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Des chiffres et des Lettres sur « Fréquence Terre »

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PGF avril 2015 - Copie (3) copie« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Outre son site web (articles, podcasts, reportages…) « Fréquence Terre » est en partenariat avec « Radio France Internationale » (infos), « France Info », « Rue 89 », « Libération », « Le Monde », « France Bleu »…, et certaines de ses chroniques sont diffusées sur un réseau de plus de 50 radios FM francophones (Paris, Lyon, Bretagne, Corse, Antilles, Périgord, Reims, Pyrénées, Alsace, Côte d’Azur…) pour une audience de 500 000 personnes (chiffres de septembre 2013).

Ce sont plus de 250 000 visiteurs (chiffres de septembre 2015) qui parcourent chaque mois les pages du site « Fréquence Terre », ainsi que 22 500 auditeurs qui écoutent ses programmes thématiques.

Nouveau logo FTL’équipe de « Fréquence Terre » est formée de journalistes professionnels, de chroniqueurs et de collaborateurs spécialisés.

Et, comme vous l’avez remarqué, « Littérature sans Frontières » est une rubrique qui, à première vue, se démarque quelque peu des autres puisqu’elle n’aborde pas obligatoirement l’écologie en tant que telle. Néanmoins, elle est souvent le reflet d’ouvrages dits de terroir et sociétaux et, à ce titre, l’écologie y tient quand même une place de choix grâce aux relations humaines, indissociables de l’Environnement.

11224643_10207514526403521_8524262668872816044_nC’est le 21 novembre 2010, il y a donc cinq ans, que la rubrique « Littérature sans Frontières » prenait son envol de manière hebdomadaire. Et, depuis cette date, au-delà des auditeurs,  le compteur de « Fréquence Terre » enregistre le nombre de visites sur son site pour chaque chronique. Les additions sont faites et « Littérature sans Frontières » a comptabilisé en un lustre quelque 220 000 visites ! Une analyse pointue de ces visites indique vos préférences. C’est, donc, une sorte de palmarès.

Première constatation : il y a un très net intérêt pour des « pointures » des romans dits de terroir tels Jean Anglade (« Calmann-Lévy »), Christian Signol (« Albin Michel »), Jean Diwo (« Flammarion »), disponibles en poche (Pocket, Livre de Poche…)… avec une moyenne de 1 500 visites par ouvrage, puis la collection « Terres de France » des « Presses de la Cité » avec ses auteurs de talent tels Jean-Michel Thibaux, Paul Couturiau, Alain Dubos, Georges Coulonges, Jean-Paul Malaval, Françoise Bourdon, Gilles Bordes, Jacques Béal, Colette Vlérick, Gilles Laporte, Sylvie Anne, Annie Degroote, Frédérique Volot, également Jean Anglade…, chacun avec une moyenne de 1 400 visites par livre.

Deuxième constatation : la symbolique initiatique développée par l’éditeur « Maison de Vie » se taille aussi de jolis scores avec un millier de lectures chaque fois, ainsi que des ouvrages à caractère spirituel ou philosophique signés par Matthieu Ricard (« Éditions de La Martinière »), Lanza del Vasto (« Denoël »), Nelson Mandela (« Points »)…, voire quelques romans  ou essais sortant vraiment de l’ordinaire aux « Éditions Héloïse d’Ormesson », chez « Albin Michel », « Jourdan »…, par exemple.

12074968_10207514526003511_7355128008635827068_nTroisième constatation : les livres, disons, plus « politiques », tels ceux dévolus à « Mai 68 », font des chiffres moyens de 500 visites, tout comme les biographies et autobiographies (Françoise Hardy, Alice Dona, Victor Lanoux…) et, avec à peine 300 visites, celles de Mazarine Pingeot ou de Valérie Trierweiler…

Pour conclure, avec ses 44 000 visites annuelles, « Littérature sans Frontières » paraît répondre au large éventail de préférences littéraires des auditeurs et lecteurs de « Fréquence Terre » et, en définitive, c’est l’essentiel ! « Lire, c’est voyager ; voyager, c’est lire », écrivit Victor Hugo.

