Des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants :
« François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu’il a eues au cours d’une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ».
Dans cette série de podcasts , nous plongeons dans un observatoire sous-marin, où nous le retrouvons en train de répondre aux questions des élèves de différentes classes.
A la multitude de questions que lui posent ces élèves, François apporte des réponses captivantes tout en invitant les enfants à changer : jeter les jeux vidéos, téléviseurs, téléphones portables… et aimer notre monde, trouver l’émerveillement dans tout ce qui nous entoure, nous retrouver, nous reconnecter au vivant. L’émerveillement… première étape, indispensable, avant de s’engager dans la préservation de notre unique planète.
L’ONU s’époumone à clamer que « le temps presse dangereusement », mais qui l’écoute encore ? Les vœux pieux de réductions d’émissions de gaz à effet de serre sont insuffisants, dit-elle, et il faudrait être sept fois plus ambitieux par rapport au 1,5° C (au degré et demi) d’augmentation envisagé pour limiter les dégâts.
Ainsi, à la COP26, les États devraient s’engager fermement à réduire de 30 à 55% les projections d’émissions et non de 7,5% comme prévoient déjà les plus convaincus d’entre eux.
Mais, au train où vont les choses, le monde s’en va allègrement vers une augmentation de température de 2,7° C !
Les catastrophes climatiques sont déjà nombreuses avec le réchauffement actuel qui est de l’ordre de 1,1° C, mais, visiblement, cela n’émeut pas grand monde dans les milieux politiques et des multinationales qui régentent la planète, puisque les productions de charbon, de pétrole et de gaz sont même devenues deux fois supérieures !
Des dizaines de milliers de manifestants ont récemment réclamé des changements à la Communauté européenne : ont-ils été entendus ? (Photo Marie-Paule Peuteman)
Sans une radicale opposition citoyenne, « Le temps presse dangereusement ! » est un mantra onusien qui risque bien de sonner le glas de la planète.
Et si chaque citoyen s’adressait à ses élus pour faire pression et montrer que le temps de la duperie est révolu ?
Bien entendu, il sera beaucoup question de déchets nucléaires à la COP26, a fortiori quand le président Macron a décidé de jouer la carte de petites centrales nucléaires réparties sur tout l’Hexagone. Or, petites ou grandes installations de ces réacteurs sont toutes pourvoyeuses de déchets mortels quasiment indestructibles.
Durant ce même temps, le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) de Belgique, là où des centrales fissurées depuis des années sont rafistolées en catimini, le CSS, donc, publiait un rapport accablant estimant que « sur le plan environnemental, éthique et sanitaire, l’énergie nucléaire de fission, telle que déployée actuellement, ne peut pas prétendre satisfaire aux principes du développement durable. »
Ce concert d’avis divergents qui seront débattus à Glasgow, ne doit pas faire oublier les dégâts causés à la planète avec des éléments autres que l’uranium, la matière première tant appréciée par l’industrie nucléaire.
Rappelons la durée de vie de certains déchets afin, justement, de participer dans notre quotidien à élaborer un environnement moins pollué : une cigarette sans filtre et un mouchoir en papier jetés dans la nature, mettront trois mois avant de disparaître, une pelure de banane de 3 à 6 mois, un journal près d’un an, une allumette quelque 6 mois, une cigarette avec filtre lui faudra près de deux années, alors qu’un chewing-gum aura besoin d’un lustre et une boîte en alu, genre cannette, un briquet et un gobelet en plastique, près d’un siècle, oui, une centaine d’années !
Un siècle pour un sac en plastique et une carte SIM et quatre siècles pour une bouteille en verre. Assurément, la politique des déchets s’adresse aussi à tous les citoyens !
Avant que ne débute la cruciale COP26, que le président russe, Vladimir Poutine et le président chinois Xi Jinping ont déjà annoncé qu’ils n’y participeraient pas, alors qu’ils y étaient conviés parmi les plus attendus des 191 pays signataires de l’accord de Paris, il est bon de bien cibler les nations qui sont les plus pollueuses.
Sur base des statistiques officielles de 2020 publiées par World Energy, les émissions de CO₂ sont les suivantes : la Chine, avec 9 825 millions de tonnes arrive largement en tête, elle est suivie des États-Unis avec 4 964 millions de tonnes et l’Inde qui compte 2 480 millions de tonnes de CO₂.
