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« Cathédrale » de Chantal Dupuy-Dunier (Éditions Pétra)

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texteFTPGF 1 1« Chaque fois que je découvre l’architecture d’une cathédrale, je demeure saisie d’admiration pour ses bâtisseurs. Quelque chose, qui est indépendant du fait religieux – l’auteure de cet écrit se dit d’ailleurs devenue « incroyante » -, me fascine, me baigne, me parle. Je sais le passage sous l’édifice de cours d’eau semblables au langage poétique, de lignes de forces agissantes à l’image de la poésie. Je sais les bâtiments érigés sur les vestiges d’autres bâtiments, dans un lieu identique, souvent sacré bien avant Jésus-Christ. Je sais l’âge des pierres, leurs vies successives.

(…) Mythes et histoire coexistent dans les cathédrales, ce qui les rapproche encore davantage de l’imagerie poétique.

cathedrale couv1(…) Si j’étais née, ou j’avais grandi dans une autre culture, j’aurais écrit ‘‘Mosquée’’ ; ‘‘Temple’’, ‘‘Synagogue’’, ou ‘Temple bouddhiste’’. Des édifices comme Sainte-Sophie d’Istanbul (qui fut une église), la Synagogue de Jéricho, le Temple de la Montagne parfumée creusé dans le rocher, pourraient assurer le même rôle, porter une symbolique analogue. »

Suivent ces explications de la poétesse Chantal Dupuy-Dunier, auteure de Cathédrale (Éditions Pétra), quelque trois cents pages de textes, souvent magnifiques, parfois surprenants dans leur présentation, jamais futiles, que du contraire !

Il s’agit de trois suites logiques dans l’érection d’une cathédrale moyenâgeuse : le choix du terrain à bâtir selon un rituel bien précis, la construction et la contemplation du chef-d’œuvre, le tout agrémenté d’extraits de textes de Victor Hugo, Claude Baudelaire, Charles Péguy, François Villon, François-René Chateaubriand, Paul Claudel, Gérard de Nerval, entre autres.

Ce livre est une sorte d’ode à ce Patrimoine extraordinaire qui ne laisse personne indifférent, tels ces passages spécialement choisis :

« Un bâton à la main

je traçais des signes dans le sable.

Le bâton que je tenais

possédait le pouvoir de chanter.

Il était l’archet de la terre. »

et

« Bertrand le Bourguignon et Géraud l’Hirondelle[1],

poètes de la pierre,

Vous vous êtes posé les mêmes questions,

Avez ébauché les mêmes réponses.

Bâtir était votre écriture

et  cette cathédrale

une enluminure sur la page du ciel (…) »

[1] Premier et deuxième Maîtres d’Œuvre.

Musique : Michaël Mathy.

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« Crimes et châtiments » de Marc Metdepenningen (Éditions Racine)

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Vingt-cinq chapitres et autant d’affaires criminelles dans Crimes et châtiments (Éditions Racine) de Marc Metdepenningen, chroniqueur judiciaire depuis trente-cinq ans au quotidien Le Soir, consultant à Europe 1, RTL, Le Parisien…

Quel que soit l’endroit où se déroule un crime, c’est toujours un drame, seul le châtiment peut varier selon les lois pénales et, fort d’une solide expérience doublée d’un art de la synthèse, l’auteur retrace les actes de trois brocanteurs accusés d’agressions dans un presbytère, de deux crimes en plein Océan Atlantique, d’une guéguerre violente entre partisans d’un cimetière paroissial et ceux pour un municipal dit « trou aux chiens », d’un policier ripou criminel, d’un couple diabolique composé d’un maire et de l’épouse d’un artisan, celui-ci échappant de justesse à l’empoisonnement et aux coups de feu, le procureur général s’écriant pour l’occasion : « L’ouvrier aussi a droit à la protection de la loi ! »…

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À droite, Marc Metdepenningen, auteur du remarquable essai « Crimes et châtiments » (Photo Fréquence Terre).

