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Le développement durable au cœur des élections municipales

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© Réseau des Agences Régionales de l’Energie et de l’Environnement

Construire un projet municipal qui tienne compte du développement durable, c’est l’une des préoccupations majeures des candidats aux prochaines élections municipales de mars prochain.

Dans un contexte économique morose, faire coïncider les attentes environnementales, avec des impératifs économiques et sociaux contraignants, sera le défi le moins aisé à relever pour les futurs conseillers municipaux.

Pour résoudre ce casse tête, un guide vient de paraitre à destination des concepteurs des projets municipaux, afin de les épauler dans leur tache. Edité par le Réseau des Agences Régionales de l’Energie et de l’Environnement, ce document donne des pistes pour construire un projet donnant du sens à l’action territoriale.

Depuis 2008, la crise économique que traversent la plupart des pays dit développés a montré justement les limites de ce modèle de développement et sa non-durabilité. Crise sociale qui perdure, crise écologique qui progresse, les signaux d’alertes doivent susciter des initiatives concrètes pour inverser la tendance : initiatives nationales ou internationales, certes, mais aussi, et avant tout, des volontés locales pour agir concrètement. « Penser global, agir local », c’est la devise du développement durable et le levier principal à actionner.

C’est notamment au travers de la mise en œuvre des Agenda 21 que cette action locale se traduit. Entre 2007 et 2012, le nombre des Agenda 21 locaux en France est passé de 200 à plus de 900, dont la plupart sont portés par les communes. Durant cette période, on a pu voir les pratiques changer, les actions se multiplier. Ces expériences ne demandent qu’à être dupliquées et adaptées dans chaque territoire.

Les campagnes municipales sont donc l’occasion de mettre le développement durable au cœur des projets de villes. Pour construire ce projet, le Réseau des Agences Régionales de l’Energie et de l’Environnement livre des pistes à suivre.

Cadre de vie, urbanisme, action sociale, éducation, économie locale, énergie, santé, alimentation, déplacements, tous les domaines de la vie publique sont à envisager sous un volet environnemental.

© CNRS
© CNRS

Il faut par exemple encourager l’économie sociale et solidaire via notamment le développement de circuits courts de production et de consommation. Cela permet de favoriser une économie territoriale et durable : réseaux d’entraides, insertion sociale, filières professionnelles locales, système d’échanges locaux, Amap, monnaies locales sont les pistes à explorer.

De même l’action sociale doit permettre à chacun de satisfaire ses besoins essentiels (santé, logement, éducation, alimentation…) par la présence de services sociaux sur le territoire, ou de logements d’urgence économes en énergie.

Les projets peuvent faire valoir la clause du mieux-disant social et environnemental dans les programmes de travaux. Ils peuvent aussi s’engager à soutenir les entreprises sur la mise en place de programmes de formation des personnes en insertion.

On peut également citer en vrac la préservation de la ressource en eau, le développement des modes de déplacements doux, ou l’accompagnent de la rénovation des bâtiments vers moins de consommation d’énergie et d’eau.

Le guide propose de nombreuses autres pistes autour de l’accès à la culture, de la préservation du patrimoine naturel, de l’engagement des jeunes ou de l’éco-citoyenneté.

Les possibilités d’agir de manière responsable sur son territoire sont nombreuses. Elles couvrent l’ensemble des compétences des collectivités locales et s’appuient sur l’expérience de nombreuses d’entre elles.

Proposé sous une forme interactive, le guide permet d’explorer plus en détails certains aspects des solutions expérimentées. Un réseau de retours d’expériences régionales est également à disposition sur les sites régionaux mutualisant les initiatives.

Que vous participiez à un projet municipal, ou que vous soyez simplement un citoyen désirant inciter ses élus à mieux prendre en compte le développement durable, le Guide « Développement durable : une opportunité à saisir » doit vous permettre de faire de cette question la priorité des politiques publiques.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=rt258V4MuI8[/youtube]

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Sur les pas et dans les pages de Victor Hugo (5)

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 « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Dans ses pérégrinations touristiques ou d’exilé politique, Victor Hugo a tenu à témoigner de ses passages et séjours dans maintes régions de France et à l’étranger. Pour ma cinquième chronique de la série « Sur les pas et dans les pages de Victor Hugo », j’ai effectué une très longue halte à Fécamp, plus particulièrement à l’abbatiale de la Sainte-Trinité, un magnifique édifice tout de lumière dont la nef de 127 mètres est aussi longue que celle de la cathédrale Notre-Dame de Paris, tant chantée par Victor Hugo.

