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Abeille, concorde et harmonie (Thomas Grison, MdV Éditeur)

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texteFTPGF 2À l’heure où seuls les éco-sceptiques nient la disparition progressive des abeilles dans maintes régions tant la pollution fait des ravages, voici un ouvrage qui tombe à point puisqu’il traite du Symbolisme de l’abeille (MdV Éditeur) et l’auteur, Thomas Grison, précise que si le lion est considéré comme le roi des animaux, la toute petite abeille suscite depuis toujours l’admiration des amoureux de la nature, des amateurs de miel, mais, également, des poètes et des philosophes.

Ainsi, Pline l’Ancien (23-79) la vénéra pour son miel, la cire qu’elle produit et le modèle de société qu’elle développe dans la ruche. Il écrivit même qu’elle a une morale !

Au XVIIIe siècle, la Franc-Maçonnerie l’adopta comme puissant symbole d’idéal de fraternité, d’entraide et d’organisation d’une Loge où doivent toujours régner concorde et harmonie. Ce qui, dans le fond, ferait tant de bien à la planète !

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La Plongée Participative : Qu’est ce que c’est ?

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Les sciences participatives, vous connaissez sans doute. En mer,  il est plus difficile  de participer à des actions de sciences participatives  plus difficile car la logistique est exigeante.  alors que faire ?  La plongée participative est un autre moyen à découvrir et  dont les outils sont  la charte internationale du plongeur responsable ainsi que le guide  des centres de plongée écoresponsables.
https://guide-centres-plongee.longitude181.org/
http://www.longitude181.org

 

 

« Être plus » : actus positives

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texteFTPGF 1200100020190514 141723Le magazine Être plus (www.agendaplus.be) a la particularité d’être indépendant et distribué gratuitement dans des magasins bio, salles d’attente de praticiens de santé naturelle et de contenir une double page d’actualités positives.

Ce mois, dans une rubrique à caractère international, tel que le concept « honte de prendre l’avion » en faveur du train en Suède qui se traduit par une baisse du transport aérien pour une nette augmentation du ferroviaire, on apprend que la petite ville de Saône-et-Loire, Tramayes, serait la première collectivité à être passée à une énergie 100% renouvelable, que le Vanuatu est le premier pays au monde à interdire les couches jetables, les gobelets, emballages, couverts polluants, que le Sikkin, état indien de 600 000 habitants est le premier au monde à être 100% bio, que l’Australie plantera un milliard d’arbres sur son territoire d’ici 2050, qu’Adidas va vendre 5 millions de paires de baskets fabriquées à partir de plastique repêché dans les océans et ne plus utiliser que du plastique recyclé dans ses produits pour 2024, que la population des tigres sauvages au Népal a doublé cette dernière décennie grâce à la protection de l’espèce, eh bien, on en redemande pareilles infos, non ?

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Musique : http://www.michaelmathy.be/#music

 

« Petits contes pour maçons sages » par Dorian Decker (Éditions F. Deville)

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texteFTPGF 2Depuis l’incendie à Notre-Dame de Paris, on n’a jamais autant parlé de maçons ! À vrai dire, de Bâtisseurs, de Compagnons, de Maçons ou Francs-Maçons moyenâgeux et de leurs descendants en ce XXIe siècle.

Au-delà des polémiques concernant les dons faramineux alloués par des multinationales et grosses fortunes pour la restauration dudit édifice, c’est l’occasion de sortir de ces débats en lisant Petits contes pour maçons sages de Dorian Decker paru aux Éditions F. Deville.

Et, comme le stipule l’auteur, cet ouvrage peut s’envisager sous deux angles : comme un enseignement sur une tradition pluriséculaire ou comme un clin d’œil humoristique. Ou les deux, en somme.

Ainsi, deux amis d’un même atelier étaient en conflit. Ils s’adressèrent au chef pour régler leur différend. Le premier s’entendit dire qu’il avait raison. Le deuxième entendit la même réponse. Alors, une troisième personne fit remarquer au chef qu’ils ne pouvaient avoir raison tous les deux. Réponse : « Toi aussi, tu as raison ! ».

Autre conte : un riche amena son fils au sommet d’une montagne et en balayant d’un geste lui dit : « Un jour, tout cela t’appartiendra mon fils. » Un sage fit de même avec son enfant et lui dit tout simplement : « Regarde » avant de redescendre dans la vallée.

