Accueil Blog Page 269

Festival de l’Oh 2011 : le Gange à l’honneur

0

Fêter l’eau sous toutes ses formes : c’est dans cette optique que se déroule chaque année depuis 10 ans [le Festival de l’Oh>http://festival-oh.cg94.fr/], dans le Val de Marne. Au confluent de la Seine et de la Marne, parcouru de nombreux cours d’eau, la géographie de ce territoire est tout entier façonnée par l’eau, véritable rythmique du quotidien des Val-de-Marnais.

Et c’est pour mieux prendre conscience de la richesse de ce patrimoine naturel que ce festival célèbre la ressource, précieuse et fragile.

Et pour cette 11ème édition, les 18 et 19 juin prochain, le Festival de l’Oh aura pour fil rouge principal un des plus grands fleuves sacrés d’Inde : le Gange. Symbole de purification, cet invité d’honneur exceptionnel apportera sa singularité durant tout le week-end au travers de nombreux évènements artistiques.

Des artistes originaires d’Inde du Nord investiront et transformeront les berges de la Seine et de la Marne.

Des danseurs, des conteurs offriront un regard poétique sur le Gange et son patrimoine culturel…

Une compagnie de marionnettes racontera une épopée d’une princesse et poétesse indienne… Plusieurs ensembles de musique traditionnelle proposeront un voyage au cœur des cultures indiennes…

Des démonstrations de Kalaripayatt, un art martial vieux de plusieurs siècles, seront aussi offerts… Des expositions photographiques ou des performances graphiques seront enfin à découvrir…

Outre ces ballades poétiques au fil du Gange, des balades fluviales seront possibles sur la Marne et la Seine, à bord de bateaux de croisières, de canoë, de kayak, de puces d’eau, d’aviron, et de zodiacs. Vous pourrez ainsi vous initier au canoë biplace, vous essayer au maniement d’un Optimist ou d’un 6 mètres, ou bénéficier d’un baptême de plongée.

Mais pourquoi ne pas aussi flâner à pied ou à vélo le long des berges pour découvrir le charme des cours d’eau du département…

Mais parce que l’eau est essentielle à la vie, il est aussi indispensable de s’interroger sur sa pérennité, d’échanger sur sa préservation… Au cœur de la fête, le festival invite à un débat citoyen ouvert à tous : dans les Maisons de l’eau, ou au bord de l’eau, des conférences et des rencontres avec des grands témoins et des associations engagées seront l’occasion de confronter les idées sur la place qui doit être faite au précieux liquide…

Lors de ces rencontres, on y débattra notamment du droit à l’eau, vu comme un trait d’union entre les hommes…

Les dérèglements du cycle de l’eau feront aussi l’objet d’un exposé sur les pronostics alarmistes existant sur l’évolution actuelle du climat…

Parmi les conférenciers, on notera la présence de l’indienne Vandana Shiva, physicienne et philosophe des sciences, prix Nobel alternatif en 1993, qui, avec son mouvement Navdanya, a contribué à mettre en place 54 banques communautaires de semences à travers l’Inde et participé à la création du plus grand réseau de commerce équitable et biologique du pays.

Pour elle, « la biodiversité étant intimement liée à la connaissance et à la diversité culturelle », elle mène campagne contre le brevetage et le bio piratage des connaissances autochtones.

Urgence climatique, pesticides, OGM, pollution, assainissement, toutes ces thématiques seront en débat au cours de ce festival qui collera aussi à l’actualité avec une conférence sur les risques technologiques…

Le débat sur les gaz de schistes et la catastrophe de Fukushima seront bien entendu au centre des échanges…

Enfin chaque ville du territoire val de marnais aura l’occasion de mettre en avant ses engagements en matière de développement durable…

Des jardins verts de Sucy en Brie au tri sélectif de Valenton, en passant par l’éducation à l’environnement de Bonneuil sur Marne ou les bâtiments basse consommation d’Ablon, les initiatives vertes seront en vitrine tout au long du week-end…

Le 11ème Festival de l’Oh, c’est le 18 et 19 juin prochain dans tout le Val de Marne, mais aussi à Paris et en Seine St Denis, et à découvrir sur le site du [Festival de l’Oh>http://festival-oh.cg94.fr/].

La sécheresse s’’installe sur la France

0

Le déficit de pluviométrie que connait actuellement la France fait craindre une forte sécheresse pour les mois à venir.

La Commission de suivi hydrologique, appelé aussi Comité sécheresse, qui s’est tenue à la mi-mai, a fait un bilan très précis de la situation.

