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Le Tribunal de l’eau de Valence : l’équilibre entre tradition et réalités du monde moderne (rediffusion)

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De tout temps, l’eau a été l’objet de convoitises, de guerres, de corruptions… Partout dans le monde, sa gestion est devenue source de conflit. D’où la nécessité d’édicter des lois sur l’eau et de statuer sur les conflits qui en découlent.

En 600 avant Jésus Christ, à Athènes, les premières lois sur l’eau sont apparues. Elles fixèrent des règles bien précises pour la gestion des eaux souterraines. Les distances pour aller creuser un puits ou pour gérer les plantations étaient réglées avec précision. 200 ans plus tard, il a fallu légiférer sur les atteintes portées à l’intégrité de cette eau qui attirait de plus en plus de d’envies. Si, par la suite, les réseaux d’approvisionnement se sont développés et modernisés, les litiges n’en ont pas moins disparus.

C’est ainsi qu’à Valence, en Espagne, s’est créé, en 960 après Jésus Christ, le Tribunal de l’Eau, sur la volonté du calife de Cordoue. Une institution qui perdure encore aujourd’hui. Chaque jeudi, depuis des siècles, ce tribunal se réuni devant la porte des apôtres de la cathédrale de Valence pour régler les conflits liés à l’eau.

Composée de 9 juges, choisis et élus parmi les exploitants agricoles, cette instance se réunit aux douze coups de cloche pour arbitrer en audience publique les litiges qui ont pu intervenir durant la semaine entre les différents agriculteurs de la région. Des différents qui portent sur la répartition des 8 canaux qui irriguent les terres de la plaine de Valence, une plaine fertile où sont produits des agrumes, du riz, du raisin et des pêches.

Ces juges ne sont pas des juristes professionnels. Mais ce sont des cultivateurs respectés, des sages, dépositaires d’une longue tradition orale. Ils ont une parfaite connaissance du droit de l’irrigation de la région et maîtrisent à la perfection les rotations et les périodes d’arrosage, la répartition proportionnelle de l’eau et l’entretien des canaux nécessaires au bon écoulement des ruissellements d’un champ à l’autre.

Fort d’une histoire de plus de 1000 ans, les sentences prononcées par le Tribunal des Eaux de Valence sont sans appel. Basées sur la justice, le bon sens et la loi, elles ne sont jamais contestées. D’ailleurs, pour éviter l’affront d’être jugé en public, les agriculteurs s’efforcent de veiller à ne pas enfreindre les bons usages et essayent de trouver des accords préalables.

Rapide, adaptée à son environnement immédiat, d’un coût infime, cette juridiction atypique fait figure d’exemple d’autogestion par une population de ses ressources. Tout son système d’arbitrage obéit à un équilibre entre tradition et adaptation aux réalités du monde moderne et aux aléas climatiques.

La pratique séculaire de cette institution respectée a réussi ici à dépassionner et à pacifier la gestion de cet or bleu qui, dans bien des régions du monde, est le catalyseur de profonds conflits. Même si des conflits d’un autre genre surgissent parfois entre exploitants agricoles, conflits d’intérêts lorsque des enjeux économiques sont menacés…

Mais cela reste malgré tout un modèle de compromis institutionnalisé qui donne des idées aux promoteurs d’un Droit International de l’Eau. Ceux-ci verraient d’un bon œil la création d’un Tribunal Mondial de l’Eau qui pourrait trancher dans les rivalités liées aux partages des cours d’eau et des ressources souterraines.

Oralité, simplicité : quand la sagesse millénaire peut-être une douce conseillère…

 

Pour aller plus loin :

 

 

 

L’expédition ANTARTICA avec Laurent BALLESTA : de la plongée sous glace extrême !

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Laurent BALLESTA, plongeur, biologiste, explorateur, photographe, nous parle de ses expéditions GOMBESSA : le cœlacanthe qui l’a rendu célèbre , le mystère Mérou et très récemment l’expédition ANTARTICA où il a filmé par grande profondeur les glaces et les écosystèmes de l’Antartique. Des explorations et des aventures dont il nous livre les motivations et les objectifs.

http://www.longitude181.org

http://www.andromede-ocean.com/

Les clés d’un sol vivant – entretien avec Blaise Leclerc, agronome

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Tous les conseils pour une terre plus fertile !

