La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.
Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.
Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, les 2 précédentes et la suivante suivantes qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance, en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio, et avec notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD , dont cette chronique, qui nous explique les pistes d’une aquaculture de moindre impact.
Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Dorian et sa femme font partie de ces jeunes couples ayant fait le choix de s’installer comme paysans. Après une expatriation pour découvrir les pratiques de l’agro-écologie, c’est en Ardèche, qu’ils trouvent un terrain où ils mettent en oeuvre les compétences acquises en élevage et en maraîchage. Rencontre avec Dorian. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com
Pierre Rabhi est décédé. Il a souvent été question de lui dans mes chroniques et il m’avait fait l’amabilité d’offrir une préface à mon essai « La nuit porte conseil » (Le Livre en Papier), du nom de l’émission que je diffusais sur Fréquence Terre.
Cela avait aussi donné l’occasion d’une chronique sur notre antenne, dont voici le titre : « Quelle planète laisserons-nous à nos enfants et quels enfants laisserons-nous à la planète ? »
(…) Ce fut avec amabilité et une réelle confraternité dans la poursuite de ce combat mené pour sauver la planète, que Pierre Rabhi[1] accepta que des extraits de sa « Charte pour la Terre et l’Humanisme » (illustrés de sa photo) soient reproduits dans le cadre d’une nouvelle chronique pour la radio et préfacent mon ouvrage destiné à sensibiliser davantage de gens.
Pierre Rabhi, 81 ans, paysan originaire du Sahara algérien et résidant en France depuis six décennies, est devenu au fil du temps agroécologiste, auteur, conférencier et philosophe. Son rayonnement est international et s’appuie sur une « Charte pour la Terre et l’Humanisme » qu’il y a lieu d’encore faire connaître vu l’urgence climatique vitale et qui répond à cette double question :
« Quelle planète laisserons-nous à nos enfants et quels enfants laisserons-nous à la planète ? »
Logique du pyromane-pompier
Il apporte tout d’abord une constatation que les événements climatiques de ces derniers temps confirment :
« La Terre et l’humanité son gravement menacées. L’industrialisation de l’agriculture, avec l’usage massif d’engrais chimiques, de pesticides et de semences hybrides et la mécanisation excessive, a porté gravement atteinte à la terre nourricière et à la culture paysanne.
Ne pouvant produire sans détruire, l’humanité s’expose à des famines sans précédent. Alors que les ressources naturelles sont aujourd’hui suffisantes pour satisfaire les besoins élémentaires de tous, pénuries et pauvreté ne cessent de s’aggraver.
Faute d’avoir organisé le monde avec humanisme, sur l’équité, le partage et la solidarité, nous avons recours au palliatif de l’humanitaire.
La logique du pyromane-pompier est devenue la norme. »
Que faire concrètement ?
Pierre Rabhi énumère plusieurs propositions, parmi lesquelles :
« Vivre et prendre soin de la vie. C’est dans les utopies d’aujourd’hui que sont les solutions de demain. La première utopie est à incarner en nous-mêmes car la mutation sociale ne se fera pas sans changement des humains. Face au ‘‘toujours plus’’ qui ruine la planète au profit d’une minorité, la sobriété est un choix conscient inspiré par la raison.
Elle est un art et une éthique de vie, source de satisfaction et de bien-être profond. Elle représente un positionnement politique et un acte de résistance en faveur de la terre, du partage et de l’équité. La Terre et l’humanisme sont indissociables !
Nous souhaitons de toute notre raison et de tout notre cœur une éducation qui ne se fonde pas sur l’angoisse de l’échec mais sur l’enthousiasme d’apprendre. Qui abolisse le ‘‘chacun pour soi’’ pour exalter la puissance de la solidarité et de la complémentarité. Qui mette les talents de chacun au service de tous. Une éducation qui équilibre l’ouverture de l’esprit aux connaissances abstraites avec l’intelligence des mains et la créativité concrète. Qui relie l’enfant à la nature à laquelle il doit et devra toujours sa survie et qui l’éveille à la beauté et à sa responsabilité à l’égard de la vie.
