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J’économise l’eau au potager, entretien avec Blaise Leclerc

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J'économise l'eau au potager
J'économise l'eau au potager

Quand et comment arroser ?
Un ouvrage pratique pour apprendre à bien arroser !
Force est de constater que le climat change et l’on assiste ces dernières années à des épisodes de sécheresse suivis de précipitations trop abondantes. Ce livre arrive à point nommé pour répondre aux questions que les jardiniers se posent : quand arroser ? En quelle quantité ? Comment jardiner avec très peu d’eau ? Blaise Leclerc explique comment se comporte l’eau dans les plantes et le sol, puis passe en revue les différentes méthodes d’arrosage. 30 fiches de légumes détaillent leurs besoins en eau.
Pour un arrosage pertinent et la préservation d’une ressource précieuse.

Arroser, c’est bien. Bien arroser, c’est mieux  !
Les jardiniers sont souvent perplexes sur les quantités d’eau à apporter et ont parfois tendance à en faire plutôt trop que pas assez. C’est dommage, car non seulement l’eau est une ressource de plus en plus rare ou mal répartie sur l’année, mais arroser sans discernement prend du temps, peut provoquer des maladies et produire des légumes sans aucun goût !
Blaise Leclerc nous explique, de façon passionnante et imagée, ce qu’il faut savoir sur le rôle de l’eau dans les processus vitaux et sur sa circulation dans le sol et dans la plante. Il présente ensuite les différents avantages
et inconvénients de chaque type d’arrosage, et les principales techniques pour économiser l’eau au jardin. Enfin,
30 fiches dédiées aux légumes les plus courants indiquent les besoins particuliers de chacun et les solutions d’arrosage adaptées. Un livre hyper pratique pour apprendre à gérer au mieux une denrée précieuse et obtenir de beaux légumes savoureux !

Auteur : Blaise Leclerc

Collection : Facile et Bio

Description : 132 pages ; (21 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-251-6

Date de parution : 17 février 2017

 

 

Extractivisme : stop aux zones de sacrifice

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© France Libertés

La lutte contre l’extractivisme constitue l’un des axes forts des actions de France libertés. La Fondation vient de publier un nouveau rapport intitulé « Stop aux zones de sacrifice ».

L’extractivisme fait-il partie de l’ADN de la Fondation France Libertés. Pourquoi est-ce si important ?

« Cela fait partie des thématiques fortes que l’on traite aujourd’hui à la Fondation. Ce modèle d’exploitation des ressources naturelles est basées sur l’excès et l’irresponsabilité. Au regard des impacts sociaux, économiques, environnementaux et climatiques, on s’est senti obligé de travailler dessus parce que ces impacts mettent à mal les droits humains. Aujourd’hui, il y a 28% des violations de droits humains qui sont dus à ces activités extractives. C’est une responsabilité importante. Quand on a commencé à travailler sur la question de l’eau, nos partenaires sur le terrain notaient leurs préoccupations sur les activités de mines d’or ou d’hydrocarbures qui venaient mettre à mal l’effectivité de leur droit à l’eau. Les activités extractives sont une menace majeure pour ce droit. On a décidé d’appuyer les luttes pour revendiquer la primauté des droits sur la recherche de profits. »

stop aux zones de sacrifice
© France Libertés

France Libertés publie un nouveau rapport sur cette thématique de l’extractivisme, le premier porté uniquement par la Fondation.  Quel est l’objet de cette publication ?

« Il s’agit d’expliquer ce système extractiviste en décortiquant toutes les structures et les impacts. Il y a trois parties. Cela explique en quoi l’extractivisme est un choix de civilisation qui a des conséquences dévastatrice partout sur la planète. Cela engendre aussi des pratiques autoritaires, comme la non-consultation des populations, la criminalisation de ceux qui vont s’opposer au projet, ou la toute-puissance des multinationales qui vont se placer au-dessus des lois. La brochure se termine en essayant de donner des pistes d’actions et de mobilisation. L’objectif est de montrer que l’extractivisme peut être dépassé et que l’on peut tendre vers une société post-extractivisme. Dans cette optique, on considère que les peuples autochtones ont beaucoup à nous apporter. »

Avec ce rapport, France Libertés souligne que l’extractivisme touche tout le monde, aussi bien en Afrique, en Amérique centrale, qu’en Europe.