Un troisième court récit plein de sagesse : un très vieil ami déclara à la ronde qu’il gardait toute la force de sa jeunesse. « Comment le sais-tu ? » lui demanda son entourage. « C’est simple. Quand j’étais jeune, je ne pouvais soulever cet imposant bloc de marbre et, aujourd’hui, je n’y parviens pas non plus. »

Le conte titré « Les Perroquets » vaut son pesant d’or ! Un marchand d’oiseaux vendait un perroquet à 50 000 euros parce qu’il pouvait réciter les Évangiles à la demande. Un autre coûtait 100 000 euros car, en plus des Évangiles, il récitait le Coran et le Talmud. Un troisième perroquet valait un million d’euros. Pourtant, il était un peu miteux, âgé et muet. Le motif de cette somme astronomique ? Ne le dévoilons pas au risque de gâcher le plaisir d’en découvrir la maîtresse raison !

Il en va ainsi avec soixante-cinq contes qui abordent le silence, le métier, le bonheur, le malheur, la philosophie, la lune, le soleil, l’égoïsme, mais, aussi, l’essentiel et le futile. Ce qui n’est pas inintéressant par les temps présents.

 

Musique : http://www.michaelmathy.be/#music

 

Éditions F. Deville : https://abao.be/shop/fdeville/

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Nouvelle-Calédonie : « Il y a urgence pour les générations futures » (Subama Mapou)

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Faire respecter les droits des peuples kanaks et protéger leurs savoirs traditionnels ! C’est le plaidoyer lancé à la tribune de l’ONU fin avril par Subama Mapou, une Kanak de Nouvelle-Calédonie, très active sur cette question de la protection des savoirs traditionnels et de la lutte contre la biopiraterie. Porte-parole et secrétaire générale d’Ikapala, Institut Kanak des Plantes, de l’Artisanat et des Langues Autochtones, présent sur les huit aires coutumières, cette chercheuse s’attache à défendre les intérêts des populations et de la biodiversité locale.

  • Avec Subama Mapou

Vous avez donc fait des savoirs traditionnels votre combat principal. Vous voulez valoriser ces connaissances en associant totalement les populations. Qu’en est-il des terres, des ressources naturelles, de la culture ? Est-ce qu’elles sont protégées, valorisées ?

« En fait c’est un ensemble, expression culturelle, pratiques culturelles. Par exemple, on a un geste coutumier que l’on fait quotidiennement quand on arrive chez quelqu’un. Cela a une symbolique. On a tous nos totems. Nous, on vit avec nos animaux, nos plantes, notre mer, notre eau. Quand on fait un geste coutumier, c’est pour dire, on arrive avec tout cela avec nous, et on vient vous expliquer d’où on vient. C’est un geste d’humilité aussi. On va se dire, il y a une histoire dans ce lieu : notre lien à la terre. Quand vous arrivez en Nouvelle-Calédonie maintenant, vous pouvez vous acheter un tissu à Nouméa, et vous allez dire que vous allez faire la coutume avec ce tissu, qui comporte des dessins de fleurs. Nous, on le faisait avec des nattes tressées en Pandanus, ou des Tapas, qui sont faits à base de racines de plantes. Donc en fait, c’est une appropriation culturelle qui permet aux entreprises commerciales de Nouméa de se faire de l’argent. Pour nous, il y a sur tous les niveaux des appropriations culturelles. Comment stopper cela ? L’idée est qu’on puisse essayer de protéger, à partir d’éléments juridiques, pour qu’il y ait une retombée économique pour les peuples kanaks. Car c’est vraiment une pratique qui se fait traditionnellement par le peuple kanak, et pas par un autre peuple. »

Dans le plaidoyer que vous avez soutenu devant l’ONU, quelle a été votre demande, votre revendication ?

« Sur les savoirs traditionnels, la grande question est la prise en compte du droit des peuples autochtones dans le cadre de consentements libres et éclairés. Cela veut dire que toutes les données qu’on nous communique soient bien expliquées pour que les personnes puissent décider. L’idée est qu’on ne continue plus dans cette logique-là. C’est-à-dire qu’il y ait un gouvernement, un Congrès qui vote les lois. Mais pour nous, il est important de prendre en compte notre Sénat coutumier qui découle des accords de Nouméa. Aujourd’hui on n’a aucun retour sur ce qu’ils ont essayé de mettre en place, notamment la chartre du peuple kanak. La charte du peuple kanak a été un long travail que le Sénat coutumier a mené pendant plusieurs années pour que toutes les chefferries puissent la valider ensemble. Aujourd’hui, cette charte du peuple kanak n’est pas prise en considération par les politiques. La démarche du plaidoyer que l’on a défendu à l’ONU, c’est de dire, on a un Sénat coutumier qui a été mis en place depuis les accords de Nouméa : qu’en est-il de tout ce qu’ils ont proposé comme projet de loi ? A Ikapala, nous travaillons en collaboration avec le Sénat coutumier. L’idée est qu’on puisse évoluer dans ce processus de prise en compte du peuple kanak. C’est l’avenir de notre pays. »

Quel espoir vous formulez après cette tribune à l’ONU ? Comment vous envisagez l’avenir de la Nouvelle-Calédonie ?

