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On tue l’homme, pas ses idées

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20210902 095630Avec Georges Wolinski, ce fut cinq décennies de combat pour la liberté d’expression et contre l’obscurantisme, la barbarie et la charia, explique Maryse, son épouse dans Chérie, je vais à Charlie, paru aux Éditions Points.

Un Georges Wolinski qui fut des nôtres lors de la semaine de la Marche internationale non violente pour la démilitarisation en 1976, quand je me suis retrouvé à ses côtés et des centaines de pacifistes, avec les Cabu, Cavanna, Théodore Monod…, à clamer notre foi dans la non-violence militante et active.

Si j’évoque le livre de son épouse, c’est pour rappeler que cette Marche eut lieu il y a exactement quarante-cinq ans et que, si beaucoup d’eau coula sous les ponts ces derniers de dérèglement climatique, il y a eu aussi beaucoup de sang, dont celui de Georges, abattu lors de l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015.

À travers l’écrit de Maryse Wolinski, c’est toute la philosophie de la liberté d’expression qui est présentée de manière concrète, et non à travers des discours et théories pontifiants.

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Cabu signalant la présence de Wolinski à la marche non violente de 1976 (Charlie Hebdo, août 1976)

Je lis un propos du récit de celle qui partagea quarante-sept années de la vie du dessinateur : « Les plumes impertinentes du dessin de presse ont servi de cibles aux fondamentalistes religieux. On a tenté de tuer le rire, ce contre-pouvoir. »

En voici un deuxième, tout aussi explicite : « Les ‘‘Charlie’’ suivants, bien que cassés physiquement et psychologiquement, se sont remis au travail. L’humour, la satire, voire le blasphème, se devaient de l’emporter sur la barbarie (…) Georges m’avait convertie au rire, au sarcasme, à l’humour : grâce à lui, je suis devenue pleinement moi-même, j’ai appris la tolérance et la liberté. »

Ces deux concepts, chers à Georges et Maryse Wolinski, me le sont tout autant et, depuis les années 1970, « la bande à Charlie » est entrée dans l’histoire du journalisme engagé. Le vrai.

Alors, comme l’écrira Elsa, leur fille évoquant la mémoire de son père : « Ils ont tué l’homme, mais pas les idées. »

Dessins de Cabu et Wolinski dans Charlie Hebdo, août 1976.

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Angela

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Angela habite plusieurs mois par un sur un bateau. Un bateau de croisière sur le fleuve Volga en Russie. Angela, nous parle de sa vie sur les flots. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com

La langue du pic vert : étrange et émouvante

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La langue du pic vert, voici un roman que l’on n’est pas près d’oublier à l’issue des 280 pages écrites par Chantal Dupuy-Dunier aux Éditions la déviation, tout comme Sylvain qui, en visitant une Maison de la Ligue pour la Protection des Oiseaux entendit ces mots prononcés par le guide : « Le pic vert enroule sa langue autour de son cerveau pour le protéger contre les trépidations quand il fore les arbres. »

236502812 4130990190351951 6973593792118634554 nOutre une superbe et très symbolique illustration de couverture, cette phrase ne pouvait, aussi, qu’attirer l’attention de l’auteure qui travailla comme psychologue en hôpital psychiatrique et de fournir un titre particulièrement prégnant à son ouvrage : La langue du pic vert.

Que je vous résume : si cet oiseau fabuleux possède une langue extraordinaire, Sylvain va connaître une destinée tout aussi hors du commun. Il n’a pas connu sa mère, Martine, morte en lui donnant la vie, très lourd « héritage » à porter : « Comment peut-on naître d’une morte ? »

Et puis son père, Julien, qui, à 46 ans, commence à embrouiller ses idées, confondant mardi avec dimanche, oubliant l’endroit du stationnement de son véhicule, se rendant à son boulot alors qu’il n’y est pas attendu, en d’autres mots, c’est la déchéance, encore une situation très lourde à supporter pour Sylvain : « Papa, c’est mon anniversaire. » Papa ne répond rien.

À deux, ils vont sur la tombe de Martine, endroit quasiment inconnu du fils. Il ne connaît pas le chemin qui mène à la sépulture. Julien, oui. Pareil à un automate, il va s’asseoir sur le bord du caveau et, comme un mantra, répète « Il ne faut pas renverser la bruyère ! »

Parallèlement, Sylvain fréquente une bibliothèque, il écrit quelques poèmes, manipule un boulier chinois, ah ! pourquoi cet objet tient-il une certaine place dans le roman ? Tout comme Stanislav, d’ailleurs…

Le jeune homme recherche un emploi, son père étant placé au « Cloître », une institution adaptée à son état, il devient agent de service dans l’hôpital où, justement, Julien travailla.

Il se met à lire des ouvrages consacrés au Râja-yoga, ensuite, comme une suite parfaitement tracée par le Destin, il désire ardemment se promener dans les bois « afin de rencontrer son oiseau totem ».

Alors, cette recherche s’apparente à une quête initiatique qui, vers la fin, fait même, chose rarissime, rire Sylvain aux éclats, « un rire qui ressemble à celui du pic vert ».

