Des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants :
« François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu’il a eues au cours d’une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ».
Dans cette série de podcasts , nous plongeons dans un observatoire sous-marin, où nous le retrouvons en train de répondre aux questions des élèves de différentes classes.
A la multitude de questions que lui posent ces élèves, François apporte des réponses captivantes tout en invitant les enfants à changer : jeter les jeux vidéos, téléviseurs, téléphones portables… et aimer notre monde, trouver l’émerveillement dans tout ce qui nous entoure, nous retrouver, nous reconnecter au vivant. L’émerveillement… première étape, indispensable, avant de s’engager dans la préservation de notre unique planète.
J’ai rencontré Dinara au bord du lac Issy khool au Kirghistan. Dinara est fille de diplomate, elle d’orgine kirghiz, mais a vecu à l’étranger. C’est sur sa terre d’origine que je l’ai rencontré et interroger sur son histoire, son parcours. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com
Au lendemain du congrès international de l’IUCN, on pourrait se féliciter de la position de son président, Emmanuel MACRON, qui dès l’ouverture du congrès, n’a pas ménagé la liste des promesses faites pour sauver la biodiversité des Océans, et la Méditerranée en particulier.
3 chiffres donnent un nouveau cap ambitieux. Examinons-les un par un :
1er objectif : Parvenir à 30 % d’aires protégées au niveau national d’ici 2022
2ème objectif : atteindre 10% de zones de protection forte dans les mers françaises d’ici 2030
3ème objectif : obtenir 5% de protection forte pour la Méditerranée en 2027
Au regard de ces chiffres, Y-a-t-il baleine sous caillou ? sont-ils réalistes, réalisables ? ou des promesses pour être le champion de la terre et des océans ? Une petite analyse s’impose…
Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Nicolas Brahic, amoureux des grands espaces et travailleur acharné est en quête constante d’innovation pour préserver l’éco-système et améliorer le bien-être animal. Il élève des cochons et s’applique par différentes pratiques à améliorer la condition de la vie du sol. Rencontre avec Nicolas, un homme fascinant et plein de ressources. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com
« Le coup de foudre a été immédiat ». Et par un coup de baguette magique, leur existence est devenue plus belle. « Il est tout pour elle, elle ne peut plus vivre sans lui ». « Elle est la femme la plus merveilleuse qu’il ait rencontrée. Il est le prince qu’elle attendait ». Bref, l’amour parfait, ils vivent en symbiose dans leur bulle. Ensuite, il faudra bien atterrir dans la réalité et chacun devra accepter la différence de l’autre et ainsi sortir de la fusion.
Mais, une bulle qui s’ouvre peut changer le regard sur soi, sur l’autre et sur la vie.
Des recherches sociologiques ont démontré que les couples qui divorcent le moins sont ceux qui osent aller jusqu’au bout du conflit sans prendre la fuite et en ne laissant pas le conflit se généraliser. Car ce qui peut temporairement créer des affrontements dans un couple (une différence de point de vue, mode de vie, d’habitude ou de tempérament) peut à la longue se révéler un facteur de dynamisme et d’enrichissement mutuel. Bien entendu la querelle entre partenaires ne doit surtout pas devenir une entreprise de démolition.
Photos Pixabay
Par ailleurs, l’on sait que la synthèse parfaite entre deux personnes n’est pas possible et n’est même pas souhaitable. Il est fondamental que chaque personnalité soit respectée avec ses différences et ses atouts. Par contre quand la critique ne vise plus à corriger un comportement mais remet en question la personnalité de son conjoint, cela conduit inévitablement à une dépréciation de son partenaire. Il est alors urgent de se faire aider pour sortir de ce cercle vicieux.
En fait, l’idéal serait que le couple soit un forum de discussion permanent. Oser apprendre à se disputer sans se détruire. Oser revendiquer sans trop de crainte ce qui nous tient à cœur tout en respectant l’autre. Ainsi chaque partenaire sera gagnant et le lien couple pourra poursuivre son chemin.
Des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants :
« François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu’il a eues au cours d’une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ».
Dans cette série de podcasts , nous plongeons dans un observatoire sous-marin, où nous le retrouvons en train de répondre aux questions des élèves de différentes classes.
A la multitude de questions que lui posent ces élèves, François apporte des réponses captivantes tout en invitant les enfants à changer : jeter les jeux vidéos, téléviseurs, téléphones portables… et aimer notre monde, trouver l’émerveillement dans tout ce qui nous entoure, nous retrouver, nous reconnecter au vivant. L’émerveillement… première étape, indispensable, avant de s’engager dans la préservation de notre unique planète.
Evy travail sur un beateau au Zimbabwe. Elle navigue au milieu du lac Kariba, à la découverte de la faune africaine. Voyageuse de longue date, Evy cherche à conciliar travail et voyage, le tourimse est un secteur qui lui permet de vivre de sa passion. Rencontre avec Evy, qui nous parle de d’elle et de sa vie ! Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com
Quand j’aime, je le dis. Quand je n’aime pas, je le dis aussi.
De quoi s’agit-il ? Du nouveau roman de Gilles Laporte Les Silences de Julien aux Presses de la Cité.
Ainsi, je n’ai pas du tout aimé Léopold Malard, dont il est fortement question tout au long de cet ouvrage de quelque 456 pages.
