Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Partisan de l’apiculture douce, Maurice Chaudière vit en Ardèche et conçoit depuis des dizaines d’années des ruches en terre. Elles permettent une récolte du miel respectueuse des abeilles, à son image. Rencontre avec Maurice. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com
Pour une écologie radicale et non de compromis(sion) (Partenariat avec POUR)
La primaire Écolo française qui désignera le ou la représentant.e final.e à la course à la présidentielle 2022 d’Europe Écologie-les Verts (EE-LV), est suivie avec grand intérêt dans la capitale de l’Europe, là où, non seulement il y a le siège des principales institutions européennes, mais un nombre important de Français qui y travaillent et résident (en Belgique on en compte de 120 à 150 000, soit autant – 122 670 personnes inscrites à la primaire écologiste qui rendra son verdict mardi sur le coup de 17 heures 30).
Une primaire également suivie avec attention par de nombreux Belges qui, eux, comparent aisément les programmes émis par les candidats d’Europe Écologie-les Verts avec la gouvernance du parti ÉCOLO qui participe déjà à différents niveaux de pouvoir parmi les plus importants d’un pays morcelé en une kyrielle de gouvernements ou de chapelles locales.
Petite parenthèse : il y a plus de ministres en Belgique (une cinquantaine) qu’aux États-Unis (vingt-sept), alors que Bruxelles possède dix-neuf maires, oui dix-neuf !

Cela dit, de nombreuses personnes, très inquiètes par la catastrophique situation climatique clament que l’heure n’est plus aux tergiversations et aux compromis ou compromissions en la matière, telle la politique menée par Caroline Lhoir, Première échevine, écologiste, à Woluwe-Saint-Pierre, une commune bruxelloise qui compte quelque 40% de personnes étrangères, dont de nombreux Français.
Ainsi, parallèlement à de louables initiatives en faveur de l’Environnement, cette élue verte cautionne, par jeu d’alliances politiciennes, une véritable politique de bétonisation dans sa commune, ce qui est dénoncé par maintes associations citoyennes, mais qui ne semble guère l’émouvoir, ni le parti ÉCOLO, d’ailleurs.
En revanche, si comparaison n’est pas raison, force est de constater que l’intérêt est grand pour les propos tenus par Sandrine Rousseau, l’éco-féministe dans sa vision de gestion de l’écologie politique en France.
Fréquence Terre a retenu quelques-unes de ses déclarations prononcées lors des débats médiatisés de la primaire, dans Libération de ce week-end, sur son site, entre autres : « Il faut rapidement renverser la table sans faire de compromis afin de prendre le pouvoir ! Je rêve d’une révolution pour faire tomber les puissants. »
Pour ce faire, elle propose, par exemple, la mise en place de la semaine de quatre jours, des trente-deux heures de travail… : « Je pense qu’une société écologique est une société où on ralentit. Aujourd’hui, c’est plus de croissance, plus d’heures supplémentaires, plus de travail alors qu’il faut diminuer ce temps-là. »

Et puis, voici son fil rouge : l’écologie radicale et la radicalité environnementale, loin, très loin, des compromissions écologistes et autres « petits arrangements » politiciens d’élus dits écologistes belges, et, de certains de leurs collègues d’EE-LV !
Sandrine Rousseau est très claire à ce sujet : « Il est temps d’avoir le courage de mener une politique de radicalité environnementale.
Notre terre n’a pas de ressources illimitées. L’urgence et la catastrophe climatique se démontrent chaque jour. La destruction des écosystèmes doit nous faire reconsidérer le rapport que nous avons avec les vivants en donnant davantage de droits aux animaux et en faisant de la biodiversité une priorité. Face à la destruction de la planète, il est nécessaire de mettre le climat au centre de l’économie, en établissant une véritable fiscalité carbone, en stoppant les subventions aux industries polluantes pour miser sur les filières d’avenir, écologiques, sociales et non-délocalisables. »
En d’autres termes, il faut rompre « avec un modèle consumériste, libéral et capitaliste », et on est donc loin, très loin même, de la volonté de son opposant au sprint final, le routinier de la politique, Yannick Jadot, qui lui rétorque que « la vraie radicalité est d’accéder aux responsabilités ».
Si c’est pour développer une politique prétendument écologiste qui cautionne, entre autres, la bétonisation comme dans tout Bruxelles, donc pas seulement qu’à Woluwe-Saint-Pierre, alors qu’il y a un million de m² de bureaux vides qui pourraient être restaurés en logements en faveur des 50 000 personnes en attente d’un habitat décent, c’est très mal barré pour l’Environnement.