L’éditeur de ce roman spécifie que « la poétesse Chantal Dupuy-Dunier manie en virtuose le jeu du langage. Mystérieux et original, son premier roman est dédié à ceux dont le rêve est appelé folie. »

Pour ma part, je termine cette chronique par une citation de Jean Jaurès : « Les progrès de l’humanité se mesurent aux concessions que la folie des sages fait à la sagesse des fous. »

sigle ft 2015

Vous reprendrez encore un peu de requin ?

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requin-bouledogue

Entre  croissance maximale et désastre écologique universel, le monde est écartelé. Des ressources de plus en plus rares ,  des mouvements décisifs pour  l’accès à celles-ci.

Dans ce temps de gestion de la pénurie, il semble que certaines parties soient toujours dans le temps d’avant , celui de l’abondance. C’est la cas en France , à la Réunion pour certains  représentants de l’Etat. En effet , Lugubre provocation, plutôt que d’apaiser les tensions déjà très fortes à cause du massacre aléatoire et sans limite des requins à la Réunion, c’est la consommation alimentaire de requins  qui y  est désormais proposée !

a découvrir dans cette chronique coup de gueule !

www.longitude181.org

 

La permaculture : Xavier Mathias

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Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Dans le domaine du maraîchage biologique et de la biodiversité, Xavier Mathias semble plutôt multifonction. Maraîchier bio, producteur semences, défenseur de la biodiversité potagère, il est également conférencier et formateur en permaculture. Rencontre avec un érudit du jardinage. Interviewé par : Alexandre Sattler  Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur:  Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com

Ces jeunes qui en ont dans le ventre. Portrait de Marlies Minten.

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Bousculés par deux années sous l’impact de la crise sanitaire, les moins de 30 ans refusent de se considérer comme la génération sacrifiée.

Marlies est infirmière, criminologue et surtout dingue de chiens. Elle combine ses trois passions dans le projet « Belgian Prison Dogs » qui aide des prisonniers à dresser des chiens abandonnés. Marlies a 24 ans  et vient tout juste de terminer un travail de fin d’études, son sujet est l’influence des chiens de thérapie sur la perception et le traitement des patients en psychiatrie légale. Il faut savoir que précédemment durant son master en criminologie, elle s’était déjà passionnée par son cours sur la thérapie assistée par l’animal. Et son projet à germer lors d’un stage en institution psychiatrique pour détenus car ceux-ci lui confient ne pas comprendre « pourquoi il n’y a pas d’animaux ici ».man and dog 1149400 1280

Marlies a fait le lien entre les chiens qui remplissent les refuges et qui manquent d’une éducation appropriée et les prisons surpeuplées où la vie pour les détenus manque souvent de sens. Son idée est de mettre en relation des chiens difficiles à placer avec des prisonniers mis à l’écart de la société pendant une longue période pour qu’ils puissent ensemble se réinsérer.

Le projet a l’ambition de viser un avenir meilleur tant pour les humains que pour les animaux. Il propose des programmes de formation en milieu carcéral et durant huit semaines des détenus entraînent un chien de refuge. Cette méthode a démontré des bénéfices à la fois sur les hommes et les animaux.  Pour les détenus, on observe une augmentation de la confiance en soi avec la prise de responsabilités ainsi que l’amélioration des capacités de communication. Ensuite les détenus qui travaillent avec un thérapeute canin devront aussi se préparer à se séparer du chien après huit semaines de travail commun. Savoir lâcher et dire au revoir au chien fait aussi partie de la formation.

Mutualiser des coopérations afin de resocialiser des personnes vulnérables et des chiens de refuge afin que chacun retrouve une place dans la société. C’est plus qu’une bonne idée, c’est agir pour une nouvelle société.

Source : journal « Le Soir »20 août 2021 – Photos : Pixabay

Anaïs et Michael, la tribu des sauvages

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Le documentaire « Amazonia, voyage en terres indigènes » est le fruit d’un voyage solidaire et engagé au coeur d’une tribu de la forêt amazonienne. Anaïs Bajeux y dénonce les affres d’une société de consommation qui ravage tout sur son passage, tout en montrant des îlots de résistance, comme ces hommes et ces femmes qui se battent pour sauver les peuples indigènes. Rencontre avec Anais et son compagnon Michael, qui partage avec nous un bout de leur voyage. Plus d’info : https://latribudessauvages.fr Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com

Ici commence l’Océan-épisode10-Soyez un acteur du changement!

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Dernier épisode de la série de 10 podcasts « Ici commence l’Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir, pas à pas, pour un océan riche d’une vie retrouvée.

Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

« Ici commence l’Océan » c’est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Après avoir revu toutes les situations à terre, en bord de mer, au large, où nous pouvons faire une différence par nos comportements quotidiens, et je fais ici référence au 9 premiers podcasts précédents, je vous propose tout simplement de voir comment chacun peut devenir un acteur du changement indispensable dans le choix de la société de demain.

A découvrir dans cette chronique

Également sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=JWuJ7qzK0us

D. KRUPKA

Lutin Jardin : Yezid

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Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Yezid, a crée Lutin Jardin, un projet de maraichage et jardin pédagogique. Interviewé par : Alexandre Sattler  Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur:  Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com

Alexandre guide francophone

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Alexandra tavaille comme saisonnière sur un bateau en Russie. Une bonne partie de l’année elle navigue sur les flots de Volga, a partager les merveilles de son pays avec les tourists francophone. Rencontre avec Alexandra. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com