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Global Gâchis – Le retour des légumes moches

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En France, 20 kg d’aliments par personne et par an finissent à la poubelle…

À l’occasion de « l’année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire », les grandes enseignes s’engagent et remettent à l’honneur les fruits et légumes moches. En réintroduisant ces denrées « hors calibre », Intermarché, Leclerc, Auchan et Monoprix se lancent dans la course anti-gaspi !

Les consciences se réveillent mais rien n’est gagné ! Dans Global Gâchis, Tristram Stuart, créateur des banquets « Feeding the 5000 », dresse un état des lieux sans concession de ce gaspillage et dévoile les enjeux et les conséquences de ce scandale mondial.

 

 

 

Global Gâchis

Révélations sur le scandale mondial du gaspillage alimentaire

 

Demander un service de presse

Contact presse : 01 42 47 08 26

ingridsaillard@ruedelechiquier.net

 

Alors qu’un milliard d’êtres humains souffrent de malnutrition, c’est près d’un tiers de la production mondiale de nourriture qui est jetée ou perdue. Cet ouvrage, désormais référence internationale, aide à comprendre les causes et les enjeux de ce gaspillage. Car c’est la structure même de notre chaîne alimentaire qui est à l’origine d’un phénomène « moralement condamnable et économiquement suicidaire ». D’un côté, les pays occidentaux jettent des millions de tonnes de denrées à la poubelle ; de l’autre, les agriculteurs des pays en développement manquent souvent de moyens techniques pour conserver, transporter et commercialiser leur production. Les tensions sur le marché alimentaire mondial s’aggravent et se répercutent sur la capacité des plus démunis à se nourrir. Les conséquences sont aussi < strong>environnementales : déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pénuries d’eau, etc. De l’Europe à la Chine, du Japon aux États-Unis, en passant par le Pakistan et la Corée du Sud, Tristram Stuart a mené l’enquête. S’il met en évidence que notre système d’approvisionnement alimentaire est dans l’impasse, il nous révèle également les solutions simples et innovantes pour tirer le meilleur parti de ce que nous produisons et en finir avec l’un des plus grands scandales de notre époque.

 

 

Tristram Stuart sera à Paris à l’occasion du Festival We Love Green.

Rendez-vous le samedi 31 mai à 17 h 30 au parc de Bagatelle

en savoir +

 

L’auteur

Né en 1977, Tristram Stuart est un auteur, historien et activiste britannique, devenu dans son pays un véritable leader d’opinion en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire. Il mène une campagne internationale très active contre ce fléau, en organisant des « Feeding the 5 000 » – banquets publics réalisés avec des légumes retoqués par la grande distribution. Son livre a donné lieu à un documentaire d’Olivier Lemaire, produit par Capa et diffusé sur Canal +.

 

Pièces jointes

Préface de Bruno Genty

Fiche de présentation du livre

2013-06brunobgenty.pdf
fiche_presse_global_g__chis_22-5-14.pdf

Deux nouvelles positives, c’est tellement rare !

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

Comme le dit le magazine « Agenda Plus », voici, « à contre-courant de la grisaille médiatique », deux nouvelles positives « qui alimentent le vent du changement ». La première émane du Chili où l’on apprend qu’après des années de combat, la « Loi Monsanto » a été retirée, d’où une victoire pour la production agro-écologique et la culture familiale paysanne. La seconde bonne nouvelle, vient d’Inde où l’expérimentation animale pour les produits cosmétiques est dorénavant interdite.

Requin Blanc de Méditerranée : Soutenez l’expédition de Longitude 181 !

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Donnez une chance au Grand Requin Blanc !

Participez à sa protection en Méditerranée.

Diffusez, partagez, parlez de cette info autour de vous,

 

Le grand requin blanc est sur le point de disparaître de notre Méditerranée. Il risque de s’éteindre alors qu’on ignore encore tout de lui : personne ne l’a observé, ni étudié sous l’eau, en Méditerranée…

 

Le requin blanc est le dernier symbole de la vie sauvage qui régresse, chaque jour un peu plus, sous les coups de boutoir de notre développement mal contrôlé.

