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Rejoignez-nous

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texteFTPGF 1 3ft250Greta Thunberg, la jeune activiste suédoise, est traînée dans la boue, vilipendée, raillée, même par le philosophe Michel Onfray, pas gêné de s’attaquer à une adolescente, que certains des complices de la jeune fille sont menacés et maltraités par des fascistes en Belgique, je m’efface et lui donne quasiment la parole en lisant des passages de son petit livre Rejoignez-nous paru aux Éditions Kero et Calmann-Lévy pour l’édition en français, au prix plus que démocratique de 3 euros !

« Pour moi, c’est blanc ou noir : il n’y a pas de zone grise quand on parle de survie. Je vais demander aux gens du monde entier de réaliser que nos leaders politiques nous ont mis en échec.

Certains me disent que je ferais mieux d’aller à l’école. Quel est l’intérêt de suivre les enseignements du système scolaire quand les plus grands scientifiques issus du même système scolaire ne sont pas écoutés par nos politiques et nos sociétés ?

Nous ne pouvons donc pas sauver le monde en respectant les règles. Car les règles ont besoin d’être changées. Tout doit changer et cela doit démarrer aujourd’hui.

Nos grèves pour le climat n’ont rien à voir avec la politique des partis. Parce que le climat et la biosphère se fichent de nos politiques et de nos mots creux. Seuls les actes leur importent.

À vous, les politiciens qui nous ridiculisez sur les réseaux sociaux, qui me dénigrez pour que les gens puissent me traiter d’attardée mentale, de pute, de terroriste, et de bien d’autres choses encore… il n’y a pas pire que votre silence sur la crise climatique, alors que nos vies sont entre vos mains. »

Musique : http://www.michaelmathy.be/#music

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L’océan a des droits- Episode 8 – Un droit et des Avocats pour l’Océan !

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Au cours des siècles, le droit a intégré en qualité de personnes : les femmes, les enfants, les esclaves, les malades, les aborigènes, les aliénés, les handicapés, leur conférant des droits au fil du temps. Alors pourquoi les baleines, les requins, les saumons, le corail, le poisson clown et toutes les créatures marines ne pourraient-elles pas faire un procès et exercer leur droit? Et pourquoi pas  l’Océan,  leur écosystème?

Pourquoi  endurer Blessures, destructions, empoisonnement par pollutions, écocides, génocides et ce, sans fin, et sans défense possible ?

Parler au nom de l’Océan,   être l’un de ses avocats devient un acte de sauvegarde de l’humanité, de l’Océan, de la Terre.

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Marcher la tête haute (En partenariat avec POUR, Écrire la liberté)

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texteFTPGF 1 3Le quotidien "La Libre Belgique" n'hésite pas relater les souffrances et espoirs du peuple algérien de manière régulière.« Dans la solitude glacée de ma cellule, j’ai souvent médité sur le charme pervers de la plume. Elle aurait pu tout aussi bien me déposer au cimetière. Dans notre société asservie à toutes sortes de religions, le délit d’écrire est réservé aux âmes pécheresses ; celles qui, tôt ou tard, subiront le châtiment de l’impardonnable apostasie. Chez nous, la plume avance au milieu d’une forêt de glaives qui ne rêvent que de la décapiter… »

ft200150020190807 091657Chez nous ? C’est en Algérie. La plume ? C’est celle de Mohamed Benchicou, journaliste, écrivain, fer de lance d’Alger Matin, premier quotidien indépendant algérien, fondateur du Matin, auteur de « Bouteflika, une imposture algérienne », ardent militant de la transparence, de la liberté de penser, donc, d’écrire, et de la solidarité.

Sa cellule ? Celle de la terrifiante prison d’El-Harrach, là où croupissent des êtres humains qui, pour beaucoup, ont eu le tort de marcher la tête haute. Ce que détestent le Pouvoir et ses sbires.

