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Stevia : le temps de la négociation avec Coca-Cola

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© Keystone, Florian Kopp

Près de 290 000 personnes ont signé la pétition afin que Coca-Cola cesse ses pratiques de biopiraterie, notamment en commercialisant la Stevia, une plante aux propriétés édulcorantes, découverte il y a des siècles par les Guaranis.

Initiée par France Libertés, avec trois autres associations, cette campagne de signature souhaitait rendre justice aux peuples autochtones détenteurs de savoirs ancestraux.

Qu’est-ce qui était demandé à Coca-Cola au travers de cette pétition ?

« On a lancé cette pétition avec SumOfUs, Stevia Schweiz et Public Eye pour demander à Coca-Cola, et à travers elle à toutes les entreprises qui utilisent de la Stevia, de rendre justice aux Guaranis qui ont découvert les propriétés sucrantes de la plante Stevia. Au regard du droit international, ces entreprises sont censées partager les bénéfices qu’elles réalisent en utilisant leurs savoirs. »

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=6Qlj2vzWA_Q]

La pétition a été remise à Coca-Cola le 7 juin dernier. Quel accueil a-t-elle reçu ?

« Pour nous, le fait que Coca-Cola nous propose ce rendez-vous, c’est déjà une réussite et un dialogue constructif qui s’engage. Depuis le début de notre campagne, nous étions en lien avec Coca-Cola. Nous échangions par courrier et les réponses n’étaient pas très positives. Elles étaient assez peu en lien avec la biopiraterie mais plus sur des enjeux d’agriculture. Les enjeux n’étaient pas vraiment bien compris de leur part. Lors de ce rendez-vous, on a pu leur expliquer les enjeux autour de cette question de biopiraterie. Maintenant, les enjeux sont compris et un dialogue a été ouvert. Lors de la rencontre, Coca-Cola a invité International Stevia Council, qui est la plateforme au niveau international qui promeut la Stevia pour les entreprises. Pour le moment, il n’y a pas d’engagement de la part de Coca-Cola. Mais Coca-Cola France a les cartes en mains et va vers Coca-Cola Compagny, le siège, pour les informer et voir quelle décision prendre. On attend leur retour. On reste assez confiant. »

Stevia pétition Coca Cola
Un représentant de SumOfUs, Marion Veber de France Libertés, et un représentant de Public Eye – © France Libertés

Coca-Cola n’est pas la seule entreprise à tirer des bénéfices de la Stevia. Le dialogue est plus avancé avec ces autres entreprises ?

« La pétition ciblait Coca-Cola parce qu’effectivement c’est l’un des principaux utilisateurs de la Stevia et que le produit Coca Life est connu de tous. Mais derrière Coca, il y a plein d’autres entreprises telles que Nestlé, Carrefour, Casino ou Uni Lever qui utilisent de la Stevia et avec lesquels on dialogue, depuis le début de la campagne, pour leur expliquer les enjeux et voir dans quelle mesure elles sont prêtes à entrer en négociation. On a des entreprises qui se positionnent pour le respect des principes de droits internationaux et pour un potentiel partage. Pour le moment il n’y a pas d’engagement concret, parce qu’il faut que chaque entreprise identifie quels produits sont concernés, comment les négociations pourraient se passer, le poids que cela représente en terme financier pour elles. Il y a des entreprises qui sont déjà dans une démarche avancée. Ce que nous voulions avec Coca-Cola, c’est qu’ils s’inscrivent dans cette même démarche et rejoigne ce petit groupe d’entreprises pionnières. »

Les Guaranis peuvent-ils espérer quelque chose de concret suite à ces démarches ?

« On tient informés les Guaranis des actions en Europe. Ils sont ravis du succès de la pétition car cela permet au grand public de faire connaître la Stevia, leur peuple, leurs problématiques et la question de la biopiraterie. Cela commence à être connu, d’autant qu’il y a eu la loi biodiversité en France. Il y a un contexte qui est favorable à ces questions-là. On reste prudent sur les résultats concrets, mais il y a une dynamique positive. Il faut être clair que les partages des avantages ne vont pas se faire dans un futur très proche. Cela prend du temps, du côté des entreprises, pour réfléchir à ces questions de négociations, et du côté des Guaranis qui sont encore en train de s’organiser pour défendre leurs droits. Il se réunissent régulièrement pour discuter de la Stevia et de la biopiraterie. Nous, nous essayons d’appuyer pour qu’ils puissent réaliser un protocole communautaire, un document écrit dans lequel ils poseraient clairement leurs conditions de négociations. Cela prend du temps car les Guaranis sont nombreux et éparpillés sur la frontière Brésil-Paraguay. Il y en a pour un an. Mais la dynamique est positive. »

stevia
© DB / Clerici Partner Design

La pétition Share Stevia est toujours accessible sur le site de France Libertés, où vous retrouverez la suite de cette campagne pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones.