Le sol est l’élément fondamental du jardin. Cet ouvrage très concret permet de découvrir la vie souterraine et explique les gestes pratiques à mettre en place dans son jardin. Après un rappel des notions fondamentales, Blaise Leclerc – agronome expert du sol et de la fertilisation – donne les clés pour enrichir son terrain à l’aide d’apports adaptés et de techniques écologiques appropriées.
Le sol présente une caractéristique unique : il lie le vivant – le monde organique – et l’inerte – le monde minéral. Ce lien entre organique et minéral est la clé de la fertilité de nos jardins et ce sont les êtres vivants qui l’assurent, des plus petits, invisibles à l’œil nu (bactéries, champignons) aux plus gros (insectes, vers de terre, etc.). Ainsi, à chaque instant, des milliards d’êtres vivants sont à l’ouvrage sous nos pieds, discrets artisans garants de la vitalité du sol.

Mieux les connaître est un atout essentiel pour le jardinier. Ce livre vous permet d’abord de découvrir qui sont et à quoi servent les innombrables habitants du sol
, et comment ils contribuent à la croissance et à la bonne santé des végétaux. Il vous livre ensuite les clés pour travailler et nourrir le sol afin que les plantes y trouvent, en quantités suffisantes mais non excessives, tout ce dont elles ont besoin. Grâce à la panoplie des techniques proposées (engrais verts, composts, paillis, BRF, fumiers…), vous serez en mesure de choisir les solutions les mieux adaptées à votre jardin. Pour terminer, un cahier technique approfondit les principaux aspects agronomiques du fonctionnement d’un sol et de sa fertilisation. Une démonstration brillante et pragmatique de la relation entre la vie du sol et le travail du jardinier, dans un ouvrage de vulgarisation accessible et très illustré.

 

Auteur : Blaise Leclerc

Collection : Conseils d’expert

Description : 160 pages ; (17.5 x 24.5 cm) .

ISBN : 978-2-36098-277-6

Date de parution : 31 mars 2017

Les Estivales de la permaculture 1-2 juillet 2017 à Montreuil

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Estivales de la permaculture Montreuil
Estivales de la permaculture Montreuil

Vidéo en souvenir de l’édition 2016 : travaux sur la prairie, montage des barnums et festival (25 et 26 juin) – Images d’Anne Dominique Massé

Prochaine réunion : mercredi 14/06, sur la prairie des mûrs à pêches, à 19h30.

Venez nombreux pour participer à l’organisation des Estivales et aux ateliers préparatoires créatifs !

La nouvelle affiche est là !

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Bonjour à tous !

Les Estivales de la permaculture reviennent en 2017 ! Elles auront lieu les 1er et 2 juillet, sur le site de la prairie des murs à pêches de Montreuil, pour la quatrième année consécutive.

L’équipe d’organisation est déjà à l’oeuvre pour vous prévoir un très beau programme, autour du thème des animaux !

 

 

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illustation du principe permaculturel “Chaque élément doit remplir plusieurs fonctions“ : exemple de la poule.

Remerciements

L’édition 2016 des Estivales de la Permaculture aura été un vrai succès et une complète réussite tant au niveau de l’ambiance, de la fréquentation, que de la qualité des programmes.

Le collectif Permamontreuil remercie chaleureusement tous les participants des Estivales de la Permaculture 2016 : votre participation, en tenant un stand, en donnant une conférence, en animant un atelier ou un spectacle, une table ronde…a été essentielle.

Nous remercions également nos partenaires, qui nous ont prêté du matériel (la Mairie de Montreuil, pour les tables, chaises et barnums, l’association Murs à Pêches, ETC Audiovisuel, pour le matériel de projection), nos voisins garagistes pour l’électricité, les magasins d’alimentation biologique et boulangeries qui nous ont donné leurs invendus, les personnes nous ayant fourni de la vaisselle, ainsi que tous les bénévoles, qui ont donné de leur temps pour monter ce festival.

Enfin, nous vous remercions Vous, vous qui êtes venus sur la prairie des murs à pêche, en voisin mais aussi parfois de loin, avec amis et familles et avec qui nous avons eu un réel plaisir à partager ces 48h de belles rencontres permaculturelles.

Nous espérons vous y retrouver en 2017 !!

Merci à tous

Merci à tous ceux qui de près ou de loin ont fait que l’édition 2016 a été un grand moment de partage dans une ambiance généreuse et conviviale.

