Accueil Blog Page 129

Les Trois Chats de Chamasson de Didier Cornaille (Les Presses de la Cité)

0

PGF FT300« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Joseph, le vieux fermier dans le Morvan, connaissait la présence de trois chats dans le foin de la grange et qui circulaient dans les alentours. Trois sauvageons qui pour rien au monde ne se seraient laissé approcher. Cependant, ils avaient besoin de la proximité de l’homme et s’en repaissaient des heures durant. Mais, il n’y avait pas foule à la ferme et le couple de fermiers attendait que leurs enfants et petits-enfants passent. Mais, c’était loin la ville et ils avaient tellement à faire, disaient-ils.

Et puis, un jour, Sylvestre débarqua. La soixantaine, fils des instituteurs qui avaient habité une maisonnette voisine de la ferme. Une maisonnette depuis longtemps abandonnée.

Qui vient ainsi ? se demandèrent les fermiers à la retraite.

9782258143418À  vrai dire, Sylvestre venait s’y installer et vivre à l’écart de toutes les misères, des injustices, des luttes vaines, des manifs et des mesquineries. Une ancienne lettre, signée Agathe, était glissée sous la porte. Agathe, sa vieille copine du temps de la révolution soixante-huitarde. Puis, voici Aurélie, une « écolo » locale qui se demandait qui pouvait bien être ce Sylvestre, inconnu dans la région.

Ainsi débute le fantastique roman de terroir « Les Trois Chats de Chamasson » de Didier Cornaille (Les Presses de la Cité) dont la suite est touchante et un véritable hymne à la fraternité qui réchauffe le cœur par les temps que nous vivons. Que nous subissons.

S’en suit le récit de retrouvailles, d’ennuis causés par un nanti du coin, d’une bataille « écologique et citoyenne » et, surtout, le contact avec Thomas, le fils abandonné et oublié de Sylvestre.

Un Thomas qui ne se préoccupait guère de l’existence du père : « Même plus le sens de la famille. Des individus oublieux des vraies valeurs, vivant chacun dans leur coin et se souvenant parfois, quand ça leur prenait, qu’ils avaient tout de même des origines », dit Joseph.

Mais les retrouvailles eurent lieu. Et même davantage. Au grand plaisir des trois sauvageons…

tout ce qui parle 728x90 1

Je désherbe sans produits chimiques !

0
Je désherbe sans produits chimiques !
Je désherbe sans produits chimiques !

Je désherbe sans produits chimiques !

Allées, pelouses, potager, massifs fleuris…

Toutes les techniques pour désherber naturellement !

Comment ne pas se laisser envahir par les herbes indésirables tout en jardinant de façon écologique ? Pour les allées, la pelouse, les massifs ou le potager, il existe des solutions, tant préventives que curatives : eau bouillante, paillages, engrais verts… Un livre clair et complet sur ce sujet.

Auteur : Denis Pépin

Collection : Facile et Bio

Description : 120 pages ; (21 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-167-0

Date de parution : 12 mars 2015

 

Le trophée 2016 du voyagiste-plongée écoresponsable pour ULTRAMARINA !

0

Au salon de la plongée en Janvier 2017, le trophée du voyagiste-plongée écoresponsable a été remis par L’association LONGITUDE 181 à ULTRAMARINA. L’occasion de rencontrer Gérard CARNOT son dirigeant et d’évoquer avec lui les conditions dans lesquelles il a obtenu ce trophée. Une exemplarité à suivre. Une référence à choisir.

.http://www.longitude181.org

http://ultramarina.com/

Carnets I d’Albert Camus (Folio)

0

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

PGF FT300« L’œuvre est un aveu, il me faut témoigner. Je n’ai qu’une chose à dire, à bien voir. C’est dans cette vie de pauvreté, parmi ces gens humbles ou vaniteux, que j’ai le plus sûrement touché ce qui me paraît le sens vrai de la vie. »

1Ainsi débute la série de carnets numérotés de I à III, allant de mai 1935 à décembre 1959, à quelques semaines du décès accidentel d’Albert Camus, l’auteur de ces trois volumes publiés chez Folio et, qui par des citations choisies, forment trois chroniques pour « Fréquence Terre », dont voici la première partie :