Il y a aussi, les affaires d’une teinturière surprenant son mari dans les bras de sa jeune sœur, de trois personnes massacrées chez un notaire, de la vengeance du « cocu de la capitale », son épouse  le trompant avec le peintre réputé Félicien Rops, entre autres, d’enfants assassinés, pour un déni de grossesse, par exemple, d’autres, « les petites anglaises », envoyées se prostituer dans des bordels, d’une fausse erreur judiciaire aux relents politiques, d’un jeune ouvrier lillois amoureux fou d’une « fille légère » bruxelloise lui ayant transmis une maladie vénérienne, d’une empoisonneuse à la digitaline qui « tuait les vieux et faisait pleurer les enfants »…

Pas de fiction, mais la réalité précise l’auteur : « Les drames d’hier semblent souvent être la première version de ceux qui surviennent aujourd’hui. L’âme humaine de ces ancêtres, lorsqu’elle est criminelle se nourrissait des mêmes égarements que ceux qui sont exposés à notre époque dans les cénacles judiciaires. L’amour trompé, la jalousie, l’appât du gain, la vengeance sont depuis la nuit des temps des sentiments exacerbés qui guident la main criminelle. Il n’y a pas de ‘‘grands’’ et de ‘‘petits’’ procès : tous permettent de s’intéresser au destin de ceux qui les ont commis et à ceux qui en ont été les victimes. »

Cet essai de quelque 225 pages en est le reflet et son intérêt réside, outre une écriture agréable à lire, dans la multiplicité de comportements qui fait le quotidien de tout un chacun et qui, parfois, peut amener une personne dans le box des accusés ou, hélas, devenir victime.

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Protéger l’Océan, c’est pas sorcier ! Avec Fred…

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Faire comprendre les enjeux liés à l’Océan, le protéger, c’est possible et c’est pas sorcier ! Démonstration avec Fred et son « esprit sorcier »  rencontré au festival GALATHEA 2019, soutien de Longitude 181.  On parle de requins, de bien commun de l’humanité et d’éducation. A découvrir dans cet interview réalisée par Patrice BUREAU , président de LONGITUDE 181.

www.longitude181.org

https://www.lespritsorcier.org/

Le projet Montagne d’Or est-il enterré ?

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Le projet Montagne d’Or est-il enterré ? Le 23 mai dernier, à l’issue du premier Conseil de défense écologique, le gouvernement a rejeté le projet d’extraction d’or en Guyane. Nous étions à trois jours des européennes. Quelques jours plus tard Emmanuelle Wargon, la secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, ajoutait que “cela ne se fera pas”. Mais les opposants au projet restent sceptiques.

Le Conseil de défense écologique (CDE) a jugé que « le projet actuel Montagne d’Or était incompatible avec les exigences de protection de l’environnement ». Est-ce que c’est un projet enterré ?

« Ce qu’il faut constater, c’est que la plupart des collectifs et des personnes impliquées n’ont pas crié victoire de suite. On voit qu’il y avait une certaine méfiance. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que le projet est enterré. Il a été expliqué qu’en l’état, le projet n’était pas compatible avec les exigences de protection de l’environnement. Mais à partir du moment où on ouvre une potentielle réforme du code minier, l’entreprise peut tout à fait redéposer un dossier qui soit davantage conforme avec les évolutions du code minier. Donc ce projet n’est pas vraiment totalement enterré ».

Derrière cette réforme qu’est-ce qu’il y a ?  A quoi faut-il s’attendre ?

« C’est une réforme qui est attendue d’ici décembre 2019. Cela fait des années que les gouvernements successifs parlent d’une réforme du code minier. Mais cela ne se fait jamais. Donc à voir si cela va clairement avoir lieu. Quant au contenu, l’idée avancée est de mettre davantage en cohérence le code minier actuel avec les exigences environnementales qui sont de plus en plus présentes dans les consciences. Le code minier est un ensemble de règles que les entreprises doivent respecter quand elles souhaitent explorer ou exploiter les ressources du sous-sol français ».

Un code minier daté

« Cet ensemble de règles date de 1956. Il a été réformé plusieurs fois. Mais la plupart des associations environnementales considèrent que ce code minier est encore très ancré dans une certaine vision du passé, très industriel, et très peu en accord avec les rapports sur la biodiversité. Jusqu’où ira le gouvernement et quel sera la réaction des parlementaires ? On peut avoir de gros doutes. A notre sens à la Fondation, et c’est une idée partagée par d’autres, c’est que monsieur Macron veut faire passer l’idée d’une mine responsable et de faire passer l’idée qu’une mine peut être verte et propre. Ce que l’on conteste totalement ».

Or de question contre la mine dor
© Or de question

Quand Brune Poirson ou Emmanuelle Wargon disent que montagne d’Or ne se fera pas, il faut comprendre « en l’état » ?

