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Top 10 de Fréquence Terre

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Comme on avait prédit la mort de la radio face à la naissance de la télévision, la disparition de cette dernière en présence d’internet, ce qui, on le sait, est très loin de ces prévisions funestes, eh bien, le livre ne se porte pas trop mal en cette rentrée littéraire.

A Fréquence Terre, on boucle la troisième saison de la rubrique « Littérature sans Frontières », rubrique qui est programmée de manière hebdomadaire depuis moins d’un an et, pour l’occasion, on dresse des statistiques.

Outre Fréquence Terre, 35 radios hertziennes françaises, belges, suisses et 28 autres webradios diffusent cette rubrique, soit des centaines de milliers d’auditeurs potentiels par jour.

Mais, il y a aussi la lecture des articles inhérents à chaque chronique et, au total des 113 rubriques du genre, ce sont quelque 91.000 lectures qui sont comptabilisées. Soit, plus de 800 lectures par chronique.

A ce sujet, Fréquence Terre a dressé un Top 10 des lectures les plus nombreuses et cela donne :

1. Le Soufre et l’Encens de Sonia Pelletier aux Editions Pierregord avec 1.902 lectures.

2. Le livre, enfer et paradis de Marc Varence (Editions Pascal) : 1.629

3. Pernel et Nicolas Flamel de Janine Durrens (Editions Pierregord) : 1.478

4. L’Abbaye aux Loups de Paul Couturiau (Presses de la Cité) : 1.458

5. Rocheflame de Claude Michelet (Pocket) : 1.428

6. Contes bizarres de Bob Boutique (Editions Chloé des Lys) : 1.380

7. Où es-tu ? de Marc Levy (Pocket) : 1.368

8. Madame, vous êtes un prof de merde ! de Charlotte Charpot (Editions de l’Arbre) : 1.367

9. Alzheimer, ma mère et moi de Chantal Bauwens (Editions de l’Arbre) : 1.315

10. Padre Pio de Gerald Messadié (Presse du Châtelet) : 1.299

Signalons que Christian Signol dont il a été présenté quatre ouvrages, totalise plus de 4.000 lectures !

Ces chiffres démontrent la belle vitalité du livre et le plaisir que Fréquence Terre a de vous présenter « Littérature sans Frontières » chaque semaine.

Pierre Guelff.

La chanson de Molly Malone d’Yves Viollier (Pocket)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Patrick, séminariste irlandais, tombe follement amoureux de Bridget, chanteuse dans la chorale paroissiale.

Ils prennent la fuite en France, plus particulièrement en Vendée, pour échapper aux représailles familiales et publiques.

Oliver, qui deviendra Olivier, est leur unique enfant.

Mais, à la suite d’une tempête dévastatrice, Patrick décède et Bridget et Olivier vont habiter à La Motte, imposante demeure de riches qui les ont accueillis grâce à Marie, une écolière attentionnée à l’encontre du jeune « rouquin » dit « L’Etranger ». Leur amitié va aller en s’agrandissant, Olivier restant traumatisé par la mort de son père, Marie par celle, tout aussi tragique, de sa mère.

Le jeune homme décide de visiter l’Irlande de ses parents et il y rencontre Helen : « Le bon et le mal ne pouvaient-ils jamais aller l’un sans l’autre ? » interroge l’auteur.

Dans cet ouvrage, Yves Viollier, membre de la célèbre Ecole de Brive des auteurs dits de « terroir », touche de manière très sensible à l’âme humaine.

Ce qui n’empêche pas, que du contraire !, de brosser des tableaux d’une rare méticulosité des sociétés vendéennes et irlandaises, tout en réservant au lecteur une fin d’histoire aussi inattendue que grandiose.

Pierre Guelff.

Le réchauffement climatique par Jacques Exbalin (L’Harmattan)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Le réchauffement climatique à la portée de tous » est l’œuvre de Jacques Exbalin aux Editions L’Harmattan ; une œuvre forte de 380 pages pleine d’illustrations et de graphiques, et qui montre et démontre de manière pédagogique les multiples dommages, trop souvent insoupçonnés, faits à notre planète.

Jacques Exbalin, enseignant et écologiste, déclare qu’il faut agir vite, très vite, « avant qu’il ne soit irrémédiablement trop tard. »

Pour ce faire, il présente des solutions pour lutter contre ce fléau qu’est le réchauffement climatique et il ne se contente pas de dresser une liste impressionnante de dégâts, parfois collatéraux et irréversibles.