Pour aller plus loin :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=7qgC5zSpN7g]

 

 

Concilier les aires marines protégées et les activités humaines : possible ou utopique ?

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Philippe LENFANT est chef de plongée scientifique et directeur du CREM , le centre de recherche sur les écosystème marins  à Perpignan. Nous abordons avec lui  une de ses spécialités : les aires marines protégées et les problématiques de cohabitation  des activités humaines avec  l’ illustration  du cas des boues rouges  déversées dans le parc marin des Calanques près de Marseille.

Un avis scientifique qui réclame que la société civile et le monde politique soient acteurs de la protection des mers et des océans .

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Je cuisine les fleurs

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Je cuisine les fleurs

50 recettes inattendues…
La palette des fleurs comestibles est vaste : capucine, violette, glycine, ornithogale des Pyrénées… Manger des fleurs satisfait non seulement notre sens esthétique ou nos envies ludoculinaires, mais profite aussi à notre santé. En effet, les fleurs possèdent de nombreuses vertus qu’Amandine Geers et Olivier Degorce décrivent dans cet ouvrage. Ils présentent 24 fleurs des champs et des jardins pour préparer entrées, salades, soupes, plats, desserts, boissons et assaisonnements. Pour chacune, ils indiquent les moyens d’identification, les lieux et saisons de cueillette, les parties comestibles, leurs vertus et les modes de préparation ou de conservation.

Un livre pour fleurir les papilles !

Amandine Geers et Olivier Degorce, créateurs et photographes culinaires, animent What’s for dinner, une association qui propose des ateliers de cuisine alliant plaisir, santé et bon sens écologique, au grand public comme aux professionnels. Ils sont auteurs de nombreux livres dont Aujourd’hui, je cuisine végétarien et Je cuisine les plantes sauvages.

Auteurs : Olivier Degorce – Amandine Geers

Collection : Facile et Bio

Description : 132 pages ; (21 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-201-1

Date de parution : 08 avril 2016

Les Etats-Unis face à l’injustice climatique

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© MicMac / www.aipazcomun.org/

Les records de températures sont régulièrement battus dans nos pays tempérés comme un peu partout sur la planète. Les victimes de ce bouleversement se multiplient et les réfugiés climatiques sont dorénavant légion.

Face à ces dérèglements, certains états n’agissent pas ou trop peu, par incapacité à prendre des mesures, par absence de volonté ou par refus de voir la réalité des choses en face.

Cette injustice climatique, les Etats-Unis ont déjà dû y répondre. Les associations ne restent pas inactives.

« Il y a une coalition qui se nomme Our Children Trust, composée de 21 enfants, qui ont porté plainte contre l’état fédéré des États-Unis. Ils ont remporté une première étape en cours fédérale. Ils vont bientôt avoir la deuxième instance en cour d’appel fédérale. C’est très encourageant, car on voit que les juges peuvent se substituer à l’inaction des politiques, surtout quand l’inaction des politiques est illégale du point de vue du droit des états et du droit international. »

Ces procédures juridiques pour dénoncer les injustices climatiques ne sont pas seulement l’apanage des pays dit développés. Les citoyens des pays en voie de développement ont recours à ces démarches.