« Oui. Il faut comprendre cela. A partir du moment où le code minier sera réformé et acté, il y aura un nouveau cadre, peut-être plus exigeant. Mais pour autant, cela ne veut pas dire « non » à toute forme d’exploitation minière. Le projet Montagne d’Or peut revenir sur la table, mais modifié. Mais il n’y a pas que le projet Montagne d’Or. C’est ce que les militants du collectif Or de Question soulignent. C’est un projet parmi tant d’autres en Guyane. On s’est focalisé sur celui-ci parce que c’était le plus emblématique. On savait que si celui-ci passait, tous les autres plus petits passeraient plus facilement. Aujourd’hui en Guyane, on a plus de 300 000 hectares dédiés à l’exploitation minière. Donc c’est un enjeu plus global que simplement Montagne d’Or ».

Quelle est la réaction des autochtones de Guyane ?

« La confiance n’est pas au rendez-vous. Jusqu’à présent, monsieur Macron poussait très fort pour que le projet voit le jour. Là, il y a un revirement de dernière minute. Mais c’est un revirement qui n’est pas définitif, puisqu’il y a la porte ouverte avec la réforme du code minier. Les peuples autochtones, et notamment Christophe Pierre, pointent du doigt la question plus générale de l’extractivisme. Est-ce qu’on a réellement besoin de ces métaux ? Christophe Pierre pose la question de la préservation des territoires et la question de l’eau. Quand on regarde une carte de la Guyane, les concessions minières sont souvent calquées sur le bassin hydrographique. On sait qu’aujourd’hui, extraction minière rime avec pollution des cours d’eau. Le moindre accident, la moindre rupture de barrages de déchets miniers viendrait mettre à mal une très grosse partie du bassin hydrographique de Guyane ».

Un droit de veto bafoué

« Les peuples autochtones mettent aussi en avant la question du droit de veto. Il se sont exprimés à plusieurs reprises en disant non au projet. Si on suit à la lettre le droit international des droits des peuples autochtones, les autochtones sont censés donner leur consentement, ou non, sur tous projets les concernant. Cela fait plusieurs fois qu’ils disent non clairement. Donc normalement, on est face à un droit de veto et donc on abandonne le projet. C’est ce qu’ils souhaitent, que soit intégrée plus fortement cette question du consentement. Quand on interroge le public, que la décision soit réellement contraignante ».

Quelle est la prochaine étape ? La décision est prévue pour quand ?

« Il n’y a pas de décision à attendre puisque l’entreprise n’a toujours pas déposé son dossier. Tant que l’entreprise ne soumet pas officiellement son projet aux autorités étatiques chargées de l’analyser, le projet n’existe pas. Pour le moment, l’entreprise n’a pas déposer son dossier. Au vu des signaux envoyés par le gouvernement, je pense qu’elle n’a pas intérêt à le faire. Elle a plutôt intérêt à le remanier de fond en comble pour espérer qu’il passe s’il y a la réforme du code minier. Concernant la suite, il faut être très attentif à cette réforme du code minier pour qu’on soit au maximum des exigences environnementales, climatiques et des enjeux de société ».

Quel modèle de société doit être privilégier ?

« Derrière cette réforme du code minier se pose la question de quelle société avoir au XXIe siècle, avec des enjeux climatiques et de biodiversité extrêmement forts. Comment mettre ça en cohérence avec des besoins industriels en interrogeant bien la notion de besoins ? Est-ce qu’on parle de besoins ou de société de surconsommation qui est totalement à revoir ? Il faut se poser les bonnes questions, surtout sur un territoire comme la Guyane où on a une véritable richesse. Au-delà de la richesse du sous-sol qui attire beaucoup, il y a une richesse qui est celle de la biodiversité, de ces fleuves, d’une forêt tropicale. Il va falloir se poser, selon nous à la Fondation, les bonnes questions ».

Pour aller pus loin :

Montagne d’or : une destruction environnementale, sociale, culturelle

Montagne d’Or – Première victoire judiciaire en Guyane

Pour un vigoureux et efficace lobby citoyen

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texteFTPGF 2 Le mensuel du centre d’Action Laïque (www.laicite.be) Espace de Libertés, consacre de nombreuses pages à un dossier également abordé à plusieurs reprises sur nos antennes : le lobbyisme.

Nous y apprenons qu’« environ 30 000 lobbyistes travaillent à Bruxelles pour influencer la législation européenne. »

Naguère, nous avions répercuté les propos d’un parlementaire progressiste européen qui disait : « On les met à la porte, ils rentrent par les fenêtres ! » Fenêtres largement ouvertes de l’intérieur, ce n’est pas José Manuel Barroso qui nous démentira.

Tour à tour, Espace de Libertés rappelle quelques affaires peu reluisantes : le dieselgate, le glyphosate cher à Monsanto-Bayer, le tabac, les implants mammaires, les droits d’auteur… et, quand on apprend que 31% des parlementaires de la législature 2009-2014 ont ensuite travaillé pour des lobbys, même 50% pour d’anciens commissaires, on se demande qui va pouvoir mettre bon ordre dans cette situation où, sans conteste, la déontologie et la démocratie sont en péril, ci ce n’est un vigoureux et efficace lobby citoyen !