« L’avenir est simple. C’est que toutes les communautés arrivent à très bien vivre ensemble. Ce qui pose problème aujourd’hui c’est qu’on ait des politiques qui sont menées sans concertation avec les populations. L’avenir et l’espoir de toutes les personnes qui vivent en Nouvelle-Calédonie, c’est qu’on arrive à communiquer et à avancer dans le bon sens, à prendre en compte les impacts environnementaux mondiaux. On a une extinction des espèces qui avance à grands pas. Il y a une urgence pour les générations futures. Pour nous, c’est le cœur de notre volonté de travailler sur le terrain pour l’avenir. On n’a pas trop le choix que de prendre en compte les savoirs traditionnels pour faire évoluer les programmes de recherche, pour faire avancer le travail de conservation de nos espaces naturels, de la gestion de nos ressources naturelles au niveau marin et terrestre. C’est très important pour l’avenir en Nouvelle-Calédonie. »

Protéger les savoirs traditionnels des Kanaks

 

 

Le TROPHEE 2018 des centres écoresponsables pour FISKARDO DIVERS en Grèce !

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En Janvier 2019, le trophée 2018 des centres de plongée écoresponsables a été remis à FISKARDO DIVERS par LONGITUDE181. Retrouvez Cédric, son responsable, qui nous explique l’historique, les particularités de son club, ainsi que les actions de protection auxquelles participe ce club, notamment dans la protection des derniers phoques moine de Méditerranée.Un exemple qui devrait être contagieux. La protection de l’Océan, c’est maintenant !

« L’or du lin » de Joël Raguénès (Calmann Levy)

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texteFTPGF 1texte9782702160534 001 TEntre des essais politico-sociaux et des ouvrages dits de « vécu » qui font l’actualité, il n’est pas vain de prendre le temps de lire un roman, même s’il a été édité une ou deux années auparavant, voire davantage. Ainsi, on se recharge l’esprit avec une littérature qui a le grand avantage d’être intemporelle.

Ainsi, en est-il avec L’or du lin la remarquable saga écrite par Joël Raguénès dans l’imposante collection « France de toujours et d’aujourd’hui » des éditions Calmann Levy où l’on retrouve des auteurs bien connus de nos auditeurs, tel le regretté Jean Anglade, mais aussi Françoise Bourdon, Annie Degroote, Jean-Paul Malaval…

Pour apprécier L’or du lin, il faut aimer les récits qui content une transmission. Dans ce cas-ci, c’est celle du négoce de toiles de lin et voiles de chanvre au XVIIe siècle, qu’Yves, 57 ans, quelque peu usé par des décennies de voyages et de contacts avec fournisseurs et acheteurs, a transmis à son fils Melaine par l’exemple : « C’est la méthode la plus simple, la plus sûre et la plus rapide pour inculquer à un débutant les principes de base d’un métier, même si chaque être humain a sa propre façon de l’exercer. »

Cependant, quand son futur successeur lui demanda d’où lui provenait cette bosse du commerce, Yves fut bien obligé de lui parler de son oncle Baptiste, corsaire à Saint-Malo.

Alors, ici, commence réellement ce qui, durant plus de quatre cents pages, va tenir en haleine le lecteur et, dans le fond faire oublier l’actualité socio-politique et les « vécus » !

Musique : http://www.michaelmathy.be/#music

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Protéger les savoirs traditionnels des Kanaks

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Du 22 avril au 3 mai 2019 s’est tenu à New York l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions des peuples autochtones. Ce fut l’occasion de rappeler l’urgence de la reconnaissance, par la France, de ces communautés comme peuples autochtones et de respecter leurs droits.

France Libertés a accompagné plusieurs représentants autochtones français. Parmi eux, Subama Mapou, une Kanak de Nouvelle-Calédonie, très active sur la question de la protection des savoirs traditionnels et de la lutte contre la biopiraterie.

  • Avec Subama Mapou

Vous préparez actuellement une thèse à Marseille…. autour de l’usage des plantes traditionnelles en cosmétique. Vous vous êtes intéressée très tôt aux vertus des plantes médicinales. De quelle manière ?