« Contrairement à une croyance largement répandue, où on pense que ces projets n’affectent que les populations autochtones, des communautés rurales ou des territoires non habités, cela peut toucher n’importe qui, à partir du moment il y a dans le sous-sol une ressource qui peut être exploitée et permettre d’engranger des profits à une entreprise ou un État. Nous, on essaie d’insister sur cette idée de zone de sacrifice. Cela concerne aussi la France, ou l’Allemagne, par exemple. »

 

Dans cette brochure, une attention particulière est portée sur les peuples autochtones. Pourquoi s’attarder aussi fortement sur cette question ?

« Même si l’extractivisme touche toute le monde, il fait rappeler que les peuples autochtones sont les premiers touchés. Ils sont plus en lien avec leur environnement, plus dépendants des écosystèmes pour leur subsistances ou leurs traditions. Dès qu’un projet arrive sur leur territoire, les impacts sont d’autant plus forts pour eux. Par exemple, il y a 50 % de l’or du monde qui provient des territoires autochtones. Donc on voit bien que les territoires sur lesquels ils vivent sont fortement dotés de ressources naturelles et il y a donc un plus grand risque de projets sur leurs territoires. Ce sont aussi les premières victimes. En termes d’assassinats de défenseurs des droits humains et de l’environnement, il y a 40% des victimes qui sont autochtones et autant de violations de droits humains sont liées aux activités extractives. »

stop aux zones de sacrifice Colombie britannique
© France Libertés

La brochure montre également qu’il n’y a pas lieu de victimiser les peuples autochtones, mais qu’au contraire, ces peuples nous poussent à la résistance.

« Ces peuples sont effectivement des victimes de l’extractivisme. Mais il ne faut pas les voir que comme des victimes. Il faut refuser cette victimisation comme le font par exemple les Pacific Climate Warriors, qui sont un groupe de peuples autochtones des îles du Pacifique qui sont dans la résistance et dans l’action. Ces peuples se mobilisent et il serait intéressant de s’allier à eux en tant que précurseurs dans la lutte contre l’extractivisme. De par leurs modes de vie et les philosophies qui les fondent, qui se basent sur un respect de l’environnement avec l’idée n’est pas au-dessus de l’environnement mais une partie des différents éléments de l’environnement, il y a un équilibre plus important entre nature et homme chez les peuples autochtones. Il faut donc s’inspirer de ces visions-là. Cela peut être des outils de lutte. »

stop aux zones de sacrifice Brésil
© France Libertés

Pour aller plus loin :

  • Stop aux zones de sacrifices : pour des alternatives à notre système prédateur de ressources naturelles
  • Le droit à l’eau face aux activités extractives : des clés pour agir
  • Pacific Climate Warriors

 

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=7PJ0V9cqlnc]

 

Nous sommes tous citoyens ! : « Un petit geste n’est jamais rien… »

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« Nous sommes tous citoyens ! » est une chronique de Pierre Guelff.

Citoyens300 1Bien sûr, par rapport aux machines à broyer l’individu et l’environnement au nom d’un mercantilisme sans foi ni loi, que sont les multinationales et divers secteurs de l’industrie, de la grande distribution, de la presse…, de « petites » initiatives citoyennes, des circuits et réseaux alternatifs, des associations locales communautaires, d’habitats groupés, de coopératives, de filières éthiques, de « communs » matériels et culturels, de partage des ressources, d’engagement et de bénévolat…, peuvent paraître une goutte d’eau dans l’océan.

Pourtant, n’est-il pas question des prémices d’une véritable « révolution » planétaire en marche vers une société où la solidarité et la fraternité sont les moteurs, et non plus le seul aspect économique, le capitalisme ?

Pour ce faire, ce mouvement citoyen d’amplitude de plus en plus mondiale, a besoin de supports, voire d’incitateurs, médiatiques, tels « Fréquence Terre » (réseau d’information sur l’environnement dont la devise est « Nous sommes vos porte-parole, vous êtes les acteurs ») et « POUR » (coopérative dont le concept est du même acabit : « Pour écrire la liberté, comme un cœur qui bat au rythme de la société en ébullition »), deux médias, donc, totalement indépendants par rapport aux lobbys chers aux multinationales et aux politiques qui leur emboîtent le pas. Il s’agit, donc, d’une information également à visage humain, en somme.