Musique : http://www.michaelmathy.be/#music

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Jean-Marc BARR : il faut se battre pour le Grand Bleu et la planète !

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Souvenez vous .Retour arrière ,  en 1988, «  Le Grand Bleu » réalisé par  Luc Besson est  un film  librement inspiré des vies de Jacques Mayol et Enzo Maiorca, célèbres champions de plongée en apnée.

30 ans plus tard,  le  « Jacques MAYOL »  de l’histoire, Jean Marc Barr est toujours dans nos mémoires …Il continue de  convoquer  des destins et  de produire des  apnéistes  tant il a  introduit et changé la perception du monde de l’apnée.  Je vous emmène à sa rencontre, faite sur le stand de l’association LONGITUDE 181 au Salon International de la Plongée de Paris en Janvier 2019

Filets de pêche et economie circulaire ….c’est possible !

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Aujourd’hui en France, aucune filière de recyclage des filets de pêche n’existe. La récupération et le recyclage des filets de pêche réformés ainsi que des plastiques marins est devenu l’objectif numéro 1 de l’association PALANA. L’initiative couvre l’ensemble de la chaîne : du repérage des déchets à la collecte, au tri, au recyclage des matières plastiques et jusqu’à l’éco-conception de nouveaux objets. Le projet se focalise principalement sur un déchet bien particulier : le filet de pêche en nylon.
A découvrir dans cette chronique avec Sabine , cofondatrice de l’association.

http://palana-environnement.org

https://www.longitude181.org

Abeille, concorde et harmonie (Thomas Grison, MdV Éditeur)

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texteFTPGF 2À l’heure où seuls les éco-sceptiques nient la disparition progressive des abeilles dans maintes régions tant la pollution fait des ravages, voici un ouvrage qui tombe à point puisqu’il traite du Symbolisme de l’abeille (MdV Éditeur) et l’auteur, Thomas Grison, précise que si le lion est considéré comme le roi des animaux, la toute petite abeille suscite depuis toujours l’admiration des amoureux de la nature, des amateurs de miel, mais, également, des poètes et des philosophes.

Ainsi, Pline l’Ancien (23-79) la vénéra pour son miel, la cire qu’elle produit et le modèle de société qu’elle développe dans la ruche. Il écrivit même qu’elle a une morale !

Au XVIIIe siècle, la Franc-Maçonnerie l’adopta comme puissant symbole d’idéal de fraternité, d’entraide et d’organisation d’une Loge où doivent toujours régner concorde et harmonie. Ce qui, dans le fond, ferait tant de bien à la planète !

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La Plongée Participative : Qu’est ce que c’est ?

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Les sciences participatives, vous connaissez sans doute. En mer,  il est plus difficile  de participer à des actions de sciences participatives  plus difficile car la logistique est exigeante.  alors que faire ?  La plongée participative est un autre moyen à découvrir et  dont les outils sont  la charte internationale du plongeur responsable ainsi que le guide  des centres de plongée écoresponsables.
https://guide-centres-plongee.longitude181.org/
http://www.longitude181.org

 

 

« Être plus » : actus positives

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texteFTPGF 1200100020190514 141723Le magazine Être plus (www.agendaplus.be) a la particularité d’être indépendant et distribué gratuitement dans des magasins bio, salles d’attente de praticiens de santé naturelle et de contenir une double page d’actualités positives.

Ce mois, dans une rubrique à caractère international, tel que le concept « honte de prendre l’avion » en faveur du train en Suède qui se traduit par une baisse du transport aérien pour une nette augmentation du ferroviaire, on apprend que la petite ville de Saône-et-Loire, Tramayes, serait la première collectivité à être passée à une énergie 100% renouvelable, que le Vanuatu est le premier pays au monde à interdire les couches jetables, les gobelets, emballages, couverts polluants, que le Sikkin, état indien de 600 000 habitants est le premier au monde à être 100% bio, que l’Australie plantera un milliard d’arbres sur son territoire d’ici 2050, qu’Adidas va vendre 5 millions de paires de baskets fabriquées à partir de plastique repêché dans les océans et ne plus utiliser que du plastique recyclé dans ses produits pour 2024, que la population des tigres sauvages au Népal a doublé cette dernière décennie grâce à la protection de l’espèce, eh bien, on en redemande pareilles infos, non ?

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Musique : http://www.michaelmathy.be/#music