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Des logements sociaux et écolo

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Logements collectifs bois
Photo : ©Perrine Roux

La construction et la rénovation écologique ne sont pas réservées uniquement aux maisons individuelles. Les logements sociaux et collectifs se mettent aussi à l’écologie. Et heureusement pour leurs habitants mais aussi pour la planète, car rappelons que le bâtiment est le secteur le plus émetteur de gaz à effet de serre. Les exemples de logements sociaux verts se multiplient aujourd’hui et ça ne devrait être qu’un début, puisque l’Europe s’est aussi emparé de la question.

L’Eurodéputée du groupe des Verts, Karima Delli, a remis au Parlement Européen un rapport sur le verdissement des logements sociaux. Ses conclusions sont sans appel, construire des logements sociaux écologiques serait un remède anti-crise. Cela permettrait en effet d’œuvrer sur les plans économiques, en relançant l’activité, social, en logeant des ménages modestes et en réduisant leurs factures d’énergie et enfin sur le plan écologique bien sûr. Le rapport rappelle que le bâtiment émet 40 % des gaz à effet de serre en France, mais aussi que le logement est le premier poste de dépense des ménages et que plus de 50 millions de personnes sont touchés par la précarité énergétique. Afin de faciliter le passage au vert des logements sociaux, le rapport propose que les Etats membres puissent utiliser les fonds Européens pour financer leur politique du logement en la matière. La bonne nouvelle, c’est que le Parlement a adopté ce rapport le 11 juin dernier, ce qui

Immeubles en bois
Photo : ©Perrine Roux

augure de beaux jours pour le logement social.

Les exemples commencent déjà à se multiplier en France. Le CNDB, comprenez le Comité national pour le développement du bois, a ainsi publié le 6 juin dernier son guide Logements collectifs bois. Y sont répertoriés 8 exemples de bâtiments collectifs écologiques, utilisant le matériau bois. Tourcoing, Dijon, Angers, Saint-Doulchard, Romainville, Grenoble, Vertou et Veurez-Voroise sont les villes accueillant ces logements exemplaires. Le document contient des retours d’expériences, les caractéristiques techniques et éléments mis en œuvre, les méthodes appliquées pour se conformer aux différentes normes en vigueurs, mais aussi une analyse économique et la mise en lumière de solutions à appliquer.

Parmi les autres exemples, la région parisienne va accueillir début 2014 71 logement sociaux écologiques. Deux immeubles sont ainsi en cours de construction à Savigny-le-Temple. Ils atteindront les performances d’un logement passif, grâce au triple vitrage, à l’isolation, à l’application du bioclimatisme, au bardage bois… et j’en passe. En Ile-et-Villaine, à Mordelles, la première pierre de deux futurs logements sociaux passifs a été posée le 10 juin dernier. D’ici peu, 50 familles pourront intégrer leur nouveau logement social et écologique !

Quand la construction écologique se fait sociale, c’est bon pour tout le monde ! Créer des emplois, trouver un logement économique où les factures d’énergie sont très réduites et bien sûr limiter l’empreinte écologique de ces bâtiments. La construction écologique, c’est donc aussi un remède anti-crise !

Trois amours de Cronin (Livre de Poche)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Parmi les nombreux ouvrages d’Archibald Joseph Cronin, médecin anglais du début du XXe siècle, qui écrivait pour se distraire, je n’avais pas encore lu « Trois amours ». C’est chose faite de cette saga de quelque 700 pages aussi sombre qu’une nuit sans lune. Il s’agit des trois grandes parties de la vie de Lucy Moore, mariée à Frank, un homme à l’humour chagrin, un peu mou, travailleur sans ambition. Elle tente tout pour qu’il s’élève dans la société, mais, malgré elle, il se réfugie dans les bras de sa cousine, Anna. Il quitte même le domicile conjugal et trouve la mort lors d’une tempête en mer avec sa maîtresse, laissant Lucy et leur jeune fils Peter désemparés.

