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Almanach 2018 des Terres de France (Presses de la Cité et France Bleu)

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ft150 39782258146808Voici, à la fois, un remarquable allié de notre quotidien, un confident de nos rendez-vous et notations personnelles, un repère dans le temps et l’espace avec ses éphémérides et une fantastique source au niveau du patrimoine, de légendes, de traditions, de gastronomie, d’environnement, de généalogie, du terroir…, vous l’aurez compris, « L’Almanach 2018 des Terres de France » publié par les « Presses de la Cité » conjointement avec « France Bleu », est disponible.

DSC01008Cette 11e édition en 320 pages, outre la particularité d’être abondamment illustrée et accompagnée de conseils pratiques, publie, chaque week-end, un extrait de livres de la collection « Terres de France » et dont, souvent, il est question dans la présente chronique. Ainsi, aux 23 et 24 juin, on lit une page de Gilles Laporte et de son splendide roman « Parfum de fleur d’oranger » : « Tu verras le plaisir que procure le travail de la pierre. Aussi intense que celui que tu pourras prendre avec une femme. D’abord, elle te résiste, puis elle te cède. Enfin, elle s’offre à toi en libérant ses parfums secrets… »

Les 17 et 18 novembre, c’est au tour de Paul Couturiau et de « Ses silences de Margaret » de plonger le lecteur dans un roman de terroir touchant : « J’avais été sur le point de m’exclamer : « Quelle maison ? » Sans pépère, l’appartement des grands-parents ne serait plus qu’une coquille sans âme… »

Il y a aussi, pour le plus grand bonheur des amateurs du genre, des extraits de Jean-Paul Malaval, Annie Degroote, Frédérique Volot, Jacques Béal, Françoise Bourdon, Gilles Bordes, Sylvie Anne, Jean Anglade…, soit un gratin de terroir de cette collection mythique.

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Arrêtons de croire n’importe quoi !

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ft150 2La misère, la peur, les affres de la guerre des « autres » nous intéressent-elles encore dans cette société hyper médiatisée où les morts, les atrocités, les déportés et les réfugiés, sont devenus le lot quotidien ?

Comme me le rappelait récemment Matthieu Ricard, auteur, scientifique et traducteur du dalaï-lama, « À l’heure actuelle, un jeune de 20 ans a déjà vu 40 000 morts à la télévision ! »

DSC00992ftAmnesty International, par l’organisation d’une information ciblée sous forme d’exposition itinérante (à l’hôtel de ville de Woluwe-Saint-Pierre, commune bruxelloise, jusqu’au 22 septembre, par exemple), tente de briser une banalisation ambiante et, une fois de plus, sensibiliser le citoyen face à la réalité dramatique de statistiques et à divers préjugés.

Certes, une responsable d’Amnesty International évoque une évolution des mentalités dans la population, et c’est heureux, mais, hélas, il reste tant d’autorités à convaincre et, ces derniers temps, d’actions humanitaires à développer davantage, tout en n’oubliant pas les accusations farfelues et non fondées à l’encontre de défenseurs des droits humains en Turquie, autre exemple récent.

 

(propos dans le podcast ci-dessous)

 

DSC00982ftAmnesty International s’érige vigoureusement au sujet des préjugés sur la migration et clame : « Arrêtons de croire n’importe quoi ! »

Ce « n’importe quoi », c’est, pêle-mêle, ces migrants qui viennent dans le seul but de percevoir des allocations sociales et prendre le travail des Occidentaux, qui ruinent les finances publiques de ces derniers, que l’Europe est envahie par des criminels et des terroristes…

Contre ces idées reçues, Amnesty International apporte des réponses claires et nettes : ce sont des guerres et des persécutions qui forcent les migrants à se déplacer, aucune aide n’est accordée d’office du simple fait d’être étranger, le coût de l’immigration serait nul. Que du contraire ! selon l’OCDE, de nombreux migrants consomment, paient des impôts, contribuent à l’activité économique du pays qui les accueillent. Quant aux criminels et terroristes, il faut faire la distinction entre eux et les demandeurs d’asile. Les premières victimes d’actes horribles et inhumains, ne sont-ils pas, justement, des gens qui tentent de fuir leur pays ?

En d’autres termes, le « n’importe quoi » peut aisément se transformer en arguments crédibles et tellement plus fraternels !