 

Quand la nuit porte conseil (35) : L’avenir de la planète et les promesses politiques : info ou intox ?

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11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.

Dans l’hebdomadaire « Dimanche » (octobre 2015, N°36), une page entière a été consacrée aux changements climatiques et son titre ne souffrait aucune discussion possible : « L’avenir de la planète est entre nos mains ».

À vrai dire, il s’agissait d’une longue interview du climatologue de réputation mondiale Jean-Pascal van Ypersele.DSCF0853bis J’y ai relevé trois propos importants :

  1. Les États-Unis représentent à eux seuls à peu près un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre, la Chine ayant un autre quart et le reste du monde la moitié. Les États-Unis et la Chine ont promis de faire un effort.
  2. Les conséquences les plus visibles des dérèglements climatiques sont la fonte des glaciers, les inondations, les canicules, l’élévation du niveau des mers, des effets sur l’agriculture, sur la santé… Quasiment tous les politiques annoncent qu’ils sont sensibles à ces conséquences et promettent de réagir pour les combattre ou, du moins, les diminuer.
  3. On peut déjà réagir en tant que citoyens face à ces dérèglements : réduire sa consommation d’énergie, favoriser les transports publics, la marche, le vélo au détriment de la voiture, et, geste citoyen s’il en est : justement, interpeller les pouvoirs, donc les élus qui nous font des promesses, avec des suggestions ou des questions liées aux dits changements climatiques. Ça coûte pas cher, le prix d’un timbre ou d’un courriel, et ça peut rapporter gros pour le mieux-être de notre planète. Une dernière chose, voulez-vous ? Presse02J’ai entendu sur « Europe 1 » le commentaire suivant : « Respirer à Pékin correspond à fumer un paquet de quarante cigarettes par jour, même pour les enfants. Et, 4 000 Chinois meurent quotidiennement à cause de la pollution de l’air. » Qu’en pensent les écolo-sceptiques ?

Musique de Michaël Mathy

https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts

Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »…  de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan.

http://www.editionsjourdan.com/index.php

Émission spéciale « Attentats parisiens » : Du fanatisme sportif au fanatisme politico-religieux

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Stade du Heysel (Photo L’Avenir).

En ce vendredi 13 novembre 2015, au stade du Heysel à Bruxelles se déroulait un match de football amical entre la Belgique et l’Italie. Au-delà de toutes considérations religieuses, philosophiques, génératives et sportives, bien entendu, le match fut arrêté et tous les joueurs, arbitres, dirigeants, staffs, supporters belges et italiens… applaudirent à la 39e minute pour rendre hommage aux 39 morts et 454 blessés victimes du hooliganisme d’il y a trente ans. À l’époque, j’y étais déjà reporter et le souvenir de ce fléau du hooliganisme restera à tout jamais gravé dans ma mémoire. Alors que dans une véritable symbiose se déroulait cette « commémoration » à Bruxelles, au même instant, près du stade de France, puis dans les rues de la capitale française, des terroristes-kamikazes, autre genre de fléau du fanatisme, faisaient crépiter leurs kalachnikovs et sauter leurs bombes touchant des centaines de victimes innocentes.

Dans la salle de presse du stade du Heysel, Marc Wilmots, le sélectionneur belge, déclara aussitôt la rencontre terminée : «Je n’ai pas du tout envie de parler d’un match de football. Ce n’est rien à côté de ce qui se passe à Paris. J’ai une grosse pensée pour tous les Français, ça devient vraiment pénible…»

Ainsi, autant à Bruxelles en 1985, qu’à Paris en 2015, mais, aussi, en de nombreux autres endroits sur la planète, la vie libre est frappée de plein fouet, la tolérance et l’humanité bafouées.