Alors, pour paraphraser un célèbre slogan (« L’écologie sans lutte des classes, c’est du jardinage ») et sans vouloir vexer les jardiniers, osons à notre tour clamer que : « Sans éthique politique, l’écologie est du jardinage ! »


Feu de joie
Quand un auteur évoque une région qui est chère à vos bons souvenirs, cela ajoute une petite touche à l’intérêt que l’on porte à son récit, n’est-ce pas ? Cependant, faut-il agir, comme je l’ai fait naguère, c’est-à-dire partir du Puy-en-Velay pour accomplir une pérégrination philosophique et culturelle de quelque 2 000 kilomètres à pied vers Compostelle, pour goûter pleinement à l’histoire contée ? Non, bien entendu, cependant, retrouver ou sillonner par la grâce d’une lecture des endroits connus permet, peut-être, d’encore mieux imaginer la description des êtres et de la Nature réalisée par l’écrivain.
Avec Feu de joie de Pierre Petit aux Presses de la Cité, je fus donc en terrain de connaissance, si j’ose dire, puisque l’histoire se déroule en Haute-Loire, mais, par après, tout l’art du conteur est de vous accrocher pleinement à son roman. Et, selon ma lecture, ce fut réussi.
Quand, entrant pour la première fois à l’école primaire, mais en retard d’un trimestre, Stéphane, tremblant de peur du haut de ses six ans, fut consolé par Isabelle qui l’avait précédé dans la classe, il n’allait jamais oublier ce geste délicat.
Toute leur jeunesse, Stéphane et Isabelle furent liés par une amitié indestructible, même quand leurs chemins se séparèrent, lui pour un internat à Clermont-Ferrand, elle pour le lycée de Saint-Étienne, ensuite, lui pour des études universitaires de français, elle pour les mathématiques.
Certes, lors de différentes vacances, ils se revoyaient, passant quelques moments agréables à gambader, voire flirter, en toute amitié, ils s’écrivaient trois ou quatre fois l’an alors qu’ils étaient séparés par des boulots d’enseignants situés à des centaines de kilomètres l’un de l’autre, elle dans la région parisienne, lui dans le Nord, jusqu’au jour où Stéphane demanda et obtint sa mutation au collège de Fontbonne, au pays natal, y rejoignant Isabelle, professeur de mathématiques depuis deux ans.
Les chaleureuses retrouvailles se firent au bistrot Giraud sur le faubourg, puis, il l’emmena à la pêche aux écrevisses à bord de sa mythique 2 CV, là-bas, loin de la ville, dans un coin isolé où scintillait une rivière parmi les pins.
Au menu de ces heures tant espérées par les deux amis d’enfance, une belle truite, des écrevisses à raison de six balances pour chacun, selon la règle, un pique-nique, quelques baisers fougueux, beaucoup de tendresse réciproque, et l’amour, là, à la belle étoile.
« Qu’est-ce que je t’avais dit ? On est tout seuls ! » lui dit-il.
Ce qui n’était pas du tout le cas. Je laisse au lecteur la suite des événements, sans quoi, ce serait dévoiler ce qui constitue une littérature du réel qui mêle à la fois une enquête quasiment judiciaire, un indéniable aspect romanesque, la sociologie des personnages, le tout sur fond de guide d’une région aux multiples attraits et lieux, parfois bien insolites.
Ce livre relève donc de la littérature de terrain comme le laissa sous-entendre Pierre Petit dans son prologue : » Même si ce roman est inspiré par des faits réels, décors et personnages restent imaginaires. Enfin, presque… »