Et l’auteur de clamer : « Dans un pays où la corruption règne sur les hommes et nargue la morale, les dirigeants savent protéger leurs amis délinquants, même les plus encombrants ; et lâcher leurs serviteurs démunis, fils du peuple d’en bas », tout en expliquant que « le pouvoir politique a toujours su disposer de juges aussi talentueux dans l’art d’incarcérer les innocents que dans celui de protéger les vrais coupables. »

Et, comment ne pas approuver Mohamed Benchicou lorsqu’il écrit : « Ne rien dire des subterfuges par lesquels s’éternisent les autocraties dans nos pays, c’est accepter d’en être complice. »

C’est également l’avis à Fréquence Terre que certains tentèrent aussi de faire taire, mais jusqu’à présent, malgré quelques aléas, les « routards de l’écologie » que nous sommes, selon Télérama, on tient le coup. Et qui dit écologie, dit humanisme, bien entendu !

Musique : http://www.michaelmathy.be/#music

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Brocardons la bêtise humaine ! (En partenariat avec POUR écrire la liberté)

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texteFTPGF 1 3Depuis la nuit des temps, on sait que ceux qui rampent devant le Pouvoir, quel qu’il soit, se prostituent littéralement par lâcheté, concupiscence ou intérêt et n’hésitent pas à fouler à leurs pieds, voire écraser, les concepts de liberté et de solidarité.

ft200150020190807 091657Cette indignité doublée, dans certains cas, d’inhumanité, touche tous les continents et l’Histoire foisonne d’exemples en ce sens, tel celui de Mohamed Benchicou, victime d’une violente injustice, qui a connu « Les geôles d’Alger », titre de son témoignage aux Éditions Riveneuve.

Un homme qui osa tenir tête à ces rampants, tricheurs, manipulateurs, affairistes, corrompus, prétendus puissants prêts à sacrifier leurs propres enfants pour assouvir leur soif de Pouvoir, d’argent et de gloire, l’un n’allant plus sans l’autre, visiblement.

Des journalistes, écrivains, compositeurs, dessinateurs, photographes, poètes, citoyens engagés…, paient encore de leur vie, pour certains, leur volonté de « brocarder la bêtise humaine et l’appétit vorace de potentats de toutes confessions », d’autres, mutilés physiquement ou psychologiquement, en réchappent de justesse, ou s’exilent et, alors, endurent la menace de représailles ou, pire, finissent par se suicider ou sont suicidés !

23167487 1994556200801933 7731851139516257687 n« Les geôles d’Alger » est plus qu’un livre apportant l’inestimable témoignage d’un journaliste engagé, comme son équipe, pour la liberté d’expression et celle du peuple, ce qui va de pair, mais un devoir de Mémoire sur lequel Fréquence Terre s’appuie aussi dans son inébranlable volonté d’indépendance et de mobilisation pour une société fraternelle.

Le journal Le Matin, quotidien algérien, lui, subit les pires attaques (assassinats de certains de ses journalistes, manigances du Pouvoir pour le discréditer, jusqu’à l’empêcher de paraître…) comme l’explique Mohamed Benchicou : « Dans le monde de l’argent sale, les amitiés sont souvent solides (…) C’est pour toutes ces impertinences dans un monde courtisan, pour ces voiles soulevés sur la tromperie, mais aussi pour toutes nos imprévoyances, c’est pour tout ça qu’a été décapité ‘‘Le Matin’’. Aujourd’hui encore, écrit-il dans son livre, je pense que sa disparition dans l’honneur apporte plus à la cause de la liberté qu’une existence dans l’indignité. »

Et, souvent, trop de ses confrères jouent encore la détestable politique de l’autruche et rechignent à soutenir ceux qui luttent pour une société libre !

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Musique : Michaël Mathy.

 

L’Océan a des droits ! – Épisode 7- Un bien commun , comment ça se gère ?