Alors, la jeune veuve sacrifie près de deux décennies de son existence à faire de son enfant un médecin réputé. Elle travaille dans un milieu hostile, économise un maximum au point de se faire arracher deux dents malades sans anesthésie afin de ne pas trop dépenser. Puis, Peter tombe amoureux de Rosie, ce qui déplaît fortement à Lucy. Son fils lui tourne le dos et c’est le deuxième cuisant échec pour cette mère étouffante et castratrice. Enfin, à l’âge dit moyen, elle entre en religion en espérant trouver la paix de l’âme et consacrer le reste de sa vie à Dieu.

Au couvent belge où elle est accueillie, la vie s’apparente à un enfer sous la férule de supérieures acariâtres, despotes, violentes et, au bout de quelques mois, elle fuit ce milieu en clamant : « Je suis entrée dans ce couvent avec le désir de m’élever jusqu’à Dieu et vous m’avez toujours abattue, fait retomber dans je ne sais quoi de mesquin et de pitoyable. Vous m’avez tout enlevé. »

Elle retrouve l’Angleterre, vaille que vaille, et c’est l’ultime étape d’une vie tourmentée qui place le lecteur dans la tristesse et la révolte, la colère et l’écœurement, la compassion et l’incompréhension. Le personnage pathétique de Lucy Moore ne peut, en aucun cas, laisser indifférent.

Jens Buchert – Prolific German producer of lounge Music

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Jen Buchert - Musique Lounge
Jen Buchert - Musique Lounge

Sur le site Discogs, la description de Jens Buchert dit « Prolific German producer of Chill, Downtempo, Lounge Music, Dub, Ambient & Techno. Owner of JeBu Records ». Prolific ! C’est bien ça !

Jens Buchert
Jens Buchert

Si certains comme Raphael Marionneau (auquel je consacrai l’une de mes dernières chroniques), sont de vrais détecteurs de talents dans le

domaine de la musique lounge, il en est d’autres qui savent la produire… Un petit comptage maison (non exhaustif) arrêtait le nombre de titres produits par Jens Buchert à près de 500. Si l’on considère que ce dernier est actif depuis le début des années 2000, cela nous donne 1 titre produit chaque semaine depuis 13 ans ! De quoi suivre les états d’âme de cette machine à produire de la musique Lounge.

Vous l’aurez certainement aussi remarqué dans le titre, Jen Buchert est basé en Allemagne, tout comme Raphaël Marionneau.

Une des raisons qui motive certainement ce prolifique producteur de musique planante, ce sont avant tout les musiques de film… Jens Buchert a composé de nombreux morceaux de musique pour des films, des bandes annonces pour le cinéma, longs métrages, productions Télé, documentaires, publicités, spots radio, des CD et des événements multimédias.
Ses premiers clients sont par exemple Warner Brothers Studios, ARD, ZDF, Arte, 3-Sat, Câble France, France 5, KabelEins, Microsoft, BMW, Porsche, Daimler, Audi, Deutsche Welle, RTL, American Airlines, Fabergé, boss, Teno, Max, luxe TV, Amcos Ltd, TW1, Bavaria Film …

Son expérience ne s’arrête pas là, car il expérimente aussi la vidéo, et chaque titre a son graphisme propre… Il accompagne donc, en artiste complet, une approche visuelle à sa musique qui accompagne aussi bien un survol de la planète qu’une plongée merveilleuse dans les abysses des Océans…

Lounge Music – Quelques petites performances… A commencer par son dernier album « Electronic Moods » (sorti le 21 Mars 2013):

Quelques titres  à consommer sur place :

 

Liste des titres disponibles en MP3  sur beatport.

Musique Lounge
Albums de Jen Buchert Musique Lounge

 

Et quelques Vidéos :

[youtube]http://youtu.be/wroJgmug_Do[/youtube]

[youtube]http://youtu.be/rN3Uf3m8DR0[/youtube]

 

 

 

Jardiner pour se connaître

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Jean Noel Consalez en qualité d’ Agriurbaniste décrit les différents fonctions des jardins urbains. Dans cette chronique l’accent est mis sur l’aspect relationnel inhérente à l’activité de jardinage autour d’une forme spécifique de jardin, les jardins partagés. L’association les pots bleus qui défend l’idée qu’on peut en jardinant apprivoiser son entourage et habiter ensemble en toute convivialité en est la parfaite illustration.

Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire

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© Xavier Remongin/Ministère de l'Agriculture

Le 14 juin, Guillaume Garot, ministre délégué à l’agroalimentaire, a présenté le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire.
Ce pacte répond à l’objectif ambitieux que s’est fixé le gouvernement français et qui doit s’aligner sur l’objectif européen d’une  réduction de moitié du gaspillage alimentaire d’ici à 2025.

Selon l’Ademe, le gaspillage alimentaire domestique en France représente 20 kg par an et par habitant, dont 7 kg d’aliments encore sous emballage, soit au total 1,2 million de tonnes de nourriture. Un gâchis qui représente une perte de 400 euros par an et par foyer.

Promis depuis la rentrée 2012 et détaillé par le ministre, le Plan s’appuie sur «l’ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire», depuis la production (agricole et industrielle) jusqu’aux repas et même au-delà puisqu’il s’agira aussi de réduire les déchets. La démarche associe également les ONG de solidarité et le consommateur.
Le Pacte ne stigmatise aucun des acteurs engagés dans cette mobilisation contre le gaspillage, mais au contraire valorise l’implication de chacun.

En décembre dernier 2012, Guillaume Garot avait lancé des opérations pilotes dans des collèges en Dordogne ou dans un restaurant d’entreprise en Mayenne afin de tester des solutions et permettre  »de mieux ajuster les portions servies aux usagers ».

Le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire s’articule autour de 11 mesures « visant à modifier en profondeur nos habitudes de consommation mais également de transformation et de commercialisation des produits alimentaires en France », a annoncé le ministre. « Lutter contre le gaspillage alimentaire, c’est un choix contre l’égoïsme, contre l’individualisme, pour une société plus solidaire et plus responsable ; car il y a quelque chose de scandaleux, de profondément injuste dans le fait de jeter de la nourriture quand tant de Français dépendent de l’aide alimentaire pour vivre ou que des millions d’hommes, de femmes et d’enfants ne mangent pas à leur faim », a insisté Guillaume Garot.

La lutte contre le gaspillage alimentaire figurera également parmi les axes d’actions du Plan national pour la prévention des déchets, notifié d’ici fin 2013 à la Commission européenne. Le plan prévoit aussi de faciliter le don alimentaire pratiqué par les acteurs et favoriser  »une meilleure connaissance du cadre législatif et réglementaire sur la propriété et la responsabilité lors d’un don ».

La mention « DLUO », date limite d’utilisation optimale trop souvent confondue avec la date de péremption par les consommateurs, sera également remplacée par la mention « à consommer de préférence avant… » en décembre 2014. La thématique du gaspillage alimentaire sera aussi intégrée aux formations en lycées agricoles dès la rentrée 2014 puis aux écoles hôtelières.

Enfin Une journée nationale « anti-gaspi » sera fixée le 16 octobre, également journée mondiale de l’alimentation.

Retrouvez cette chronique sur www.frequenceterre.com

Plus d’infos sur le Pacte national de lutte contre le gaspillage

 

 

Les Français prêts à agir pour la biodiversité

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Biodiversite © Observatoire national de la biodiversité

A l’occasion de la journée mondiale pour la biodiversité, le CREDOC a sorti une nouvelle étude. Preuve que les Français sont prêts à agir pour la biodiversité.

Le 22 mai dernier, Delphine BATHO, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a rappelé l’importance de préserver la biodiversité mondiale et les engagements de l’État en la matière. « Conformément à la feuille de route de la transition écologique, le projet de création d’une agence française pour la biodiversité avance. Il donnera à la France l’outil qui lui manquait pour permettre à tous, notamment les collectivités, les associations et les entreprises, d’accéder aux connaissances et à l’expertise nécessaire pour être acteurs du projet national de reconquête de la biodiversité ».