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Témoins de l’Histoire : de la tradition orale à l’écriture

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Stéphanie Boale

ft150 Stéphanie Boale est une bien belle personne sur le plan humain. Décrite comme écrivaine-sans-frontières ou écrivaine-hors-frontières, cette auteure, poétesse ayant la nostalgie des Anciens et du terroir, me confia en commentant son livre « L’Envol » et sous-titré : « Anthologie d’élèves écrivains de la République du Congo », ouvrage publié aux Éditions Panubula :

  • Les Anciens, sont des témoins  de l’Histoire et des événements et j’ai été émue de voir des jeunes gens goûter à pareil héritage inestimable et  transformer cette tradition orale en écriture.

DSC00970ftPour ce faire, Stéphanie Boale créa l’association « Buku » ou « Espace culturel pour la promotion de la littérature Nord-Sud » (www.buku-litterature.com) à Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Équateur et là, avec des étudiants de 13 à 18 ans, est né un petit, mais ô combien poignant, recueil de trente-quatre textes inédits aux sujets aussi variés que leur pays, l’instruction, le travail, le vivre-ensemble, l’amour, la liberté, la violence, la nature…

Plutôt que de longs discours, j’ai extrait un court texte de ce dernier sujet sous le titre « Ma belle fleur rose » :

« Ma belle fleur,

Comme tu es jolie et attirante !

Tu illumines mon jardin

Et éclaires mon chemin.

Belle rose,

Tu répands un parfum irrésistible

Que j’aime respirer.

Jolie rose,

Tu me redonnes le sourire

Quand la morosité envahit ma journée. »

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Réduction de débit d’eau : deux multinationales de nouveau condamnées

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Veolia et la Saur à nouveau condamnées pour réduction de débit d’eau dans deux foyers pour impayés ! 4 000 euros pour Veolia par le tribunal d’instance de Lens, 9 000 euros pour la Saur par le tribunal de grande instance de Perpignan.

Pourtant, depuis la loi Brottes en 2013, couper l’eau pour impayé est illégal. Et la réduction de débit a également été jugée illégale dans des cas similaires par des cours d’appel. Mais les entreprises de l’eau continuent leurs pratiques.

Ces condamnations viennent sanctionner des réductions de débit chez des particuliers déjà en grande difficultés, et pour des durées qui ne sont pas anodines.

« Le premier cas a duré pendant trois mois. Cette personne d’Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, était au RSA, en situation de précarité. Elle s’est retrouvée sans eau de février à mai, en partie pendant une période hivernale. Elle a dû aller laver son linge à l’extérieur, elle mettait plus de trois heures pour prendre une douche, sans eau chaude car en réduction de débit, le chauffe-eau ne fonctionne pas. La deuxième personne, domiciliée à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, a eu une réduction de débit pendant quinze mois. Elle était aussi en situation de précarité. Il ne lui était pas possible non plus d’utiliser son lave-linge, d’utiliser plusieurs robinets d’eau à la fois. C’était très compliqué pour ces personnes. »

Concrètement, que signifie avoir son débit réduit, au quotidien, socialement ? Dans les témoignages, les deux personnes se sont dites très marquées.

« Quand on pense « vivre sans eau », on imagine simplement que l’on ne peut pas boire et qu’il suffit d’aller acheter des bouteilles d’eau. Mais c’est plus important que cela. Vivre eau, c’est vivre sans douche, sans toilettes, ne pas pouvoir se laver, laver ses vêtements, faire difficilement à manger, acheter plusieurs litres d’eau en bouteille par jour, ce qui revient très cher et nécessite d’être véhiculé. Les gens, quand ils ont des invités, c’est compliqué de leur dire de ne pas aller au toilettes, « je n‘ai pas fait la vaisselle », ou, comme on n’a pas pu prendre de douche, on ne sent pas forcément très bon. Ça, c’est pour une coupure d’eau, mais pour une réduction de débit, c’est la même chose. »

Veolia et la Saur accumulent les condamnations. Pourtant la loi est claire. Comment justifier leurs comportements ? Pourquoi poursuivent-elles ces pratiques ?