Néanmoins, il est bon de savoir ou d’apprendre que ce phénomène destructeur touche tout notre système : les banquises, les glaciers, le niveau des mers, les cyclones, les ours polaires, les phoques, les oiseaux, les poissons, l’agriculture, la viticulture, les arbres, l’homme dans son intégrité physique et morale.

Saviez-vous que les oiseaux pondent de plus en plus tôt et migrent de moins en moins ? Que la puissance libérée par les cyclones a augmenté de près de 50% ces dernières décennies en étroite corrélation avec la température de l’océan ? Que des maladies constatées chez l’homme sont à présent liées au réchauffement climatique et font un tort énorme à la santé avec, par exemple, une progression de 93% des décès par maladies de l’appareil respiratoire lors de la canicule de 2003 et de 149% par pneumonies ?

Saviez-vous, encore, qu’il ne sera peut-être plus question de skier dans les Alpes dans une vingtaine d’années ? Que dans de nombreuses régions du monde, des zones agricoles sont devenues incultivables, que de grandes mégapoles comme New York, Rio de Janeiro, Tokyo, situées en zone côtière, sont menacées par la montée des eaux ?

Alors, avec Yann Arthus-Bertrand qui signe la préface de ce livre exceptionnel, constatons que ce sont des raisons de se mobiliser car, nous le citons, « nous n’avons qu’une planète et qu’il n’y en a pas d’autres. »

Pierre Guelff.

Petit dictionnaire énervé de la Franc-Maçonnerie de Patrick Lelong (Ed… L’Opportun)

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« Littérature sans Frontières » et une chronique de Pierre Guelff.

Faut-il avoir du courage ou être inconscient pour se déclarer publiquement franc-maçon en cette période ?

Patrick Lelong, journaliste à France Info, n’a pas hésité à évoquer son « jardin secret », à savoir son appartenance à cette vénérable institution, secret qu’il livre dans son ouvrage « Petit dictionnaire énervé de la Franc-Maçonnerie » paru aux Editions de l’Opportun.

Précision notoire : la Franc-Maçonnerie est une institution à vocation philosophique, contrairement aux fausses idées et aux rumeurs qui se répandent comme la peste.

Quasiment tout cet ouvrage se veut caustique, mais, heureusement, l’auteur sait de quoi il parle avec ce sujet « sérieux » quand il évoque la menace bien présente dans maints pays : « Les francs-maçons relèvent de la chasse à courre » et, au sujet de certaines campagnes d’une presse aux abois, il suggère, avec une référence historique sous-jacente qu’« il faut les obliger à se dénoncer, à porter des signes distinctifs, à multiplier et affiner les enquêtes ».

Pourtant, avec sagesse, il avait mis les choses au point : « Résumer la maçonnerie aux affaires, c’est comme ne retenir du catholicisme que l’Inquisition ».

Ainsi, l’antimaçonnisme semble retrouver de sa superbe, si j’ose dire, et Patrick Lelong le compare à l’antisémitisme.

Néanmoins, l’essentiel du livre donne une définition par ordre alphabétique des principaux termes maçonniques : cabinet de réflexion, équerre, compas, humanisme, mots de passe, etc. Parfois, ça décoiffe et peut déranger.

A lire par les francs-maçons qui, toujours restent des Apprentis, et ceux qui ne le sont pas, ou pas encore.

Pierre Guelff.

Savoir revivre de Jacques Massacrier (Editions Albin Michel/Devin)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

En 1973, une véritable « bible » écologique fut publiée par Albin Michel : « Savoir revivre » ou quelque 200 pages de textes et illustrations signés par Jacques Massacrier (400.000 exemplaires vendus !).

Dans sa préface, l’auteur était clair sur ses intentions : « A quoi bon lancer des cris d’alarme contre la société de consommation et d’industrialisation, contre la pollution qui en résulte, si nous continuons à faire vivre les industries qui nous empoisonnent et épuisent les ressources naturelles de notre planète ! »

Alors, dans cet ouvrage joliment illustré, on trouvait des conseils et des recettes pour récupérer l’eau de pluie, élever un mur de briques, coudre des ourlets, bouturer, s’intéresser au bon voisinage des plantes, convenablement s’alimenter, cuisiner sans s’empoisonner, etc.

A l’époque, ce livre m’avait donné l’envie de fabriquer un chevalet pour débiter les bûches, un banc, des banquettes, ne pas mélanger les cultures de cerfeuil et de radis, d’haricots et d’oignons, par exemple.

Aujourd’hui, c’est avec une certaine émotion que j’ai relu ce livre passablement jauni par le temps qui passe inexorablement.