Les plongées émerveillées -Épisode 3
Des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants :
« François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu’il a eues au cours d’une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ».Dinara Ismanova
J’ai rencontré Dinara au bord du lac Issy khool au Kirghistan. Dinara est fille de diplomate, elle d’orgine kirghiz, mais a vecu à l’étranger. C’est sur sa terre d’origine que je l’ai rencontré et interroger sur son histoire, son parcours. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com
Aires marines protégées françaises : le cynisme politique
Au lendemain du congrès international de l’IUCN, on pourrait se féliciter de la position de son président, Emmanuel MACRON, qui dès l’ouverture du congrès, n’a pas ménagé la liste des promesses faites pour sauver la biodiversité des Océans, et la Méditerranée en particulier.
3 chiffres donnent un nouveau cap ambitieux. Examinons-les un par un :
- 1er objectif : Parvenir à 30 % d’aires protégées au niveau national d’ici 2022
- 2ème objectif : atteindre 10% de zones de protection forte dans les mers françaises d’ici 2030
- 3ème objectif : obtenir 5% de protection forte pour la Méditerranée en 2027
Au regard de ces chiffres, Y-a-t-il baleine sous caillou ? sont-ils réalistes, réalisables ? ou des promesses pour être le champion de la terre et des océans ? Une petite analyse s’impose…
….à découvrir en écoutant cette chronique .
D. KRUPKA
L’agradation des sols vivants: Nicolas Brahic
Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Nicolas Brahic, amoureux des grands espaces et travailleur acharné est en quête constante d’innovation pour préserver l’éco-système et améliorer le bien-être animal. Il élève des cochons et s’applique par différentes pratiques à améliorer la condition de la vie du sol. Rencontre avec Nicolas, un homme fascinant et plein de ressources. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com
Pouvoir aimer, pouvoir se disputer
« Le coup de foudre a été immédiat ». Et par un coup de baguette magique, leur existence est devenue plus belle. « Il est tout pour elle, elle ne peut plus vivre sans lui ». « Elle est la femme la plus merveilleuse qu’il ait rencontrée. Il est le prince qu’elle attendait ». Bref, l’amour parfait, ils vivent en symbiose dans leur bulle. Ensuite, il faudra bien atterrir dans la réalité et chacun devra accepter la différence de l’autre et ainsi sortir de la fusion.
Mais, une bulle qui s’ouvre peut changer le regard sur soi, sur l’autre et sur la vie.
Des recherches sociologiques ont démontré que les couples qui divorcent le moins sont ceux qui osent aller jusqu’au bout du conflit sans prendre la fuite et en ne laissant pas le conflit se généraliser. Car ce qui peut temporairement créer des affrontements dans un couple (une différence de point de vue, mode de vie, d’habitude ou de tempérament) peut à la longue se révéler un facteur de dynamisme et d’enrichissement mutuel. Bien entendu la querelle entre partenaires ne doit surtout pas devenir une entreprise de démolition.

Par ailleurs, l’on sait que la synthèse parfaite entre deux personnes n’est pas possible et n’est même pas souhaitable. Il est fondamental que chaque personnalité soit respectée avec ses différences et ses atouts. Par contre quand la critique ne vise plus à corriger un comportement mais remet en question la personnalité de son conjoint, cela conduit inévitablement à une dépréciation de son partenaire. Il est alors urgent de se faire aider pour sortir de ce cercle vicieux.
En fait, l’idéal serait que le couple soit un forum de discussion permanent. Oser apprendre à se disputer sans se détruire. Oser revendiquer sans trop de crainte ce qui nous tient à cœur tout en respectant l’autre. Ainsi chaque partenaire sera gagnant et le lien couple pourra poursuivre son chemin.
Les plongées émerveillées -Épisode 2
Des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants :
« François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu’il a eues au cours d’une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ».Evy Duville
Evy travail sur un beateau au Zimbabwe. Elle navigue au milieu du lac Kariba, à la découverte de la faune africaine. Voyageuse de longue date, Evy cherche à conciliar travail et voyage, le tourimse est un secteur qui lui permet de vivre de sa passion. Rencontre avec Evy, qui nous parle de d’elle et de sa vie ! Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com









