurent BALLESTA : au coeur de la meute des requins !!

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 Laurent BALLESTA, plongeur, biologiste, explorateur, photographe, nous parle de ses expéditions GOMBESSA qui l’ont rendu célèbre et qui nous ont fait découvrir le cœlacanthe, animal mystique, et percer le mystère Mérou dont il nous donne quelques explications,  et enfin découvrir des images sublimes lors de  l’expédition ANTARCTICA de Luc JACQUET à laquelle il s’est joint. mais surtout il nous dévoile la prochaine aventure dans laquelle il se lance : nager au cœur d’une meute de requins .. A écouter pour tout savoir .

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Votre commande a bien été expédiée de Nathalie Peyerebonne (Albin Michel)  

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PGF FT300« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Alors que le 6 janvier 2014, Eugène, habitant des Pyrénées, passe une commande à une firme du Nord d’une « cocotte en fonte émaillée intérieur et extérieur, de couleur rouge, de vingt-huit centimètres, utilisable sur tous les feux… » au même moment débute « Senior Story », une nouvelle émission de téléréalité : « C’est que les seniors sont à la pointe, ils imposent résolument les nouvelles tendances, plus déterminés et rebelles désormais que les jeunes, pauvres juniors terrorisés par le chômage, le prix des logements, le réchauffement climatique, les gosses à élever, les pandémies, les temps de transport, les attentats, les pesticides… ».

votre commande a bien eteLe décor est planté dans ce roman en forme de conte de fées : « Votre commande a bien été expédiée » de Nathalie Peyerebonne publié chez Albin Michel.

Et, de la cocotte rouge non livrée après 169 jours à un échange de mails entre Eugène et Lucia, la préposée des relations publiques au service « Conseil clientèle » de ladite firme, il y aura plus. Oui ! Il y aura des affinités !

Telle cette escapade dans les Pyrénées où le duo assiste à un coucher de soleil : « Spectacle banal et quotidiennement renouvelé mais qui, en certaines circonstances, fait prendre conscience de la fragilité du monde, pétrifie ceux qui y assistent parce qu’il leur dit que tout pourrait bien s’arrêter là, ne plus tourner, s’il se couchait et ne se relevait plus, si la lumière s’éteignait pour de bon, si le rougeoiement du monde était un ultime adieu. »

Justement, la fin de ce roman est la narration de ce monde entier aux prises avec quelques « coupures » : « Le monde se meurt, mais les spams, les courriers indésirables continuent de tomber dans notre boîte mails et les arnaques continuent… Le monde craque mais les affaires continuent, un futur est donc possible…» se dit Eugène.

Et, bien entendu, le lecteur espère cet aboutissement avec lui.

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Carine Mayo – Le guide de la permaculture urbaine

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Le guide de la permaculture urbaine
Le guide de la permaculture urbaine

Balcon, cour, appartement, jardin…

La permaculture se cultive partout, même en ville !

Comment pratiquer la permaculture dans un petit jardin, dans une cour, sur un balcon ou même en appartement ? L’auteur présente un panel d’expérimentations menées en France et en Belgique. Elle en tire des conseils pratiques pour réussir, même si l’on n’a jamais mis les mains dans la terre. Elle invite ainsi à repenser la place de la nature en ville et les relations entre les citadins et leur environnement.

Auteur : Carine Mayo

Collection : Conseils d’expert

Description : 192 pages ; (15 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-273-8

Date de parution : 07 avril 2017

Le Tribunal de l’eau de Valence : l’équilibre entre tradition et réalités du monde moderne (rediffusion)

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De tout temps, l’eau a été l’objet de convoitises, de guerres, de corruptions… Partout dans le monde, sa gestion est devenue source de conflit. D’où la nécessité d’édicter des lois sur l’eau et de statuer sur les conflits qui en découlent.

En 600 avant Jésus Christ, à Athènes, les premières lois sur l’eau sont apparues. Elles fixèrent des règles bien précises pour la gestion des eaux souterraines. Les distances pour aller creuser un puits ou pour gérer les plantations étaient réglées avec précision. 200 ans plus tard, il a fallu légiférer sur les atteintes portées à l’intégrité de cette eau qui attirait de plus en plus de d’envies. Si, par la suite, les réseaux d’approvisionnement se sont développés et modernisés, les litiges n’en ont pas moins disparus.

C’est ainsi qu’à Valence, en Espagne, s’est créé, en 960 après Jésus Christ, le Tribunal de l’Eau, sur la volonté du calife de Cordoue. Une institution qui perdure encore aujourd’hui. Chaque jeudi, depuis des siècles, ce tribunal se réuni devant la porte des apôtres de la cathédrale de Valence pour régler les conflits liés à l’eau.