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L’appel pour l’Océan , bien commun de l’humanité a été lancé en France pour un changement du droit international. Mais comment se gère un bien commun ? Comment mettre en œuvre au niveau local une gestion pérenne d’un commun tel  qu’une pêcherie ou un service partagé ?  A découvrir dans cette chronique  qui vous  donne les bases essentielles et les conditions d’une gestion pérenne.
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« L’homme n’a pas envie de gouverner : il a envie de contraindre ! »

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texteFTPGF 1 3Lire pour la première fois La Condition humaine d’André Malraux dans l’édition de 1946 parue chez Gallimard, fut pour moi une révélation concrète au-delà des informations ponctuelles glanées durant des décennies, comme je l’ai déjà expliqué dans une première chronique intitulée « Il n’est pas trop tard » au sujet de ce chef-d’oeuvre.

DSC03591Après trois cents pages de descriptions précises qui fixent avec un luxe de détails la situation dans Shanghai en pleine insurrection, la dernière centaine de pages est un long suspense qui s’amplifie pour donner un profond sentiment de révolte face à la torture et aux gens jetés vivants dans le feu de la chaudière de locomotives.

Et, durant ce temps, des hommes d’affaires évoquaient un Consortium, la politique du risque et la protection de l’épargne !

Quelques propos balisent ces dernières pages de toute leur puissance évocatrice qui fit d’André Malraux, un « grand » de la littérature et qui, rappelons-le, fut un militant antifasciste : « On fait de bons terroristes avec les fils de suppliciés », « Un homme qui va sans doute vous faire tuer ressemble décidément à n’importe quel autre », « L’homme n’a pas envie de gouverner : il a envie de contraindre » et « Il est très rare qu’un homme puisse supporter sa condition d’homme ».

Musique : Michaël Mathy.

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« Vous ne pouvez pas nous tuer, nous sommes déjà morts ! » (POUR)

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texteFTPGF 1 3Depuis des mois, de manière remarquablement pacifique, le peuple algérien fait entendre au Pouvoir et à ses acolytes, qu’il ne veut plus de leur régime. Une fois encore, cette fronde est très vive en Kabylie, là où j’ai travaillé comme technicien de 1969 à 1971, sans toutefois mesurer la puissance de caractère  de ses habitants. Chose est faite, quelques décennies plus tard. En effet, un ami Kabyle, Larbi Adouane, ancien collègue à Bejaïa, devenu à son tour auteur, vient de me faire parvenir « Les geôles d’Alger » de Mohamed Benchicou (Éditions Riveneuve), un journaliste engagé à l’instar d’Albert Camus, et qui fut incarcéré deux années dans la terrifiante prison d’El-Harrach pour n’avoir pas courbé l’échine devant ledit Pouvoir et ceux qui sont de connivence avec lui.

ft200150020190807 091657Cependant dans mon subconscient, au fur et à mesure de mes échanges épistolaires avec mon ami et la lecture des informations concernant la « Décennie noire » et le présent mouvement de contestation dans ce pays d’Afrique du Nord, j’avais comparé la Kabylie aux Ardennes, dont je suis originaire.

Ainsi, à la mi-juillet, j’ai réalisé un reportage consacré aux Hautes Ardennes sous le titre « Immortelle âme ouvrière et artisanale » et précisé : « Ici défilent l’Histoire de gens qui l’ont façonnée au fil des siècles, parfois tourmentés, telle la Bataille des Ardennes, du labeur d’un peuple d’artisans et d’ouvriers que l’on dit ‘‘têtu comme un Ardennais’’, alors qu’il s’agit de courage et de ténacité à la tâche… »

