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La squille : un condensé de perfection !

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On n’arrête pas le progrès !

 

Surtout quand il est inspiré par la nature ! Je vous ai conté précédemment de nombreux cas de bio mimétisme, une démarche qui entend réconcilier progrès et respect de l’environnement. En effet, quand vous rencontrez un problème, observez la nature. Celle-ci a peut-être déjà eu les mêmes difficultés, et si c’est le cas, elle a sûrement trouvé une solution il y a quelques milliers ou millions d’années. Je vous ai démontré de nombreux cas issus des espèces sous-marines qui inspirent les chercheurs : de la moule au requin en passant par la seiche, la raie Manta ou les manchots.

Eh bien une nouvelle espèce, que j’ai rencontré récemment sous l’eau inspirent également des spécialistes des matériaux de l’Université de Californie Riverside.

Il s’agit d’une petite crevette, en fait une squille parée d’une robe vive de différentes couleurs du vert au bleu en passant par l’orange. Tout est très coloré ce qui fait que cette squille multicolore est un régal pour les yeux et  est la convoitise des photographes sous-marins.

Elle dispose de différentes particularités. Si elle ressemble à une crevette, ses pattes-pinces font immédiatement penser à une mante religieuse d’où son nom commun de squille-mante ou crevette-mante-paon plus facile à prononcer que son patronyme latin : odontodactylus scyllarus.

Elle dispose aussi de pattes, longues et puissantes dont les extrémités rondes et dures permettent de frapper vite et fort : la force exercée en une milliseconde est équivalente à mille fois son poids !

Et cerise sur le gâteau, ses gants de boxe frappent des milliers de fois sans lâcher !

D’où l’intérêt que lui porte les chercheurs d’autant qu’elle semble être la seule à être capable de briser la nacre des coquillages. Ajoutons que sa vitesse est telle que ses coups sont invisibles pour l’œil humain ! Quant à ses yeux ils font partie des systèmes de vision les plus perfectionnés du monde vivant avec plusieurs milliers de facettes, lui permettant de voir la lumière polarisée.

Rencontré aux philippines, cet étrange animal m’a fasciné. Et pour cause, elle dispose de la vue, de la vitesse, de la force et de la beauté : un condensé de perfection !

Ses pattes marteaux sont d’une efficacité dont le secret réside dans la structure et l’agencement des fibres de chitine, une molécule que l’on rencontre dans les carapaces et les coquilles de tout genre. Le secret ? C’est une structure hélicoïdale dont l’efficacité a été démontrée en comparant la résistance à un choc entre 2 structures, l’une dont les fibres ou couches sont alignées les unes sur les autres et l’autre avec des couches en hélice avec différents angles de rotation.

Le résultat : 15 à 20 % de robustesse en plus ! Une avancée majeure potentielle pour les industries de tout genre : automobile, aéronautique, etc.; pour qui le rapport Poids/ résistance est important. Mais ce n’est pas encore dans la poche ! Car la squille- mante optimise de plus cette spirale, en changeant son angle entre la zone exposée à l’impact et l’intérieur de son appendice !

Pas bête , la crevette !

Et en qui nous concerne ,il nous faut un peu/ beaucoup d’humilité face à ces merveilles de vie que la nature nous offre , que les océans nous offrent à découvrir encore et encore ….

 

Planète Durable – Qu’est-ce que la finance durable ?

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Qu’est-ce que la finance durable ? Les banques jouent-elles le jeu ?
Juliette Renaud des Amis de la Terre était l’invité de Fréquence Terre et CDurable.info à l’occasion du salon Planète
Durable en avril 2011.

Podcast : Interview de Juliette Renaud.

Durée : 59 min

Article sur le site les amis de la Terre

planete durable

1000 J’aime, 1000 Mercis

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Vous étiez 35 au début de l’année 2014. Vous êtes aujourd’hui 1000 à « liker » Fréquence Terre.

Fréquence terre vous remercie et vous vous aime aussi !

 

Planète Durable – Isabelle saporta, livre noir de l’agriculture, manger peut-il nuire à la santé ?