Et, comme les petits ruisseaux font les grandes rivières qui vont se jeter dans les mers et les océans  (tant que le réchauffement climatique ne supplantera pas totalement la Nature), eh bien, notre hypothèse de la goutte dans l’océan… tombe à l’eau !

PL2PL1Oh ! Pas besoin, ici, de grandes théories, mais un « petit » exemple concret suffit à le montrer et à le démontrer.

 

« Parkôlégum », potager partagé dans la capitale de l’Europe, est une initiative citoyenne, à présent quelque peu reconnue et soutenue par sa Commune.

Comment et sur quel principe débuta ce projet ? Comment est-il accueilli dans la population ? Comment évolue-t-il ? Marie-Paule, l’une des quatre bénévoles de cette action citoyenne, répond aux questions de « Fréquence Terre » (la totalité de l’interview de trois minutes, environ, est à écouter sur notre podcast repris ci-dessous). Nous résumons : un terrain communal, situé dans un quartier, était devenu un dépotoir. En deux années, il a été transformé par ces bénévoles en un potager collectif où légumes et plantes médicinales font bon ménage. Le tout, sous le regard bienveillant des habitants. La conclusion de Marie-Paule : « Nous espérons que ce projet continuera à essaimer, à proliférer, toujours avec le but de faire les choses de façon collective. Donc, de partager les compétences et… les récoltes ! »

Quand on vous disait qu’une goutte d’eau dans l’océan n’était pas inutile car, en somme, c’est aussi l’histoire amérindienne du colibri chère à Pierre Rabhi, essayiste et agriculteur bio :

« Un incendie ravageait la forêt et les animaux, impassibles, regardaient les flammes la dévorer. Sauf un ! Un colibri qui apportait goutte d’eau après goutte d’eau au-dessus du brasier.

Sous les railleries des autres animaux qui lui faisaient remarquer que son geste était totalement inutile, le colibri répliqua : « C’est probable, mais moi, au moins, je tente quelque chose ! ».

Conclusion : un beau (même petit) geste n’est jamais rien !

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Idées activités nature pour les enfants – A l’aventure dans la nature ! 50 idées avec les enfants

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A l'aventure dans la nature
A l'aventure dans la nature
Retrouver le plaisir de jouer dehors ! 50 Idées d’activités dans la nature avec les enfants.

L’aventure commence au pas de la porte ! Ce livre propose des activités très simples pour profiter du plaisir d’être dans la nature en famille. Organiser un bivouac, observer les étoiles, récolter et cuisiner des ingrédients sauvages, construire ses jouets avec des matériaux naturels, suivre les traces d’animaux, s’immerger dans la forêt… les enfants (re)découvrent les joies du grand air ! A partir de 4 ans.

Vivre dehors, observer la vie qui nous entoure, créer avec des matériaux naturels .. Profiter de la vie en plein air, tout simplement ! Ce livre apporte une réponse ludique au besoin de retour à la nature, à des choses simples et pourtant extraordinaires : partir en balade au petit matin ou à la tombée de la nuit, s’émerveiller devant la Voie lactée, apprendre à faire un feu, construire un moulin à eau, installer un bivouac, fabriquer soi-même ses jouets avec des matériaux collectés au fil des promenades… Une invitation à suivre ensemble les traces de Dame nature.
Voici 50 activités à réaliser en famille ou en groupe, faciles et amusantes à mettre en œuvre,pour découvrir la nature comme un lieu unique d’expression, de liberté et d’apprentissage. Dans un parc, au jardin, au bord de l’eau, en forêt… l’aventure commence juste là, derrière la porte… !

Auteur : Marie-Lyne Mangilli-Doucé

Collection : Facile et Bio

Description : 120 pages ; (21 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-256-1

Date de parution : 07 avril 2017

Le Blog où l’aventure continue : http://blog-jardinsauvage.blogspot.fr/

OMPI, les droits des peuples autochtones en discussion à l’ONU

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© OMPI

Le 12 juin, l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, l’OMPI, débattra de la place des savoirs traditionnels, des ressources génétiques et des expressions culturelles traditionnelles dans le grand marché mondial. Ces questions sont au cœur des actions de France Libertés.

La Fondation sera d’ailleurs présente à Genève lors de ces négociations.

  • Avec Leandro Varison, chargé de mission Droits des peuples à la France Libertés.

L’OMPI est un organisme des Nations Unies très peu connu. Comment définir ses missions ?

