En 2050, la moitié du corail aura disparu. Alors que la richesse des récifs coralliens equivaut celle des foréts tropicales, le changement climatique détruit les coraux lentement mais surement, et inéxorablement. Découvrez toutes ces menaces concentrées sur le corail, beaucoup plus précieux que les bijoux qui en sont faits. Un appel supplémentaire pour diminuer nos empreintes carbone!
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Chaque chapitre – il y en a vingt-cinq – du « Poète de Bellevue » de Gérard Georges paru aux « Presses de la Cité » est un hymne à la littérature. C’est l’histoire romancée de Jocelyn Marsin, poète auvergnat méconnu du XIXe siècle, racontée avec passion par un auteur talentueux.
La mère de Jocelyn (et de son frère Edmond) n’était pas facile. Même son gentil mari, Jean-Baptiste, pharmacien et homme d’affaires, en convenait : « Ma très chère Marguerite a du caractère. », ce qui revenait à dire qu’elle avait un très mauvais caractère. Elle n’hésitait d’ailleurs pas à user et à abuser du martinet pour zébrer les fesses de ses enfants. Mais ceux-ci s’y faisaient vaille que vaille et se réfugiaient auprès de leur précepteur. Il les avait intéressés à la poésie : « Elle pourrait être le remède à tous les maux dont souffre l’humanité… » disait-il.
Tous les maux ? Hélas, lisons un écrit de la plume de Jocelyn : « Le talent ne fait pas tout. Il faut encore pouvoir survivre. » La médecine lui recommanda de séjourner à la mer et au soleil pour soigner sa phtisie galopante (aujourd’hui appelée tuberculose pulmonaire). À Nice, il se promenait sur les plages de galets et écoutait le clapotis des vagues sur la jetée. Il crachait directement du sang dans la mer, comme si les flots pouvaient engloutir son mal.
Un matin de fin novembre 1875 (il avait 31 ans), il écrivit : « Je suis vivant ! Chaque jour, je considère que la chose relève du miracle. » Il écrira jusqu’en janvier 1876, dont ces mots emplis de sérénité sur son état et son destin : « Finis les rêves de gloire littéraire. Si par quelque miracle, j’en obtenais un semblant, ce ne pourrait être qu’à titre posthume. Aussi, nul enfant issu de mon sang ne pourra jamais clamer à la face du monde qu’il est fier de son père. »
Assurément, l’évocation, même romancée, de ce destin exceptionnel mérite d’être connue et reconnue.
Fréquence Terre publie un indicateur périodique sur l’intérêt de la population Française (et mondiale) sur les termes de recherche liés à l’environnement sur internet.
Des Graphiques issus des moteurs de recherche Google dans le monde et qui permettent de cibler des mots clé précis.
Globalement, les graphiques que nous avons choisis de vous présenter sont très parlants et reflètent l’intérêt de plus en plus dégagés des français pour la cause environnementale.
A noter, les « soubresauts » de la courbe « réchauffement climatique » en 2007 et 2010.
2007 : C’est l’effet « Al Gore« . Cet homme politique Américain frappe fort avec son film « une vérité qui dérange ». C’est la première fois que l’on entend parler de réchauffement climatique. Une notion qui n’existait pas avant ce film.
2010 : Deux évènements majeurs font rebondir les courbes…
Le sommet pour le Climat de Copenhague où l’échec des négociations est cuisant… Tous les espoirs de la population s’effondrent alors que de grands accords étaient attendus. Les dirigeants de 193 pays se sont réunis à Copenhague pour conclure un accord mondial de lutte contre le réchauffement climatique… Nous avons assisté à un échec de la communauté internationale. Malgré quelques beaux discours, le manque de courage et d’ambition de certains pays, les égoïsmes et intérêts nationaux, les enjeux de court terme ont prévalu.
La tempête Xynthia frappe la France. Entre le 26 février et le 1er mars 2010. Son passage a causé la mort de 47 personnes et de nombreux dégâts matériels. En France, la conjonction de vents violents et de fortes marées a donné lieu à une onde de tempête qui a occasionné d’importantes inondations dans certaines régions littorales, principalement en Charente-Maritime, en Vendée et dans les Côtes-d’Armor. La tempête Xynthia est considérée comme une des plus violentes et des plus meurtrières depuis les deux tempêtes de décembre 1999.
Conclusion :
D’une façon évidente les Français et la population francophone mondiale montrent très clairement leurs désintérêt pour la cause environnementale et le réchauffement climatique. Le fort lobbying des climatosceptiques ainsi que le manque de courage de la classe politique à prendre des décisions adaptées (fiascos des grenelles de l’environnement, dé-tricotage des mesures, reclassements budgétaires, baisse des priorités, promesses non tenues sur le prix de l’éolien etc…) on eu raison de la perte de moral des Français sur les mesures positives qu’il était urgent de prendre et sur lesquelles un pan entier de la population avait fondé ses espoirs de croissance.
Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe, par Pierre Guelff.
« Le Petit livre des citations historiques » de Dominique Foufelle paru aux Éditions « Le Chêne » et magnifiquement illustré de chromos d’antan, fourmille de citations historiques dont la signification nous échappe parfois. Voici, durant cette dernière semaine, l’histoire résumée de certaines de ces citations célèbres.
. « L’argent est le nerf de la guerre » : cette citation est attribuée à Catherine de Médicis, qui en 1570, constata que les caisses du royaume sonnaient creux, alors que pour d’autres, cette citation serait celle du consul romain Cicéron ou, encore, appartenant à Rabelais dans son œuvre « Gargantua » : « Les nerfs des batailles sont les pécunes. »
. « Ralliez-vous à mon panache blanc ! » aurait lancé Henri IV en 1590. À vrai dire, il s’adressait à ses troupes lors de la Bataille d’Ivry : « Soldats ! si vous perdez vos guidons, regardez mon panache blanc, vous le trouverez toujours au chemin de l’honneur et de la gloire. »
Quant au « Je pense, donc je suis », il émana de René Descartes qui, en 1637, publia cette citation dans son célèbre « Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité à travers les sciences. »
L’humanité est confrontée pour les prochaines décennies à différents défis :
l’alimentation pour permettre une alimentation saine et suffisante pour la totalité des humains, l’énergie, pour un passage à mode durable d’énergie, la santé et notamment maladies liées au vieillissement. Les océans peuvent nous aider à relever ces défis. Ce sont de fabuleux réservoirs de solution.
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Dans « À la source de notre vitalité » d’Hélène Bernet, ouvrage paru chez l’éditrice Françoise Blouard, on apprend que des chercheurs en biotechnologie d’une université britannique ont trouvé du soja O.G.M. dans 40% des produits bio ou prétendus sans O.G.M. qu’ils ont testés.
La vigilance s’impose donc de manière quasiment vitale et il est utile, comme le fait l’auteure, de se poser la question fondamentale : « Comment relier ou syntoniser notre corps avec les aliments ? »
En d’autres termes, comment relier notre corps pourvu de ses affinités, tolérances, intolérances et allergies, aux aliments sains ?
Selon Hélène Bernet, l’être humain est capable de se mettre à l’unisson (se synchroniser) avec les aliments, mais, pour ce faire, il y a lieu, bien sûr, de décoder les aliments sains de ceux qui ne le sont pas ou peu.
« Il s’agit de se comporter comme un bon reporter qui prend soin de sa voiture, de sa santé et de son appareil photo ; et qui peut faire preuve de patience, relaxation et écoute. »
Les initiés et les inconditionnels de la kinésiologie se retrouveront dans les nombreuses pages consacrées à la « biosensibilité » afin de sélectionner les aliments qui devraient raffermir notre équilibre et épanouir notre vitalité afin de pouvoir clamer : « Aliments choisis, santé jolie » !
Néanmoins, pour « se donner du bon », il faut que le « terrain » soit nettoyé ; ainsi un corps pollué ne convient pas toujours aux bons aliments.
Assurément, il y a du travail sur la planche de nombreuses personnes !
Transports Publics 2014, le Salon européen de la mobilité
Le palmarès des Trophées de l’innovation du transport public
Les Trophées de l’innovation du transport public ont été décernés mardi 10 juin, dans le cadre de Transports Publics 2014, le Salon européen de la mobilité. Placés sous l’égide du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, ces Trophées récompensent les meilleures innovations des industriels, des sociétés de service et des opérateurs qui exposent au Salon.
Un jury indépendant composé du Ministère du Développement durable, de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT), de l’Ecole nationale des Travaux Publics d’Etat (ENTPE), de l’Institut français des sciences et technologies des transports (IFSTTAR), de l’Agence pour la promotion de la création industrielle (APCI) et de l’Association française du sans contact mobile (AFSCM), a récompensé les entreprises qui ont développé les meilleures innovations en faveur de transports plus performants :
Lauréat du prix Information voyageurs et billettique :
L’espace mutimodal « EMMA » de Montpellier Agglomération de Transdev
EMMA est un espace numérique multimodal de commercialisation de l’offre mobilité et d’information des voyageurs. L’ensemble des services proposés est accessible sur Internet, smartphones, tablettes et bornes tactiles, dans des points stratégiques du réseau. Les clients ont ainsi la possibilité de créer un compte, mettre à jour leurs droits, commander une carte EMMA, effectuer des opérations de SAV, acheter des titres multimodaux permettant d’accéder aux transports en commun, au stationnement en ouvrage et en voirie, au service vélo et au service d’auto-partage. Ils ont également accès à l’information en temps réel, à une recherche d’itinéraire multimodal et à un dispositif d’alerte SMS personnalisé.