ParisSi Paris restera toujours la « Ville lumière », la tolérance restera éternellement le phare de l’humanité, malgré de très sombres périodes d’obscurantisme.

Petit à petit, le fléau du hooliganisme commença à être pris en considération par les autorités et les citoyens. Il fut, quand même, quelque peu éradiqué au fil du temps.

Tout en sachant que comparaison n’est pas raison, il reste à espérer un tel destin pour le fléau du fanatisme, dit « politico-religieux », selon des sources avisées, qui frappe à présent maintes régions du monde.

 

Environnement et Outre Mer. Bénédicte Monville de Cecco veut l’autonomie économique par un retour à la nature

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Bénédicte Monville de Cecco
Bénédicte Monville de Cecco, porte parole d'EELV pour les régionales

L’Outre Mer est le sujet d’intérêt particulier de cette anthropologue native des Antilles. Populations que nous connaissons par ses problèmes d’intégration en métropole, les îliens ont des passés mouvementés, teintés de colonialisme. De façon plus contemporaine, la problématique des DOM-TOM, c’est le problème des sargasses, identique à celui des algues vertes en Bretagne. C’est aussi celui d’îles vulnérables face au changement climatique. Celui des terres rares que l’on veut exploiter pour gonfler son économie… Bref ! Des sujets hautement environnementaux.. Pour ne pas dire sociétaux.

C’est ce que nous voyons avec Bénédicte Monville de Cecco, qui analyse la situation de son œil d’anthropologue et de son vécu emprunt de colonialisme une fois de plus. Pour elle, les effets du colonialisme sont toujours là, bien visibles. « Une poignée » de familles détient encore 80 % des terres du pays.  « Il est intolérable de voir qu’une partie de la population meurt de faim dans des pays aussi riches qui peuvent vivre de leur agriculture »

La solution, explique-t-elle, ce n’est pas un retour aux sources… Car les sources, les origines, n’existent plus… au sens « racines » du terme… Mais nous devons aider ces populations à retrouver une autonomie économique. « Ce modèle (industrialisation, colonialisme) qui a plus de 400 ans est en train de mourir ». Il faut maintenant les aider à redévelopper leur agriculture.

« N’oublions pas que ces populations se développaient très bien avant notre intervention !

« Ces sociétés avait comme horizon de ne pas trop travailler et de vivre le mieux possible… ce qui est souhaitable pour l’humanité par ailleurs ». »Elles vivaient de ce que la nature leur donnait sans jamais abimer leur environnement »… »Ce que ces sociétés ont a nous apprendre, justement, c’est ça !  »

[youtube width= »700″ height= »344″]https://youtu.be/zof_Ym439cU[/youtube]

PODCAST

COP 21 : les mobilisations s’intensifient

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D’ici le 30 novembre, date de l’ouverture de la COP 21, de nombreuses manifestations locales ou nationales vont avoir lieu sur tout le territoire. Autant d’occasions d’informer le plus grand nombre de citoyens sur le changement climatique, et sur les solutions pour lutter contre le réchauffement de la planète.

 

© Coalition Climat 21
© Coalition Climat 21

La Coalition Climat 21 regroupe plus de 130 organisations de la société civile, des syndicats, des associations de solidarité internationale, des ONG et des mouvements sociaux. Elle fédère et initie la plus grosse partie des mobilisations pour le climat.

Ainsi, les 28 et 29 novembre, à la veille de l’ouverture la conférence, des centaines de milliers de personnes descendront dans les rues de Paris et des grandes villes du monde pour affirmer haut et fort la volonté des citoyens de changer le cours de l’histoire de notre développement. Cette grande Marche Mondiale pour le Climat portera les revendications des citoyens, de l’alimentation aux emplois, ou de l’énergie à l’éradication de la pauvreté.