« Le mouvement est parti des pays développés. Il y a eu des actions judiciaires en Belgique, en Suisse, aux Pays-Bas, aux États-Unis, en Nouvelle-Zélande. Mais au Pakistan et en Inde, des acteurs locaux ont également saisi les juridictions sur ces questions-là. Un paysan au Pakistan a fait condamné le gouvernement pakistanais pour son inaction et la Cour suprême a enjoint l’État du Pakistan à agir davantage. En Inde, une fille de neuf ans, qui avait été victime des inondations dans sa région, a saisi les juridictions pour lutter contre le réchauffement climatique. »

logo plan climat
© France Libertés

La revue Science vient de publier une étude qui laisse apparaitre que, si les États-Unis ne font rien, le pays va s’appauvrir et les inégalités s’aggraver. Dans le même temps, Donald Trump a rompu l’élan de la Cop 21. Ces actions juridiques peuvent-elles forcer le président américain, et d’autres, à s’investir dans la lutte contre le changement climatique ?

« Je pense que, pour arriver à avancer sur cette question du réchauffement climatique, il faut vraiment utiliser toutes les formes d’actions politiques qui sont possibles. Il y a le plaidoyer. Il y a aussi des actions de désobéissance civile, comme toutes les mobilisations qui ont eu lieu contre le pipeline Keystone XL qui devait traverser l’ensemble des Etats-Unis. Barak Obama l’a abandonnée du fait des grandes mobilisations qui ont eu lieu à ce moment-là. Il y a la possibilité d’utiliser le droit et les juridictions pour contraindre les gouvernements à agir davantage. L’action contre le réchauffement climatique constitue un droit fondamental pour les citoyens, en particulier ceux qui sont menacés par le réchauffement climatique. Il y a des iles dans le Pacifique et dans l’océan indien qui sont menacés par la montée des eaux et qui sont amenées à disparaitre. On peut imaginer, un jour, que ces populations se retournent contre les principaux responsables, et notamment l’administration Trump, pour demander des comptes devant des juridictions internationales. »

 

Pour aller plus loin :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=PbHqOQLNfWA]

 

 

 

 

Alban MICHON: quand la glace arctique disparait plus vite que prévu…!

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Photo: Alban MICHON/Daniel KRUPKA  – Salon de la Plongée 2017

Alban MICHON est un explorateur des glaces et des pôles, sous ou sur la surface. Il nous parle de sa passion pour les glaces, de son expédition Arktic, et des traces qu’il veut partager avec tous. L’issue de cette chronique, et surtout le réchauffement en Arctique ne le lui permettra pas. A écouter jusqu’à la fin .  

http://www.longitude181.org

www.albanmichon.com

À la Belle Marquise de Gérard Georges (Presses de la Cité)

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PGF FT300 1Littérature sans Frontières est une chronique de Pierre Guelff.

Le talent de conteur de certains auteurs est toujours un ravissement, ce qui fut le cas avec « À la Belle Marquise » de Gérard Georges paru aux Presses de la Cité.

Deux axes majeurs dans ce magnifique roman de terroir qui a principalement pour théâtre l’Auvergne à la fin du XIXe siècle : le jeune Gaétan qui entraîna deux amis de son âge dans une chasse au trésor souterraine et qui se solda par un drame humain et Auguste Roussel, ingénieur des Mines, qui organisa de main de maître les secours, sauvant de justesse qui put l’être.

9782258133877Honoré publiquement par les autorités, Auguste fut subjugué par la beauté d’une invitée, Clémentine, fille de confiseurs. Et, de la mine à l’atelier de confiserie, le pas fut rapidement franchi : mariage et conjugaison de leurs aptitudes pour lancer une chocolaterie qui, au fil du temps, gagna en renommée au point d’ouvrir des enseignes jusqu’à Paris. Il faut dire que ce haut lieu de la gourmandise accueillit des personnalités, dont l’écrivain Edmond Rostand.

Bien entendu, tout cela ne se fit pas d’un coup de baguette magique. Par petites touches, l’auteur montre que le travail bien fait, la belle œuvre comme diraient les Compagnons, finit toujours par l’emporter.

J’ai relevé quelques citations pour mieux l’expliquer ou illustrer ma chronique :

« Qu’eussent été les vies de Galilée, de Léonard de Vinci ou de Victor Hugo sans cette étincelle de foi qui permet aux hommes d’accomplir les choses les plus improbables ? »

« Il n’y a pas de mal à contempler la beauté quand elle se présente à nous. »

« La vie est une éternelle compétition. Il faut savoir en relever les défis. »

« L’être humain, tout comme les insectes de nuit, est appâté par ce qui brille. »

« Qu’est-ce qui poussait certaines personnes à se complaire dans la méchanceté. Ne pouvait-on se montrer tout simplement heureux du bonheur et de la réussite des autres ? »

« Lorsqu’on tombe, il faut savoir se relever tout de suite et aller de l’avant. On forge soi-même sa propre réussite et les épreuves ne sont là que pour nous permettre d’avancer tout en nous rendant plus forts. »

Et, enfin, « L’utopie n’est-elle pas la réalité de demain ? »

tout ce qui parle 728x90 1 1

Stop aux ravageurs dans mon jardin !

