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Curitiba – la ville écologique à bout de souffle

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© actusports.fr

C’est au Brésil que nous allons cette semaine, à l’occasion de l’ouverture de la coupe du monde de football. Et plus précisément à Curitiba, l’une des villes qui accueillent les matchs de la compétition.

Hormis le fait d’abriter deux des clubs historiques du foot brésilien, Curitiba est surtout connue pour être la ville écologique par excellence. Un engagement qui n’est pas récent puisque les municipalités qui se sont succéder depuis 40 ans à la tête de la ville travaillent sans relâche au développement de la cité dans le respect des populations et de l’environnement.

Située au sud du Brésil, Curitiba a vu sa population multipliée par 12 en 50 ans, passant de 150.000 habitants en 1950 à près de 1.8000.00 habitants en 2010. Il a donc fallu très tôt anticiper cette croissance.

Les habitants de Curitiba ont donc souhaité conserver la douceur de vivre de leur cité. Ils redoutaient que le développement soit mal maitrisé comme dans d’autres mégalopoles brésiliennes telles que Rio ou Sao Paulo. Un programme d’urbanisation innovant a ainsi été mis en place afin d’associer croissance économique, développement social et protection de l’environnement.

Un des premiers chantiers engagé a été le développement d’un réseau de transport en commun qui soit la colonne vertébrale d’une urbanisation cohérente. C’est la clé du modèle curitibain. Plutôt que de construire un métro, comme beaucoup de grandes villes, Curitiba opte pour des autobus en site propre. Les véhicules extra-longs, bi-articulés, transportant jusqu’à 270 passagers, sillonnent la ville au milieu des artères principales.

© http://gehlcitiesforpeople.dk
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Les stations, des tubes transparents servant de sas, sont conçues pour être accessibles aux personnes à mobilité réduite. Elles sont équipées de points d’achats de tickets, comme dans des stations de métro afin d’éviter l’attente à la montée dans les bus. On y trouve des kiosques à journaux, des fleuristes… De quoi patienter sereinement en attendant son bus… Une attente qui reste limitée : toutes les deux minutes, un bus s’arrête devant les stations-tubes !

Le maillage du réseau à lui été pensé pour desservir pleinement et rapidement à la fois le centre de la ville et l’ensemble de la périphérie. 340 lignes de bus sur plus de 1000 km.

Des zones piétonnes agrémentent aussi le paysage de la cité… Et pour éviter de multiplier les déplacements, la municipalité a créé dès 1985 des « rues de la citoyenneté ». A proximité de chaque terminal de bus, ces rues regroupent la plupart des services publics, des commerces, des salles polyvalentes pour les activités culturelles et sportives, ou encore des magasins familiaux… Ces 9 rues, véritables pôles de services de proximité desservant chacune environ 20.000 personnes, sont gérées par des représentants de quartier. Une démocratie participative avant l’heure qui permet de résoudre rapidement les problèmes locaux ponctuels.

La gestion des déchets fait aussi partie de la démarche écologique de la ville. Lancée en 1989, elle est l’affaire de tous. Deux fois par semaine, des camions sillonnent la ville et réceptionnent les paquets de papier, de verre ou de plastique préparés par les habitants. En échange, les curitibains reçoivent un kilo de nourriture ou des tickets de transport.

Les déchets collectés sont triés et valorisés dans des centres spécialisés qui emploient des personnes en difficulté.  Au total, Curitiba récupère et tri plus de 13% de ses déchets, alors que la moyenne dans les autres grandes villes brésiliennes est de 1%.

D’autres réalisations de cette ville durable avant l’heure pourraient encore être citées… Comme les « phares du savoir », des centres culturels gratuits, proposant bibliothèque, ou accès Internet… Ou encore la « ligne pour l’emploi » ou les « hangars de l’entrepreneur », autant d’actions menées pour favoriser l’emploi et un aménagement du territoire raisonné. Les centres de santé gratuits, l’école, les espaces verts font aussi partie des lignes directrices du développement de la ville.