Le week-end du 5 et 6 décembre le Sommet citoyen pour le Climat se tiendra à Montreuil, avec de nombreux débats et présentations d’alternatives concrètes face aux dérèglements climatiques.

 

 

Un Climat Forum permettra de participer à des centaines d’ateliers ou de conférences. Cet espace de préparation des actions qui auront lieu pendant la deuxième semaine des négociations, sera un lieu d’échanges, de débats, et d’analyses autour des solutions venues du monde entier.

Le Village Mondial des Alternatives, initié par Alternatiba, sera, lui, un espace collaboratif. Les quartiers thématiques, organisés autour de l’éco-habitat, l’énergie, l’alimentation, l’agriculture, les transports, ou la finance, démontrera concrètement qu’un autre monde est possible.

 Du 7 au 11 décembre, c’est le Centquatre, à Paris, qui se transformera en Zone d’Action Climat. Lieu d’information et de débats, lieu d’actions symboliques, la ZAC accueillera aussi des manifestations de rue, des happenings artistiques, et des temps pédagogiques avec notamment des parcours à destination des scolaires.

Mobilisation 12 décembre © Coalition Climat

Et puis le 12 décembre, au moment où l’ONU annoncera les résultats de ses négociations marathon, les citoyennes et les citoyens passeront à l’acte dans les rues de Paris et du Bourget afin de porter leurs exigences pour une planète juste et vivable.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=tRk7hLj8MAs[/youtube]

Forums, conférences, débats, démonstrations, projections, marchés citoyens, seront aussi légion un peu partout en France.

Exemple à Milly la Forêt, en Essonne, où la deuxième Fête de la Terre se tiendra les 21 et 22 novembre.

Sous la thématique de l’eau, le week-end fera le lien entre la ressource et le climat en soulignant la nécessité d’agir, vite.

Un atelier sur l’eau, les rivières et les zones humides et un rallye pédestre mettront en lumière l’importance de l’eau dans la région. Des conférences, des débats avec le CCFD, des expositions de la Coordination Eau Ile de France, sont également au programme. Et le film « La ligne de partage des eaux » de Dominique Marchais mettra l’accent sur l’interdépendance des territoires, liés grâce à l’eau.

© Unis vers un Milly Vert

Autre exemple de mobilisation, non loin de là, à Saint-Fargeau-Ponthierry, en Seine-et-Marne.

Le samedi 28 novembre, de 15h à 18h, aura lieu un Forum intitulé « Climat : Tous acteurs ! ». Pour mieux comprendre les enjeux de la COP 21 et pour découvrir les solutions concrètes existantes pour lutter contre le changement climatique, l’association « Rassembler Pour l’Avenir » proposera des stands d’information autour des énergies, de la consommation, de l’eau, ou des déchets. Une conférence débat permettra de mieux comprendre ce que chacun de nous peut faire, concrètement, pour préserver la planète et notre futur.

© Rassembler Pour l’Avenir

Des jeux coopératifs seront également proposés comme par exemple « l’Equilibro ». Créé par la Fondation France Libertés, le jeu ambitionne de sensibiliser les enfants aux défis du changement climatique à travers la question de l’eau. L’idée est aussi de les amener à imaginer comment ils peuvent agir pour être acteurs de la protection du climat, dès aujourd’hui.

 

Pour aller plus loin :

 

Le ciseau et le maillet de Joseph Noyer (MdV)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

J’avoue que, lors de mes études techniques, l’usage du ciseau à bois m’était d’une difficulté quasiment pathologique et, je m’en doute, le ciseau pour tailler la pierre n’aurait certainement pas été plus aisé et n’aurait pas échappé à mon manque évident de dextérité et d’apprentissage convenable.

Et, pourtant, quelques décennies plus tard, j’ai apprécié cet outil, surtout, pour son symbolisme profond.