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Stop aux ravageurs dans mon jardin

Solutions préventives et curatives, sans produits chimiques.

Alors que le plan écophyto 2018 prévoit la réduction de l’usage des produits phytopharmaceutiques dans les secteurs de l’activité agricole, horticole, forestière, les espaces verts et les jardins, et que la loi Labbé interdit les pesticides chimiques pour les jardiniers amateurs en 2019, Denis Pépin apporte des solutions pratiques et illustrées. Après Je désherbe sans produits chimiques !, il propose cette fois de lutter naturellement contre les ravageurs (pucerons, limaces, hannetons, taupes, lapins, etc.). Il nous donne d’abord les clés d’un jardin accueillant pour les auxiliaires, puis dresse les portraits détaillés de 70 espèces de ravageurs et des moyens de lutte adaptés à chacun. Un répertoire de plus de 40 solutions préventives et curatives offre un panorama complet des moyens à disposition : pièges, badigeons, voiles anti-insectes, répulsifs bio…Potager, pelouse, arbres et fleurs, tout le jardin reste protégé et bio !
Denis Pépin, ingénieur écologue et agronome, est jardinier-conseil, formateur, conférencier et auteur. Il travaille sur les alternatives aux pesticides chimiques depuis de nombreuses années, notamment auprès des professionnels et des collectivités territoriales. Pionnier en la matière, il est initiateur des chartes « Jardiner au naturel » signées dans de nombreuses régions. Son Jardin des Pépins est lauréat du Concours national « Jardiner autrement » (organisé sous l’égide du Ministère de l’écologie et du
développement durable) et du Concours national des potagers.

132 pages – 14,90 € – Collection Facile & bio – Éditions Terre vivante

La justice climatique s’invite dans les tribunaux

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© France Libertés

Les conséquences du changement climatique se font, d’année en année, de plus en plus prégnantes. Face à ces dérèglements, nous ne sommes pas tous égaux, suivant où nous nous trouvons sur la planète. Certains états, n’agissent pas, ou trop peu, par incapacité ou par absence de volonté. Mais des associations commencent à entreprendre des actions en justice contre les réfractaires.

Les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient. Qui sont les principales victimes du changement climatique ?

« Dernièrement, nous avons eu des grosses vagues de chaleur en métropole. La canicule a été atteinte. Mais ce type d’évènement arrive de plus en plus un peu partout à la surface du globe, avec des sécheresses importantes associées. On peut en trouver de plus en plus dans les pays du Nord. Mais dans les pays du Sud, au Sahel ou au Brésil, dans la région de Sao Paulo, par exemple, on a des épisodes de sécheresse pluriannuels qui sont importants et posent de gros problèmes aux populations locales. Une étude montre que les vagues de chaleur sont meurtrières pour les populations, principalement pour les pays du Sud, du fait du réchauffement climatique. On estime qu’à l’horizon 2100, 75% de la population mondiale serait menacée par ce type d’épisodes caniculaires meurtriers. »

Le paradoxe, c’est que les principales populations touchées par les effets du changement climatique vivent dans des pays qui sont de très petits émetteurs de gaz à effet de serre. Peut-on parler d’injustice pour ces pays en insécurité climatique ?

« Oui. Si on regarde les émissions cumulées depuis 1850, début de la révolution industrielle, les trois quarts des émissions de gaz à effet de serre sont issus des pays du Nord, c’est-à-dire l’Amérique du Nord (Canada, Etats-Unis), l’Europe et la Russie. Le reste, 25%, c’est très peu du côté de l’Afrique ou de l’Amérique latine, ou en Asie. On voit que la responsabilité des pays du Nord est très importante, puisque ce sont les gaz à effet de serre qui provoquent le réchauffement climatique, alors que les conséquences de ces changements vont avoir lieu davantage sur les pays du Sud et les populations les plus pauvres. Une étude de la Banque mondiale et une autre de la FAO montrent que les populations les plus vulnérables, les plus proches des problèmes de nutrition, sont les premières touchées par les conséquences du réchauffement climatique. »

Le constat que vous faite est que la responsabilité des pays dit  « développés » est grande. Il y a pourtant eu l’accord de Paris, mais est-ce réellement suffisant ?