Au sujet de Fécamp, Victor Hugo admira, comme moi, les clôtures sculptées des chapelles construites au début du XVIe siècle et il écrivit à leur sujet, en 1836, « qu’elles constituaient de véritables bijoux… » Je soupçonne fort l’écrivain de s’être aussi arrêté auprès d’une étrange empreinte, celle d’un ange !

Je vous livre l’explication donnée à ce bloc de pierre où l’on distingue parfaitement un creux, que caressent de nombreuses personnes par superstition ou tradition. Y ai-je passé mes doigts après ceux de Victor Hugo ? Voici cette légende : « Le duc Guillaume Longue-Épée est là, ainsi que l’archevêque de Rouen, les chanoines, toute la Cour et la foule des fidèles. La scène est représentée sous la voûte.

Alors que rien n’est encore décidé, un vieillard, tout de blanc vêtu, fend la foule, se dirige vers l’autel et y pose un couteau dont la lame porte l’inscription « Au nom de la sainte et indivisible Trinité », puis il disparaît dans les airs en laissant dans la pierre l’empreinte de son pied. Le message est clair… la collégiale aura pour nom la Sainte-Trinité de Fécamp. Ce « Pas de l’Ange » est ainsi transmis de siècle en siècle. »

 

Et l’autre pied ? La tradition dit que la deuxième pierre fut insérée dans les fondations de l’église reconstruite au XIIe siècle…

En revanche, ce que ne put voir Victor Hugo, c’est l’imposant site nucléaire de Paluel entouré de barbelés comme un camp de concentration avec, à quelques kilomètres, cinq éoliennes géantes en bord de route. Une manière hypocrite pour les patrons électriciens de se donner bonne conscience ?

Pensez à la déduction fiscale avant le 31 décembre 2013

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Bénéficier d’une Déduction Fiscale, d’un abattement d’impôt en 2014

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Il maintient en permanence une pression sur les pouvoirs public.
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Mon chauffage carbure aux EnR !

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Quand on souhaite réduire sa consommation d’énergie à la maison, on se demande souvent par où commencer. Et bien le chauffage est l’une des priorités. Il représente selon l’ADEME, pas moins de 65 % de l’énergie que nous consommons dans nos maison. Et le prix des énergies fossiles ne fait qu’augmenter… 60 Millions de consommateurs estime que notre budget chauffage a augmenté de 32 % en seulement 10 ans. Consommer moins et diminuer nos factures, deux raisons pour dire adieu aux énergies fossiles pour se chauffer, sans parler de leur côté polluant ! Pour les remplacer, une solution : les énergies renouvelables.

100 % naturel et renouvelable, le bois énergie est aussi peu polluant, en plus d’être un créateur d’ambiance. Rien ne vaut une bonne soirée au coin du feu ! L’autre avantage du chauffage bois, est qu’il offre un grand choix d’appareils : cheminée avec insert ou foyer fermé, ou chaudière bois, qui joue le rôle d’un chauffages central. Il y a aussi bien entendu les poêles, du classique poêle à buches à la version performante, en passant par le poêle de masse ou le turbo, vous avez le choix ! Le combustible bois se décline quant à lui en deux produits : la bûche ou le granulé.

Autre possibilité pour se chauffer naturellement : la pompe à chaleur. L’idée ici est de capter les calories naturellement présentes dans l’environnement, de les redistribuer à un liquide caloporteur qui va ensuite circuler dans le réseau d’émetteurs de chaleur de la maison. La pompe à chaleur doit être reliée au réseau électrique pour fonctionner, mais rassurez-vous, sa consommation est minime. Vous pouvez optez soit pour la géothermie, c’est-à-dire que la chaleur est captée dans le sol ou dans la nappe phréatique, mais il vous faut alors un terrain pour y enterrer des sondes de captage. L’autre option est l’aérothermie, les calories provenant alors de l’air ambiant. Ce second choix constitue un chauffage d’appoint. Certaines pompes à chaleur peuvent être réversibles, c’est-à-dire faire chauffage et climatiseur.