Car tout cela est essentiel à l’élévation de sa conscience. »
[1] Merci à Caroline Bourret d’avoir été l’intermédiaire efficace entre Pierre Rabhi et moi.
Des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants :
« François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu’il a eues au cours d’une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ».
Dans cette série de podcasts , nous plongeons dans un observatoire sous-marin, où nous le retrouvons en train de répondre aux questions des élèves de différentes classes.
A la multitude de questions que lui posent ces élèves, François apporte des réponses captivantes tout en invitant les enfants à changer : jeter les jeux vidéos, téléviseurs, téléphones portables… et aimer notre monde, trouver l’émerveillement dans tout ce qui nous entoure, nous retrouver, nous reconnecter au vivant. L’émerveillement… première étape, indispensable, avant de s’engager dans la préservation de notre unique planète.
La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.
Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.
Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, deuxième d’une série de quatre qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio.
Dans ce 2eme opus, c’est une première interview de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD, qui nous explique les pistes d’une aquaculture de moindre impact.
Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Dans le panel des paysans Gabriel Willem détonne. À la fois musicien et maraîcher, il pratique ces deux activités dans ses Jardins En-chantant au service du vivant. Rencontre avec un personnage inspirant. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com
Étrange et inquiétant que la plupart des médias occultent l’appartenance de Joséphine Baker à la Franc-Maçonnerie, dont elle mit en pratique les concepts hautement humanistes ! J’ai eu beau signaler, rappeler, insister auprès de certains confrères qui avaient publié ou préparaient des articles et reportages sur l’entrée de Joséphine Baker au Panthéon, c’est encore et toujours l’omerta à ce sujet.
Ainsi, on ne retient principalement de Joséphine Baker (1906-1975) qu’elle dansa et chanta au Casino de Paris les seins nus et la taille entourée d’une ceinture de bananes, et qu’elle fut agent du contre-espionnage et œuvra dans les services secrets de la « France Libre » (régime de résistance extérieure fondé à Londres par le général de Gaulle lors de la Seconde Guerre mondiale), s’acquittant de missions importantes pour transmettre, au risque de sa vie, des messages secrets (microfilm d’une liste d’espions nazis, entre autres) à l’adresse d’agents britanniques.
Par après, elle milita contre le racisme et pour les droits civiques de la communauté noire aux États-Unis.
Je me suis rendu au Château des Milandes dans le Périgord, une demeure de Joséphine Baker transformée en musée, afin de réellement me rendre compte de cet engagement humanitaire, elle qui, avec son mari, Jo Bouillon, accueillit douze enfants de toutes origines et qui, en 1963, participa à la Marche sur Washington organisée par Martin Luther King.
L’accueil de ces enfants abandonnés, « ma tribu arc-en-ciel », comme elle aimait dire, se fit dans le cadre de leur volonté de créer un « Village du Monde, capitale de la Fraternité universelle ».
Je fus étonné de ne pas y trouver des informations concernant l’appartenance de Joséphine Baker à la Franc-Maçonnerie, où elle fut initiée le 6 mars 1960 à la Grande Loge Féminine de France, et, avant de boucler la présente chronique de constater que le site dudit château n’en touchait toujours pas un mot.
Pourtant, il aurait été légitime de spécifier que Joséphine Baker mit en pratique durant des décennies les principes de fraternité chers à cette idéologie non dogmatique :
« Tous les hommes n’ont pas la même couleur, le même langage, ni les mêmes mœurs, mais ils ont le même cœur, le même sang, le même besoin d’amour. »
Bien avant l’accueil des enfants, et quasiment au début de sa carrière, lorsqu’elle faisait salle comble avec la « Revue Nègre » au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, qu’elle y dansait et se dandinait pratiquement nue dans un décor de savane, c’était une manière de dénoncer le colonialisme français, quand, après le succès de sa chanson J’ai deux amours, elle aida des œuvres caritatives et déclara qu’il n’existait qu’une seule race, « la race humaine », tout ceci témoignait des valeurs maçonniques.