C’est le prototype de l’arriviste, doublé d’un égoïsme qui écrase tout sur son passage pour arriver à son but : la gloriole, le paraître, le fric, la suffisance.
Un personnage qui, dans la vie réelle, me fait changer de trottoir.
Il débuta sa carrière professionnelle comme ouvrier dans une usine de pompage-embouteillage, participa aux luttes syndicales, s’y révéla un battant, un agitateur aux yeux des patrons. Bref, jusqu’ici, il m’était très sympathique.
Puis, pour l’amadouer, ces mêmes patrons le firent rentrer dans le rang en lui proposant une formation complémentaire et, comme il était déjà ambitieux, lui qui, adolescent, avait déclaré à son père qu’il voulait sortir « des sentiers merdeux », il mordit avec délectation à l’hameçon que lui tendait la direction de l’usine.
Il reçut une promotion et devint même le fossoyeur de celles et ceux qu’il avait prétendu défendre.
Mais, Léopold n’en avait cure, même quand il eut à ses côtés Marianne, une épouse attentionnée, davantage tournée vers les choses de la Vie qu’un plan de carrière, il avait atteint son premier objectif : diriger, ordonner, décider de « la vie et de la mort de salariés soumis au bon vouloir d’actionnaires dont il assumait désormais les désirs, objectifs et paroles. »
Ah ! Comme il jubilait en se pavanant dans son Alfa Romeo rouge Duetto ! Son père l’avait traité de prétentieux le jour où Léopold lui avait littéralement craché au visage qu’il ne serait jamais paysan puis, quand il débarqua chez ses parents « en costard, mocassins à glands, chemise blanche au col serré par une cravate à rayures à la manière des Anglais… »
Cette rarissime visite à ses géniteurs avait un autre but : « Je suis Léopold Malard, cadre de direction d’une multinationale…, et je veux ma part de l’héritage pour acheter une maison à Roissy, pas loin de l’aéroport et du siège de mon entreprise… »
Le sang du père ne fit qu’un tour : « Fous-moi le camp ! Ta part sera pour ton gosse, ce sera pour lui et personne d’autre ! Dehors ! »
Il faut dire que Léopold avait quitté sa femme et son tout jeune enfant, Julien, pour que rien ni personne ne l’empêche d’accéder à la plus haute marche dans le monde capitaliste.
Il n’en avait rien à faire que Marianne soit aux prises avec une angoisse incommensurable quand son amie, George, infirmière dans un centre psychiatrique, trouva que Julien, 3 ans, devait être vu par de grands spécialistes du comportement.
Il était tout aussi odieux quand le terme « autiste » fut lâché au sujet de son enfant.
Et Marianne de tenter, encore et encore, de sauver ce qui pouvait l’être dans son couple : « Léopold est tellement autocentré, qu’il est juste capable de compliquer le problème, au lieu de le résoudre ! »
Que voilà, donc, une manière bien gentille pour ne pas clamer que Léopold était un sale type !
Bon ! J’en ai suffisamment dit, sans quoi je vais finir par trop dévoiler la suite de ce livre touchant, bouleversant.
Gilles Laporte (Photo de Facebook)
Sachez, cependant, que Gilles Laporte est un auteur humaniste et que dans tous les ouvrages que j’ai lus de sa plume, il y a toujours une certaine « morale » qui découle de son récit.
Celle qui explique, argumente, prend du recul, fouille les gens et leurs idées, et, bien entendu, leurs comportements, qui tente, aussi, de comprendre sans pour autant admettre, qui, parfois, réconcilie entre eux les acteurs de son histoire mais, également, le lecteur qui a pris en grippe l’un d’eux, car, dans le fond, même chez les êtres humains les plus abjects, il peut y avoir une minuscule lumière qui surgit dans les ténèbres.
Et puis, Julien, fit aussi des rencontres, disons, « lumineuses », dont un luthier (un personnage récurrent dans les histoires de Gilles Laporte, par parenthèse). Rencontre qui, hasard ou non, fut le résultat d’un geste de… Léopold !
« Faites ce que je dis mais surtout pas ce que je fais » on pourrait résumer ainsi la position du gouvernement français et du président Emmanuel MACRON en matière de biodiversité. Au congrès mondial de l’UICN , juré craché, on va augmenter les zones de protection forte. De qui se moque-t-on quand les promesses non seulement ne sont pas crédibles , mais qu’au même moment à La Réunion dans une réserve existante avec protection forte on assiste à une violation par l’Etat de ses propres règles en incohérence avec les propos présidentiels. La preuve ? Pour l’illuster , écouter sur RTL REUNION, l’interview de Didier DERAND, correspondant local des association de protection, dont l’association LONGITUDE 181. No comment.
Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Patrick de Kochko, vice-président est coordinateur de Réseau Semences Paysannes. D’abord chercheur en agronomie à l’INRA, puis au CIRAD il a rejoint la Commission Européenne pour mettre en œuvre des programmes de développement rural. Engagé dans plusieurs procédures juridiques puis responsable d’une expérimentation autour des parcelles de maïs OGM autorisés à la culture en 2006, il a pu constater dans les tribunaux et sur le terrain les limites des semences brevetées. Pratiquant depuis la sélection de ses propres semences, il a rejoint le réseau des semences paysannes. Rencontre avec Patrick. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com