 

Il ne doit pas disparaître si nous ne voulons pas perdre, avec lui, le rêve de retrouver un jour une Méditerranée riche de son extraordinaire diversité originelle. 

 

Mais pour proposer des mesures de protection concrètes, il faut savoir où il se reproduit, où il grandit, il faut le suivre dans ses déplacements, il faut connaître sa vie !

 

Longitude 181 lance un programme d’observation et de recherche sur 3 ans.

C’est une première mondiale !

 

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L’équipe de Longitude 181 rencontrera et étudiera le Requin Blanc de Méditerranée en plongée, comme François Sarano l’avait déjà fait avec le Requin Blanc du Pacifique.

 

© Aldo Ferrucci

 

 

Participez à cette belle aventure,

Aidez au financement de l’expédition 2014 sur le site :

 

http://www.kisskissbankbank.com/grand-requin-blanc-de-mediterranee

 

Et suivez l’expédition sur le site :  www.grandrequinblanc.org

Ensemble, nous pouvons sauver le Requin blanc de Méditerranée !


Pour chaque don (déductible des impôts), une contrepartie vous sera adressée.

 

249, Faubourg Saint-Antoine de Jean Diwo (Éditions J’ai Lu)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

Avec « 249, Faubourg Saint-Antoine » paru aux Éditions J’ai Lu après Flammarion, l’auteur, Jean Diwo, plonge le lecteur au temps de sa jeunesse, peu après la Première Guerre mondiale, celle aussi surnommée « la boucherie ».

Dans cet ouvrage, c’est l’occasion de découvrir des jeunes qui, selon l’auteur, « ne faisaient pas de fautes d’orthographe, savaient les préfectures et presque toutes les sous-préfectures, additionnaient, multipliaient, divisaient des kyrielles de chiffres et connaissaient cinquante dates importantes de l’histoire de France. »

La littérature avait bonne presse en ce temps-là, si j’ose dire : « Un homme qui ne lit pas mène une vie d’estropié… »

Merci à Jean Diwo de l’avoir rappelé et d’avoir, du coup, ressuscité un Paris évanoui.

Qualité de l’’eau : un manifeste pour changer nos pratiques (rediff)

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Quelle eau allons-nous laisser aux générations futures ?

Avec leur enquête « Qualité de l’eau –- Opération transparence« , la Fondation France Libertés et le magazine 60 Millions de consommateurs, pointent du doigt nos pratiques domestiques et agricoles qui mettent en danger durablement la qualité de la ressource en eau.

Car même si les techniques pourront toujours permettre de traiter l’eau distribuée, cela ne peut en aucun cas être pérenne. L’expérience bretonne dans le domaine du traitement de l’eau ne peut servir d’exemple à suivre.

Emmanuel Poilane, est le le directeur de France Libertés.

« En Bretagne, on a des solutions techniques qui sont trouvées qui font que l’eau du robinet est potable. Mais elle coute deux fois plus cher qu’ailleurs en France. Et en parallèle de cette amélioration de la qualité, il y a une dégradation très forte de la ressource avec notamment le problème des algues vertes que l’on ne peut solutionner. Actuellement on ferme les points de captage – dans le Morbihan, il ne reste que 3 points de captage pour tout le département… Les solutions trouvées ne sont donc pas pérennes ».

Il y a donc urgence à modifier nos pratiques et nos modes de vie. Des changements qui sont déjà en cours, localement, dans certaines collectivités.

Emmanuel Poilane.

« Grenoble, dans le cadre de la régie publique de l’eau, travaille depuis plus de 100 ans sur la préservation des zones de captage. Ils sont dans cette dynamique : faire en sorte que la qualité de l’eau reste parfaite et soit distribuée sans être beaucoup traitée… Il ya aussi des grandes villes comme Munich qui font un vrai travail avec les collectivités et les agriculteurs pour mettre en place des processus qui vont leur permettre d’avoir une ressource en eau protégée. »

Pour faire face à cette urgence, France Libertés et 60 millions de consommateurs publient un manifeste pour l’eau potable qui demande plus d’information, de solidarité et de concertation.