Et, grâce à la lecture du touchant ouvrage de Mohamed Benchicou, dont il sera amplement question dans une prochaine chronique, j’ai compris que mon ressentiment n’était pas erroné. Je le cite : « La Kabylie, région orgueilleuse, jalouse de sa culture et de sa langue amazighes, que les dictatures algériennes ont toujours méprisées, on est toujours prêt au combat pour son honneur, son identité, son histoire et, pour tout dire, son indépendance. Les Kabyles, au fil des siècles, contre les envahisseurs de toutes races et de toutes confessions, ont toujours su protéger leurs racines des perversions et de l’oubli. »

Et il précise aussi au sujet du caractère du Kabyle : « Le Kabyle apprend à affronter les écueils de la vie, à durcir sa résistance et à se forger, très tôt, une personnalité originale, l’attachement à la langue, un amour passionné pour sa terre, un refus constant de la soumission, un mode de vie, une poésie et une littérature singulières par lesquelles la mémoire s’est transmise de générations en générations. »

Enfin, comment ne pas être touché par ces « gavroches kabyles » clamant : « Vous ne pouvez pas nous tuer, nous sommes déjà morts ! » ?

Poser la question est y répondre.

Musique : Michaël Mathy. http://www.michaelmathy.be/#music

 

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L’Océan a des droits ! – Episode 6- l’Océan, un bien commun à créer !

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Du point de vue du droit , Les océans ne sont  considérés ni comme privatisés  (fort heureusement) ni organisé par la loi du marché ( encore que ..) , ni même étatisés ( à quelque chose près  et  cela est discutables) . Non,  ils ne sont la chose de personne, des zones ou le principe est l’absence de règle,   sauf la liberté . La haute mer particulièrement répond à cette définition de » chose de personne » : les océans, sont des zones de liberté  , voire de non -droit , qui permettent la surpêche , la pollution, l’extraction en toute impunité . Ils ne sont pas,  du point de vue du droit , des communs.
Mais que  sont les communs ? comment l’Océan pourrait -il être un commun et pourquoi ? A découvrir dans cette chronique en lien avec l’appel pour l’Océan , bien commun de l’humanité
www.oceanascommon.org
www.longitude 181.org

L’Océan a des droits ! – Épisode 5 – Quel tribunal pour les Écocides ?

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La portée du droit international est limitée : entre cour pénale internationale  aux mains liées, et des  accords internationaux non ratifiés,  l’environnement , et en particulier les océans , sont  les grand oubliés de notre monde libéral mondial qui n’a pu enrayer les processus qui nous ont conduits à  la catastrophe écologique globale que nous connaissons, et aux écocides en tout genre qui  menacent  notre environnement, c’est à dire nous !

Des solutions peuvent se  dessiner . A découvrir dans cette chronique.

 

Fréquence Terre pour Téléréma : « Irréductibles de Nature »

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texteFTPGF 1 2Le magazine Télérama soit quelque 2,7 millions de lecteurs pour cet hebdo du Groupe Le Monde, a consacré un reportage à Fréquence Terre en cet été caniculaire. Sous le titre « Irréductibles de Nature« , voici la présentation de la journaliste Laurence Le Saux :

« Lobbies, pollution, climat… Depuis 2003, Fréquence Terre se bat pour l’environnement grâce à l’énergie de son créateur et de bénévoles indignés. Ce n’est pas tout à fait le village gaulois d’Astérix, qui résiste encore et toujours aux Romains, mais pas loin. Créée en 2003, la webradio Fréquence Terre continue d’exister grâce à  »un noyau d’irréductibles », selon son fondateur Frédéric Bénot.

FT25020190725 113000(…) Des contenus plutôt hétéroclites, repris par dix-huit radios hertziennes, avec des flashs de RFI et quelques rediffusions d’émissions « vertes » venues d’ailleurs (CO2 mon amour de France Inter, C’est pas du vent sur RFI…), égrenées aussi en ligne dans un flux musical lounge et world music. »

(…) En conclusion à l’article : « Encore et toujours, il (Frédéric Bénot) espère « montrer les atlternatives, sans tomber dans le catastrophisme. »

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