La journée mondiale de la biodiversité est aussi l’occasion de sensibiliser le grand public à ces enjeux. L’étude sur le rapport des français à la biodiversité menée avec le CREDOC et l’observatoire national de la biodiversité montre que les Français sont très sensibles à l’environnement.

Ce sondage du CREDOC commandé par le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie révèle qu’une majorité de la population française sait ce qu’est la biodiversité (62 %) quand 35 % d’entre eux disent que les atteintes à la biodiversité ont déjà un impact sur leur vie quotidienne, soit 7 points de plus par rapport à l’année 2010.

Plus largement, 93 % des personnes interrogées se disent au moins assez sensibles à l’environnement tandis que 47 % se disent hautement sensibles. Depuis dix ans, c’est le deuxième plus haut niveau de sensibilité jamais atteint.

Au-delà de la connaissance des enjeux de la biodiversité, les Français s’engagent et s’efforcent de protéger la biodiversité au travers de plusieurs actions : limiter leur production de déchets, utiliser peu d’engrais ou de pesticides, privilégier des produits d’entretien respectueux de l’environnement, consommer des aliments issus de l’agriculture biologique…

Selon l’Observatoire national de la biodiversité, la France a engagé plusieurs grands chantiers en faveur de la protection de la biodiversité et marque ainsi sa volonté de l’intégrer à toutes les politiques publiques et à tous les secteurs d’activité. Pour mesurer les progrès accomplis et disposer d’indicateurs fiables, actualisés et partagés sur l’état de la biodiversité, un observatoire a été installé en 2011. Ce baromètre est à destination de l’ensemble des acteurs engagés – collectivités, entreprises, associations, élus, grand public -.

D’un simple clic, l’observatoire donne accès à plus de 50 indicateurs précis sur la biodiversité de notre société : sensibilité de la population aux enjeux de biodiversité, évolution des milieux naturels, surface d’aires protégées, nombre d’espèces menacées, dépense nationale pour la biodiversité, déplacement des espèces dû au changement climatique, consommation de pesticides, évolution de la pollution des cours d’eau…

Et pour en savoir plus sur les engagements de nos collectivités en matière de biodiversité, sachez que Fréquence Terre sera à Nantes le 1er juillet prochain pour les 3e Assises nationales de la Biodiversité.

Vous pouvez retrouver cette chronique sur www.frequenceterre.com

Etude du CREDOC établie en mars et publiée en mai 2013

L’éco-participation pour les meubles

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L'éco-participation pour les meubles
Photo : éco-mobilier©

Depuis le 1er mai 2013, une nouvelle éco-participation a fait son apparition dans les magasins : l’éco-participation pour les meubles. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui souhaitent vivre dans une maison écologique, car l’écologie, c’est aussi savoir recycler et réutiliser les équipements de nos logements, y compris les meubles.

Car oui, les meubles aussi ont un impact écologique non négligeable, 1,5 à 2 millions de tonnes sont jetés chaque année en France. Un monceau de déchets qui provient directement de nos maisons. Pour mettre en place un réseau de recyclage et de réutilisation de ces meubles, nous payons depuis le 1er mai 2013 une éco-participation.

Il s’agit du même système que pour l’électroménager. Un montant supplémentaire est donc payé, en plus du prix de vente, lors de l’achat du meuble et va entièrement servir au recyclage. Tous les meubles sont concernés : chaises, tables, lits, fauteuils, canapés… Seuls les objets de dé

L'éco-participation pour recycler les vieux meubles
Photo : ©Perrine Roux

corations et les accessoires ne sont pas concernés.

L’éco-participation est bien entendu mentionnée sur l’étiquette. Son montant dépend de plusieurs critères : il est calculé en fonction d’un barème qui fixé pour chaque meuble. Par exemple, l’éco-participation pour une table est calculée en fonction de son poids. Pour un siège, elle dépend du nombre de place, et sera ainsi de 1,5 € pour une place, de 4 € pour deux places

et de 7 € au-delà.