« Cela vient de ma famille. On a grandi quotidiennement avec les pratiques médicinales à base de plantes que les grands-mères et les grands-pères préparaient au quotidien. Mon arrière-grand-père était tradipraticien. On a plusieurs usages qui nous ont été transmis. C’est comme une mission. Chaque enfant a plus ou moins des rôles dans la famille. Notre organisation sociale est comme cela. Ma mission était d’utiliser les plantes. C’est quelque chose qui est venue très jeune. J’ai poursuivi mes études en métropole sur les plantes médicinales parce qu’il fallait comprendre ce que les chercheurs venaient voir chez nous. »

Ces savoirs traditionnels, vous avez souhaité très tôt qu’ils soient reconnus, protégés et valorisés. C’est l’objet de votre projet de recherche. Quel est son objectif ?

« J’ai commencé une thèse à l’université de Nouvelle-Calédonie en 2017 sur la cosmétopée en Nouvelle-Calédonie. Cela correspond à toutes les plantes décrites pour leur usage en cosmétique. Dans le cadre de ma thèse, j’ai  voulu qu’il y ait une reconnaissance de ces pratiques. J’ai fait une comparaison entre les extraits réalisés selon les méthodes traditionnelles et les extraits aux solvants. On a eu des grandes surprises. Les pratiques traditionnelles peuvent parfois montrer une activité plus importante que les extraits conventionnels. »

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Subama Mapou à la tribune de l’ONU© France Libertés

Vous avez le projet de créer Gardénia cosmétique.. une société un peu particulière qui entend valoriser les savoirs kanaks. Dans quel but et avec quelle philosophie ?

« La philosophie de ce projet est de valoriser ces connaissances traditionnelles, mais en intégrant totalement les populations du pays, au niveau des tribus. Gardénia cosmétique a pour objectif de produire des extraits végétaux à partir d’un procédé d’extraction écologique innovant. C’est le cœur de mon projet : créer un prototype d’extraction écologique à 100%. Les extraits vont être obtenus à partir des plantes des matières qu’on va collecter au niveau des tribus. L’idée est qu’il y ait de jeunes qui puissent s’orienter vers ces filières d’avenir, développement durable et commerce équitable. L’idée est de récupérer la matière au niveau des tribus, créer des pépinières de proximité pour permettre un développement économique de manière raisonnée et écoresponsable au niveau des tribus. »

Dans votre recherche, comme dans Gardénia cosmétique, votre démarche est d’associer au maximum les différentes communautés et de ne rien faire sans leur accord. Vous avez élaboré un document de consentement préalable à la collecte des savoirs locaux.

« C’est le cœur du projet de recherche. Je n’ai pas réalisé d’enquête ethnobotanique tant que je n’avais pas ce document de consentement préalable libre et éclairé avec les détenteurs de savoirs. C’est le cœur du processus. Il faut que tous les acteurs soient d’accord pour qu’on puisse valoriser telle ou telle plante. L’idée est qu’il y ait un lien entre les détenteurs de savoir et le projet de valorisation. Cela ne pourra pas se faire sans leur accord. »

Ikapala
© Ikapala

Il y a deux ans, vous avez monté l’Institut Kanak des Plantes, de l’Artisanat et des Langues Autochtones (Ikapala). De quoi s’agit-il ? Dans quel but ?

« Cet institut regroupe 40 associations culturelles, artistiques ou coutumières. L’idée est de jouer un rôle de consultant dans tout programme de recherche qui va être mis en place en Nouvelle-Calédonie. On peut avoir par exemple un projet de recherche de conservation de la barrière de corail. Les instituts de recherche vont passer par les tribus situées tout le long de la côte. Nous Ikapala, notre idée est de mettre à disposition des documents juridiques auprès des tribus pour qu’elles puissent défendre leurs intérêts. Dire par exemple , « vous n’allez pas à tel endroit parce que pour nous c’est une réserve tabou qui appartient à la chefferie ». C’est le droit de consentement qui découle du protocole de Nagoya. »

Selon vous, les savoirs traditionnels ne sont pas protégés ?