Viennent la Russie avec 1 532 millions de tonnes et le Japon avec 1 123 millions de tonnes.
En sixième position, on trouve l’Allemagne et ses 683 millions de tonnes, talonnée par l’Iran avec 670, la Corée du Sud avec 638 et l’Indonésie avec 632 millions de tonnes de CO₂.
En dixième position mondiale, il s’agit de l’Arabie Saoudite et 579 millions de tonnes.
Au niveau de l’Union européenne, l’Allemagne est donc très largement sur la plus haute marche de ce classement et la France à la 21e place avec 299 millions de tonnes.
Parmi les scores les plus faibles, il y a la Grèce avec 71 millions de tonnes et le Portugal et ses 51 millions de tonnes de CO₂.
En politicien qu’il est, Laurent Fabius, président de la COP21 à Paris en 2015 et actuel président du Conseil constitutionnel a botté en touche lorsque les journalistes du Journal du Dimanche lui demandèrent de qualifier l’action de la France en ce domaine : « Vous voulez m’amener sur un terrain politique qui, par mes fonctions, m’est interdit. Disons seulement que la communauté internationale attend beaucoup de nous. »
Il nous reste à souhaiter que délégation française, comme toutes les autres d’ailleurs, n’utiliserons pas la très politicienne langue de bois à Glasgow.
Classement des 10 premiers pollueurs de la planète en millions de tonnes de CO₂ :
Un tiers des émissions de gaz à effet de serre résulte des transports à énergies fossiles, tels les avions, les bateaux, les voitures, principalement les camions routiers qui totalisent à eux-seuls quelque 90% de cette pollution majeure.
Si le vélo retrouve la cote, pas l’électrique qui est un leurre de modèle dit écologique et sportif, mais le vrai, celui où l’on pousse sur les pédales dans les montées et pour accélérer, comme les transports publics, ceci reste encore une alternative trop marginalisée.
En revanche, depuis des décennies, les compagnies low-cost ont tout fait pour que le citoyen puisse passer un week-end à Ibiza ou aller voir un concert à Londres à bas prix.
Selon l’Agence européenne de l’environnement (AEE), cité par Libération en cette fin d’octobre 2021, un passager aérien émet 285 grammes de CO₂ sur UN kilomètre pour 158 en voiture et 14 en train.
Ces chiffres suffiront-ils à rallier davantage de personnes au mouvement « Honte de prendre l’avion » ? On le constatera déjà dans quelques jours avec les déplacements des participants à la COP26 qui se déroulera à Glasgow à partir du 31 octobre.
Bonne nouvelle ! 35 ans après l’interdiction de la chasse commerciales, les baleines sont de retour.
La suspension de la chasse commerciale en 1984 a permis d’éviter l’extinction et après plusieurs générations d’hommes et de baleines, les résultats sont là : quelles leçons en tirer ?
Et certes, rien n’est gagné.Faut il baisser la garde ou continuer avec d’autres mesures de protection ? lesquelles ?
quelques faits et réponses à consulter dans cette chronique.
Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. La ferme biologique de Jérôme Noyer s’appuie sur un système de production très autonome et une bonne connaissance de l’environnement qui lui permettent de cultiver des légumes de plein champ de qualité et sains avec peu d’intrants. La production et la commercialisation ont été progressivement optimisées pour maîtriser la charge de travail et dégager des résultats économiques satisfaisants. Rencontre avec Jérome. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com
Travailler sur l’aspect psychologique des épreuves est essentiel ; néanmoins pour que la reconstruction soit complète, il ne faut pas oublier d’œuvrer sur le plan énergétique.
Et pour ce faire, vous trouverez un mode d’emploi très motivant proposé par Natacha Calestrémé dans l’ouvrage Trouver ma place édité aux Éditions Albin Michel. L’autrice vous guidera pas à pas dans votre démarche.
Natacha Calestrémé, journaliste spécialisée en santé et environnement s’appuie sur les travaux de Philippe Bobola, docteur en physique, chimie, biologie et chercheur concernant le cancer. Il nous informe que le corps est constitué de presque cent fois plus d’énergie et d’informations que de matière. Cette énergie et ces informations sont présentes dans l’immense espace qui entoure le minuscule noyau de nos atomes. Si le corps en est constitué majoritairement, on peut donc concevoir que l’énergie destructrice d’une épreuve et l’information traumatisante qui l’accompagne, puissent altérer ce qui précisément nous constitue.