Bientôt, plein de photos…

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LES ESTIVALES DE LA PERMACULTURE REVIENNENT EN 2016 !

Comme les deux années précédentes, elles auront lieu sur le site historique des murs à pêches de Montreuil, les 25 et 26 juin 2016.

A cette occasion, vous pourrez découvrir, expérimenter la permaculture, système de conception agroécologique visant à maintenir et développer des écosystèmes humains et naturels.

Le collectif PermaMontreuil est d’ores et déjà à l’œuvre pour concocter un très beau programme pour ce festival, dont le fil rouge sera la biodiversité.

Stands d’association, ateliers, conférences, débats : de nombreuses activités vous seront proposées autour de ce thème et de la permaculture en général, dans un esprit de partage de connaissance et d’initiatives, et une ambiance toujours conviviale !

Prochaines réunions

Vous avez envie de participer à cet événement en proposant un stand ou en rejoignant l’équipe d’organisation et de logistique ou bien en donnant un coup de main durant le festival, remplissez le formulaire, ou rejoignez-nous Cliquez ici

L’édition 2015 en vidéo

L’édition 2015, filmée par Victoria PEZZALI

le Guerissonvoyageur de Marie Lorette JENNY rencontre la voix de Goutam Biswas, ici et là.

Programme de l’édition 2015

SAMEDI 04 JUILLET 2015

  • toute la journée :

– espace enfant (piscine et jeu d’eau)- espace don et grainothèque – jardin comestible en bac – la ferme du Bouchot – dégustation d’eau vortexée – visite du jardin fruitier de Patrick et Geneviève – bibliothèque – visite du jardin du Sens de L’humus –

  • 11h00 :

– pranayama – atelier land art nids en clématite –

  • 12h00 :

– permayoga – atelier jus de légumes –

  • 13h00 :

– repas sur le mode auberge espagnole (chacun ramène de quoi partager avec tous)

  • 14h00 :

– forum de discussion autour de l’alimentation – performances musicales de Marie Lorette Jenny – balade botanique – récup art – nœud gordien –

  • 15h00 :

– CONFERENCE SLOW FOOD de Louise Geoffrion – chant et danse spontanés – atelier terracompost et lombricompost – visite des murs à pêches – café permaculture et transition –

  • 16h00 :

–  CONFERENCE SUR LE JARDIN COMESTIBLE EN MILIEU URAIN de Davy Cosson suivi d’une intervention sur le projet permacamp – circle song – atelier empreintes de plantes – jeu de la ficelle + permablitz design –

  • 17h00 :

– CONFERENCE SUR LA PERMACULTURE de Christophe Gatineau –

  • 18h00 :

– conte pour enfants – préparation disco soup – balade apicole et entomologique –

  • 19h00 :

– projection du documentaire “L’eau du diable” de Amirul Arham – disco soup –

  • 20h00 :

– conférence sur l’eau de Amirul Arham – disco soup –

DIMANCHE 05 JUILLET 2015

  • toute la journée :

– espace enfant (piscine et jeu d’eau) – espace don et grainothèque – jardin comestible en bac – la ferme du Bouchot et dégustation d’eau vortexée – visite du jardin fruitier de Patrick et Geneviève – bibliothèque – visite du jardin du Sens de L’humus –

  • 11h00 :

– pranayama – atelier pesto d’ortie et makis crudivores –

  • 12h00 :

– permayoga – atelier jus de légumes –

  • 13h00 :

– repas sur le mode auberge espagnole (chacun ramène de quoi partager avec tous)

  • 14h00 :

– CONFERENCE SUR LES JUS DE LEGUMES de Stéphane Tétard, naturopathe – conte pour enfants – balade apicole et entomologique – atelier compost – récup art –

  • 15h00 :

– CONFERENCE ARCUEIL EN TRANSITION – atelier de design alimentaire – atelier de Christophe Gatineau – visite des murs à pêches – atelier machine à laver à pédales – café permaculture et transition –

  • 16h00 :

– CONFERENCE SUR LE CRUDIVORISME de Stéphane Tétard, naturopathe – chant et danse spontanés – atelier empreintes de plantes – jeu de la ficelle + permablitz design –

  • 17h00 :

– projection du documentaire “Tête de mule” de Christophe Gatineau – balade botanique – atelier land art nids en clématite – nœud gordien

  • 18h00 :