Effectivement, chez les Compagnons du travail, en Franc-Maçonnerie et dans diverses sociétés initiatiques, cet outil majeur dans l’art de bâtir représente des « arguments de la parole« , selon l’auteur Alain Desgris (Dervy).

Dans son ouvrage « Le ciseau et le maillet » paru chez MdV, Joseph Noyer évoque des « outils de la construction du temple, des emblèmes étudiés sous l’angle de leurs origines mythiques, et de leurs fonctions pratique et de leur symbolique. »

Si la conjugaison du ciseau et du maillet coule de source, les explications « symboliques » apparaissent également d’une grande importance : il s’agit de résolutions de l’esprit car, sans une certaine volonté, sans la moindre détermination, le ciseau ne peut absolument rien entreprendre. Ciseau et maillet sont, donc, étroitement liés et des symboles puissants du « guide« .

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Quand la nuit porte conseil (34) : Des cartons en tomates !

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11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.

En économie écologique et circulaire, il existe un constat rassurant : « Rien ne se perd ! » Ainsi, on savait que l’on pouvait fabriquer du plastique avec du maïs et du blé, à présent, on apprend qu’aux Pays-Bas la tomate est aussi valorisée sur le même concept.

Une entreprise hollandaise, « Solidus Solutions », a fait des recherches et en collaboration avec de nombreux maraîchers locaux, surtout dans le Westland, ils sont arrivés à des résultats particulièrement écologiques. Jugez-en.

DSC00841bisSe rendant compte que, chaque année à l’automne, les maraîchers se retrouvaient avec des tonnes et des tonnes de plants de tomates qu’il fallait détruire en les brûlant ou en les transformant en compost, les chercheurs eurent l’idée géniale de récupérer ces plants, les grandes tiges, les feuilles et de transformer le tout en carton.

Ainsi, ces fibres sont incorporées dans la fabrication d’emballages avec de vieux journaux, emballages et cartons, et le tour est joué : les cartons en tomates serviront dorénavant à emballer et transporter les tomates, la boucle étant donc bouclée. Et, cerise sur le gâteau, si j’ose dire, les chercheurs envisagent le même processus avec des concombres et des poivrons !

 

Musique de Michaël Mathy

https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts

Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »…  de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan.

http://www.editionsjourdan.com/index.php

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Trou de la sécu : il faut une loi pour encadrer les lobbies, un statut des experts et une justice indépendante

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Marie-Odile Bertella-Geffroy
Marie-Odile Bertella-Geffroy

C’est ce que m’a révélé le juge Bertella-Geffroy, longtemps coordonnatrice au pôle santé instruction de Paris.

Les scandales sanitaires, elle connaît car elle a instruit la récente affaire du sang contaminé…. de l’amiante de Jussieu, de l’hormone de croissance et celle de la vache folle… Ou encore sur le vaccin de l’hépatite B susceptible de donner la sclérose en plaque.. du nuage de Tchernobyl.

Elle co-signe un livre écrit avec Serge Rader, un ancien pharmacien et Michèle Rivasi euro députée EELV tout juste sorti des presses…

Le racket des laboratoires pharmaceutiques : Et comment en sortir

Elle explique à Fréquence Terre que ces milliards engloutis par la sécu… Ces milliards qui creusent ce trou de plus en plus abyssal viennent principalement du lobbying des laboratoires pharmaceutiques qui influencent les hommes politiques qui n’y connaissent souvent rien et signent des chèques en blanc. .. Et autorisent ainsi la vente de médicaments à des prix dictés par les labos…

« En France -dit-elle – nous sommes le seul pays en Europe à ne pas avoir de loi qui encadre le statut du lobby… Même chose pour le statut des experts« .. Elle dénonce la condescendance, voire la  complicité du politique… (voir l’épisode du vaccin contre le H5N1)…

« On retrouve dans les projets de loi, les fautes d’orthographes des textes rédigés par les labos ! »

