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De l’aggloméré bio grâce aux moules !

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Dès que vous tentez une innovation pour régler un problème , la plupart du temps la nature s’en est chargé pour nous et particulièrement dans le monde animal.
La reproduction des techniques et méthodes employées s’appelle le bio-mimétisme.
Et le monde marin  nous souffle nombre d’idées et de moyens pour arriver à nos fins .
Un exemple : les moules  et le collage.
Tout le monde connait l’expression «  accroché comme une moule à son rocher «.
Découvrez la portée de cette expression dans cette chronique.

Les coccolithophores : des témoins de l’acidification des océans

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Coccolithophores, rigolo comme nom !

Coccolithophores,  rigolo comme nom ! Découvrez leur rapport avec le craie ! mais aussi comment ils sont en danger à cause de nos émissions de CO2 !
Des explications scientifiques pour tout savoir sur ces microalgues d’une forme digne de STAR TREK !

Les permissions de mai de Jean Anglade (Pocket)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Je ne me lasse pas de lire du Jean Anglade et, avec « Les permissions de mai », j’en suis bien à plus de vingt titres de celui qui est surnommé le « Pagnol auvergnat ». Ici, le décor est planté à Thiers, la capitale de tout ce qui coupe (couteaux, ciseaux…) mais aussi des fourchettes, cuillers, louches, pelles à tartes, avec comme principaux acteurs les Pitelet, couteliers, et, surtout, leur fille, Gilberte, institutrice, des ouvriers, autorités locales, l’envahisseur allemand et leurs copains de Vichy, ensuite, des techniciens de l’après-guerre, des « mutants » de Mai 68…

Tout en décrivant avec talent la société, Jean Anglade marie également l’humour, parfois décapant. Ainsi, au sujet d’un homme politique, il dit : « Divers présidents du conseil avaient exploité ses diverses incompétences pour faire de lui un prudent sous-secrétaire d’État et même un ministre… » Et, aussi, de s’en prendre au sinistre Pierre Laval adepte d’une Europe où flotterait le drapeau à croix gammée, une Europe sans juifs, sans francs-maçons, sans socialistes, sans communistes, avec 25 millions de Français en sabots grattant la terre, les autres morts ou annexés par des États circonvoisins.  Et, Jean Anglade, de lancer ce cri du cœur : « L’Europe, on veut bien, mais pas dans ces conditions. »

La littérature de terroir sait, aussi, se montrer militante pour de bonnes causes !

Au restaurant, soyez cohérent !

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soyons cohérents dans notre consommation!

C’est une expérience personnelle que je vais vous conter aujourd’hui.
Me consacrant à ma passion favorite, la plongée sous-marine, c’est lors d’un périple dans une ile lointaine, dans un pays magnifique, aux fonds marins magnifiques que je me suis trouvé confronté plus que jamais à une incohérence monumentale.
A découvrir dans cette chronique.

Le pharaon noir de Christian Jacq (Pocket)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

Christian Jacq est parfois fort décrié dans certains milieux, mais il n’en reste pas moins un auteur apprécié par des millions de lecteurs comme en témoignent plusieurs de ses ouvrages classés parmi les meilleures ventes depuis des décennies.

Avec « Le pharaon noir » paru chez Pocket, cela doit bien être le dixième ou douzième ouvrage que j’ai lu de cet auteur, dont le prodigieux « Le moine et le vénérable ».

Certes, je n’ai pas les connaissances suffisantes en égyptologie pour juger de la crédibilité historique de ce roman, en revanche, je peux dire que de la première à la dernière page, j’ai été littéralement captivé par la trame des faits décrits. Ceux mettant principalement en scène, cinq siècles après Ramsès, le « pharaon noir », un Nubien particulièrement attentif à son peuple et aux cultes, que rêve de détrôner un prince libyen ne reculant devant aucune turpitude pour arriver à ses fins.

Ce qui m’a frappé, c’est une certaine coïncidence entre cette situation et celle vécue, sous différents régimes, en ce début de XXIe siècle.

Ainsi, en 730 avant Jésus-Christ, l’auteur fait dire à différents acteurs ces phrases étonnement d’actualité : « Les temps heureux ont disparu à jamais, vivre devient un fardeau. Comment croire aux promesses des hommes de pouvoir ? Ils n’ont d’autre but que leur enrichissement personnel, et leurs belles paroles ne séduisent qu’eux-mêmes. (…) Jamais il ne faut accorder sa confiance aux hommes avides de pouvoir » et, encore : « Des milliers de gens ne trouvent plus de travail, le prix des denrées augmente sans cesse, les dieux ne sont plus vénérés, l’injustice et la corruption règnent en souveraines incontestées… »

Mais, heureusement, il y a cette petite lumière qui jaillit des ténèbres : « Le désert et la terre cultivée sont étrangers l’un à l’autre, ils ne se marient pas et, pourtant, l’un fait comprendre la nécessité de l’autre. »

Pêche artisanale durable : à encourager d’urgence

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La petite pêche comme elle est souvent qualifiée, alors qu’elle a bien plus de qualités qu’une grande, a toujours souhaité mener une activité de long terme. Normal, car le respect de la ressource c’est s’assurer sur le même lieu les revenus de demain. Au sein des petites communautés côtières isolées, c’est souvent la seule infrastructure économique qui permet leur survie.
De nombreuses flottes industrielles reçoivent des subventions. L’aquaculture est aussi financée par l’argent public. Pourquoi pas la pêche artisanale qui est le parent pauvre ? Ces pêcheries, plus durables, profitent à l’ensemble de la population et créent plus d’emplois. Il est essentiel que dans le débat européen sur la réforme de la Politiquer commune des pêches soit reconnue la nécessité de prendre en compte les pêcheries les plus durables, et par là même les pêches traditionnelle et artisanales plus sélectives et plus viables que tout autre type de pêche, reconnaissant et récompensant ainsi ces flottes à leur juste valeur.