– forum de discussion autour de la permaculture en Ile de France et du réseau Brin de Paille IDF –

Conférences:

  • Christophe Gatineau (Le jardin vivant), auteur de 2 ouvrages sur la permaculture
  • Davy Cosson, jardinier-paysagiste, concepteur de jardin écologique spécialisé en permaculture
  • Amirul Arham, réalisateur du documentaire “l’eau du diable”, Discussion sur le problème de l’eau au niveau planétaire
  • Stéphane Tétart, Naturopathe animera 2 conférences sur les jus de légume  et le crudivorisme

Eau et climat : un web-documentaire pour la planète

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© France Libertés

Le 11 juillet paraitra un web-documentaire rappelant le lien essentiel entre l’eau et le climat. Initié par l’association Une seule planète et la Fondation France libertés, ce web-doc, « Eau et climat, rendons l’eau à la terre », sera lancé à l’occasion d’un grand apéro numérique.

Ce web-documentaire prolonge le plaidoyer de France Libertés « Eau et climat, rendons l’eau à la terre ». Plus que jamais, le changement climatique met en lumière la nécessité d’assurer le bon fonctionnement du cycle de l’eau. En quoi le cycle de l’eau et le climat sont liés ?

« C’est plus précisément le grand cycle de l’eau qui est affecté par les activités humaines depuis 1960. Au travers différents mécanismes, soit dans l’industrie, le domaine agricole ou en zone urbaine, l’homme modifie le cycle de l’eau et le dérègle. Par le dérèglement du cycle de l’eau global, on retrouve le dérèglement du cycle de l’eau local. Par exemple en ville, pour limiter les processus de précipitation, d’infiltration ou d’évapotranspiration, on perturbe les transferts d’eau au sein d’un bassin versant. Donc les modifications de ce cycle de l’eau vont perturber les microclimats et vont renforcer les conséquences du changement climatique. On va retrouver une baisse de la quantité d’eau disponible dans les nappes phréatique, et cela aura tendance à augmenter les températures locales et à augmenter les épisodes de sécheresses ou d’inondations. »

Ce lien entre l’eau et le climat fait donc l’objet d’un web-documentaire, présenté le 11 juillet, « Eau et climat, rendons l’eau à la terre ». Quel est le contenu de ce web-doc et son message ?

« Le web-documentaire présente les liens qui existent entre le cycle de l’eau et le climat. Il cherche à mettre en avant les impacts des activités humaines sur le cycle de l’eau et à valoriser les moyens d’actions, localement, pour rétablir l’équilibre du cycle de l’eau. Le web doc est constitué de différentes étapes qui présentent ces interactions et qui expliquent comment le dérèglement du cycle de l’eau affecte le climat. Ensuite on explique nos moyens d’action en prenant l’eau comme levier d’action pour l’homme pour rétablir l’équilibre. Nous présentons les impacts connus dans le domaine de l’agriculture ou de l’industrie et exposer les alternatives qui existent aujourd’hui. On met en avant des projets qui ont déjà été réalisé, au Portugal ou en Afrique, ou des initiatives de gestion des eaux pluviales qui existent en France ou au Pérou. Ce sont des projets qui permettent de restaurer l’eau à la terre et de conserver les mécanismes qui existent au sein du cycle de l’eau pour rétablir cet équilibre et restaurer le climat. »

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© France Libertés

Le web-doc présente une problématique illustrée par des exemples de terrain, des initiatives pratiques.

« En ville, on va voir par exemple que beaucoup de mécanismes se mettent en place pour gérer les eaux pluviales pour ne pas que toutes les eaux de pluie aillent dans le tout à l’égout, puis dans les stations d’épuration et soient rejetées dans le milieu naturel. On va favoriser des espaces verts qui vont permettre d’infiltrer l’eau de pluie, de la garder localement dans le sol pour qu’elle soit ensuite évapo-transpirée par les plantes grâce à la chaleur et au rayonnement du soleil. Ce sont des mécanismes très simples mais qui permettent de conserver l’eau à l’endroit où elle tombe pour être ensuite restituée dans le cycle de l’eau. »

Le lancement de ce web doc se fera lors d’un apéro numérique, participatif. De quoi s’agit-il ?