« Cette institution spécialisée des Nations-Unies s’occupe de la gestion internationale de la propriété intellectuelle. Cela concerne les droits d’auteurs des brevets, des marques, des dessins, des modèles, des appellations d’origine. »

Est-ce que c’est une simple instance consultative ou est-ce qu’elle a un vrai poids dans les grands textes internationaux ?

« C’est une instance de négociation. Il y a 185 États membres de l’OMPI. Les délégations de ces États vont négocier l’élaboration des instruments normatifs qui vont régler la question au niveau international. Pour l’instant, il y a 24 traités internationaux gérés par l’OMPI. »

Les peuples autochtones ont-ils un poids dans cette instance ?

« Les seules parties aux négociations sont les États, comme dans la plupart des organisations internationales. A l’OMPI, les ONG peuvent avoir un statut consultatif. Elles peuvent être présentes aux discussions, elles peuvent avoir la parole, mais elles ne peuvent pas proposer de textes et n’ont pas de poids pour participer aux négociations. Mais l’OMPI a besoin de la présence des  peuples autochtones pour donner de la légitimité à ce qui est discuté et aux traités qui sont négociés. Sans la présence des peuples autochtones, ces traités n’auraient pas de légitimité. L’OMPI a mis un fond de participation volontaire. Les États, s’ils le veulent, donne de l’argent qui sert à financer le voyage des peuples autochtones jusqu’à Genève pour qu’ils puissent participer aux négociations. »

Quel regard portent les États sur la présence des peuples autochtones dans cette instance ?

« Cela dépend de la bonne volonté des États. Certains sont plutôt favorables à la reconnaissance des droits des peuples autochtones, comme les États d’Amérique Latine, les États d’Asie du Sud, ou les États africains. En revanche, les pays du Nord, où siègent les entreprises et les instituts de recherche qui sont intéressés par l’exploitation économiques des savoirs traditionnels, ont tendance à s’opposer à ces droits, à essayer de bloquer l’avancée des travaux, comme l’Union européenne ou les États-Unis. De plus, des pays ne reconnaissent pas l’existence des peuples autochtones, comme la Chine ou la France, qui a par exemple demandé de supprimer l’expression « peuples autochtones » car elle ne reconnait pas ces peuples. »

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=pYZxqJCno44]

Les ONG présentes à l’OMPI se font-elles les porte-paroles des peuples autochtones ?

« Cela a été le cas dans le passé. Aujourd’hui, ce sont les peuples autochtones eux-mêmes qui prennent la parole pour exposer leurs besoins, leurs revendications. Les ONG comme France Libertés essaient de soutenir la prise de position des peuples. Nous ne parlons pas à leur place. Nous essayons toujours de soutenir leurs positions. Nous finançons également la participation d’au moins un représentant autochtone à l’OMPI. »

Une séance de négociations de l’OMPI démarre le 12 juin à Genève.  Qu’est-ce qui sera débattu ?

« La thématique est la protection des expressions culturelles et traditionnelles. Par exemple, on voit fréquemment des entreprises qui vendent des vêtements inspirés de dessins Navajo. On trouve aussi des musiques qui s’inspirent des musiques traditionnelles des peuples autochtones. Cette exploitation économique des savoirs autochtones est faite sans demander l’avis des peuples autochtones. On ne les reconnait pas comme auteur de cette production artistique et on ne va pas partager avec eux les bénéfices économiques. Lors de la prochaine session, nous allons discuter pour voir comment la propriété intellectuelle peut s’emparera du sujet et comment protéger des droits collectifs. Car il faut savoir qu’aujourd’hui le système de la propriété intellectuelle est basé sur des droits individuels. L’auteur doit forcément être un individu. Alors que chez les peuples autochtones la plupart des ces expressions culturelles sont d’origine collectives. Le système actuel ne protège pas ces droits collectifs. »

France Libertés sera à Genève mi-juin pour cette séance de négociations. Qu’est-ce qu’attend la Fondation de cette réunion ?