Emmanuel Poilane.

« Le manifeste demande d’une part, un meilleur partage des informations pour mieux comprendre les difficultés du service de l’eau en France et réfléchir aux changements nécessaires. Ensuite, il est nécessaire de remettre à plat les normes de qualité, car les normes actuelles ont été posées il ya plusieurs décennies à une époque où les activités humaines n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui….

Le troisième point est la création d’un espace de solidarité sur les financements sur l’accès à l’eau et la protection de la ressource.

Enfin, nous demandons des assises de l’eau pour avoir une réflexion à long terme sur la gestion de l’eau, pour regarder à 30 ou 50 ans quel pourrait être le système à mettre en place pour préserver la ressource. »

Pour aller plus loin :

 

 

Champignon amateur de plastique : info ou intox ?

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

Quelle bonne nouvelle ! Dans la forêt équatorienne, un champignon aurait l’extraordinaire capacité de se nourrir de plastique et de le digérer, selon la découverte d’étudiants américains. Bonne nouvelle, donc. Du moins, on espère qu’il ne s’agit pas d’un coup tordu de l’industrie du plastique pour se donner bonne conscience, voire d’augmenter sa production.

Le cadavre qui portait son cercueil de Marc Pasteger (« La Boîte à Pandore »)

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 « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

Marc Pasteger est journaliste et, depuis son adolescence, il collectionne les histoires mystérieuses, énigmatiques et insolites comme d’autres collectionnent les timbres-poste, les bagues de cigares ou les papillons. Lui, il en fait des livres qui sont autant de moments de détente que d’étonnement.

Avec le titre, qui ne peut qu’attirer l’attention, « Le cadavre qui portait son cercueil », Marc Pasteger entraîne le lecteur dans une sorte de ronde infernale où la surprise côtoie le sourire, où des histoires alambiquées se révèlent inexplicablement réelles, où le frisson peut se conjuguer sous un double sens : effroi ou délectation.

Cet ouvrage conte une soixantaine de situations extravagantes, envoûtantes, toujours surprenantes. Jamais lassantes.

C’est un livre qui porte aussi son pesant d’humour noir et de faits historiques, ce n’est pas Calpurnia, la dernière femme qui partagea la couche de Jules César, qui me contredirait : elle parla et gémit en dormant puis expliqua à son dictateur de mari sa vision nocturne. Peu après, l’empereur fut transpercé de vingt-trois coups de poignard…

Alors ? Coïncidence ou non, on reste pantois devant l’histoire véridique d’un repas de gala à Cannes réunissant, entre autres, l’humoriste Fernand Raynaud et son épouse. Ils sont treize à table et l’artiste de s’exclamer : « C’est toujours le dernier arrivé qui attire la poisse ! Et, le treizième, c’est moi ! » Quelques semaines plus tard, il se tue dans un accident.

Mais, il y a aussi des « morts » qui ressuscitent, tel cet homme de 33 ans déclaré mort à deux reprises (le cerveau et le cœur ne fonctionnaient plus, paraît-il) et qui, soudain, demanda un bout de papier et un crayon. Il griffonna : « J’ai froid… »

L’Ecologiste – nouveau numéro en kiosque

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  • Voici une nouvelle livraison de L’Ecologiste, un magazine trimestriel, indépendant, disponible en kiosque ou sur commande en ligne. Indispensable à qui s’intéresse à l’avenir de la planète !

    On trouvera un
    < ![if !vml]>couv 42 bassedef< ![endif]>sommaire détaillé en ligne.De nombreux articles sur des sujets variés et essentiels vous sont proposés: des tribunes d’une page, des articles de fond, un portrait, la présentation d’une cinquantaine de livres de qualité venant de paraître, un agenda, le billet final d’Alain Hervé…

    Parmi les sujets abordés hors-dossier: L’extraordinaire importance du krill ; Les pommes OGM vont-elles être autorisées ? La civilisation de l’écrit peut-elle résister à Internet ? Que contient le projet de libre-échange géant entre l’Europe et les Etats-Unis ? Vous avez dit ‘Théorie du genre’ ? Où en sont aujourd’hui les enfants de Tchernobyl ?

