Si la mise en place d’un Agenda 21 est devenu abordable pour les communes importantes, il n’est en revanche pas si aisé pour les collectivités rurales d’aborder le développement durable de manière concrète et adaptée.
C’est pour accompagner les communes souhaitant se lancer dans l’aventure que l’association « Notre Village Terre d’Avenir » a édité un « Guide des Bonnes Pratiques » des Agendas 21 dans les petites communes.
L’association entend ainsi promouvoir et maintenir la qualité de vie dans les villages qui souhaitent s’engager sur la voie du développement durable.
Pour conjuguer le social, l’économie et l’environnement, les communes rurales de moins de 3500 habitants peuvent ainsi rejoindre l’association Notre Village Terre d’Avenir. En étant ainsi labellisées, elles bénéficient d’une expertise pour pouvoir mettre en place à leur tour leur Agenda 21.
Comme pour n’importe qu’elle commune, plusieurs phases seront alors à programmer.
Il y a d’abord le temps du diagnostic à mener sur la collectivité, un inventaire qui va permettre d’identifier les forces et les faiblesses du territoire, puis de définir les domaines dans lesquels des actions pourront être envisagées. Des réunions publiques seront évidemment nécessaires afin d’associer le plus possible les habitants.
Un comité de pilotage doit ensuite se saisir du diagnostic et proposer des actions à mettre en place selon un calendrier à définir. Les fiches actions qui seront établies permettront d’obtenir le label de l’association.
Le guide des bonnes pratiques passe en revue tous les domaines du développement durable : l’énergie, les transports, la biodiversité, l’aménagement du territoire, mais aussi le social, la gestion des déchets, l’eau, le développement économique, les circuits courts, ou l’intergénérationnel.
Penser globalement pour agir localement
Organisé en fiches pratiques thématiques, le guide est un outil opérationnel qui ne fournit pas seulement des éléments de méthode, mais détaille également des exemples de bonnes pratiques, des idées pour agir, inspirées des expériences locales déjà conduites ailleurs.
On découvre ainsi comment mettre en place une chaudière bois à plaquettes pour chauffer des bâtiments publics, ou comment créer un réseau de pédibus pour desservir les écoles d’un village. La réalisation d’un éco quartier y est aussi détaillée, tout comme la réhabilitation d’un bâtiment agricole.
On peut aussi y puiser une méthode pour favoriser les circuits courts pour approvisionner une cantine et participer ainsi au développement économique des agriculteurs locaux. L’installation d’une station d’épuration à roseaux y est également expliquée, tout comme la récupération des eaux pluviales à l’échelle d’un village.
Pour chaque solution, les impacts environnementaux, économiques et sociaux sont soulignés. Mais les difficultés rencontrées au cours de la mise en œuvre des actions ne sont pas oubliées.
Au fil des ans, ce recueil d’expériences est amené à s’enrichir des nouvelles démarches initiées sur les différents territoires.
Pour aller plus loin :
- Notre Village, Terre d’Avenir
- Le Guide des Bonnes Pratiques
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La visite de la remarquable exposition « Robert Doisneau » au Musée d’Ixelles (Bruxelles), qui se tiendra jusqu’au 4 février 2018, a permis de découvrir ou de revoir quelque 160 photos, principalement en noir et blanc, de ce Paris et de sa banlieue « populaires » d’il y a six à huit décennies, bien loin du Paris « bling-bling » : des concierges, une famille du blanchisseur, une aimable vendeuse, une usine à Montrouge, la mariée de chez Gégène à Joinville-le-Pont, le célèbre baiser de l’Hôtel de Ville, des ateliers de peintres et de sculpteurs, une dernière valse un 14 juillet, un lavoir, des bouchers à l’écoute d’une accordéoniste, des écoliers… et, la toute première photo proposée s’intitule : « Les Pavés » qui date de 1929. Un clin d’œil à « Mai 68 » ?
Robert Doisneau, qui vécut de 1912 à 1994, c’est soixante années de photographie et quelque 450.000 négatifs pour ce « pêcheur d’images » !
Il ne s’agit sûrement pas de s’abandonner à la réalité d’un quotidien grisâtre mais faire œuvre de résistance en tentant, malgré tout, le bonheur. »






Peu avant que l’Europe, à une faible majorité, dise oui à la prolongation du glyphosate pour cinq ans, grâce aux lobbys Monsato-Bayer, n’en doutons pas, et que, en réaction, le ministre fédéral belge de l’Agriculture proposait son interdiction aux particuliers dès 2018, Riccardo Petrella, politologue et économiste italien, avait accordé une très importante interview au magazine « POUR »
Alors, indignons- nous ?




– Votre question est un peu délicate. Officiellement, l’Opus Dei ne possède rien et est pauvre, c’est dans ses statuts. Donc, tout ce qu’il possède c’est par l’intermédiaire de fondations, d’associations… D’où vient son argent ? C’est nébuleux, mais voici quelques exemples : Juan Antonio Samaranch, un ancien président du Comité Olympique International, était proche de l’ordre et des droits de diffusion des activités olympiques, des grosses rentrées, bénéficiaient à l’Opus Dei. Des cent quatorze voyages que Jean-Paul II a faits dans le monde, une partie des produits dérivés de sa personne vendus à ces occasions bénéficia indirectement à l’Opus Dei. Les coopérateurs peuvent effectuer des dons. Certains sont conséquents puisqu’ils sont issus d’hommes d’affaires importants.


« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
« Après un premier tiers de roman assez descriptif quant aux personnages et à l’environnement, le lecteur apprend qu’Else, une bourgeoise de la fin du XIXe siècle qui possède beaucoup de talents artistiques, est promise à une belle carrière en tant que chanteuse.

Le phénomène n’est pas nouveau : l’enseignement technique, technologique et professionnel est considéré comme un parent pauvre par les « têtes pensantes » de l’Éducation et des « spécialistes » ès pédagogie, depuis des décennies. Il est souvent regardé de haut et il est conseillé aux étudiants que ces penseurs considèrent comme « inaptes » à entreprendre des études supérieures débouchant souvent, les statistiques le prouvent, sur des culs-de-sac appelés désillusions et chômage, alors que des métiers ont un besoin urgent de personnel.



Et, il ne faut surtout pas croire que le Vieux Continent a le monopole du dénigrement de l’enseignement technique et professionnel, la lecture attentive de l’ouvrage consacré à ce sujet par l’auteur algérien Larbi Adouane