Lauréat du prix Accessibilité – aménagement – confort – design :
Le système de transport léger unidirectionnel Translhor Prime de NewTL
Translohr Prime est un nouveau système de transport léger unidirectionnel guidé, version optimisée du Translohr qui se positionne en alternative au Bus à Haut Niveau de Service (BHNS). Le Translohr Prime et son système de guidage intégral et permanent offrent de multiples avantages : véhicule monotrace (emprise en largeur de près de 2 m inférieure à celle d’un BHNS), traction électrique, durée de vie de 30 ans, plancher bas intégral à 25 cm, gamme modulaire de 25 à 32 m.
Lauréat du prix Système d’exploitation :
Les Outils nomades de supervision Navineo de Cofely Ineo
Les outils nomades, sur tablette ou smartphone, concentrent les fonctions essentielles du Système d’Aide à l’Exploitation et d’Information des Voyageurs (SAEIV). Les entreprises de transport bénéficient non seulement d’applications pour la gestion de leur réseau mais aussi d’un vecteur familier pour améliorer l’efficience de leur personnel. Complémentaires des Postes Centraux de Commande qui exigent du personnel sédentaire, les outils nomades sont une véritable adaptation ergonomique des IHM (Interface Homme Machine) nécessaires à un agent. Ils sont intégralement pensés «user-friendly ».
Lauréat du prix Energie-environnement :
L’autobus à système de propulsion multi-hybride Businova de Safra
Businova est un autobus propre et révolutionnaire. Ce véhicule de transport urbain, à haut niveau de performances techniques, économiques et écologiques, combine deux innovations majeures protégées par des brevets : le châssis bi-modulaire et le système de propulsion multi-hybride.
Rendez-vous unique en Europe, Transports Publics 2014, le Salon européen de la mobilité, est organisé par le GIE Objectif transport public créé par le GART et l’UTP. 30 000 m2 d’exposition, 250 exposants internationaux représentant toutes les activités de la mobilité durable, un espace dédié aux mobilités actives, 10 000 participants professionnels, 250 journalistes européens, 55 pays représentés…
C’est au Brésil que nous allons cette semaine, à l’occasion de l’ouverture de la coupe du monde de football. Et plus précisément à Curitiba, l’une des villes qui accueillent les matchs de la compétition.
Hormis le fait d’abriter deux des clubs historiques du foot brésilien, Curitiba est surtout connue pour être la ville écologique par excellence. Un engagement qui n’est pas récent puisque les municipalités qui se sont succéder depuis 40 ans à la tête de la ville travaillent sans relâche au développement de la cité dans le respect des populations et de l’environnement.
Située au sud du Brésil, Curitiba a vu sa population multipliée par 12 en 50 ans, passant de 150.000 habitants en 1950 à près de 1.8000.00 habitants en 2010. Il a donc fallu très tôt anticiper cette croissance.
Les habitants de Curitiba ont donc souhaité conserver la douceur de vivre de leur cité. Ils redoutaient que le développement soit mal maitrisé comme dans d’autres mégalopoles brésiliennes telles que Rio ou Sao Paulo. Un programme d’urbanisation innovant a ainsi été mis en place afin d’associer croissance économique, développement social et protection de l’environnement.
Un des premiers chantiers engagé a été le développement d’un réseau de transport en commun qui soit la colonne vertébrale d’une urbanisation cohérente. C’est la clé du modèle curitibain. Plutôt que de construire un métro, comme beaucoup de grandes villes, Curitiba opte pour des autobus en site propre. Les véhicules extra-longs, bi-articulés, transportant jusqu’à 270 passagers, sillonnent la ville au milieu des artères principales.
Les stations, des tubes transparents servant de sas, sont conçues pour être accessibles aux personnes à mobilité réduite. Elles sont équipées de points d’achats de tickets, comme dans des stations de métro afin d’éviter l’attente à la montée dans les bus. On y trouve des kiosques à journaux, des fleuristes… De quoi patienter sereinement en attendant son bus… Une attente qui reste limitée : toutes les deux minutes, un bus s’arrête devant les stations-tubes !
Le maillage du réseau à lui été pensé pour desservir pleinement et rapidement à la fois le centre de la ville et l’ensemble de la périphérie. 340 lignes de bus sur plus de 1000 km.