« A l’échelle de leurs entreprises, ce qu’elles perdent financièrement lors d’un procès, c’est très peu. On peut penser que les distributeurs d’eau, qui continuent à couper, se disent que cela leur rapporte plus que ce que cela leur coûte. Ils n’ont aucun intérêt économique à arrêter leurs pratiques.  Pourtant, ils ne peuvent pas dire qu’ils ne connaissent pas la loi. Selon eux, le fait de réduire le débit ou de couper l’eau, c’est une moyen de pression pour que les gens paient leurs factures et que, avec la loi Brottes, il y aurait une hausse des impayés. Nous ne sommes pas d’accord. Aucune personne ne pourrait accepter de vivre sans eau. Il n’y a pas de raison qu’une personne qui peut payer l’eau ne la paie pas. »

droit à leau bleu

Alors comment justifient-elles leurs positionnements devant les tribunaux ?

« Ils disent qu’ils sont au courant de la loi, qu’ils comprennent que c’est illégal, mais que malheureusement ce sont de grandes entreprises, et le temps qu’ils mettent cela en place, cela prend du temps et qu’il subsiste encore certains cas exceptionnels. Nous, nous remarquons que ce n’est pas exceptionnel étant donné qu’on en reçoit encore plusieurs fois par jour. »

Ces entreprises assurent qu’elles ne pratiqueraient plus ces lentillages. Il y a une jurisprudence qui existe en la matière. Est-ce qu’elles ont réellement cessé ces pratiques ?

« On continue de recevoir des témoignages quotidiennement de Veolia, de la Saur. Même si par période, on semble en recevoir un peu moins. Malheureusement, tous les matins, on constate que ces pratiques continuent, et ne semblent pas s’arrêter, même si elles deviennent moins nombreuses. »

Le droit de l’Homme à l’eau et à l’assainissement n’est encore par totalement une réalité dans la loi française. Les élections présidentielles et législatives ont interrompu la navette parlementaire du projet de loi qui était en cours de discussion. Avec la nouvelle majorité en place et la composition des deux assemblées, que faut-il espérer pour ce texte ?

« On souhaite profiter de ce renouveau politique pour relancer le processus en proposant un nouveau texte de loi afin de permettre à la France de mettre à jour, conformément à la déclaration des Nations Unies de 2010 considérant le droit à l’eau potable et à l’assainissement comme un droit fondamental. On va faire un nouveau projet  en prenant conscience de ce qui n’est pas passé la dernière fois et faisant quelque chose qui a beaucoup plus de chance de passer cette fois-ci. »

En attendant le retour du texte devant les parlementaires, rappelons que France Libertés et la Coordination Eau Ile-de-France continuent de recueillir les témoignages des particuliers victimes de coupures ou réductions de débit d’eau, et les accompagnent dans leurs démarches.

Pour aller plus loin :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=9r2zjOzbMVU]

 

 

 

Sandra Bessudo: l’écologie politique transversale , ça marche !

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Nous retrouvons une femme d’exception,  Sandra BESSUDO, franco-colombienne, biologiste, plongeuse, défenseuse de l’environnement, et ex-ministre de l’environnement en Colombie  pour évoquer les difficultés de la protection du milieu  mais surtout la réussite effective d’une démarche politique transversale, voire globale qui  permet l’efficacité de mesures de protection de l’environnent .

A écouter et même à retrouver dans une  prochaine chronique .

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Gâteaux et douceurs à IG bas

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Gâteaux et douceurs à IG bas
Gâteaux et douceurs à IG bas

Mes recettes saines et gourmandes
Omniprésent dans l’industrie alimentaire, le sucre en excès provoque diabète, surpoids, problèmes vasculaires… Pourtant, il est possible de se faire plaisir et de préparer des desserts sains avec un indice glycémique très bas. Marie Chioca présente en détail les ingrédients phares de la pâtisserie à IG bas : sucre de coco, sirop d’agave, miel d’acacia, stévia, sucre de bouleau, farines et céréales complètes (notamment l’épeautre), fruits secs, chocolat noir, cannelle, etc. Elle les associe à des protéines et des bonnes graisses pour créer plus de 50 desserts sains et délicieux. L’ouvrage est agrémenté de très belles photos.

Marie Chioca est une cuisinière engagée dans le bio et une photographe culinaire. Elle partage sa passion pour la cuisine saine et gourmande à travers ses nombreux ouvrages et son blog Saines gourmandises.