Ainsi lorsqu’on perd de l’énergie suite à une épreuve douloureuse, il y a un affaiblissement énergétique et si cela perdure, le corps lâche et on tombe malade.
Bien sûr, chacun réagit à sa façon en fonction de sa propre histoire. Un évènement très douloureux pour certains sera anecdotique pour d’autres.
Car les ressentis dépendent de notre sensibilité mais aussi de la personne avec qui cette épreuve est vécue. On peut par exemple se sentir parfaitement heureux en couple, mais ne pas se sentir à sa place auprès de ses parents. Ce n’est pas l’acte traumatisant en lui-même qui est central, mais c’est le ressenti éprouvé qui est le plus important.
Occuper une juste place permet d’être en harmonie avec soi et avec les autres. Et pour trouver « sa place », il importe d’identifier précisément les liens entre ce qui nous freine et nos épreuves personnelles ou héritées de notre famille.
Grâce à l’explication de nombreux cas concrets et surtout à l’aide de 22 protocoles très clairement explicités, Natacha Calestrémé nous guidera pour éliminer ces fardeaux émotionnels. Car s’alléger émotionnellement permet d’ accéder à plus d’épanouissement.
Alors, ne laissez pas cette belle invitation d’occuper votre place, votre juste place – et, surtout, ne la laissez pas passer !
De plus, prenez l’outil Trouver ma place à pleines mains pour vous octroyer davantage d’harmonie avec vous-même et avec les autres. Une place qui vous permet d’augmenter vos capacités à être heureux.
Des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants :
« François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu’il a eues au cours d’une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ».
Dans cette série de podcasts , nous plongeons dans un observatoire sous-marin, où nous le retrouvons en train de répondre aux questions des élèves de différentes classes.
A la multitude de questions que lui posent ces élèves, François apporte des réponses captivantes tout en invitant les enfants à changer : jeter les jeux vidéos, téléviseurs, téléphones portables… et aimer notre monde, trouver l’émerveillement dans tout ce qui nous entoure, nous retrouver, nous reconnecter au vivant. L’émerveillement… première étape, indispensable, avant de s’engager dans la préservation de notre unique planète.
La Fondation Danielle Mitterrand a 35 ans. Fidèle à sa volonté de rendre les utopies concrètes, elle nous invite pour l’occasion à sortir de notre zone de confort et à revoir nos façons de penser et d’agir.
Les 5 et 6 novembre prochain, c’est à un week-end de rencontre, d’échanges et d’expérimentations qu’elle nous convie, pour penser la métamorphose radicale de nos société.
Avec Ludivine Porret, chargée des projets évènementiels à la Fondation Danielle Mitterrand, et Diego Olivares, responsable de la communication à la Fondation Danielle Mitterrand
« Sans transition : utopies et métamorphoses », c’est le titre de ces rencontres organisées par la Fondation. Elle fait le constat d’un « libéralisme qui continue sa domination mortifère. En quoi est-ce mortifère ? Nos sociétés sont arrivées à un cap fatidique ?
« Aujourd’hui, on est dans un système mortifère en raison d’une construction sociétale qui est destructive à plusieurs niveau. On a une crise environnementale, avec une destruction massive du vivant, qui nous pousse à reconsidérer cette relation que nous avons avec la terre qui nous accueille. On a aussi une crise systémique politique, par la montée des systèmes de haine, de domination politique avec des dictatures qui augmentent. Il y a aussi des droits humains qui réduisent de plus en plus, et une crise sociétale avec une augmentations des inégalités, des discriminations, et de plus en plus de conflits. Ce système mortifère cultive une forme de mort, qu’elle soit sociétale ou du vivant. Ce constat pousse à se questionner sur, comment changer notre rapport à l’autre, au vivant, et comment opérer une métamorphose. »
Construire ensemble des communs
Face à cette urgence, il n’y a pas d’homme providentiel ou de solution unique magique. Il faut donc apprendre des uns et des autres, ensemble ?