« France Libertés a un statut d’observateur. Nous soutenons ce que l’on appelle le Cocus autochtone. C’est un petit groupe de représentants autochtones qui essaie de faire pression sur les délégations. On explique par exemple que tel article ne protège pas les peuples mais plutôt l’industrie, ou que tel autre ne va pas protéger le droit moral des populations. Nous ne parlons pas à la place des peuples mais soutenons leurs positions. »

Pour aller plus loin :

 

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=TheoKJnqbUg]

 

Des fleurs sauvages dans mon jardin partie 2 sur 2 – Brigitte Lapouge-Déjean

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Fleurs sauvages au jardin
Fleurs sauvages au jardin

Des fleurs sauvages dans mon jardin, les choisir, les cultiver, les associer…

Dans cette deuxième partie, nous voyons avec Brigitte Lapouge-Déjean comment tirer partie des fleurs sauvages. Réserves de biodiversité, elles peuvent également aider les jardinier à ameublir un sol. Nous apprendrons également comment créer une palette de plantes assorties à partir des fleurs qui poussent naturellement sur place.

MOYEN AUT PHOTO 30 12972713871Pour une biodiversité heureuse… Il ne s’agit pas pour autant de changer ce sol mais après observation et inventaire, les plantes bioindicatrices servent de base d’informations pour reconnaître des zones différentes dont les meilleures seront dévolues au potager et améliorées au fil des ans. Ailleurs, arbres, arbustes et vivaces seront choisis en fonction de cette nature de sol pour être sûr de leur adaptation, pour planter avec la nature comme fi l directeur au lieu de la combattre.
Quand ces plantes dites « mauvaises herbes » foisonnent à un moment donné sur un terrain, ce n’est pas pour nous « pourrir la vie » mais bien pour répondre à une problématique, protéger le sol, extraire certains éléments nutritifs absents et apporter en résilience cette réponse végétale. Pour résumer, elles s’installent spontanément pour soigner et guérir. Sur les sols pauvres en azote apparaissent spontanément de nombreuses fabacées, justement pour en produire. En acceptant et en gérant leur présence, vous découvrirez qu’elles font aussi partie de la biodiversité heureuse, accueillent une riche diversité d’insectes, abritent de petits animaux et nourrissent les oiseaux.

Vous découvrirez dans ce livre tous les conseils techniques nécessaires pour les préserver, les choisir, les installer, les entretenir, les associer, les limiter si nécessaire. Asphodèle, reine des prés, digitale, nielle, mélilot, scabieuse, cardère… De quoi transformer votre jardin en un havre de diversité végétale et animale
, repaire d’un équilibre écologique préservé.

Auteurs : Serge Lapouge – Brigitte Lapouge-Déjean

Collection : Facile et Bio

Description : 120 pages ; (21 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-252-3

Date de parution : 28 février 2017

 

Une feuille d’eau porteuse de messages d’humanité

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© France-Libertés

En 2010, France Libertés lançait la feuille d’eau, une gourde urbaine symbole de l’eau, bien commun de l’humanité. 7 ans après, la feuille d’eau s’est diversifiée pour multiplier les messages des porteurs d’eau.

Avec Léna Bauer, chargée de la communication à France Libertés.

La feuille d’eau se renouvèle et se décline sous différents messages. Quelle est l’idée qui est à l’origine de la création de cette feuille d’eau ?

« C’est le fruit d’une rencontre entre le designer Philippe Starck et Danielle Mitterrand. A l’époque elle cherchait à faire passer ses messages et son engagement de manière originale. Cette rencontre avec Philippe Starck a abouti à la feuille d’eau en 2010, une gourde qui porte le message « bien commun de l’humanité, l’eau n’a pas de prix. » »

C’est donc le créateur, Philippe Starck, qui a réalisé cette feuille d’eau.  Quel était son cahier des charges ?

« On ne peut pas dire qu’il y avait un cahier des charges. C’est vraiment deux personnalités qui ont insufflé leurs personnalités et leur engagement dans cette création. Ils ont voulu que la gourde soit utile et pratique, puisque cette gourde est plate et peut se glisser dans un sac, ou peut s’emporter facilement. C’est aussi un objet écologique. Elle est en plastique mais elle est recyclable. Elle ne comporte pas de bisphénol A, pas de phtalates. Elle permet d’éviter la production de déchets plastiques car elle remplace les bouteilles qui se jette à chaque utilisation. Sa durée de vie est d’à peu près deux ans. »

A côté des différentes campagnes de la Fondation, cet objet peut paraitre anodin, voir futile. En quoi cette feuille d’eau joue-t-elle un rôle dans vos actions en faveur de l’eau ?