« L’accord de Paris n’est clairement pas suffisant, d’abord en ce qui concerne les contributions de chaque pays et en particulier des pays riches. On voit, avec le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, qu’il va falloir accentuer, notamment en Europe, nos efforts pour agir contre le réchauffement climatique. Mais ce qui est intéressant, c’est que, progressivement, on fait entrer dans le droit, le droit de l’environnement. On développe des outils juridiques, au niveau mondial par les accords internationaux, mais aussi au sein des états eux-mêmes, pour promouvoir la lutte contre le réchauffement climatique. Il y a un certains états qui se prennent les pieds dans le tapis avec des associations qui attaquent en justice pour que ces états agissent davantage. Ces associations considèrent que l’inaction contre le réchauffement climatique est une atteinte grave aux droits de l’Homme, au droit à la vie, sachant que les conséquences seront extrêmes. »

Parmi ces pays, les États-Unis se voient déjà convoqués devant la justice par des associations pour répondre de leur attitude passive devant le réchauffement climatique. C’est ce que nous verrons cela la semaine prochain.

Pour aller plus loin :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=rCpxspMmW5k]

 

Découvrez la prochaine expédition de Laurent BALLESTA : au coeur de la meute des requins !!

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 Laurent BALLESTA, plongeur, biologiste, explorateur, photographe, nous parle de ses expéditions GOMBESSA qui l’ont rendu célèbre et qui nous ont fait découvrir le cœlacanthe, animal mystique, et percer le mystère Mérou dont il nous donne quelques explications,  et enfin découvrir des images sublimes lors de  l’expédition ANTARCTICA de Luc JACQUET à laquelle il s’est joint. mais surtout il nous dévoile la prochaine aventure dans laquelle il se lance : nager au cœur d’une meute de requins .. A écouter pour tout savoir .

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Votre commande a bien été expédiée de Nathalie Peyerebonne (Albin Michel)  

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PGF FT300« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Alors que le 6 janvier 2014, Eugène, habitant des Pyrénées, passe une commande à une firme du Nord d’une « cocotte en fonte émaillée intérieur et extérieur, de couleur rouge, de vingt-huit centimètres, utilisable sur tous les feux… » au même moment débute « Senior Story », une nouvelle émission de téléréalité : « C’est que les seniors sont à la pointe, ils imposent résolument les nouvelles tendances, plus déterminés et rebelles désormais que les jeunes, pauvres juniors terrorisés par le chômage, le prix des logements, le réchauffement climatique, les gosses à élever, les pandémies, les temps de transport, les attentats, les pesticides… ».

votre commande a bien eteLe décor est planté dans ce roman en forme de conte de fées : « Votre commande a bien été expédiée » de Nathalie Peyerebonne publié chez Albin Michel.

Et, de la cocotte rouge non livrée après 169 jours à un échange de mails entre Eugène et Lucia, la préposée des relations publiques au service « Conseil clientèle » de ladite firme, il y aura plus. Oui ! Il y aura des affinités !

Telle cette escapade dans les Pyrénées où le duo assiste à un coucher de soleil : « Spectacle banal et quotidiennement renouvelé mais qui, en certaines circonstances, fait prendre conscience de la fragilité du monde, pétrifie ceux qui y assistent parce qu’il leur dit que tout pourrait bien s’arrêter là, ne plus tourner, s’il se couchait et ne se relevait plus, si la lumière s’éteignait pour de bon, si le rougeoiement du monde était un ultime adieu. »

Justement, la fin de ce roman est la narration de ce monde entier aux prises avec quelques « coupures » : « Le monde se meurt, mais les spams, les courriers indésirables continuent de tomber dans notre boîte mails et les arnaques continuent… Le monde craque mais les affaires continuent, un futur est donc possible…» se dit Eugène.

Et, bien entendu, le lecteur espère cet aboutissement avec lui.

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