Le blog de Marie Chioca : Saines Gourmandises

 

Auteur : Marie Chioca

Collection : Facile et Bio

Description : 120 pages ; (21 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-199-1

Date de parution : 22 avril 2016

 

Parcours d’eau et retour à la nature

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TDC 4« Nature Sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

DSC00914ft300Dans le cadre de « Nature sans Frontières », « Fréquence Terre » est allée à Seneffe, dans le Hainaut. C’est un vaste domaine et un château du XVIIIe siècle, un musée de l’orfèvrerie, un parc et ses jardins situés dans un cadre de verdure magnifique.

Et, jusqu’au 12 novembre 2017, une exposition temporaire à l’accès gratuit en plein air sur le thème : « Parcours d’eau ».

DSC00899ft300Des histoires d’eau, une balade où l’on entend le murmure du courant sans le discerner, puis, au détour d’une allée, un bassin où s’ébattent des volatiles, alors que le ciel et la façade du théâtre aux allures de petit temple avec un décor magique dédié aux muses et aux loisirs, se reflètent dans un miroir naturel…, que de sensations visuelles, auditives et esthétiques non loin d’un étang, d’une île romantique ou d’endroits plus secrets de cette splendide nature.

DSC00904facebookprofilft300Également, dans cette nature tant aimée, une statue de « Quelqu’un », un bronze de Jean-Michel Folon.

Assurément, un moment privilégié à vivre en dehors du tumulte d’une société parfois trop en proie à la violence, aux catastrophes, voire à l’indifférence.

 

Le tout est à une cinquantaine de kilomètres de la frontière franco-belge et, pour rappel, d’accès gratuit.

Plus d’infos concernant le jardin dans notre podcast repris ci-dessous.

L’intelligence animale est notre prochaine révolution !

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Bernard Séret est un biologiste océanographe français, consultant en Ichtyologie marine, après une carrière au Muséum national d’histoire naturelle. Connu pour ses travaux sur les raies et les requins, dont il a identifié de nombreuses sous-espèces,  il milite pour leur protection.  Nous abordons dans cette interview l’intelligence animale, les moyens de la  mesurer, de  la comprendre chez les sélaciens, c’est-à-dire les requins et les raies. Un éclairage issue d’une expérience reconnue qui donne à réfléchir.

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55 plantes médicinales dans mon jardin

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Les cultiver, les récolter, les conserver

Face aux dérives de l’industrie pharmaceutique et grâce au travail des défenseurs de la phytothérapie, les plantes médicinales reviennent sur le devant de la scène. La première partie de cet ouvrage rappelle les bases du jardinage bio et les particularités des plantes médicinales. Ensuite, chacun pourra constituer son propre jardin de simples – sur un morceau de terrain ou sur un balcon – en fonction de ses besoins (digestion, sommeil, etc.). 55 fiches présentent les plantes les plus courantes, de l’absinthe à la violette en passant par l’arnica, la guimauve, le millepertuis, la valériane… Chacune détaille les conditions de culture (semis, plantation, entretien, multiplication, etc.), la récolte et la conservation ainsi que les propriétés thérapeutiques et les éventuelles mises en garde. La dernière partie donne des recettes simples de décoctions, macérations, hydrolats, sirops… Tout pour constituer son armoire à pharmacie naturelle !

 

Virginie Peytavi, formée à l’Ecole des plantes de Paris, est conseillère en phyto-aromathérapie. Spécialisée dans les plantes médicinales, elle pense qu’il faut « reprendre ce qui a été oublié, le lier avec ce qui a été découvert et en tirer le meilleur résultat. »

En librairie le 18 mars 2016 – 192 pages – 24,90 € – Collection Conseils d’expert – Éditions Terre vivante

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Une charte d’écotourisme pour les requins et les …plongeurs !

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Bernard Séret  biologiste et océanographe français, consultant en ichtyologie marine, est connu pour ses travaux sur les raies et les requins, dont il a identifié de nombreuses sous-espèces,  il milite pour leur protection. Avec Steven SURINA de l’association Shark Education, il a lancé lors du  dernier salon de la plongée à Paris  la charte de l’écotourisme Requins. C’est ici  l’occasion de découvrir les pratiques autour des requins, des voyages plongée, de l’intérêt de l’écotourisme et de ses limites.

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Photo : de gauche à droite : Steven SURRINA( Shark education) , François SARANO (LONGITUDE181), Bernard SERET , lors de la présentation de  la charte internationale de l’écotourisme requin responsable