« Elle a plusieurs rôles. Elle joue un rôle de sensibilisation. Il y a eu 300 000 feuilles d’eau de diffusées depuis son lancement, quelques dizaines de milliers depuis. Cela permet de porter le message que l’eau est la source essentielle de la vie pour tous les êtres vivants. Cela a un effet direct sur le nombre de déchets plastiques. Chaque année en France, il y a 5 milliards de bouteilles d’eau qui sont vendues. Cela fait 240 000 tonnes de matières plastiques. La feuille d’eau permet d’éviter ces déchets. Les bénéfices issus des ventes de feuilles d’eau sont versés directement à nos actions, soit à nos projets de terrain, soit à nos campagne de sensibilisation ou nos actions de plaidoyer pour défendre les droits humains ou les biens communs du vivant. »

A qui s’adresse cette feuille d’eau ? Quels sont les utilisateurs ?

« Il y a des citoyens, des militants, mais cela peut aussi être des organisations, des collectivités. Il y a des mairies ou des régions qui en ont achetées. Il y a des entreprises qui choisissent de les décliner pour les offrir à leurs employés ».

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© France-Libertés

La feuille d’eau est liée à la campagne des porteurs d’eau. C’est quoi être porteur d’eau et où en est cette campagne 7 ans après ?

« Le mouvement des Porteurs d’eau est né au Canada. Il existe en Italie au Brésil ou en France où c’est la Fondation France Libertés qui porte ce mouvement. C’est un citoyen, une institution qui affiche son engagement pour l’eau comme un bien commun et non pas comme une marchandise. Les porteurs d’eau refusent l’idée qu’un homme ou une femme puisse mourir par manque d’eau et porte l’idée que tout le monde est responsable, à son niveau, de la sauvegarde de l’eau. La feuille d’eau est le signe de reconnaissance de la communauté des porteurs d’eau ».

La feuille d’eau n’est pas le seul objet porteur de ce message ?

« La campagne « porteurs d’eau » continue de vivre aujourd’hui. Il y a la lame d’eau qui est la petite sœur de la feuille d’eau. C’est une carafe en verre. Et contrairement à la gourde, qui est un objet nomade, la carafe est utilisée dans les maisons, dans les restaurants ou les lieux de restauration collective ».

La feuille d’eau se décline désormais avec différents messages qui sont en liens avec vos campagnes.

« Actuellement, il y en a cinq. Il y a la feuille d’eau originale qui porte le message « L’eau n’a pas de prix ». Une autre est déclinée sur le thème des gaz de schistes, une autre sur l’eau et le climat, et enfin une feuille d’eau sortie à l’occasion des 30 ans de la Fondation, qui porte une citation poétique de Danielle Mitterrand « Comme l’idée engage l’action, le rêve engage la réalité ». On peut les retrouver sur le site ou dans certains magasins Biocoop. »

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© France-Libertés

La feuille d’eau est disponible au prix de 5 euros sur la page de la boutique de France libertés.

Pour aller plus loin :

  • La feuille d’eau
  • Le mouvement des porteurs d’eau

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=I9zsXfUuANw]

 

 

Victor Hugo vient de mourir de Judith Perrignon (Pocket)  

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PGFFT et EDFT 1« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Il y a un vieux général polonais qui vient aux nouvelles, puis le ministre des Affaires étrangères, des passants, des ouvriers et des ouvrières, qui ne sont pas les moins tristes, s’arrêtant un instant sur le chemin du travail et questionnent : « Comment va-t-il ? » Il, c’est Victor Hugo. Il est à l’agonie.

9782266273367 1« Peuple et gouvernement s’unissent dans une même attente. Seules les guerres et les catastrophes ont cet effet », explique Judith Perrignon dans son roman historique « Victor Hugo vient de mourir » (Pocket).

La gazette catholique, « La Croix », regrette que le vieil homme de 83 ans, n’ait pas rallié le christianisme. À vrai dire, Victor Hugo resta fidèle jusqu’au bout à ses convictions.

La police et les services de renseignements sont sur les dents : surtout pas de drapeau rouge pour les commémorations !

Victor Hugo est mort le jour où Louise Michel refusa d’être graciée et qu’elle préféra rester six années en prison s’il n’y avait pas une amnistie générale pour tous les crimes politiques. Son crime ? Avoir manifesté pour les sans-travail et pillé trois boulangeries pour distribuer le pain aux misérables.