Les données dévoilées montrent que les précipitations sont déficitaires par rapport aux normales saisonnières sur la majeure partie du pays. Pour le seul mois d’avril, les pluies n’ont atteint que 29 % de ces valeurs références.

Les fortes chaleurs ont par ailleurs considérablement asséché les sols ; les deux tiers des nappes présentant un niveau inférieur à la normale. Une situation qui constitue une menace pour tous les usagers : industriels, agriculteurs, collectivités, et particuliers.

A la mi-mai, ce sont 28 départements qui avaient déjà pris des arrêtés de limitation ou de suspension des usages de l’eau. Car il faut adapter les prélèvements aux débits des cours d’eau et aux niveaux des nappes.

Ces nappes phréatiques, ainsi que l’état superficiel des sols sont les deux paramètres à surveiller de près.

Les nappes se rechargent de septembre à mars quand la végétation est au repos et l’évaporation faible. S’il pleut moins que la normale pendant cette période, ce qui a été le cas cette année, les nappes s’assèchent. 58% des nappes étaient déficitaires début avril. La proportion était de 68% début mai.

Les zones les plus critiques sont la Picardie et le Nord Pas-de-Calais, le Centre, le Limousin et Poitou-Charentes, ainsi qu’une zone qui va de la Franche-Comté au nord des Alpes.

En surface, les sols, eux, sont secs sur tout le territoire. L’indice d’humidité est à un niveau jamais atteint depuis 1959, date des premiers relevés de référence. C’est l’état dans lequel ils sont normalement en plein mois de juillet.

Car si les sols étaient gorgés d’eau début mars, l’absence de précipitation depuis, conjugué à de fortes températures a favorisé l’évaporation de ce surplus d’humidité.

La faible couverture neigeuse des massifs montagneux ne peut contribuer non plus à combler les réserves d’eau.

La quantité d’eau stockée dans le manteau neigeux est très inférieure à la moyenne des simulations de la période 1995-2006 sur pratiquement l’ensemble des massifs.

image 11 05 22 01 06 54 ok

© Laurent Mignaux – Ministère du Développement durable

Ainsi la sécheresse qui se profile de plus en plus cette année est à comparer avec d’autres années particulièrement sèches, et notamment 1976. Cette année là, si la période de recharge hivernale a été nettement plus déficitaire, le manque de précipitations et les températures étaient moins critiques qu’aujourd’hui. En 1976, la sécheresse des sols n’étaient apparue qu’au mois de juin.

La sécheresse 2011 est donc particulièrement précoce.

2003 avait été également particulièrement chaud et sec en début d’année, pour atteindre des températures caniculaires en été. La situation hydrique des sols n’étant revenue normale qu’au milieu de l’automne.

Enfin, le début de 2005 avait aussi été marqué par des précipitations très faibles. Mais le mois d’avril, très pluvieux, avait permit de ré humidifier les sols.

Lors de ce comité sécheresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’écologie, a donc lancé deux outils pour améliorer la gestion des périodes de sécheresse : de nouvelles cartes de mesures des restrictions, plus précises et plus réactives, afin d’avoir une vision en temps réel de la situation en cas de sécheresse ; et une clarification du dispositif à engager en cas de situation de crise, pour une action plus rapide et plus efficace.

Pas de pluie, des températures élevées, le manque d’eau se fait donc cruellement sentir. Il faut irriguer et aller puiser dans les eaux souterraines, elles-mêmes déficitaires. De quoi être inquiet pour les semaines qui viennent, d’autant que les prévisions de Météo France ne sont guère encourageantes.

Guillaume Gérault, spécialiste des huiles essentielles et de l’aromathérapie sur la salon planète durable avec féminin bio

0

Guillaume Gérault, spécialiste des
huiles essentielles nous présente la bonne utilisation des huiles
essentielles… Un substitut de la Naturopathie… Mais attention ! Il
nous met en garde. Autant les huiles essentielles peuvent être
bénéfiques sur la santé, autant une mauvaise utilisation peut avoir des
effets indésirables. Quelles huiles dans quels cas ? Écoutez cet
entretient de 30 minutes lors du salon planète durable.

Premières restrictions d’eau en France

0

Le beau temps qui règne sur la France depuis plusieurs semaines est source de bonne humeur pour un grand nombre de français. La météo plus que clémente réjouit les vacanciers du mois d’avril. Les plages ont des airs d’été, certains en profitent pour commencer leur bronzage estival et les vêtements chauds ont déjà été remisés au grenier pour laisser la place aux tee-shirts et aux débardeurs.