« Oui. A la Fondation, on essaie de travailler sur un élément de langage qui est celui de la métamorphose. Cela apporte beaucoup d’imaginaire et d’espoir. La métamorphose peut se faire à plusieurs niveau, sociétal, écologique… C’est un nouveau rapport à l’autre, retrouver un peu plus de bienveillance, construire ensemble des communs, construire des choses à long terme qui puissent nous permettre de retrouver un peu de bon sens dans notre manière de vivre au quotidien. Il s’agit de ne pus voir le vivant comme quelque chose qui appartiendrait à l’être humain et utile à sa prospérité, mais plutôt quelque chose où l’on a besoin mutuellement l’un de l’autre. Il faut construire ces dynamiques communes qui font que nous pouvons vivre ensemble. »
Lors de ces rencontres, vous allez mettre en lumière notamment les « utopies concrètes » qui se multiplient et que vous soutenez, en France et ailleurs, au Chili ou au Rojava notamment. Quelles seront ces utopies concrètes et de ces manières de faire communs qui seront présentes lors de ce week-end.
« Je rajouterais utopies concrètes et radicales dans le sens d’aller à la racine des problèmes. Et il y a aussi cette idée de « sans transition » dans le sens où nous avons vraiment besoin de donner vie aux utopies pour enclencher des métamorphoses. Seront présents notamment le lauréat du prix Danielle Mitterrand 2020, Buzuruna Juzuruna, mais aussi un représentant du village guyanais Atopo W+P+ (Prospérité), un village en voie d’autonomisation, que la Fondation soutient pour faire éclore des métamorphoses radicales dans leur fonctionnement au quotidien. Il y a aura également le collectif Les Semeuses, qui font un travail autour de l’agroécologie près de Bure, dans la Meuse, là où il y a un projet d’enfouissement de déchets nucléaires. Et puis le projet des Lentillères sera également présent, C’est un projet, à Dijon, de revitalisation du territoire. »
Expérimenter les mondes désirables de demain
Ces remontres se dérouleront à l’Hôtel de Ville de Paris les 5 et 6 novembre prochain. Deux jours pour entrer dans le concret, avec des ateliers d’échanges et d’expérimentation.
« Ces utopies permettent d’illustrer de manière concrètes le changement que l’on peut apporter au niveau local. Ce sont des moments de prise de paroles que nous allons retrouver dans les ateliers d’échange des pratiques, des temps de concertation entre acteurs parties prenantes du mouvement altermondialiste. On va retrouver des intellectuels, des personnes de la société civile, des militants, tout un panel assez large pour réfléchir, ensemble, à comment on opère cette métamorphose. Nous allons essayer de poser un regard plus concret sur les mondes désirables de demain. Les ateliers d’expérimentations vont essayer d’apporter un peu de créatif dans nos manières de vivre. La métamorphose ne passe pas juste par la pensée, mais aussi par la métamorphose de nos corps, de nos envies. On y travaille avec un collectif, la Fine compagnie, qui va nous accompagner pour faire vivre nos imaginaires créatifs. »
Et avec ces ateliers, ces lieu d’échange et d’expérimentation, il y a aussi l’idée d’en repartir riches de ces échanges pour aller essaimer ailleurs.
« Cette rencontre nous permet aussi, en tant qu’acteur au cœur du changement, de se poser cette question de comment, nous-même, on peut se métamorphoser. Ce n’est pas qu’un constat que l’on pose à l’extérieur mais que l’on amène aussi à l’intérieur de nos maisons. Nous-mêmes, en tant qu’acteur de la société civile, on peut aussi avoir des pratiques à modifier. »
Saisonnières de Huelva, Prix Danielle Mitterrand 2021
La journée du samedi se terminera par une « soirée des métamorphoses radicales », avec notamment la remise du prix Danielle Mitterrand 2021.
« Le Prix Danielle Mitterrand 2021 est remis au collectif des Saisonnières en lutte de Huelva, en Andalousie, en Espagne. Ce collectif est une initiative autogérée qui défend les droits fondamentaux des travailleuses saisonnières du secteur fraisier. Leur initiative permet de mettre en lumière un effet néfaste de l’agriculture intensive : les conditions de travail, voire d’exploitations, des travailleuses et travailleurs au sud de l’Espagne. C’est un collectif ouvertement attaché aux luttes féministes et antiracistes et qui cherche à rompre avec la dynamique de rejet suscité par la sélection ciblée des travailleuses. Il tisse des liens de solidarité entre les saisonnières de différents pays et avec populations locales d’Andalousie. »
Les ateliers du vendredi 5 et samedi 6 novembre sont sur invitation. La soirée des métamorphose radicales, à partir de 17h le samedi, est ouverte à tous.