L’éco-participation est entièrement reversée à un organisme : Éco-mobi

lier. Il va mettre en place la filière de collecte et de recyclage. Elle devrait être opérationnelle d’ici 2017 et coûter autour de 300 M€, d’où l’importance de ce financement. Éco-mobilier va organiser la collecte dans les déchetteries, la reprise par les magasins, et la collecte sur des sites définis.  Il mettra aussi en place des moyens de recyclage et de réutilisation, le premier objectif étant de recycler ou réutiliser 45 % de ces déchets d’ici fin 2015. Pour la partie réutilisation, Éco-mobilier travaille en partenariat avec des acteurs de l’économie solidaire et sociale, dont Emmaüs France et le réseau des Ressourceries.

D’ici 4 ans, nos meubles devraient donc avoir soit une seconde vie en étant réutilisés, soit être recyclés évitant donc de venir grossir la montagne déjà colossales de nos déchets. L’éco-participation va donc permettre à Éco-mobilier de verdir leur avenir et ainsi de rendre une partie de nos maisons plus écologique, la partie que nous utilisons t

ous les jours : les meubles.

Pour en savoir plus :

Éco-mobilier

La Vierge-Folle de Frédérique Volot (Les Presses de la Cité)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

C’est le Paris du Second Empire, celui d’Achille Bonnefond, détective, une sorte de flic de la Crime, comme on dit maintenant. Pour lui, Paris sans boulevards, c’est un corps privé de cœur. Et, il s’en passe des choses sur les boulevards et, bien entendu, dans les rues et les ruelles qui y aboutissent.

« L’atmosphère qui régnait sur la ville embrasait les sens. Achille savait qu’elle était propice au crime. »

Le ton est directement donné dans ce roman de Frédérique Volot titré « La Vierge-Folle », ce qui est déjà une énigme en soi. Ainsi, Achille Bonnefond est reçu par le ministre de l’Intérieur. Celui-ci lui déclare : « J’ai un meurtre sur les bras. Tout frais de cette nuit, au parc Monceau. » Et d’expliquer le massacre d’une femme, rousse, affreusement mutilée, vitriolée, tenant dans une main une lettre adressée à, je cite : « Napoléon, empereur de pacotille, imposteur, traître… », qui devrait subir le même sort que cette pauvre femme.

Avec un art consommé de l’intrigue, l’auteure nous fait davantage la présentation d’Achille Bonnefond (Tamara, sa nourrice devenue sa domestique, ses relations mondaines, dont la très belle princesse Lucile, sa maîtresse favorite, Marthe, son existence de célibataire endurci, sa chatte Pakoune, dotée d’un seul œil…), pour revenir, petit à petit, à l’affreux crime du parc Monceau. Son ancien associé, Félix, le mène à Baise-la-Mort, un chiffonnier habitant un taudis de la Petite-Pologne, l’un des quartiers les plus famés de Paris, car cet ancien truand a certainement des « relations » à lui présenter. Alors, pour mieux infiltrer le milieu, le détective se transforme en chiffonnier sale, puant, soiffard, mangeant des choses « incertaines ». Est-ce du chien, du chat, du rat, allez savoir ! Quoi qu’il en est, l’alcool sert d’antiseptique chez ces gens. Et, par petites doses (de mauvais vin, d’absinthe…), la rouquine du parc Monceau devient Vierge-Folle, « une piquée de la tourte, ficelée comme une sainte »…

 

Tour de France des alternatives : des révolutionnaires prêts à changer le monde !

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© Tour de France des alternatives

Un autre monde est possible !
Tous les jours, un peu partout en France, de simples citoyens tentent d’en faire la démonstration. Face à la crise qui traverse la société depuis de nombreuses années, des initiatives prennent corps, pour changer nos modes de vie. Des hommes et des femmes expérimentent des solutions alternatives au système de l’individu roi pour recréer du lien social et tenter de maîtriser nos productions et nos consommations.