Seulement ce ciel sans nuage n’a pas que des avantages. Le déficit pluviométrique commence à avoir des conséquences non négligeables sur l’état des nappes phréatiques françaises. La sécheresse pointe son nez dans plusieurs régions.

Environ 58% des réservoirs d’eau affichent un niveau inférieur à la normale. C’est le cas sur la plus grande partie du Bassin Parisien ainsi que dans le Sud-Ouest. Plusieurs nappes aquifères sont touchées comme celle de Beauce, du Lutétien et du Champigny en Ile-de-France ou encore les nappes du bassin de la Garonne en Midi-Pyrénées. Cette situation est le résultat de plusieurs années de déficit pluviométrique.

image 11 04 24 16 49 03 ok

Etat des nappes phréatiques – Avril 2011

Ces nappes, utiles pour irriguer les cultures au printemps et en été, se rechargent principalement entre les mois de septembre et de mars, grâce à ce que l’on appelle les pluies efficaces, c’est à dire les pluies suffisamment importantes pour pénétrer dans le sol et alimenter les nappes et cours d’eau pendant les mois d’automne et d’hiver, lorsque la végétation est au repos…

Or, il n’a pas assez plu ces derniers mois pour assurer correctement la recharge de ces nappes phréatiques. La situation des niveaux de nappe est ainsi globalement assez perturbée sur certaines régions comme par exemple l’Aquitaine, la Bretagne, et le Centre, en raison de ce déficit pluviométrique.

Par rapport à la normale, le mois de mars 2011 affiche des cumuls de précipitations déficitaires au nord d’une ligne Biarritz-Strasbourg et sur les Alpes du Nord, avec des déficits supérieurs à 75% par endroits.

Depuis le mois de septembre 2010, début de l’année hydrologique, les cumuls de précipitations relevés sont déficitaires sur tout le territoire par rapport aux normales de saison. Seuls le pourtour méditerranéen, la Corse et l’est du Massif central échappent à cette pénurie. La pluviométrie y affiche un excédent atteignant au moins une fois et demi la normale.

image 11 04 24 16 51 35 ok

Précipitations – Septembre 2010 à Mars 2011

Cette situation particulière a amené les préfets de 8 départements à prendre d’ores et déjà des arrêtés de restriction d’eau. Sont ainsi concernés la Charente, la Charente Maritime, le Cher, la Nièvre, la Seine et Marne, les Deux Sèvres, la Vienne et le Val de Marne. L’Essonne est également vigilante et pourrait prendre les mêmes mesures.

Si les niveaux de restrictions sont différents selon les régions et les nappes concernées, elles ne visent pour l’instant que les agriculteurs. L’irrigation des cultures doit être limitée au strict nécessaire. Dans les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime par exemple, l’irrigation des champs est interdite entre 10h et 19h, sauf pour les cultures maraîchères.

Mais il faut s’attendre à ce que les particuliers observent les mêmes consignes si la situation ne s’améliore pas.

Le Bureau de Recherche Géologique et Minière (BRGM), qui publie régulièrement ses études sur le niveau des nappes d’eau souterraine en France, reste inquiet. Il estime cette situation préoccupante à une saison où les besoins en eau augmentent.

Dans ce contexte, le Comité national de suivi de la sécheresse, qui se tient normalement au début de l’été, devrait avancer sa première réunion au début du mois de mai afin de prendre la mesure de la pénurie et de définir les actions urgentes à mettre en place pour faire face à une éventuelle sécheresse…

En attendant la pluie !…

Invité Planète durable – Naturopathie

0

Qu’est-ce que la naturopathie? Christian Brun
est naturopathe, il présente sa discipline et répond aux questions de
Frédéric Benot de Fréquence Terre et d’Anne Ghesquières de
Fémininbio.com

Invité Planète durable – Isabelle Saporta, Livre noir de l’agriculture

0

Isabelle
Saporta est journaliste et écrivain, auteur du /Livre noir de
l’agriculture/. Une enquête menée dans le monde agricole et qui dénonce
l’absurdité du système agricole, toujours plus coûteux, plus incohérent
et plus dangereux pour notre santé.
Elle est l’invité de Fréquence Terre et Cdurable.info

Isabelle Saporta a aussi réalisé le documentaire /Manger peut-il nuire à
la santé?/ ave Eric
Guéret.

La facture d’’eau des parisiens revue à la baisse

0

8% ! C’est la baisse, promise par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, du prix de l’eau dans la capitale à compter du 1er juillet 2011.