« La vie est courte et c’est péché que de perdre son temps. »

« Ce qui compte est d’être vrai. »

« On ne rate pas sa vie lorsqu’on la met dans la lumière. »

« Chaque fois que j’entends un discours politique ou que je lis ceux qui nous dirigent, je suis effrayé depuis des années de n’entendre rien qui rende un son humain. Ce sont toujours les mêmes mots qui disent les mêmes mensonges. »

« Je ne connais qu’un seul devoir et c’est celui d’aimer. »

« Ceux qui ont une grandeur en eux ne font pas de la politique. »

« Accroître le bonheur d’une vie d’homme, c’est étendre le tragique de son témoignage. »

« Supprimer l’espérance, c’est ramener la pensée au corps. Et le corps doit pourrir. »

« Ce sont des individus qui nous font mourir aujourd’hui. Pourquoi les individus ne parviendraient-ils pas à donner la paix au monde ? »

« C’est la grandeur de l’homme que de sentir ce qui le rabaisse. »

tout ce qui parle 728x90 1

Raies Manta, Raies Mobula , même combat !

0

Niv Froman, de l’association Manta TRUST, qui œuvre pour la conservation  et la protection des raies Manta et Mobula dans le monde , nous parle des dernières campagnes de protection, des nouvelles découvertes faites en 2016 sur ces animaux majestueux mais menacés.  Une occasion de rappeler la nécessite d’un combat constant  à l’échelle mondiale pour sensibiliser,  éduquer et  faire contribuer à la sauvegarde de  la biodiversité marine.

www.longitude181.org

www.mantatrust.org

Enceinte et végétarienne !

0
Enceinte et végétarienne !
Enceinte et végétarienne !

Tous les conseils pour la grossesse, la naissance et les premiers mois

Peut-on rester végétarienne lorsqu’on attend un enfant ? De plus en plus de femmes cherchent des informations sans que le monde médical ne donne de réponse. Cet ouvrage, le premier en français sur le sujet, est le témoignage d’une jeune maman végétarienne, du début de la grossesse aux premiers mois de l’enfant. En s’appuyant sur des études scientifiques et sous la supervision de plusieurs médecins, elle donne des conseils sur l’alimentation, des idées de menus et quelques recettes. Equilibre alimentaire, bien-être de la mère, croissance de l’enfant, allaitement, repas du nourrisson… ce livre apporte enfin des réponses claires et très pratiques aux femmes enceintes et aux néo-mamans végétariennes.
Hélène Defossez est auteur d’articles sur le végétarisme. Aujourd’hui jeune maman, elle partage avec passion son engagement
pour la cause animale et un mode de vie sain.

Auteur : Hélène Defossez

Collection : Conseils d’expert

Description : 144 pages ; (15 x 21 cm) .

ISBN : 978-2-36098-205-9

Date de parution : 04 mai 2016

[youtube]https://youtu.be/gyL_n6bG2DQ[/youtube]

Les raies en danger : témoignage de « Requinologue » !

0

Bernard Séret , biologiste, océanographe,  est  consultant en Ichtyologie marin, après avoir fait une carrière au Muséum national d’histoire naturelle. Connu pour ses travaux sur les raies et les requins, dont il a identifié de nombreuses sous-espèces,  ce « requinologue » milite pour leur protection. Une interview passionnante d’un homme passionné qui nous fait partager le fruit de ses réflexions autour des espèces de raies en danger. Un éclairage issue d’une  longue expérience reconnue.

http://www.longitude181.org

Les Demoiselles de Beaune de Karine Lebert (Les Presses de la Cité)

0

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

PGF FT300 2Balbine, l’héroïne du remarquable roman à connotation historique « Les Demoiselles de Beaune » de Karine Lebert (Les Presses de la Cité) eut une enfance se déroulant principalement à la ferme et aux vignobles familiaux. Cependant, elle y avait appris la lecture, l’écriture et le calcul grâce à sa mère, Marguerite, alors que dans les environs des files de chariots s’étiraient pour amener les matériaux nécessaires à la construction des hospices de Beaune, en ce XVe siècle.