Le soleil est bien évidement une source de chaleur. Il chauffe naturellement nos maisons quand ses rayons y pénètrent, mais pas seulement… Il peut aussi alimenter nos chauffages. Pour cela on va poser des panneaux solaires thermiques (à ne pas confondre avec le photovoltaïque). Comme pour une pompe à chaleur, ce système va permettre d’alimenter les émetteurs de chaleur de la maison, et même de chauffer l’eau !

Ces trois modes de chauffages sont écologiques, économiques et ils peuvent même ouvrir droit à des aides, comme le crédit d’impôt développement durable. Autrement dit, l’un de ces chauffages est la solution idéale pour votre maison écologique.

Pensées pour moi-même de Nelson Mandela (Points)

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© Huffington Post

 

« Pensées pour moi-même » publié chez « Points » est un ouvrage magnifique de Nelson Mandela, une sorte d’héritage politique et spirituel qu’il offrit au monde en 2011.

Pour rappel, si besoin est, ce Prix Nobel a été emprisonné vingt-sept ans pour sa lutte contre l’apartheid et, malgré cela, il clamait sans cesse ne pas en vouloir aux Blancs, mais au système de suprématie blanche. Plutôt que de longs discours, je vous propose quelques-unes de ses citations, sept ou huit thèmes, qui ont plus particulièrement attiré mon attention.

Mandela

. Convictions profondes :

« Personne ne peut réussir sans le succès des autres. » et « Nous devons avoir la conviction que nous partageons tous une humanité commune et que c’est notre diversité à travers le monde qui fait la force de notre avenir ensemble. »

. L’avenir :

« Nous pouvons construire une société fondée sur l’amitié et notre humanité commune : une société fondée sur la tolérance. C’est la seule route qui s’ouvre à nous. »

. Les enfants :

« On ne saurait mieux révéler l’âme d’une société que par la manière dont elle traite ses enfants. »

. L’humanité :

« Levons-nous tous ensemble afin de faire de notre monde une source durable pour l’avenir de l’humanité sur la planète. »

. Les êtres humains :

« Tous les hommes, même ceux qui semblent les moins sensibles, sont accessibles à la morale, et quand on touche leur cœur ils sont capables de changer. » et « Il y a des hommes et des femmes de valeur dans toutes les communautés, dans tous les partis politiques, et ils sont de toutes confessions. Quand ces hommes et ces femmes travaillent ensemble, ce sont les bâtisseurs qui triomphent à la place des destructeurs. Alors nous réaffirmons notre humanité commune. »

. La vérité :

« Aucun individu, aucun relais d’opinion, aucune doctrine politique ou religieuse ne peut revendiquer le monopole de la vérité. »

. La mort :

« J’aimerais qu’on dise : « Ci-gît un homme qui a fait son devoir sur cette terre. » C’est tout. »

Petits ruisseaux salis, grandes rivières pollués, océans abimés…

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Cette chronique ou généralement je sévis et  où je dénonce les manquements à la protection des océans et des mers  peut vous sembler totalement inutile .D’ailleurs  vivant  les pieds au sec, loin des côtes,  il serait aisé de se dédouaner des problèmes liés aux océans.

Et pourtant, chaque jour, nous contribuons directement ou indirectement à la santé des océans. Comment ? Par  nos rejets dans les rivières, lacs, cours d’eau, fleuves qui vont se jeter en mer.

93% des cours d’eau français sont contaminés par des pesticides.

Vous m’objecterez que les stations d’épuration ne sont pas faites pour  purifier l’air mais  les eaux usées. Certes mais trop peu de stations d’épurations actuelles sont en capacité de traiter  les micropolluants et les résidus médicamenteux. Et nous savons que   80 % de la pollution marine est d’origine terrestre.

Et l’Océan a un énorme  pouvoir de dispersion, tel que sa pollution sous-marine est invisible à nos yeux d’humains aveugles :  l’Océan n’a pas le pouvoir d’épuration.