Un an et demi après la reprise en gestion publique du service de l’eau, les parisiens vont donc voir leur facture alléger…

Actuellement, cette facture d’eau est en moyenne de 300€, un montant qui inclut la part eau potable pour 37%, mais aussi l’assainissement et les redevances.

Au mois de juillet, le prix du litre d’eau passera à 0,9627 € au lieu d’1,0464 € actuellement. Au final le gain pour les usagers tournera autour de la dizaine d’euros par an. Une baisse certes légère, mais qui tranche avec le passé…

Bertrand Delanoë aime a rappeler que de 1985 à 2000, le prix de l’eau avait augmenté de 260% ! Une hausse due essentiellement, selon la mairie, au fait que la gestion de l’eau était assurée par une entreprise privée. Depuis le retour de la gestion de l’eau dans le giron public, la ville a ainsi pu économiser 35 millions d’euros.

Selon Anne Le Strat, adjointe en charge de l’eau et présidente d’Eau de Paris, « la régie publique, ces économies s’expliquent par le fait qu’il n’y a plus de rémunération des actionnaires comme c’est le cas lors de la gestion de l’eau par une entreprise privée. »

« La fiscalité, plus avantageuse pour les établissements publics que pour les sociétés privées, et les coûts inférieurs en matière d’entretien des réseaux, permettent de maintenir un service efficace et une qualité sanitaire exigeante. » Selon Anne Le Strat, d’ici 2015, ce sont 76 millions d’euros qui seront rendus aux Parisiens.

Cette décision de la municipalité divise les élus parisiens. L’opposition dénonce une imposture, affirmant qu’au final, avec les investissements nécessaires pour la modernisation du réseau, une augmentation sera inévitable. Quand aux Verts, par la voix d’Yves Contassot, ils regrettent une baisse trop dérisoire pour être considérée comme un signe encourageant.

Reste que cette décision parisienne, symbolique, est un signe fort pour les autres communes et collectivités territoriales désireuses de s’approprier la gestion de leur eau.

Première collectivité à rendre effectif le droit à l’eau, Paris fait maintenant figure d’exemple à suivre.

Les élus de la Communauté d’agglo de Lens- Liévin s’interrogent eux aussi sur le choix à faire : reconduire le contrat avec Veolia ou passer en régie de service public.

Poussés par l’association Eau Secours 62 qui tente de les convaincre de gérer l’eau en régie, les élus de la communauté d’agglomération ont invité Anne Le Strat, la présidente d’Eau de Paris, à venir témoigner de l’expérience parisienne.

« La gestion publique de l’eau, ça marche ! » C’est le message qu’est venu délivrer l’élue parisienne. Et si elle a reconnue que les tractations ont été dures – trois délégataires différents se partageaient la gestion de l’eau – au final, la régie publique s’avère « plus efficace, plus transparente et plus démocratique » qu’une gestion privée confiée à de grandes multinationales.

Un témoignage qui tend à inspirer les élus nordistes, mais aussi les syndicalistes de Veolia qui verraient bien un service public national de l’eau, avec un statut unique des salariés, qui donnerait une dimension nationale à cette question de l’eau.

L’association Eau Secours 62, de son coté, a lancé une pétition pour un retour en gestion publique dès la fin 2011, date d’échéance des contrats de Veolia.

« L’eau jaillit librement à sa source. Elle ne peut être traitée comme une marchandise », écrivent-ils. Une affirmation qui pourrait bien être reprise dans de nombreuses agglomérations françaises.

Et parce que ce débat sur l’eau va se poser dans toutes les villes françaises dans les semaines et les mois à venir, rappelons l’initiative de la Fondation France Libertés qui, en partenariat avec l’association 60 millions de consommateurs, appelle les Français à participer à une enquête collaborative pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau.

Le mensuel et la fondation prônent eux aussi un nouveau modèle économique pour le service public de l’eau. Une grande enquête à laquelle vous pouvez participer sur le site Prix de l’eau, opération transparence.

Invité Planète durable – Finances durables

0

Qu’est-ce que la
finance durable? Les banques jouent-elles le jeu?
Juliette Renaud des Amis de la planète était l’invité de Fréquence
Terre et CDurable.info à l’occasion du salon Planète
Durable.

De la Provence à la Gironde : des Agendas 21 en action

0

Le développement durable au quotidien, cela se vit de plus en plus dès le plus jeune âge. Au travers des Agendas 21 scolaires, l’éducation à une éco responsabilité débute dès l’école ou le collège.

C’est ainsi qu’en Provence, la communauté de commune du Pays de Grasse « Pole azur Provence » soutient les agendas scolaires locaux.