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Isabelle Saporta

Fréquence Terre vous parle aujourd’hui de l’absurdité de l’agriculture en France… et en Europe. Pendant la salon planète durable, Fréquence Terre recevait sur son plateau Isabelle Saporta, journaliste et auteur du «livre noir de l’agriculture» (éditions Fayard) où elle dénonce toutes les aberrations d’un système dirigé par un syndicat unique et omnipotent : la FNSEA. Un syndicat qui dicte toutes les décisions sur le territoire métropolitain et qui semble nous conduire droit dans le mur. Endettement des agriculteurs à hauteur de 75% de leur capacité, porcs dopés aux antibiotiques qui rendent les Hommes antibiorésistants. Méthodes de contrôles sanitaires peu fiables et explicitement favorables à la grande distribution… Bref ! Je vous propose un extrait très parlant sur les exploitations porcines Bretonnes, un gouffre sans fin dans lequel les agriculteurs se sont lancés à grand coups d’emprunts et de subventions européennes, toujours sur les conseils de la FNSEA.

Isabelle saporta était l’invitée de Fréquence Terre sur la salon planète durable, elle répondait aux questions de Cyrille Souche de Cdurable.info et de Grégory Lesca de fréquence Terre. Retrouvez toutes les aberrations de notre agriculture actuelle dans Le livre noir de l’agriculture ainsi que dans le reportage diffusé sur France 3 « manger peut-il nuire à notre santé » que vous pouvez revoir sur le net.

Isabelle Saporta a aussi réalisé avec Eric Guéret le documentaire « Manger peut-il nuire à la santé ? » .

Nous vous proposons de retrouver cette interview haute en couleurs dans notre podacst d’une durée de 56 minutes enregistrée lors du salon planète durable en avril 2011.

Frederic BENOT, Raphaël RASSON, Mathieu JUBRE
Frederic BENOT, Mathieu JUBRE

Petit Dictionnaire Amoureux du Catholicisme de Denis Tillinac (Pocket) (2)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

Denis Tillinac, auteur quelquefois controversé, propose dans son « Petit Dictionnaire Amoureux du Catholicisme » paru chez Pocket, d’étonnantes définitions. En voici encore quelques-unes (une première partie de cette chronique consacrée au même ouvrage, a été récemment publiée sur le présent site) parmi les 110 thèmes abordés :

 

. Les Croisades : « On patauge dans le sang jusqu’au gras du mollet, du sang mêlé de cervelle, et tout finit bien puisque Godefroy pénètre dans le Temple, s’y confesse, y allume des cierges à la gloire du Seigneur. Même les viols commis par les ribauds excités par Pierre l’Ermite sont tenus pour licites. »

 

. Même Tintin est abordé dans ce livre : « Un seul personnage de bon aloi dans « Tintin au Congo » : le missionnaire ensoutané et casqué de blanc qui fait école et soigne les malades (…) Soit, selon Denis Tillinac, des clichés paternalistes de l’époque où les Belges exploitaient le Congo. »

 

. « Les mots du cœur n’en sont pas moins toujours en panne de traducteurs fiables. Alors, ceux de l’âme… »

 

. Les anges : « Bien sûr, les anges ne se sont pas évadés d’une volière de nuages comme le veut l’imagerie, ni instrumentistes comme ceux de la cathédrale du Mans, ni roses joufflus et musculeux comme les trompettistes du « Jugement dernier » de Michel-Ange. (…) Mon ange gardien, j’aurais du mal à le définir, et pour cause : c’est un messager sans voix, un factotum éthéré dont j’ignore la nature des relations avec son commanditaire. (…) Le mien, j’en suis sûr, n’est pas le simple jouet de mon imagination. »

 

Et, pour terminer cette rubrique, ce cri de colère de l’auteur : « Rien de plus déplaisant que de voir des badauds déambuler dans des églises, appareil de photo en bandoulière. Si le Christ revenait, son coup de rage contre les marchands du Temple viserait les touristes culturels. »

Le retour de la musique du monde

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La diversité du monde en musique sur Fréquence Terre

Fréquence Terre revient à ses amours de jeunesse et reprend la thématique de la Musique du monde (World Music). A l’image de la problématique environnementale qui est aussi l’objet principal de notre association, la Musique du monde est le reflet de la mixité présente dans notre société contemporaine.

La problématique environnementale, phénomène mondial.

Le choix de la Musique du monde s’est imposé de lui même car il permet par un balayage des cultures des pays du monde de faire ressortir toute l’envergure mondiale du phénomène climatique que nous vivons à l’échelle planétaire.