Composée de 9 juges, choisis et élus parmi les exploitants agricoles, cette instance se réunit aux douze coups de cloche pour arbitrer en audience publique les litiges qui ont pu intervenir durant la semaine entre les différents agriculteurs de la région. Des différents qui portent sur la répartition des 8 canaux qui irriguent les terres de la plaine de Valence, une plaine fertile où sont produits des agrumes, du riz, du raisin et des pêches.

Ces juges ne sont pas des juristes professionnels. Mais ce sont des cultivateurs respectés, des sages, dépositaires d’une longue tradition orale. Ils ont une parfaite connaissance du droit de l’irrigation de la région et maîtrisent à la perfection les rotations et les périodes d’arrosage, la répartition proportionnelle de l’eau et l’entretien des canaux nécessaires au bon écoulement des ruissellements d’un champ à l’autre.

Fort d’une histoire de plus de 1000 ans, les sentences prononcées par le Tribunal des Eaux de Valence sont sans appel. Basées sur la justice, le bon sens et la loi, elles ne sont jamais contestées. D’ailleurs, pour éviter l’affront d’être jugé en public, les agriculteurs s’efforcent de veiller à ne pas enfreindre les bons usages et essayent de trouver des accords préalables.

Rapide, adaptée à son environnement immédiat, d’un coût infime, cette juridiction atypique fait figure d’exemple d’autogestion par une population de ses ressources. Tout son système d’arbitrage obéit à un équilibre entre tradition et adaptation aux réalités du monde moderne et aux aléas climatiques.

La pratique séculaire de cette institution respectée a réussi ici à dépassionner et à pacifier la gestion de cet or bleu qui, dans bien des régions du monde, est le catalyseur de profonds conflits. Même si des conflits d’un autre genre surgissent parfois entre exploitants agricoles, conflits d’intérêts lorsque des enjeux économiques sont menacés…

Mais cela reste malgré tout un modèle de compromis institutionnalisé qui donne des idées aux promoteurs d’un Droit International de l’Eau. Ceux-ci verraient d’un bon œil la création d’un Tribunal Mondial de l’Eau qui pourrait trancher dans les rivalités liées aux partages des cours d’eau et des ressources souterraines.

Oralité, simplicité : quand la sagesse millénaire peut-être une douce conseillère…

 

Pour aller plus loin :

 

 

 

L’expédition ANTARTICA avec Laurent BALLESTA : de la plongée sous glace extrême !

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Laurent BALLESTA, plongeur, biologiste, explorateur, photographe, nous parle de ses expéditions GOMBESSA : le cœlacanthe qui l’a rendu célèbre , le mystère Mérou et très récemment l’expédition ANTARTICA où il a filmé par grande profondeur les glaces et les écosystèmes de l’Antartique. Des explorations et des aventures dont il nous livre les motivations et les objectifs.

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Les clés d’un sol vivant – entretien avec Blaise Leclerc, agronome

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Tous les conseils pour une terre plus fertile !

Le sol est l’élément fondamental du jardin. Cet ouvrage très concret permet de découvrir la vie souterraine et explique les gestes pratiques à mettre en place dans son jardin. Après un rappel des notions fondamentales, Blaise Leclerc – agronome expert du sol et de la fertilisation – donne les clés pour enrichir son terrain à l’aide d’apports adaptés et de techniques écologiques appropriées.
Le sol présente une caractéristique unique : il lie le vivant – le monde organique – et l’inerte – le monde minéral. Ce lien entre organique et minéral est la clé de la fertilité de nos jardins et ce sont les êtres vivants qui l’assurent, des plus petits, invisibles à l’œil nu (bactéries, champignons) aux plus gros (insectes, vers de terre, etc.). Ainsi, à chaque instant, des milliards d’êtres vivants sont à l’ouvrage sous nos pieds, discrets artisans garants de la vitalité du sol.

Mieux les connaître est un atout essentiel pour le jardinier. Ce livre vous permet d’abord de découvrir qui sont et à quoi servent les innombrables habitants du sol
, et comment ils contribuent à la croissance et à la bonne santé des végétaux. Il vous livre ensuite les clés pour travailler et nourrir le sol afin que les plantes y trouvent, en quantités suffisantes mais non excessives, tout ce dont elles ont besoin. Grâce à la panoplie des techniques proposées (engrais verts, composts, paillis, BRF, fumiers…), vous serez en mesure de choisir les solutions les mieux adaptées à votre jardin. Pour terminer, un cahier technique approfondit les principaux aspects agronomiques du fonctionnement d’un sol et de sa fertilisation. Une démonstration brillante et pragmatique de la relation entre la vie du sol et le travail du jardinier, dans un ouvrage de vulgarisation accessible et très illustré.

 

Auteur : Blaise Leclerc

Collection : Conseils d’expert

Description : 160 pages ; (17.5 x 24.5 cm) .

ISBN : 978-2-36098-277-6

Date de parution : 31 mars 2017