Là bas, de nombreuses initiatives d’Education au Développement Durable, portées par les écoles, les collèges et les lycées du territoire, engagent chaque année les élèves, leurs familles et la communauté scolaire, dans des actions éco-citoyennes.

Depuis la rentrée de septembre, de nombreux établissements scolaires mènent ainsi des actions dans des domaines tels que l’énergie, l’eau, la biodiversité, l’agriculture, ou les déchets.

A Grasse, par exemple, les éco-délégués de classe de l’école élémentaire St-Jacques se forment avec l’association Méditerranée 2000 et préparent, leur « Charte d’engagement des élèves » dans l’Agenda 21 scolaire. L’école s’est engagée cette année sur le thème des déchets et met en œuvre de nombreuses actions, telles que l’évaluation quantitative et qualitative des déchets produits dans l’école, des visites du centre de tri, ou la réalisation d’une fresque.

Les plus grands du lycée Alexis de Tocqueville de Grasse s’investissent eux au sein de leur « club développement durable », une association de lycéens qui œuvre depuis plus de 3 ans à la réalisation d’actions concrètes au sein de l’établissement.

Ils ont ainsi souhaité créer un jardin écologique qui n’utilise ni herbicide, ni pesticide, ni engrais et qui n’épuise pas le sol. A travers ce projet, ils veulent retracer l’histoire du terrain et inscrire leur jardin dans l’histoire de la ville du Pays de Grasse et des plantes à parfums.

Ce jardin comprend uniquement des plantes ayant une origine ou une histoire locale. A terme, ce jardin pourra fournir les matières premières nécessaires aux travaux de Sciences Physiques et de SVT des classes de seconde et de première.

Non loin de là, à La Roquette sur Siagne, c’est l’école élémentaire St-Jean qui mobilise l’ensemble de la communauté scolaire pour participer au diagnostic des pratiques écologiques et environnementales de l’établissement en partenariat avec une association locale.

Autre région… Autre démarche… En Gironde, c’est tout le personnel technique d’entretien de 103 collèges du département qui seront formés au nettoyage écologique d’ici à 2012.

800 agents vont bénéficier d’un programme de formation assuré par « Habitat-santé-environnement« . Cette association intervient auprès de collectivités et de cliniques en vulgarisant les savoirs scientifiques liés aux impacts sanitaires des produits de nettoyage ou de construction.

En étant informé sur les effets des molécules chimiques présentes dans les produits d’entretien, les agents sauront ainsi mieux cerner la toxicité des produits qu’ils utilisent… Toxicité pour eux mais aussi pour l’environnement.

Des pratiques de nettoyages alternatives seront aussi initiées.

image 11 04 03 15 55 21 ok

On termine par quelques rendez-vous à noter sur l’agenda éco-cités…

Le 9 avril à St Gilles en Ile et Vilaine, se tiendra le salon « ECO ENER’GILLES » qui a pour vocation de mettre en relation les entreprises et les habitants de Saint-Gilles ou de la région, désireux de rénover ou de construire leur habitation. Entreprises, associations, institutions, et habitants se rencontreront afin de valoriser les expériences locales, et de confronter l’offre et la demande locale.

– Renseignements au 02 99 64 63 27.

image 11 04 03 15 59 35 ok

Toujours le samedi 9 avril mais à Grigny, dans l’Essonne, ce sera la « Fête à DD », comprenez Développement Durable… Une manifestation gratuite, tout public, pour les Essonniens et pour demain ! Des animations des astuces, des conseils pratiques, cette fête à DD est organisée par l’association Solicités qui vous proposera aussi des temps forts tels qu’un défilé de mode éthique et un concert !

– Renseignements sur le site de Solicités.

Pur Projet : la reforestation dans lemonde façon Alter Eco…

0

Tristan Lecomte, créateur de la Marque de commerce équitable « Alter éco » vient de quitter son entreprise pour se
lancer dans une nouvelle aventure « pur projet », ou l’histoire de la reforestation du Pérou et de l’Amazonie. A la rencontre des peuples autochtones, il reboise et inclue dans sa démarche l’agriculture… Le saviez-vous : le cacaoyer (l’arbre à chocolat) produit 10 fois plus quand il est sous d’autres arbres que dans un champ soumis à la
pression de l’agriculture conventionnelle « chimique ». Plus qu’un simple projet de reforestation financé par les entreprises du cac 40, c’est tout un projet de réappropriation des territoire qui est en route
grâce aux bourses carbone.

Émission enregistrée lors du salon Planète durable en Avril 2011 – Durée : 58 min 46 sec
Animation : Cyrille Souche de www.Cdurable.info