« A l’heure actuelle, les instituts de recherche, disent, « non, le protocole de Nagoya a été ratifié par la France, mais tant que le gouvernement de Nouvelle-Calédonie ne le vote pas au congrès, nous on ne voit pas pourquoi on va demander le consentement, expliquer réellement quel échantillon on va prélever, à quoi cela va nous servir ». Ça, les gens des tribus n’ont aucune donnée. Il n’y a aucune donnée qui est transmise auprès des personnes vivant dans ces tribus. L’objectif est qu’il y ait une communication qui se créé et qu’on puisse avancer sereinement pour que les droits autochtones soient respectés et qu’on ait une véritable restitution de ces travaux de recherches. Cela fait 30 ans qu’on fait des travaux de recherches en Nouvelle-Calédonie, mais les populations locales n’en voient aucun effet. A part les publications, qu’est-ce qui va faire évoluer leur vie quotidienne ? Jusqu’à présent, nos savoirs traditionnels nous ont permis de conserver cette biodiversité et l’action de l’homme nous empêche d’évoluer dans le bon sens. La démarche d’Ikapala est qu’on puisse avoir une consultation et réellement discuter avec les organismes publics pour que les droits des personnes soient respectés. »

  • Et la semaine prochaine nous reviendrons sur le plaidoyer soutenu par Subama Mapou à l’ONU.
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Subama Mapou à l’ONU avec Christophe Pierre (autochtone de Guyane)© France Libertés

Pour aller plus loin

 

 

Bourde d’Écolo et ras-le-bol citoyen

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texteFTPGF 1En une semaine, la capitale de l’Europe a vécu, sous les yeux de nombreux touristes et de milliers d’eurocrates, trois événements dont l’environnement et la vie sociétale furent les thèmes majeurs.

Le dimanche, immense nouvelle manifestation citoyenne rassemblant  pacifiquement quelque 20 000 personnes pour, une fois encore, clamer aux monde politique, lobbyistes et décideurs de multinationales, qu’il y a urgence à sauver la planète (voir chronique du 13 mai 2019) . Devant les immenses bureaux de la Communauté européenne, on entendit même résonner des chants révolutionnaires en italien et espagnol, ceux que vous entendez en fond sonore. Jusqu’à présent, ces multiples manifestations sont pacifiques, mais, visiblement le peuple commence à saturer face à l’indifférence, voire au mépris, affichée à son encontre.

Corbillard du « Gang des Vieux en Colère ».

Le jeudi, ce fut une action de désobéissance civile organisée par le « Gang des Vieux en Colère » qui, toujours près de la Communauté européenne, organisa, à la grande surprise des forces de l’ordre, un cortège d’une cinquantaine de gens sous la forme d’obsèques de la sécurité sociale et, en corollaire, de la Démocratie. Ici, aussi, l’attention a été attirée sur l’avenir plus que sombre qui se profile, également pour les futures générations ! Il fut aussi question de mobilisation pacifique puisque des fleurs furent remises aux policiers venus à la hâte en nombre. Certaines policières les acceptèrent et tout se termina bien (photo). Les eurocrates n’avaient pu louper cette action programmée, pile, à la sortie de leurs bureaux !

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Tract clientéliste du parti écologique !

Puis, patatrac !, sur un marché, alors qu’ils battaient le rappel de futurs électeurs puisque la Belgique aura trois élections ce dimanche 26 mai (européennes, fédérales et régionales), des candidats écologistes du parti « Écolo » distribuèrent des tracts à but visiblement clientéliste auprès de la communauté musulmane pratiquante. Tract annonçant qu’« Écolo » était pour l’autorisation de l’abattage sans étourdissement dans le cadre de rites religieux à Bruxelles.

Balayé, donc, le respect animal au nom du racolage électoral. Assurément, les citoyens commencent à perdre patience ou, alors, ils vont davantage se détourner du politique et du sociétal, cela à la plus grande joie des politiciens et multinationales qui pourront poursuivre leur capitalisme effréné avec délectation.

FTSigle POUR FT 2

Photos : Fréquence Terre-RFI.

Au cœur de la manif : encore pacifiste, mais…

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Le chroniqueur de Fréquence Terre au coeur des citoyens qui manifestent.

Quelque 20 000 citoyens ont à nouveau défilé pour le climat dans la capitale de l’Europe. Mais, cette fois-ci, les organisateurs ajoutèrent un thème : La justice sociale.

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20.000 citoyens passent entre les grandioses bâtiments de la Communauté européenne : les « décideurs » les entendent-ils ?

Au-delà des slogans récurrents concernant l’état lamentable de la planète, cette banderole : « Combien de milliers d’emplois êtes-vous prêts à sacrifier au nom de l’ultralibéralisme tels les TTIP et CETA ? », j’ai remarqué, au bord d’un trottoir, une dame âgée qui brandissait un panneau : « Halte à la destruction des acquis sociaux organisée par les États avec l’UE, la BCE, le FMI » et j’ai aussi entendu des chants révolutionnaires retentirent face aux grandioses locaux de la Communauté européenne. La manifestation, encore pacifiste, se poursuit et elle s’intensifie dans les revendications…

FTSigle POUR FT 1