Marie-Odile Bertella-Geffroy  dénonce aussi après toutes ces années d’activité au pôle instruction santé, le peu d’indépendance de la justice… « on pourrait en parler longtemps » m’a-t-elle avoué…

Pour terminer, je lui ai aussi demandé – face aux problèmes actuels de pollution – si nous aurions des chances d’avoir un jour un procès pour pollution atmosphérique.. « le procès du diesel » … Sa réponse est frappante… « Une plainte a déjà eu lieu ». Elle a été rejetée au motif que le dossier était trop complexe « alors que nous venons de donner des moyens à la justice pôle santé » …. et d’ajouter de toute façon, on nage en pleine contradiction « la France préfère payer de lourdes pénalités à l’Europe » sans se mettre en conformité (sur ses émissions de gaz à effet de serre) … « Le pire – ajoute-t-elle  – c’est que l’on cache aux Français que ces pénalités sont payées par leurs impôts ! »

Intégralité de l’interview à écouter en podcast ci-dessous.

 

[youtube width= »740″ height= »344″]https://youtu.be/CTi_9GkG_ZM[/youtube]

La Catin (3) d’Iny Lorentz (Pocket)

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PGF avril 2015 - Copie (3) copie« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Au-delà de l’aspect romanesque de cet ouvrage, le dernier d’une trilogie épique, « Le Testament de la Catin » d’Iny Lorentz (Pocket) relate des faits parfaitement possibles dans la première moitié du XVe siècle. Marie (l’ancienne catin) accoucha d’un garçon après avoir été enlevée par Hulda qui, par vengeance, l’échangea avec sa fille, pour une question d’héritage et de succession. Elle envoya au loin Marie, que l’on dit morte. L’empereur obligeant même son mari à se remarier.

Catin3Non seulement elle échappa à la mort et à l’esclavage, mais elle revint de Russie et de Constantinople dans sa Germanie.

« Je suis de retour, Hulda, et tu vas me le payer ! ».

Cette volonté se concrétisa, et elle retrouva ses enfants et son mari, alors que la deuxième femme de ce dernier s’effaçait en toute humilité. Certes, il fallut un bon bout de temps à Marie pour retrouver son amour à l’encontre de Michel, mais n’avait-elle pas déclaré : « Une heure contre la poitrine d’une personne aimée peut compenser bien des souffrances. »Part-Editions

 

 

 

 

 

Quand la nuit porte conseil (33) : « N’allez pas à Paris 2015 -COP21 ! »

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11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff.

Le monde entier a les yeux tournés vers Paris 2015 – COP21 et chaque pays fourbit ses arguments pour ce grand rendez-vous tellement important pour l’avenir de notre planète.

En Belgique, la préparation tourne au gag, ou au surréalisme typiquement local, avec une réalité politicienne lamentable. Pas moins de six ministres belges sont annoncés à Paris dont, tenez-vous bien, quatre ministres de l’Environnement, oui, quatre ! Un fédéral, un bruxellois, un wallon et un flamand ! On s’est dit que pareille délégation allait montrer et démontrer qu’un petit pays de 11 millions d’habitants, pouvait s’avérer un exemple en matière de concertation environnementale.

Eh bien, détrompez-vous ! Après avoir fait croire à une belle coordination sur les objectifs climatiques belges grâce à un compromis, celui-ci fut rapidement contesté en Flandre et par le gouvernement fédéral à peine l’encre séchée.

Greenpeace a directement fait parvenir un communiqué : « Ministres belges, restez loin de Paris ! Un tel amateurisme n’a pas sa place dans un sommet international sur le climat ! Quel profond mépris pour les millions de personnes qui souffrent déjà des effets du changement climatique. »

Puisse la réunion parisienne déboucher sur un accord autre que le leurre à la belge !

 

Musique de Michaël Mathy

https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts

 

Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »…  de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan.

http://www.editionsjourdan.com/index.php

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