Les misérables, justement, Victor Hugo n’est plus à leurs côtés. Du moins, physiquement, car ses écrits, eux, resteront intemporels :

« Il était homme irrésolu qui fournissait les mots de la révolte, mais écrivait comme on recoud les hommes », spécifie l’auteure dans ce remarquable petit ouvrage consacré à « L’Immortel ».

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Pour que vivent nos libertés

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PGF FT300Il y a quelques mois, « Fréquence Terre » fit état de la (re)naissance du magazine « POUR » dont le slogan est « Pour écrire la liberté » (concept des années ’70). Après une longue réflexion de citoyens-militants mobilisés contre les traités internationaux, tels les TTIP, TAFTA, CETA…, « POUR » a créé un site web, organisé des conférences et des débats sur les composantes de ces traités qui, souvenons-nous en, ne trouvaient guère d’écho dans la presse traditionnelle. On sait que, depuis lors, la Commission européenne a été obligée de revoir sa copie, ou recomposer avec ses interlocuteurs, principalement des politiques sous la manifeste emprise de lobbys de multinationales.DSC00385

À présent, « POUR » vient de passer à une étape supérieure dans son projet et qui se résume en neuf points :

  1. Pour un média indépendant, c’est-à-dire uniquement dépendant de ses coopérateurs et lecteurs.
  2. Pour le développement d’une société libre, juste et solidaire.
  3. Pour l’opportunité donnée à chacun d’être un acteur de changement dans sa vie quotidienne.
  4. Pour un souffle démocratique qui réconcilie action politique et expression citoyenne.
  5. Pour la résistance à la pensée unique, au modèle dominant, au leitmotiv du « il n’y a pas d’alternative ».
  6. Pour la mise en valeur de toutes les réflexions et actions signifiant qu’un autre avenir est possible.
  7. Pour le choix d’une société qui ne soit pas asservie à la religion du marché, la croissance, la compétitivité et au profit.
  8. Pour une Europe autre, qui donne vie à un idéal européen renouvelé.
  9. Pour que le développement des débats citoyens nous permette de construire, ensemble, une société dans laquelle il fait bon vivre.

POURIl reste, à présent, de tenter de mettre toutes ces idées, principalement issues de réflexions parmi des chercheurs, universitaires, intellectuels…, en pratique, dans les usines et les ateliers, sur les chantiers, parmi le personnel soignant, dans l’enseignement technique et professionnel tellement oublié et qui est une filière aussi « noble » que d’autres, si pas davantage « pourvoyeur » d’emplois et de ne pas oublier que « la main est le prolongement de l’esprit », maxime chère au Compagnonnage.

Pour davantage de précisions, voir le site web www.POUR.Press qui donne le ton : « Comme un cœur qui bat au rythme de la société en ébullition. »

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Des fleurs sauvage dans mon jardin partie 1 sur 2 – Brigitte Lapouge-Déjean

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Fleurs sauvages au jardin
Fleurs sauvages au jardin

Les fleurs sauvages à cultiver dans son jardin. Partie 1 :  La directive sur les pesticides qui seront interdits dans les jardineries en 2019 et déjà contraignante cette année. Repérer le type de sol de son jardin grâce aux plantes sauvages qu y poussent naturellement. Avec Brigitte Lapouge-Déjean.

Les choisir, les cultiver, les associer…

Cultiver des fleurs sauvages permet de transformer son jardin en niche écologique pour lutter contre la raréfaction des insectes et des oiseaux. Ces plantes travaillent aussi pour le jardinier, recolonisent les milieux dégradés, indiquent la nature des sols et jouent un rôle capital dans leur résilience et le maintien de la fertilité. Cet ouvrage permet de reconnaître et d’apprivoiser les meilleures fleurs sauvages pour un jardin de charme vivant, accueillant et coloré.

Actuellement la prolifération de deux plantes dites « envahisseuses » – l’ambroisie et le datura stramonium – doit nous alerter car elles nous indiquent la
destruction des sols par pollution chimique et la disparition du complexe argilo-humique. De très nombreuses autres plantes peuvent nous aider à décrypter notre sol.

Découvrez tous les livres de la collection Jardin bio – Facile et bio

En savoir plus sur les auteurs : Brigitte Lapouge-Déjean – Serge Lapouge

Le Jardin de Brigitte Lapouge-Déjean et de son mari Paysagiste, un jardin classé : www.jardins-albarede.com