Puis, j’ai appris qu’il venait d’être réédité il y a quelques semaines aux Editions du Devin.

Il n’y a vraiment pas de hasard et, assurément, c’est une superbe information permettant à de nouvelles générations de réapprendre à vivre au contact de la nature, tellement bafouée depuis 1973 et, hélas, surtout après !

Pierre Guelff.

La nuit de l’amandier de Françoise Bourdon (Pocket)

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Littérature sans Frontières est une chronique de Pierre Guelff

Ah ! L’extraordinaire histoire d’Anna, jeune « amandière », tombée follement amoureuse de Martin. La réciproque est vraie, d’ailleurs.

Néanmoins, un fils de riche industriel ne fréquente pas, a fortiori n’épouse pas, la fille d’un paysan en cette fin de XIXe siècle.

Pourtant, la belle « amandière » s’est donnée à lui et, comme on le dit à l’époque, elle a fêté Pâques avant les Rameaux.

Anna, outre son amour pour Martin, a cependant une autre passion : celle des amandiers. Comme son père, comme son grand-père. Un amandier de leur domaine aurait même plus de deux cents ans !

Et Martin dans tout cela ?

« Les femmes ont toujours voulu changer les hommes mais n’y sont jamais arrivées… » constate Brune, la tante dévouée de la jeune femme.

Cette dernière arrivera-t-elle à prouver le contraire ?

Est-ce son intention ?

Et puis, voici la boucherie de 1914-18 et, alors que la leçon ne semble pas avoir servi, la montée du fascisme débouche sur la Seconde guerre mondiale et les atrocités nazies.

Entre les deux conflits, se dessine une double saga : celle d’Anna, mariée à un artisan, et celle de Martin, marié de force à la fiancée de son frère décédé.

Comment vivront-ils cette double saga. Ou, plutôt, comment la subiront-ils ?

Cet ouvrage de Françoise Bourdon couvre plus de cinq décennies de vie de terroir provençal et il m’a valu de très bons moments de lecture. Jusqu’à l’émotion parfois.

Pierre Guelff.

Les cadavres n’ont pas froid aux yeux d’Andrea Japp (Marabout)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Le docteur Hélène Audibert, chercheuse, est affublée de ce qu’il est convenu d’appeler charitablement « un caractère de cochon ».

A dire vrai, un homme ferme et décidé a du caractère, alors qu’une femme dans la même situation a un « mauvais » caractère, spécifie l’auteure, Andrea Japp dans « Les cadavres n’ont pas froid aux yeux » paru aux Editions Marabout.

Hélène Audibert est aussi très méfiante à l’égard de tout ce qui n’est pas démontré de manière scientifique, même si l’une de ses amies intimes, Charlotte, est psychiatre.

Celle-ci l’emmena chez le docteur Pallard qui, pour près de 300 euros la séance d’hypnose, allait la débarrasser de l’envie de fumer à tout jamais.

En sortant du luxueux cabinet médical, Hélène n’eut qu’une seule pensée : griller une cigarette pour calmer ses nerfs !

Son amie fut la victime d’une colère homérique de la part de la chercheuse.

Une scientifique qui, un matin, très tôt, trouva Stéphane Lambin, sa pire bête noire, décapité dans le laboratoire. On retrouva la tête, pas le restant du corps et voici le lecteur embarqué durant 250 pages avec la reine du crime qui, par parenthèses, ne manque pas d’humour avec de savoureuses ou incroyables citations, dont voici un exemple : « J’éprouve une sorte d’aversion pour les ordures qui essaient de me tondre la laine sur le dos en tentant de me convaincre que c’est pour mon bien et que je devrais dégouliner de reconnaissance. »

Assurément, l’enquête ne s’annonçait pas aisée…

Pierre Guelff.

Les héritiers de Stonehenge de Sam Christer (Ma Editions)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Guetteurs, Nettoyeurs, faux Dieu, Porteurs, pierres bleues et monolithes de 40 tonnes, astronomes-architectes, Disciples, sacrifice, bûcher, Maître, congrégation secrète, silhouettes encapuchonnées, esprits sacrés, Pierre des sacrifices… tous les ingrédients d’un thriller sur l’un des lieux les plus mystérieux de la planète, Stonehenge, sont réunis par Sam Christer dans son ouvrage « Les héritiers de Stonehenge » publié à MA Editions.

A ce constat, il faut surtout ajouter cette étrange lettre d’un père à son fils : « Tu te demandes peut-être pourquoi j’ai mis fin à mes jours. La réponse n’est pas simple. »

Ce père est l’un des plus importants chasseurs de trésors du monde. A-t-il aussi assisté au massacre d’un homme sacrifié sur l’autel du fanatisme sectaire huit jours avant le solstice d’été, ce moment qui marque la nuit la plus courte de l’année et qui est chère aux ésotéristes du monde entier ?