Des zones piétonnes agrémentent aussi le paysage de la cité… Et pour éviter de multiplier les déplacements, la municipalité a créé dès 1985 des « rues de la citoyenneté ». A proximité de chaque terminal de bus, ces rues regroupent la plupart des services publics, des commerces, des salles polyvalentes pour les activités culturelles et sportives, ou encore des magasins familiaux… Ces 9 rues, véritables pôles de services de proximité desservant chacune environ 20.000 personnes, sont gérées par des représentants de quartier. Une démocratie participative avant l’heure qui permet de résoudre rapidement les problèmes locaux ponctuels.
La gestion des déchets fait aussi partie de la démarche écologique de la ville. Lancée en 1989, elle est l’affaire de tous. Deux fois par semaine, des camions sillonnent la ville et réceptionnent les paquets de papier, de verre ou de plastique préparés par les habitants. En échange, les curitibains reçoivent un kilo de nourriture ou des tickets de transport.
Les déchets collectés sont triés et valorisés dans des centres spécialisés qui emploient des personnes en difficulté. Au total, Curitiba récupère et tri plus de 13% de ses déchets, alors que la moyenne dans les autres grandes villes brésiliennes est de 1%.
D’autres réalisations de cette ville durable avant l’heure pourraient encore être citées… Comme les « phares du savoir », des centres culturels gratuits, proposant bibliothèque, ou accès Internet… Ou encore la « ligne pour l’emploi » ou les « hangars de l’entrepreneur », autant d’actions menées pour favoriser l’emploi et un aménagement du territoire raisonné. Les centres de santé gratuits, l’école, les espaces verts font aussi partie des lignes directrices du développement de la ville.
Depuis 40 ans, la volonté des élus qui se sont succédés à la tête de la ville a porté ses fruits. Le dynamisme économique de Curitiba a longtemps fait figure de modèle au Brésil. Avec un taux de chômage de 4%, les exigences environnementales et sociales se combinaient avec réussite économique.
L’explosion démographique semble avoir eu raison du mythe. Les poches de pauvreté se multiplient, la violence s’accroit. Et le réseau de transport en commun, fierté de la ville, semble lui aussi à bout de souffle. Si 80% des déplacements urbains sont effectués en bus, le réseau, lui, arrive à saturation. Il n’est pas rare de voir les bus articulés avancer au pas, les uns derrière les autres. Les curitibains se rabattent donc sur la voiture, saturant à leur tour les autoroutes urbaines. Et la gestion des déchets, autre fierté de la ville, semble aussi avoir perdu de son exemplarité.
Pour compléter tout çà, les travaux nécessaires à l’accueil des matchs du Mondial ont aussi amplifié les difficultés quotidiennes.
Le modèle de cité durable qui avait encore cours il y a quelques années semble s’essouffler. Mais devant les problèmes qui s’accumulent et le déclin qui est entamé, les habitants de Curitiba semble vouloir faire entendre leur voix. Dans cette ville qui a toujours voulu conjuguer développement et environnement, dans le respect des populations, il reste à espérer que son histoire serve de modèle à son propre futur.
Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe, par Pierre Guelff.
« Le Petit livre des citations historiques » de Dominique Foufelle paru aux Éditions « Le Chêne » et magnifiquement illustré de chromos d’antan, fourmille de citations historiques dont la signification nous échappe parfois. Voici, durant quelques semaines, l’histoire résumée de certaines de ces citations célèbres.
. « À cœur vaillant, rien d’impossible » était la devise de Jacques Cœur, riche marchand de Bourges au XVe siècle. Elle illustre son irrésistible ascension sociale.
« Par saint Georges ! Mes enfants, vous avez fait une jolie boucherie ! » s’exclama Charles le Téméraire en 1472, lorsqu’il vit que ses troupes massacrèrent de nombreux habitants du Pas-de-Calais qui tentaient de se réfugier dans une église.
Et, ce fut avec fierté que l’empereur Charles Quint déclara que sur son empire, le soleil ne se couchait jamais, car il y faisait en permanence jour en quelque point.
6200 mégots ! C’est ce qu’ont ramassé les bénévoles de l’association Surfrider Bouches du Rhône en moins d’une après-midi sur 100M de côte rocheuse!
Me trouvant le long du littoral varois, près d’un site rocheux aux odeurs de pin et d’embruns mêlés , m’attardant de point de vue en point de vue, je me suis souvenu de ce chiffre. Et j’ai voulu vérifié par moi- même…Surprise !
Un mégot contient plus de 4000 composés chimiques et pollue entre 300 et 500 litres d’eau et met entre 1 et 12 ans à se dégrader, ne disparaissent jamais: une pollution invisible des océans facile à stopper . Pourquoi tu tousses?