Quand et comment arroser ?
Un ouvrage pratique pour apprendre à bien arroser !
Force est de constater que le climat change et l’on assiste ces dernières années à des épisodes de sécheresse suivis de précipitations trop abondantes. Ce livre arrive à point nommé pour répondre aux questions que les jardiniers se posent : quand arroser ? En quelle quantité ? Comment jardiner avec très peu d’eau ? Blaise Leclerc explique comment se comporte l’eau dans les plantes et le sol, puis passe en revue les différentes méthodes d’arrosage. 30 fiches de légumes détaillent leurs besoins en eau.
Pour un arrosage pertinent et la préservation d’une ressource précieuse.
Arroser, c’est bien. Bien arroser, c’est mieux !
Les jardiniers sont souvent perplexes sur les quantités d’eau à apporter et ont parfois tendance à en faire plutôt trop que pas assez. C’est dommage, car non seulement l’eau est une ressource de plus en plus rare ou mal répartie sur l’année, mais arroser sans discernement prend du temps, peut provoquer des maladies et produire des légumes sans aucun goût !
Blaise Leclerc nous explique, de façon passionnante et imagée, ce qu’il faut savoir sur le rôle de l’eau dans les processus vitaux et sur sa circulation dans le sol et dans la plante. Il présente ensuite les différents avantages
et inconvénients de chaque type d’arrosage, et les principales techniques pour économiser l’eau au jardin. Enfin,
30 fiches dédiées aux légumes les plus courants indiquent les besoins particuliers de chacun et les solutions d’arrosage adaptées. Un livre hyper pratique pour apprendre à gérer au mieux une denrée précieuse et obtenir de beaux légumes savoureux !
Auteur : Blaise Leclerc
Collection : Facile et Bio
Description : 132 pages ; (21 x 21 cm) .
ISBN : 978-2-36098-251-6
Date de parution : 17 février 2017







Bien sûr, par rapport aux machines à broyer l’individu et l’environnement au nom d’un mercantilisme sans foi ni loi, que sont les multinationales et divers secteurs de l’industrie, de la grande distribution, de la presse…, de « petites » initiatives citoyennes, des circuits et réseaux alternatifs, des associations locales communautaires, d’habitats groupés, de coopératives, de filières éthiques, de « communs » matériels et culturels, de partage des ressources, d’engagement et de bénévolat…, peuvent paraître une goutte d’eau dans l’océan.
Oh ! Pas besoin, ici, de grandes théories, mais un « petit » exemple concret suffit à le montrer et à le démontrer.



Pour une biodiversité heureuse… Il ne s’agit pas pour autant de changer ce sol mais après observation et inventaire, les plantes bioindicatrices servent de base d’informations pour reconnaître des zones différentes dont les meilleures seront dévolues au potager et améliorées au fil des ans. Ailleurs, arbres, arbustes et vivaces seront choisis en fonction de cette nature de sol pour être sûr de leur adaptation, pour planter avec la nature comme fi l directeur au lieu de la combattre.



« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
« Peuple et gouvernement s’unissent dans une même attente. Seules les guerres et les catastrophes ont cet effet », explique Judith Perrignon dans son roman historique « Victor Hugo vient de mourir » (Pocket).

Il y a quelques mois, « Fréquence Terre » fit état de la (re)naissance du magazine « POUR » dont le slogan est « Pour écrire la liberté » (concept des années ’70). Après une longue réflexion de citoyens-militants mobilisés contre les traités internationaux, tels les TTIP, TAFTA, CETA…, « POUR » a créé un site web, organisé des conférences et des débats sur les composantes de ces traités qui, souvenons-nous en, ne trouvaient guère d’écho dans la presse traditionnelle. On sait que, depuis lors, la Commission européenne a été obligée de revoir sa copie, ou recomposer avec ses interlocuteurs, principalement des politiques sous la manifeste emprise de lobbys de multinationales.
Il reste, à présent, de tenter de mettre toutes ces idées, principalement issues de réflexions parmi des chercheurs, universitaires, intellectuels…, en pratique, dans les usines et les ateliers, sur les chantiers, parmi le personnel soignant, dans l’enseignement technique et professionnel tellement oublié et qui est une filière aussi « noble » que d’autres, si pas davantage « pourvoyeur » d’emplois et de ne pas oublier que « la main est le prolongement de l’esprit », maxime chère au Compagnonnage.