À quoi cela peut-il servir à une fille de vigneron de savoir lire le latin ? demanda Achille, le beau-père, Marguerite ayant perdu son premier mari,  un noble, victime de la peste.

Tous mes enfants sauront lire, parce que c’est ça qui distingue l’homme de la bête, répondit-elle.

 

9782258118546 1Balbine fut ensuite initiée au filage, au tricotage, à la broderie, au tissage, à la couture.

Mais, en dehors de la ferme et des vignobles, Achille était aussi un artisan hors pair. Balbine assistait souvent à l’assemblage des tuiles vernissées qui commençaient à orner la vaste toiture des hospices et elle était fière d’y voir son beau-père œuvrer avec dextérité.

À l’inauguration du bâtiment, Balbine, invitée avec les siens par son oncle Guillaume, prit la décision d’aider et de soigner les malades. Non pas en tant que religieuse, mais comme dame hospitalière.
Elle fit son apprentissage auprès d’un prêtre féru de plantes médicinales officiant au château d’oncle Guillaume, où elle fut accueillie avec chaleur mais, avec trop d’envie, disons charnelle, de la part de son autre oncle, Audouin.

Et, on lui apprendra aussi les bonnes manières, s’exclama sa tante Hermione. Ne pas se racler la gorge avant de parler, par exemple.

 

La jeune et jolie paysanne rougit de confusion. En revanche, elle fut complètement décontenancée et déchirée moralement et physiquement quand oncle Audouin la surprit dans sa chambre occupée à prendre un bain…

Les trois cents pages suivant cette première partie évoquent l’engagement de Balbine aux hospices à l’âge de 18 ans et le fameux destin qui s’en suivra.

Sans conteste, la force d’allier des aspects romanesques, de terroir et humains fait de ce roman une référence au sujet de cette Bourgogne historiquement marquante.

Ainsi, y lit-on : « La vie file et se meurt, les pierres restent… », comme celles des hospices de Beaune.

Et, ajoutons, comme divers secrets de famille qui ne se dévoilent même pas sur un lit d’agonie afin de protéger certains proches que l’on aime…

tout ce qui parle 728x90 1 2

En forme grâce aux baies

2
En forme grâce aux baies !

20 petits fruits aux vertus insoupçonnées (aronia, myrtille, canneberge, cassis,…)
Les baies sont très riches en anthocyanes – anti-oxydants qui luttent contre le vieillissement – et en polyphénols – qui contribuent à protéger l’organisme contre le cancer et les maladies neurodégénératives. Claude Aubert propose un ouvrage exhaustif sur les baies et leurs vertus. Après un point détaillé sur les propriétés de ces petits fruits, il présente une vingtaine de baies familières (framboise, myrtille, groseille, etc.) ou méconnues (goji, physalis, amélanche, etc.). Il invite à (re)découvrir pour chacune leurs vertus, leur culture, leurs modes de préparation ou conservation. Une cinquantaine de recettes salées et sucrées complète l’ouvrage pour les consommer au quotidien.

Claude Aubert, agronome et pionnier de l’agriculture biologique en France, est l’un des fondateurs de Terre vivante. Il est l’auteur de nombreux livres sur l’agriculture biologique, l’alimentation saine et les relations entre l’environnement et la santé. Il anime de nombreuses conférences sur ces sujets.

 

 

144 pages – 16,90 € – Collection Conseils d’expert – Éditions Terre vivante

Stevia : le temps de la négociation avec Coca-Cola

0
© Keystone, Florian Kopp

Près de 290 000 personnes ont signé la pétition afin que Coca-Cola cesse ses pratiques de biopiraterie, notamment en commercialisant la Stevia, une plante aux propriétés édulcorantes, découverte il y a des siècles par les Guaranis.

Initiée par France Libertés, avec trois autres associations, cette campagne de signature souhaitait rendre justice aux peuples autochtones détenteurs de savoirs ancestraux.

Qu’est-ce qui était demandé à Coca-Cola au travers de cette pétition ?