Le Flibustier de Joseph Conrad (Levoir)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Dans la collection « Les Oubliés du Nobel », il y a Joseph Conrad et « Le Flibustier » aux côtés de Kafka, Marcel Proust, Émile Zola, Léon Tolstoï… et c’est amplement mérité, selon moi !Joseph Conrad fut navigateur et ses voyages l’emmenèrent en Australie, en Palestine, à Calcutta, Bangkok, Singapour, Madras, au Congo…, avant d’être un écrivain de grand talent et d’explorer des âmes tourmentées, telles celles des quatre ou cinq principaux personnages de ce roman écrit en 1923.

Il y est question de royauté, de république, de sans-culottes, de Nelson, de Bonaparte, du vieux flibustier à la retraite dans son village natal, du moins, le croyait-il, jusqu’au jour où un lieutenant de la marine vint le trouver et lui parler d’une mission dangereuse en mer : « Un coup à porter pour gagner une grande victoire navale » au détriment des Anglais mouillant face à Toulon. Mais, une question tarauda aussitôt le flibustier : « Et si les Anglais étaient en réalité complètement stupides, ou très malins » ?

Pour la petite histoire, il faut savoir que Joseph Conrad est né en Ukraine de parents polonais, qu’il s’engagea dans la marine française avant de se faire naturaliser… anglais !

Comment faire des tisanes de tilleul qui ont du goût ?

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Le Tilleul, quelle variété privilégier ? Quand le cueillir ? Comment le faire sécher et le stocker ? Autant de conseils que vous donne Marie GIRARD pour faire de très bonnes infusions de tilleul.

 

Tilleul
Silver Lime [Linden], Tilia tomentosa, Morton Arboretum acc. 1040-65*2 © Own work:

LES LIGNEURS DE BRETAGNE :Un exemple de pêche à développer

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C’est dans le pays des Abers , en Bretagne, au port de Perros à Plouguerneau, que je rencontre La société des « Ligneurs de l’île Vierge ». Elle est née de la passion commune de 3 amis pour la mer et la pêche. Soucieux de s’inscrire dans une démarche de qualité et de développement durable, ils ont choisi de ne pêcher qu’à la ligne et aux casiers. Ils ont également fait le choix de rechercher une valorisation optimale plutôt qu’une quantité maximale. C’est Manu, de retour au port, qui nous parle des problèmes rencontrés lors de la pratique de cette pêche durable, sélective et artisanale.
Une pratique qu’il faudrait pourtant favoriser amplement pour préserver les ressources en poisson.

Boris Vian par Philippe Boggio (Livre de Poche)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Boris Vian reste une légende, selon maints commentateurs contemporains. Il n’était donc pas vain de lire ou de relire « Boris Vian » écrit par Philippe Boggio pour Flammarion en 1993 et réédité en Livre de Poche. Pour l’occasion, je me suis attaché à des aspects quelque peu méconnus de ce personnage, à la fois musicien, poète, ingénieur, auteur du « Déserteur », de « J’irai cracher sur vos tombes », etc.

. Son enfance : des parents adorables, une enfance heureuse, de rêve, où lui et ses proches ne faisaient pas la différence entre le dimanche et les autres jours. Il côtoya Jean Rostand, Yehudi Menuhin, des zazous, des enragés du « vrai » jazz, celui des Noirs…

. Sa santé : Boris Vian souffrait d’une insuffisance aortique, de typhoïde, de rhumatisme articulaire et il décéda à l’âge de 39 ans.

. Ses études : un premier bac latin-grec à 15 ans, un second en philosophie, mathématiques et allemand deux ans plus tard, puis diplômé d’une haute école scientifique.

. L’amour du jazz : il adhéra au Hot-Club de France dont Louis Armstrong était le président d’honneur.

. Quelques rencontres marquantes baliseront sa courte existence : celle de Michelle, sa première épouse, puis Ursula, sa seconde femme, celle du « Major », un jeune borgne complètement déjanté qui fascinait les garçons et horrifiait les filles. En guise de glaçon, il trempait son œil de verre dans son verre de pastis.

. Lors de l’Occupation allemande, Boris Vian fut, à la fois, un étudiant-marié-père de famille sans moyens financiers.

Enfin, un dernier regard sur cet emblème situé entre Juliette Gréco et Jean-Paul Sartre : « Il ne faut pas laisser la littérature sérieuse aux gens sérieux », déclara-t-il derrière son masque d’éternel jeune homme triste.