Pour mettre en lumière ces actions locales, un jeune journaliste de 25 ans, Emmanuel Daniel, a choisi de partir à la rencontre de ces révolutionnaires de l’ombre. Pendant six mois, il va sillonner la France pour observer ces initiatives qui touchent tous les domaines de la société, du monde de l’entreprise, à la santé, en passant par l’éducation, l’alimentation, ou la vie démocratique locale.

Pendant son périple, Emmanuel Daniel va observer une cinquantaine d’initiatives qui doivent répondre à un principe simple : « un ancrage local et un pilotage citoyen afin d’être facilement transposable. Les actions menées doivent aussi permettre de recréer du lien social et offrir aux habitants l’occasion de se réapproprier leur environnement immédiat. »

© Florian El Brico
© Florian El Brico

Du village de campagne au centre ville des métropoles, Emmanuel Daniel espère que ces alternatives rencontrées serviront de guide pour tous ceux qui souhaitent mener leur territoire sur le chemin de la transition. « C’est par une révolution progressive que chacun peut prendre conscience qu’en autre mode de vie est souhaitable et nécessaire, une société plus conviviale où l’économie serait au service de l’humain et non l’inverse et qui produirait plus de bonheur qu’elle n’en produit aujourd’hui. »

En se faisant le porte voix de cette révolution des consciences, la démarche journalistique d’Emmanuel Daniel reste très empreinte de militantisme citoyen. Les réponses concrètes à la crise de société que le journaliste va mettre en lumière doivent servir d’exemple pour d’autres citoyens.

Pour aller plus loin sur cette route des utopies concrètes

 

Lounge – Bliss – A Quiet Conversation

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360-istanbul lounging
360-istanbul lounging

Bliss est certainement une bonne illustration de ce qui a poussé Fréquence Terre à s’orienter vers la musique lounge. Un coup de cœur donc pour ce groupe Danois qui a sorti son premier album en 2001… Leur musique planante mêle des sonorités étrangères (World Musique) et des sons de la nature.

Bliss - A quiet Conversation
Artiste : Bliss
Titre :
A quiet conversation
Album : They made History

C’est certainement aussi pour cette raison que les studios Disney Nature ont décidé de leur confier la bande Originale de leur dernière création « Wings of Life » (Les ailes de la vie). Une musique qui se prête donc parfaitement à une illustration sonore de la nature.. Et peut-être même tout simplement de la vie… Une vie calme, comme le titre que j’ai choisi de vous présenter dans cette extrait (A Quiet Conversation) et que j’ai découvert grâce à la compilation « 360 Istanbul lounge ».

Depuis 2001, ils en sont à leur 11ème album, ce qui ne prend pas en considération les concerts qu’ils donnent à droite et à) gauche (ils sont actuellement en tournée au Canada) et les collaborations en « guest star » sur d’autres créations.

Je vous propose donc de découvrir ce groupe qui illustre bien notre philosophie, « A quiet conversation » est à l’image de nombreux titres qui mélanges les sonorités world comme  » La Mamounia « , « atlas mountains« , »Femmes Du Marroc » qui oint des sonorités très orientales, mais aussi « memories of India », « Glasgow » ou encore « the girl from Oshaka »….

Avec des musiciens en provenance du Danemark, de la Suède et de la Guinée-Bissau, Bliss mélange musique du monde et World Music. Depuis 2001….
En 2002, Sophie Barker du groupe Zero 7 (également diffusé sur Fréquence Terre) est invité sur l’album Quiet Letters. En 2009, elle a également collaboré et fourni des chants sur l’album intitulé No One.

membres:
Steffen Aaskoven – producteur et compositeur
Marc-George Anderson – compositeur
Sophie Barker – guest vocal

Pas de site officiel connu, mais une page « fan » sur facebook

[youtube]http://youtu.be/uBfWKGpWbJ0[/youtube]

[youtube]http://youtu.be/lnqEi8B9t8U[/youtube]