« On a lancé cette pétition avec SumOfUs, Stevia Schweiz et Public Eye pour demander à Coca-Cola, et à travers elle à toutes les entreprises qui utilisent de la Stevia, de rendre justice aux Guaranis qui ont découvert les propriétés sucrantes de la plante Stevia. Au regard du droit international, ces entreprises sont censées partager les bénéfices qu’elles réalisent en utilisant leurs savoirs. »

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=6Qlj2vzWA_Q]

La pétition a été remise à Coca-Cola le 7 juin dernier. Quel accueil a-t-elle reçu ?

« Pour nous, le fait que Coca-Cola nous propose ce rendez-vous, c’est déjà une réussite et un dialogue constructif qui s’engage. Depuis le début de notre campagne, nous étions en lien avec Coca-Cola. Nous échangions par courrier et les réponses n’étaient pas très positives. Elles étaient assez peu en lien avec la biopiraterie mais plus sur des enjeux d’agriculture. Les enjeux n’étaient pas vraiment bien compris de leur part. Lors de ce rendez-vous, on a pu leur expliquer les enjeux autour de cette question de biopiraterie. Maintenant, les enjeux sont compris et un dialogue a été ouvert. Lors de la rencontre, Coca-Cola a invité International Stevia Council, qui est la plateforme au niveau international qui promeut la Stevia pour les entreprises. Pour le moment, il n’y a pas d’engagement de la part de Coca-Cola. Mais Coca-Cola France a les cartes en mains et va vers Coca-Cola Compagny, le siège, pour les informer et voir quelle décision prendre. On attend leur retour. On reste assez confiant. »

Stevia pétition Coca Cola
Un représentant de SumOfUs, Marion Veber de France Libertés, et un représentant de Public Eye – © France Libertés

Coca-Cola n’est pas la seule entreprise à tirer des bénéfices de la Stevia. Le dialogue est plus avancé avec ces autres entreprises ?

« La pétition ciblait Coca-Cola parce qu’effectivement c’est l’un des principaux utilisateurs de la Stevia et que le produit Coca Life est connu de tous. Mais derrière Coca, il y a plein d’autres entreprises telles que Nestlé, Carrefour, Casino ou Uni Lever qui utilisent de la Stevia et avec lesquels on dialogue, depuis le début de la campagne, pour leur expliquer les enjeux et voir dans quelle mesure elles sont prêtes à entrer en négociation. On a des entreprises qui se positionnent pour le respect des principes de droits internationaux et pour un potentiel partage. Pour le moment il n’y a pas d’engagement concret, parce qu’il faut que chaque entreprise identifie quels produits sont concernés, comment les négociations pourraient se passer, le poids que cela représente en terme financier pour elles. Il y a des entreprises qui sont déjà dans une démarche avancée. Ce que nous voulions avec Coca-Cola, c’est qu’ils s’inscrivent dans cette même démarche et rejoigne ce petit groupe d’entreprises pionnières. »

Les Guaranis peuvent-ils espérer quelque chose de concret suite à ces démarches ?

« On tient informés les Guaranis des actions en Europe. Ils sont ravis du succès de la pétition car cela permet au grand public de faire connaître la Stevia, leur peuple, leurs problématiques et la question de la biopiraterie. Cela commence à être connu, d’autant qu’il y a eu la loi biodiversité en France. Il y a un contexte qui est favorable à ces questions-là. On reste prudent sur les résultats concrets, mais il y a une dynamique positive. Il faut être clair que les partages des avantages ne vont pas se faire dans un futur très proche. Cela prend du temps, du côté des entreprises, pour réfléchir à ces questions de négociations, et du côté des Guaranis qui sont encore en train de s’organiser pour défendre leurs droits. Il se réunissent régulièrement pour discuter de la Stevia et de la biopiraterie. Nous, nous essayons d’appuyer pour qu’ils puissent réaliser un protocole communautaire, un document écrit dans lequel ils poseraient clairement leurs conditions de négociations. Cela prend du temps car les Guaranis sont nombreux et éparpillés sur la frontière Brésil-Paraguay. Il y en a pour un an. Mais la dynamique est positive. »

stevia
© DB / Clerici Partner Design

La pétition Share Stevia est toujours accessible sur le site de France Libertés, où vous retrouverez la suite de cette campagne pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones.

Pour aller plus loin :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=7qgC5zSpN7g]