Sur les pas et dans les pages de Victor Hugo (4)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Voici la quatrième chronique consacrée à Victor Hugo et à mes pérégrinations dans les pas et dans les pages de l’illustre écrivain qui sillonna, en touriste ou en exilé politique, maintes régions d’Europe. Pour la présente rubrique, voici Ault où Victor Hugo est omniprésent. L’écrivain et poète serait certainement déçu, voire irrité, de constater que cette petite ville a perdu de son relatif charme d’antan et que des quartiers entiers sont menacés par l’effondrement de falaises, situation dramatique fort probablement due au réchauffement climatique, selon divers spécialistes.

Néanmoins, ce type de phénomène semblait déjà connu de l’écrivain et de ses contemporains : « La mer ronge le Bourg d’Ault. Il y a cent cinquante ans, c’était un bien grand village qui avait sa partie basse abritée par une falaise au bord de la mer. Mais un jour la colonne de flots qui descend la Manche s’est appuyée si violemment sur cette falaise qu’elle l’a fait ployer. La falaise s’est rompue et le village a été englouti. Il n’était resté debout dans l’inondation qu’une ancienne halle et une vieille église dont on voyait encore le clocher battu des marées quelques années avant la Révolution, quand les vieilles femmes qui ont aujourd’hui quatre-vingts ans étaient des marmots roses. Maintenant on ne voit plus rien de ces ruines. L’océan a eu des vagues pour chaque pierre ; le flux et le reflux ont tout usé, et le clocher qui avait arrêté des nuages n’accroche même plus aujourd’hui la quille d’une barque. »

Et que vit Victor Hugo lors de son séjour à Ault ? « Depuis la catastrophe du bas village, tout le Bourg d’Ault s’est réfugié sur la falaise. De loin tous ces pauvres toits pressés les uns sur les autres font l’effet d’un groupe d’oiseaux mal abrité qui se pelotonne contre le vent. Le Bourg d’Ault se défend comme il peut, la mer est rude sur cette côte, l’hiver est orageux, la falaise s’en va souvent par morceaux. Une partie du village pend déjà aux fêlures du rocher. »

Ici, on évoque, bien sûr, Victor Hugo, mais, aussi ces serruriers qui, a défaut d’être pêcheurs ou marins, avaient choisi le travail du métal pour subvenir à leurs besoins. Ils le faisaient tellement bien, que leur commerce était connu dans toute la France : « Ils se vengent de Neptune en lui faisant un tapage infernal aux oreilles, écrivit Victor Hugo. Il s’envole perpétuellement du Bourg d’Ault une noire nuée de serrures qui va s’abattre à Paris sur vos portes, mesdames. »

L’écrivain souligna, aussi, quelques maisons curieuses, des sculptures étranges, des masques grotesques, des figures pleines de style, des rinceaux exquis, « on n’a dans la tête qu’une musique de limes, de scies et d’enclumes, on se retourne, et voilà que l’art vient s’épanouir sur la poutre d’une masure, et vous sourit. Il est vrai que l’océan est là. Partout où est la nature, sa fleur peut pousser, et la fleur de la nature, c’est l’art. » Hélas, cette activité de la serrurerie déclina à son tour… et, à l’heure actuelle, Ault compte beaucoup sur le tourisme pour retrouver le lustre d’antan. A fortiori, quand l’écrivain déclara, avant de quitter les lieux, « cet endroit est beau. Je ne pouvais m’en arracher »…

Un chauffage au poêle !

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Le poêle à bois a beaucoup évolué ces dernières années. Exit le bon vieux poêle de grand-mère, lourd et peu performant. Aujourd’hui, le poêle se fait une nouvelle jeunesse et nous offre un nouveau visage. Alors pourquoi hésiter ? Le poêle est désormais performant, esthétique et bien entendu écologique, puisqu’il utilise une énergie renouvelable, la biomasse bois.

Le saviez-vous, il n’y a pas qu’un seul type de poêle, mais trois. À commencer par le grand classique, le poêle à bûches. C’est le système le plus courant et le plus simple. Pour autant, même s’il fonctionne selon le principe des modèle d’antan, les appareils d’aujourd’hui sont beaucoup plus performants. Le fonctionnement est simple, il est comparable à celui d’un foyer fermé. C’est-à-dire que le feu est emprisonné derrière une vitre et alimenté par l’air ambiant de la pièce, qui est chauffé puis rejeté. Bien que classique, ces appareils offre un rendement intéressant pour un bon chauffage d’appoint, à savoir 40 à 60 %. Côté esthétique, vous avez de plus en plus de choix et la fonte n’est donc plus votre seule option.