La réponse, effectivement, n’est pas simple et pas moins de 450 pages seront nécessaires pour révéler un mystère vieux de 5.000 ans avec, en filigrane, une question récurrente : « Pourquoi Stonehenge a-t-il été construit ? »

Pierre Guelff.

Les Misérables, Victor Hugo et Waterloo (exposition)

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De nombreux Français sursautent lorsqu’on prononce le nom de « Waterloo », synonyme, pour eux, de débâcle.

Mais, combien savent-ils que c’est à Waterloo, plus précisément à l’Hôtel des Colonnes, aujourd’hui disparu, que Victor Hugo inscrivit le mot « fin » à la dernière page du manuscrit du roman « Les Misérables » ?

Il y a quelques temps, lors d’une émission télévisée à la RTBF et TV5 Monde (voir le lien ci-dessous), j’avais déjà souligné la place prise par Waterloo dans l’œuvre du génial écrivain et, plus précisément, les proches ruines de l’abbaye cistercienne de Villers-la-Ville d’où l’auteur transposa la description d’une sinistre geôle afin d’illustrer ledit manuscrit.

Au Musée Wellington situé au cœur de la commune de Waterloo, se tient jusqu’au 30 septembre une remarquable exposition retraçant, entre autres, les six semaines de Victor Hugo passées à l’Hôtel des Colonnes.

Y sont présentés au public des documents rares, dont des originaux écrits, corrigés, raturés, illustrés de ce roman qui assurera l’immortalité à son auteur.

Je ressens toujours beaucoup d’émotion lorsque je peux prendre connaissance de ce type de documents authentiques et non de fac-similés sans âme.

Et d’âme, Victor Hugo en parla avec enthousiasme et gravité dans « Les Misérables »: « Il y a un spectacle plus grand que la mer, c’est le ciel ; il y a un spectacle plus grand que le ciel, c’est l’intérieur de l’âme. »

Entre des plumes d’oies ayant servi lors de l’écriture du manuscrit, des balles et un fer à cheval ramassés par Victor Hugo sur le champ de bataille en 1861, entre ses confidences « Cette sombre bataille de Waterloo est une de mes émotions presque permanentes… », j’ai relevé un autre extrait des « Misérables » : « Près du droit de l’Homme, au moins à côté, il y a le droit de l’Âme. »

L’exposition « Les Misérables, 150 ans à Waterloo » a une âme et reflète bien l’état d’esprit de cet écrivain visionnaire.

Pierre Guelff.

Le Rhin, lettres à un ami de Victor Hugo (Edition Bourin)

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Littérature sans Frontières est une chronique de Pierre Guelff.

L’éditeur François Bourin a récemment décidé de publier dans la collection « Voyage littéraire » « Le Rhin, lettres à un ami » de Victor Hugo.

Excellente initiative car cet ouvrage méritait mieux que la relative indifférence qui l’entoura durant de très longues décennies.

Fort de plus de 560 pages, il s’agit du journal plein de verve et très détaillé de l’illustre écrivain quant à deux de ses voyages, principalement le long du Rhin.

Certes, comme le signale aussi Charles Wright, le directeur de cette collection, « Hugo triche un peu et prend avec le réel quelques libertés », on lit avec ravissement les descriptions méticuleuses de sites, de paysages et de constructions : « Lorsqu’un donjon est en ruine, sa fenêtre regarde encore, mais avec ce regard hideux d’un œil crevé. »

Il y a également quelques citations exceptionnelles : « Où cesse la certitude historique, l’imagination fait vivre l’ombre, le rêve et l’apparence » et « La civilisation est comme le soleil ; elle a ses nuits et ses jours, ses plénitudes et ses éclipses, elle disparaît et reparaît. » et, encore, « Dans les voies de la providence, il y a des hommes pour les fruits verts et d’autres pour les fruits mûrs. »

Un passage m’a particulièrement frappé dans ce livre. En visite dans les ruines d’un château, Victor Hugo dit écrire son nom sur un mur à l’aide d’un morceau de basalte pointu. Pourtant, dans les ruines de l’abbaye cistercienne de Villers-la-Ville, il avait poussé un magistral coup de gueule contre les auteurs de graffitis.

Les conseilleurs ne sont pas les payeurs, c’est bien connu, ce qui n’empêche pas de se régaler de l’écriture du maître.

Pierre Guelff.