Celles de la Grande Loge Féminine qui clame que « L’initiation est un véritable chemin de vie et une vision non restrictive du monde. »
Photo dans le domaine public : Joséphine Baker, chanteuse, danseuse, actrice, meneuse de revue et résistante.
Des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants :
« François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu’il a eues au cours d’une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ».
Dans cette série de podcasts , nous plongeons dans un observatoire sous-marin, où nous le retrouvons en train de répondre aux questions des élèves de différentes classes.
A la multitude de questions que lui posent ces élèves, François apporte des réponses captivantes tout en invitant les enfants à changer : jeter les jeux vidéos, téléviseurs, téléphones portables… et aimer notre monde, trouver l’émerveillement dans tout ce qui nous entoure, nous retrouver, nous reconnecter au vivant. L’émerveillement… première étape, indispensable, avant de s’engager dans la préservation de notre unique planète.
Le journalisme-militant ou journalisme-engagé, selon Albert Camus qui en fut un partisan concret, ne se cantonne pas derrière un écran pour puiser ses informations, il est celui qui s’immerge dans la société afin d’observer des réalités, est à l’écoute et donne la parole à celles et ceux qui sont trop souvent bâillonnés ou dédaignés des pouvoirs et des décideurs, il s’appuie, aussi, sans en faire des dogmes ou certitudes, sur des études scientifiques, sociologiques, psychologiques…, et surtout, il tient compte de l’expérience de gens de terrains.
Aujourd’hui, il est question du journal Union pacifiste, qui arrive tout doucement à son 600e numéro, puisqu’il fut fondé en 1961. Il garde toujours comme devise une parole de Louis Lecoin (1888-1971), pacifiste notoire qui fit plier le général De Gaulle en obtenant un statut sur l’objection de conscience : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. »
Le journal, auquel le regretté Cabu collabora de manière très active durant de nombreuses années, n’est pas disponible en kiosque, mais sur abonnement (www.unionpacifiste.org).
De plus, Radio Libertaire accueille une émission antimilitariste animée par des membres du groupe parisien de l’Union pacifiste, qui est la section française de l’Internationale des résistants à la guerre, dont le symbole est le légendaire fusil brisé.
En douze pages illustrées, le numéro de novembre aborda Wagner, non pas le célèbre musicien, mais l’armée secrète de Poutine, l’île de Jeju, en Corée du Sud, désignée comme « Île de la paix mondiale » et dont les habitants luttent de manière non violente contre l’implantation d’une base militaire nucléaire des États-Unis et de l’OTAN…
Hommage à Georges Brassens, poète et pacifiste dans le journal Union pacifiste de septembre 2021 (extraits musicaux de Youtube).
Autres sujets, parmi de traditionnelles rubriques et des infos provenant du monde entier, avec les écoles-casernes, la sécurité, la vidéosurveillance et la police municipale, la campagne contre le SNU ou Service national universel, un prétendu engagement citoyen pour les jeunes, alors qu’il s’agit bien de leur militarisation avec encadrement militaire, levée du drapeau national, chant guerrier, uniforme, parcours du combattant, raid commando…
Et puis, un rappel : c’est au 1er décembre qu’est fixée la Journée des prisonniers et prisonnières pour la paix. À savoir, que parmi eux il y a de nombreuses personnes incarcérées pour leur refus d’incorporer l’armée, d’autres pour actes non-violents pour perturbation aux préparatifs de conflits…
En conclusion, Union pacifiste, déclare : « À chacun, tant qu’il reste de la vie, de danser dans les cafés et lieux conviviaux, pour la douceur, la solidarité, le rire libérateur. Le désarmement unilatéral porté à bout de bras par ce journal, sape tous les militarismes. Ne plus attendre, c’est soutenir la paix de toutes ses forces. Ôtez l’armée et sous supprimez la guerre ! »
Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Pour Gildas Véret, l’émerveillement est une composante essentielle d’un bonheur décroissant. Formateur en permaculture, et acteur engagé pour le climat, Gildas m’a accueilli chez lui pour nous livrer sa vue de l’esprit ! Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com