 

World Music

L’info Environnement.

Si la langue d’expression de nos informations Environnement reste francophone, les populations peuvent retrouver leurs racines sur notre antenne qui diffuse un large choix de sonorités et de musiques étrangères. L’info environnement tient toujours sa part sur notre antenne, avec des chroniques courtes sur l’environnement (3 min) deux fois par heure.

World Music

 

Une sélection de Musique du monde hétéroclite

Chaque mois, une sélection de musiques plus actuelles viennent agrémenter une base de données d’inspiration ethnique, traditionnelle ou folklorique mais aussi de grands classiques de la World Muisic, comme Natacha Atlas (orient), Cheb Mami (Algérie), Idir (Algérie), Huong Thanh (Vietnam), Nguyên Lê (Vietnam), Bath Carvalho (Bresil), Baden Powell (Brésil), Toumani Diabate (Mali), Daby Toure (Mauritanie / Sénégal), Djili Trio (Musique yiddish et tzigane), Ananda Shankar (Inde), Loreena McKennitt (Canada / Musique celtique), Deledap (Czech Republic, Serbia, Bosnia and Herzegovina and Russia) etc etc…

© dpamicrophones.com © boloji.com

Natacha Atlas

Nguyen Le & Huong Thanh © Nathalie Roze

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette liste non exhaustive montre la diversité de la Musique du monde sélectionnée par Fréquence Terre. Notre volonté est de représenter sur notre antenne toute la diversité du monde, tous les continents, tous les pays du monde, à travers des musiques traditionnelles ou contemporaines.

La Musique du monde, une thématique musicale fédératrice.

Avec la Musique du monde de Fréquence Terre, chaque auditeur doit se sentir chez lui, retrouver les sonorités de son pays, mais aussi découvrir les autres … « L’Autre » ! A travers sa musique, sa culture, des sonorités qui font sont identité culturelle.

La Musique du monde est donc fédératrice et ouverte vers les autres cultures du monde, à l’image de la diversité de notre monde.

bresil espagne tahiti bali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Sur les droits d’auteur
: Nous rappelons (Cf qui sommes nous & mentions légales) que c’est notre diffuseur (Radionomy) qui paye les droits d’auteur contre de la publicité insérée dans notre flux musical.

Planète Durable – La Naturopathie : Une alternative à la médecine conventionnelle

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Naturopathie
Christian Brun Naturopathe

La naturopathie…Si vous nous écoutez régulièrement, vous le savez déjà, la France est la pays européen qui consomme le plus de médicaments par habitants. Nous sommes aussi le pays européen le plus touché par le cancer…Le pays le plus consommateur de pesticides aussi. Ces Tristes records pousse de plus en plus les Français à trouver des solutions… Mais comment sortir du système ? Le naturopathe est une des solutions alternatives. La Naturopathie, c’est la médecine du bon sens… une médecine basée sur l’observation du comportement et de la vitalité, cette médecine proche de la médecine chinoise n’utilise que des produits naturels pour forger un organisme qui se défendra seul contre les agressions de la vie. Chritsian Brun, Naturopathe depuis 40 ans et auteurs de nombreux ouvrages a destination du grand public, nous explique comment ça marche… mais ne l’appelez surtout pas docteur !

Le Grand livre de la Naturopathie - Christian Brun - éditions Eyrolles
Le Grand livre de la Naturopathie – Christian Brun – éditions Eyrolles

La naturopathie peut s’appliquer dans tous les cas, sauf génétiques. Retrouvez tous les conseils de Christian Brun dans un entretient de 30 minutes sur notre site : www.frequenceterre.com où il nous donnes quelques bases essentielles pour rester en forme et se protéger au mieux au quotidien. Vous pouvez également retrouver ses conseils sur le site d’Anne Ghesquière qui co animait cette émission féminin bio. com puis enfin, à sortir chez Eyrolles, le dernier livre de Christian Brun : le grand livre de la Naturopathie.

Nous vous proposons dans notre podcast l’émission intégrale enregistrée lors du salon planète durable en avril 2011.

 

TAFTA, le traité fatal !

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© eelv.fr

Le monde de demain ressemblera-t-il à celui que nous connaissons actuellement ? Le pouvoir des Etats, déjà fortement écorné, aura-t-il encore une justification ? Les intérêts des multinationales auront-ils, demain, pris le pas totalement sur les intérêts des Etats et des citoyens ?