Autre poêle autre possibilité : le système à post-combustion. C’est le petit plus qui peut faire de votre poêle le chauffage principal de la maison, si celle-ci respecte les conditions de la RT 2012. Contrairement à un poêle à bûches classiques, les fumées de combustion ne sont pas rejetées tout de suite par le conduit, elles passent d’abord par une chambre de post-combustion. De l’air y est injecté, afin que les fumées soient consumées et ainsi la combustion la plus complète possible. Le rendement atteint ainsi les 60 à 85 % et les rejets sont réduits. Vous consommez donc moins et polluez moins !

Vous avez une grande maison ? Le poêle de masse est fait pour vous. Contrairement aux autres modèles, celui-ci diffuse la chaleur par rayonnement. Il est constitué de matériaux réfractaires, comme la brique, la pierre ou la stéatite, qui capte, stocke puis rediffuse la chaleur du feu. Et afin que celle-ci soit répartie dans tout le poêle, les fumées sortent du foyer puis empruntent un parcours qui chemine dans tout le poêle. Des apports de comburant permettent de nouvelles montées en température, notamment dans une seconde chambre de combustion. La chaleur va ainsi rayonner doucement autour du poêle et du conduit, avec une autonomie de 12 à 24 heures pour un rendement atteignant les 85 %. Certains modèles peuvent aussi intégrer un banc ou encore un four. Par contre, la montée en température est plus lente que pour les autres poêles. Les autoconstructeurs seront quant à eux ravis d’apprendre que le poêle de masse peut être construit de A à Z à la maison.

Aujourd’hui, le poêle à bois c’est donc le choix, la performance, le respect de l’environnement et même l’esthétique, des caractéristiques idéales pour une maison écologique.

Informations sur le poele a bois

La vérité sur le clan Kennedy par Frédéric Lecomte-Dieu (Éd. Jourdan)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Qui ne se souvient pas de ce qu’il faisait le 11 septembre 2001 lors des attentats de New York ? Pour de plus anciens auditeurs et lecteurs, qui ne se souvient pas, aussi, du 22 novembre 1963, jour de l’assassinat du président Kennedy à Dallas ? Ces événements font partie de cette mémoire collective qui marque donc les esprits et, on peut comprendre que des décennies plus tard, ils fassent encore l’objet d’une attention soutenue sous différentes formes.

Ainsi, concernant Kennedy, on vient d’apprendre que Caroline, la fille du plus jeune président élu des États-Unis, mais aussi le plus jeune à décéder en cours de mandat, Caroline, donc, est la première femme à occuper le poste d’ambassadrice des USA au Japon, alors que tombaient dans ma boîte aux lettres deux courriers ayant également trait à cette famille illustre. Le premier pour me vendre, à près de 4 euros, la reproduction de la légendaire voiture « Lincoln Continental » conçue sur mesure pour John Fitzgerald Kennedy, livrée avec un « certificat d’authenticité », selon la pub, et le deuxième courrier, plus sérieux celui-là, émanait des Éditions Jourdan proposant « Kennedy, la vérité sur le clan » écrit par Frédéric Lecomte-Dieu.

Alors qu’on peut croire que tout a été dit et écrit sur l’attentat de Dallas, voici un ouvrage qui plonge le lecteur dans un monde fait de la guerre contre la mafia, celle des descendants d’Al Capone, sur la terrible prédiction d’une diseuse de bonne aventure concernant les événements du 22 novembre 1963, sur la salle d’opération n°1 aux urgences de l’hôpital municipal de Dallas, ce même jour à 12 heures 38, sur Jacqueline Bouvier Kennedy qui savait que la « Bête » avait dévoré son bonheur, sur la couardise de Johnson, le futur 36e président des États-Unis, qualifié « d’enfoiré » par de hautes personnalités…

Il en va ainsi sur près de 250 pages d’anecdotes, de souvenirs, de faits historiques, de témoignages… autrement appelées « Le roman des Kennedy ».