« C’est un format de rencontre qui mélange la présentation du web doc, un peu formelle, avec la réflexion et la rencontre. Les participants vont former des groupes et auront des ordinateurs à disposition pour faire des propositions sur les thématiques et enrichir le web doc par des ressources ou par des exemples de nouvelles alternatives. Aujourd’hui on a un web-doc finalisé mais qui évoluera dans le temps. On va chercher tout au long des années à l’enrichir d’alternatives et de ressources documentaires et à le rendre de plus en plus concret, complet, pour qu’il s’ouvre plus tard à de nouvelles questions qui touchent l’eau et le climat. »

Ce web doc est présentée en partenariat avec l’association Une seule planète.

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« L’association Une seule planète est un programme d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale. Elle réunit plusieurs organisations dont France libertés. Son objectif est de sensibiliser les citoyens sur des questions de transition, d’alternatives, sur différentes thématiques. Cette sensibilisation se fait à travers une plateforme qui permet de créer ces parcours pédagogiques que sont les web-documentaires. »

 

Pour aller plus loin :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=riYlfYaM58A]

 

Clic-clac ! Quand vos photos peuvent sauver des raies Manta !

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Les sciences participatives, les raies Manta et L’ile de Bali ..ou comment des photos sous-marines de plongeurs passant leurs vacances peuvent faire la différence pour la conservation des raies Manta.

Nous retrouvons Delphine, passionnée de photographie sous marines, qui nous parle de son expérience personnelle de sciences participatives que chaque plongeur sous marin peut réaliser simplement. Comment ça se passe ? Elle nous explique tout.

Un mariage en eaux troubles de Sylvie Anne (Presses de la Cité)

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PGF FT300 2« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Marthe venait à peine de perdre son mari, patron d’une petite ardoisière dans le Limousin, que leur fils Paul, enfant unique, 30 ans, la plaça au pied du mur : pas question de poursuivre l’oeuvre de feu son père, vente de l’entreprise et de la demeure familiale y attenante, achat d’une usine d’embouteillage à 100 km, mainmise sur les avoirs de sa mère. En somme, Marthe, en peu de temps après la perte douloureuse de son époux, perdait le fil d’une existence que le couple avait tissée à la force du poignet durant des décennies et elle dut faire face à un fils imbu, méprisant, égoïste et si peu respectueux à l’égard des autres. Diviser pour mieux les dominer, semblait être sa devise.

9782258137561Voici, donc, la trame du nouveau roman de Sylvie Anne « Un mariage en eaux troubles » publié aux Presses de la Cité.

Une auteure qui allie le côté « terroir » de la collection « Terres de France » à une analyse pointue – sans être pesante – du caractère de ses personnages.

Et puis, il y a cette petite touche d’imprévu : un fils omnipotent qui se laisse embobiner par sa mère lui choisissant son épouse, ce n’est vraiment pas banal ! Et, l’apparition soudaine d’une ex de Paul ajoute du piment à cette histoire familiale. Sans parler de la bru qui, petit à petit, va montrer qu’elle n’était pas la « potiche » choisie pour sa dot !

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Apprendre aux enfants à jardiner de façon ludique : Les enfants vous venez jardiner ? De Ghislaine Deniau

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Les enfants ! Vous venez jardiner ?
Les enfants ! Vous venez jardiner ?

45 activités pour faire aimer le jardinage aux enfants

L’apprentissage du jardinage aux enfants de façon ludique !

Comment transmettre le goût du jardinage aux enfants ? Il suffit de peu de choses : un coin de jardin, quelques gestes simples, des plantes faciles à cultiver et des astuces pour éviter les écueils. Cet ouvrage destiné aux adultes propose des activités originales pour accompagner les 3-12 ans et leur donner envie de plonger les mains dans la terre.

Les enfants sont généralement très curieux et volontaires pour aider aux travaux du jardin !
Ce livre regorge d’astuces et de bons conseils pour leur faire découvrir dans la joie et la bonne humeur les bases du jardinage bio : connaître les
besoins des végétaux, favoriser la biodiversité, effectuer les bons gestes… Choisissez avec eux, parmi une sélection de plantes (légumes, aromatiques, fleurs, fruits), celles qui vont peupler leur premier jardin  (ou balcon). Il ne vous reste alors qu’à suivre les pas à pas pour les accompagner dans leurs découvertes. Pour accentuer le côté ludique du jardinage, des activités complémentaires originales et amusantes sont proposées : faire de la peinture de légumes, transformer une carotte en flûte, construire un abri à insectes, sans oublier quelques recettes de cuisine car jardiner, c’est aussi se régaler ! Le tout en 45 fiches d’activités illustrées, accessibles dès 3 ans ! Les jardiniers en herbe d’aujourd’hui deviendront demain les meilleurs protecteurs de la planète


AU SOMMAIRE :

BIEN DÉBUTER AVEC UN ENFANT

COMMENT DÉBUTER ?