Ces questions, on est en droit de se les poser et de s’inquiéter des réponses qui se dessinent.

Le Traité de libre échange transatlantique (TAFTA), discuté en secret depuis 2013 entre l’Union Européenne et les Etats Unis, va en effet passer un sérieux coup de rabot sur tout ce qui peut entraver la bonne marche des multinationales et le profit de leurs actionnaires.

Si les discussions sur ce traité vont à leur terme, et que les partenaires signent cet accord, c’est la souveraineté des Etats qui serait mis à bas. Les multinationales meurs dicteront leurs politiques afin d’écarter tout obstacle à l’ultralibéralisme. Une justice privée se chargera de régler les différents entre Etats et entreprises en cas d’entrave au libre échange.

Tous les pans de la société touchés par le traité.

Sécurité alimentaire, énergie, eau, environnement, santé, retraite, éducation, services publics, culture, vie privée, tout sera soumis au bon vouloir des marchés. La marge des Etats et des collectivités locales ne seront plus que des miettes.

Selon les informations qui ont pu fuiter, et largement repris par les sites tels que Le Monde Diplomatique, L’Humanité, ou ATTAC, entre autres, les conséquences seraient désastreuses pour notre vie quotidienne.

Ainsi, sur l’emploi, l’inspection du travail et le code du travail deviendraient illégaux. Fini les préavis de licenciement. Et Pôle emploi serait, ou privatisé, ou attaqué en justice par les sociétés d’intérim pour concurrence déloyale.

Coté éducation, les écoles et universités privées pourraient également attaquer l’Education Nationale pour concurrence déloyale.

L’Etat et les collectivités pourraient aussi ne plus avoir aucun droit de regard sur l’eau ou l’énergie.

L’environnement serait également relégué à l’arrière plan de toutes priorités. L’extraction du gaz de schiste, par exemple, serait un droit non contestable, quelqu’en soient les risques et le souhait des Etats. Le traité donnerait la possibilité aux multinationales pétrolières possédant des permis d’exploration d’hydrocarbures de schiste de poursuivre l’État français afin de pouvoir utiliser la fracturation hydraulique avec toutes les conséquences que cela comporte.

Diminution des droits de douanes, diminution des normes sociales, sanitaires et écologiques, marchandisation de tous les pans de l’économie, contrôle citoyen et démocratie à la trappe, le travail de sape de nos sociétés n’aura aucune limite.

© collectifstoptafta.org
© collectifstoptafta.org

Une mobilisation qui s’intensifie.

Pour tenter d’éviter l’irréparable, de nombreuses actions sont citoyennes sont en cours, et notamment sur le web où des pétitions sont lancées.

L’une d’entre elles propose de participer à l’enquête publique mise en ligne. Le texte de la commission européenne étant écrit dans un jargon technique totalement incompréhensible, le site de la Plate forme contre le transatlantisme met à la disposition de tous, la procédure à suivre pour répondre le mieux possible à cette consultation.

Vous avez jusqu’au 13 juillet minuit pour répondre à ce questionnaire.

 

Pour aller plus loin :

 

Planète Durable – Guillaume Gérault, spécialiste des huiles essentielles et de l’aromathérapie

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Guillaume Gérault

Guillaume Gérault, spécialiste des huiles essentielles nous présente la bonne utilisation des huiles essentielles… Un substitut de la Naturopathie… Mais attention ! Il nous met en garde. Autant les huiles essentielles peuvent être bénéfiques sur la santé, autant une mauvaise utilisation peut avoir des effets indésirables. Quelles huiles dans quels cas ? Écoutez cet entretient de 30 minutes, enregistré lors du salon planète durable en Avril 2011.

http://www.guillaumegerault.com/

 

planete durable

Préserver l’eau : en vacances aussi (rediffusion)

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Même en vacances, préserver l’eau reste vital.

Mine de rien, l’été pointe son nez.
Malgré une météo capricieuse qui a plutôt tendance à nous faire croire que nous sommes en plein mois de mars, les premières chaleurs nous le confirment : les vacances ne sont plus très loin.
Et pour ceux qui en ont la possibilité, ces vacances seront synonymes de changement d’air.
Partir, s’évader du quotidien, découvrir d’autres horizons.
Et comme à chaque fois que nous nous échappons de notre routine habituelle, certaines habitudes ont tendance à être mises de coté.
Comme celles qui, tout au long de l’année, nous ont fait prendre soin de notre environnement.