    Le dossier est consacré à « Comment habiter aujourd’hui ». Qu’est-ce qu’une « maison cosmique », en relation avec son environnement naturel et humain ? Pour quelles raisons tenant à notre humanité s’opposer aux gigantesques tours prévues à Paris et un peu partout dans le monde ? Comment écologiser les villes ? Quels outils juridiques existent-ils ? Concrètement par exemple, quelles sont les influences bénéfiques des peintures et enduits naturels sur les habitants ?

  • Pour vous informer, pour soutenir la diffusion d’idées écologiques : si ce n’est déjà fait, vous pouvez vous abonner ou vous réabonner à L’Ecologiste ! Vous pouvez également offrir un abonnement. Vous pouvez aussi acheter L’Ecologiste en kiosque. Votre soutien nous est indispensable: nous vous en remercions par avance.
  • Abonnement simple : quatre numéros (1 an) : 22,50 euros.
  • Abonnement simple : huit numéros (2 ans) : 43 euros.   
  • Abonnement 4 numéros + le hors-série n°1 de L’Ecologiste à paraître en 2014 sur les « 100 penseurs de L’Ecologie »: 34 euros.
  • Abonnement 8 numéros + le hors-série n°1 de L’Ecologiste : 51 euros.

L’abonnement commencera à votre choix au numéro 42 en cours ou au numéro 43 à paraître cet été.

 

   Collection complète de L’Ecologiste,
numéro 1 à 41.

60% de réduction soit 99 euros, port offert.

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L’Ecologiste 123 rue Jules Guesde – CS 70029 – 92309 Levallois-Perret Cedex
(adresse uniquement pour les commandes : livres, revues, abonnements…)


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Rédaction : BP 1 – 03160 Ygrande.
Tél. 04 70 66 25 43 Fax. 04 70 66 29 12.


 

Vaut mieux en rire

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

Après la réflexologie plantaire, l’oligothérapie, la phytothérapie, l’aromathérapie, la gemmothérapie, l’hydroponie (la liste est loin d’être exhaustive !), voici la rigologie qui, d’après ses concepteurs,  n’a rien de commun avec la moquerie. Ce serait une thérapie de libération de soi, une gymnastique mentale, musculaire et respiratoire. Et, ajoutent-ils sans rire, un excellent antirides.

Sauve qui peut de Marc Lerchs (Éditions La Boîte à Pandore)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

Écrit de manière très agréable, « Sauve qui peut » de Marc Lerchs, publié aux Éditions « La Boîte à Pandore », est un ouvrage qui, à la fois, inquiète et fait sourire. Les drames qui y sont décrits en font un livre décapant et particulièrement instructif, merveilleux et terrifiant.

Merveilleux par le respect que les citoyens doivent à ces urgentistes-secouristes qui n’hésitent pas à risquer leur vie pour sauver celle des autres, et terrifiant face à la description de situations scandaleuses, voire choquantes : « Personne ne semblait avoir vu le moment précis où le mort était tombé hors de notre ambulance », illustre l’auteur parmi des dizaines d’exemples du même acabit.

Des chiffres laissent aussi pantois : « En résumé, 10% de volontaires avaient rejoint le service de secours par véritable altruisme et 90% s’y trouvaient pour des raisons diverses, parfois douteuses, parmi lesquelles la principale était de boire des bières entre copains, vivre une illusion d’adrénaline et d’action virile. »

Mais, ce livre « vérité » va aussi au-delà d’exemples à secouer les personnes les plus indifférentes, car il se veut, de manière implicite, un véritable plaidoyer pour une meilleure formation de ce personnel des urgences et son indispensable reconnaissance par la Société, plus particulièrement par ses décideurs politiques.

« Sirène hurlante, l’urgentiste fonce, il voit, il sauve. Il travaille les frontières de la vie, de la mort… » explique l’auteur, journaliste et secouriste lui-même depuis son adolescence.

Il sait donc de quoi il parle.