BIEN DÉMARRER UN JARDIN AU NATUREL

CHOISIR DES OUTILS ADAPTÉS

CINQ GESTES DE JARDINER

Le cœur sauvage de Robin McArthur (Albin Michel)

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PGF FT300 1« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Quand elle était petite, Sally était la préférée de son père, bûcheron : « L’été, il me hissait sur ses épaules et m’emmenait dans les bois, m’apprenait le nom des arbres, me montrait comment détacher l’écorce des sassafras pour la mâchonner, et comment récolter la sève d’érable au printemps. « Il faut être reconnaissant envers ces bois, pas les saloper, répétait-il. Alors, traite-les bien. »

9782226322821 jSally la rouquine a grandi, s’est mariée à Ton qui fit de plantureuses affaires dans l’immobilier : « Tu es un profiteur, un salaud de riche et de paysan parvenu ! » lui avait asséné le père de Sally. La raison de cette colère ? Ron achetait des terres pour quelques dollars, y faisait raser les arbres et construire des maisons clés en main avec de plantureux bénéfices pour son  compte en banque. Il n’était donc pas bien vu dans cette région du Nord-Est américain.

Ce préambule pour dire que « Le cœur sauvage » de Robin McArthur paru dans la collection « Terres d’Amérique » chez Albin Michel, est un extrait de l’une des remarquables nouvelles où, à chaque page, on sent battre le cœur de ses habitants, on devine l’odeur des résineux, de la bière qui coule à flots, des champs à perte de vue, on s’imprègne du caractère de ces fermiers, artistes, anciens soixante-huitards, on voit des forêts immenses, des bleds et leurs cabanons branlants, on perçoit des amours, des colères, des révoltes, du racisme et de la solidarité, la misère culturelle ou un savoir-faire ancestral…

Sans conteste, les onze nouvelles de Robin Mc Arthur relèvent toutes de l’art, difficile et délicat, de conter l’âme humaine qui, alors, touche le lecteur de plein fouet.

Et, par ci par là, une petite phrase qui suspend notre lecture pour réfléchir davantage à sa signification profonde : « Ce qu’on apprend en travaillant toute sa vie au milieu des arbres et des animaux, c’est qu’il faut que quelque chose meure pour qu’autre chose pousse à la place. » Et, au final : « Ces grillons qui stridulent de plus belle, partout. Toujours ce même vieux, très vieux chant d’amour. »

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Nous sommes tous citoyens ! : « Les manigances « éthiques » de banques »

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Citoyens300 1 1« Nous sommes tous citoyens ! » est une chronique de Pierre Guelff, en partenariat avec le magazine POUR (« Écrire la liberté »).

Le magazine « Financité » (www.financité.be) vient de lancer un fameux pavé dans la mare aux crabes banquiers et financiers. Plutôt que de longs discours, quelques exemples concrets suffisent à prouver le leurre qui se cache derrière de prétendus « investissements socialement responsables » censés garantir des préoccupations sociales, éthiques et environnementales.

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« Shell, l’une des entreprises les plus polluantes au monde, responsable de la catastrophe du Delta du Niger, se retrouve dans des fonds « éthiques », selon « Financité Magazine » de juin 2017.

Ainsi, BNP Paribas Fortis et son fonds Portfolio FOF- Stability Sri, c’est un portefeuille de bons de trésor du Panama, paradis fiscal, des actions Nestlé qui piétine allègrement les droits des travailleurs, également des actifs Airbus, grand vendeur d’armes qui participe à la fabrication de missiles nucléaires, selon « Financité ».

Pour résumer, souligne le magazine, lorsque votre banquier vous vend un produit « éthique » vous financez en réalité… des armes nucléaires !

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« Financité Magazine ».

En conclusion, sans faire pour autant d’amalgames et de généralités, selon « Financité » : « Alors que de plus en plus de citoyens cherchent à donner du sens à leur argent, il serait temps que leurs banques fassent preuve de transparence quant à leurs investissements. »

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