Alors, même loin de notre domicile, adoptons les mêmes gestes qu’à la maison. Des gestes responsables pour préserver la nature en général, et notre ressource d’eau en particulier.
Tous les jours, surveillons notre consommation d’eau et faisons attention à ce que nous déversons dans nos canalisations.

Commençons déjà par rappeler que nous consommons en moyenne 137 litres d’eau par jour, soit l’équivalent d’une baignoire entière ! Sur ces 137 litres, 40 % sont utilisés pour notre toilette, 20% partent dans les sanitaires et 13% servent à laver notre linge. Seulement 7% de cette consommation passent dans notre alimentation.
Que ce soit chez soi ou sur notre lieu de vacances, la chasse aux fuites fait parti des attentions à avoir. Le simple goutte à goutte d’un robinet peut représenter 100 litres d’eau perdus par jour, et la chasse d’eau qui coule toute la journée peut engloutir jusqu’à 600 litres en 24h. Pour limiter les fuites, une chasse à tous les joints défectueux s’impose.

Le matin, même s’il peut-être agréable de se prélasser dans un bon bain, le bilan consommation de ce moment de détente est peu reluisant. Ce confort nécessite entre 120 et 200 litres ! Alors que sous la douche, seulement 50 litres d’eau sont nécessaires à condition bien sur de ne pas y rester des heures ! D’autant que, si l’on est en camping, on risque aussi d’agacer nos voisins qui vont faire la queue et découvrir que le ballon d’eau chaude des sanitaires collectifs est vide. D’où une surconsommation d’électricité ou de gaz pour le propriétaire, qui, l’an prochain, n’hésitera pas à augmenter la facture pour couvrir notre inconséquence.

Pour la vaisselle, soyons organisés. A la main, mieux vaut remplir les bacs méthodiquement pour le lavage et le rinçage au lieu de laisser se déverser ce gros filet d’eau… La vaisselle n’en sera pas moins propre. Et si l’organisation de l’évier n’est pas notre fort, laissons faire le lave-vaisselle s’il y en a un à disposition. Une vaisselle à la main d’environ 12 couverts requiert 30 à 80 litres d’eau, selon son organisation, tandis que le lave-vaisselle consomme seulement de 15 à 19 litres d’eau, à condition d’être mis en route en pleine charge.

Le coup de frais à la voiture n’est pas nécessaire pendant ce repos estival. Mais si l’envie irrépressible nous prend de lui faire sa toilette, allons dans les stations de lavage. Ce ne sont que 60 à 110 litres d’eau qui seront utilisés contre 200 litres pour un lavage maison, à moins d’être très doué. Mais là, il y a le risque de déverser les produits lessiviels dans les égouts. Ce qui n’est pas du meilleur effet !

Voilà pour la partie consommation. Reste à veiller à ce que nous déversons dans les canalisations ou les égouts.

Les produits toxiques, phytosanitaires, les restes de peinture ou les huiles de vidange sont un poison pour l’environnement. Pour nos travaux d’été, pensons à rapporter les restes de produits à la plate forme de recyclage plutôt que de les vider dans notre évier.
Ne pas se débarrasser non plus des médicaments dans les WC ou dans la poubelle. Relâchés ainsi dans la nature sans traitement, les médicaments bouleversent l’écosystème. Rapportons-les chez le pharmacien.
Et d’une manière générale, ne confondons pas les WC avec une poubelle. Mégots, serviettes hygiéniques, applicateurs de tampon en plastique, préservatifs, sont la plaie des fosses sceptiques et perturbent le bon fonctionnement de la station d’épuration.

Et évidemment, lors de nos balades pendant ces vacances, il nous faut veiller à ne rien jeter dans les rivières, sur le bord du chemin ou à la plage…  Ni papier, ni nourriture, ni canette, ni toutes sortes de polluants.

Beaucoup d’autres petits gestes « éco-responsables » existent.
En adoptant quelques bons réflexes au quotidien, on soulage notre porte monnaie tout en préservant notre ressource vitale en eau.

Pour aller plus loin :

  • D’autres astuces pour économiser l’eau