Depuis 40 ans, la volonté des élus qui se sont succédés à la tête de la ville a porté ses fruits. Le dynamisme économique de Curitiba a longtemps fait figure de modèle au Brésil. Avec un taux de chômage de 4%, les exigences environnementales et sociales se combinaient avec réussite économique.

Mais ce modèle semble avoir atteint ses limites. Confrontée aux mêmes défis que l’ensemble des métropoles, la ville a perdu peu à peu sa capacité d’innovation.

L’explosion démographique semble avoir eu raison du mythe. Les poches de pauvreté se multiplient, la violence s’accroit. Et le réseau de transport en commun, fierté de la ville, semble lui aussi à bout de souffle. Si 80% des déplacements urbains sont effectués en bus, le réseau, lui, arrive à saturation. Il n’est pas rare de voir les bus articulés avancer au pas, les uns derrière les autres. Les curitibains se rabattent donc sur la voiture, saturant à leur tour les autoroutes urbaines. Et la gestion des déchets, autre fierté de la ville, semble aussi avoir perdu de son exemplarité.

Pour compléter tout çà, les travaux nécessaires à l’accueil des matchs du Mondial ont aussi amplifié les difficultés quotidiennes.

Le modèle de cité durable qui avait encore cours il y a quelques années semble s’essouffler. Mais devant les problèmes qui s’accumulent et le déclin qui est entamé, les habitants de Curitiba semble vouloir faire entendre leur voix. Dans cette ville qui a toujours voulu conjuguer développement et environnement, dans le respect des populations, il reste à espérer que son histoire serve de modèle à son propre futur.

 

Pour aller plus loin :

 

 

Grands personnages et petites phrases (3)

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

« Le Petit livre des citations historiques » de Dominique Foufelle paru aux Éditions « Le Chêne » et magnifiquement illustré de chromos d’antan, fourmille de citations historiques dont la signification nous échappe parfois. Voici, durant quelques semaines, l’histoire résumée de certaines de ces citations célèbres.

 

. « À cœur vaillant, rien d’impossible » était la devise de Jacques Cœur, riche marchand de Bourges au XVe siècle. Elle illustre son irrésistible ascension sociale.

 

« Par saint Georges ! Mes enfants, vous avez fait une jolie boucherie ! » s’exclama Charles le Téméraire en 1472, lorsqu’il vit que ses troupes massacrèrent de nombreux habitants du Pas-de-Calais qui tentaient de se  réfugier dans une église.

 

Et, ce fut avec fierté que l’empereur Charles Quint déclara que sur son empire, le soleil ne se couchait jamais, car il y faisait en permanence jour en quelque point.

FUMER TUE…………… LES OCEANS !

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6200 mégots ! C’est ce qu’ont ramassé les bénévoles de l’association Surfrider Bouches du Rhône en moins d’une après-midi sur…100M de côte rocheuse!

Me trouvant le long du littoral varois, près d’un site rocheux aux odeurs de pin et d’embruns mêlés , m’attardant de point de vue en point de vue, je me suis souvenu de ce chiffre. Et j’ai voulu vérifié par moi- même…Surprise !

Un mégot contient plus de 4000 composés chimiques et pollue entre 300 et 500 litres d’eau et met entre 1 et 12 ans à se dégrader, ne disparaissent jamais: une pollution invisible des océans facile à stopper . Pourquoi tu tousses?

 

[youtube] http://youtu.be/-EaqDZwXFkg[/youtube]

 

Le secret des chênes de Sylvie Anne (Pocket)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Quelle formidable saga corrézienne que ce « Secret des Chênes » écrit avec finesse et humanisme par Sylvie Anne (« Pocket ») ! L’histoire se déroule à la veille du XXe siècle au cœur de la tonnellerie dirigée par le maître Martial Pérol, grand artisan mais homme redoutable au niveau des relations humaines. Il est même détesté par ses collègues, au village, par son fils, qu’il humilie. Il veut tout diriger, à sa guise. Il marie sa jolie fille, Mathilde, à un négociant en vins ; celui-ci préfère les filles de joie et les jeux d’argent. Elle retourne chez son père, tombe amoureuse d’Antoine, un compagnon du travail engagé à la tonnellerie. Un homme aussi bizarre que Martial Pérol, en somme.

Mathilde est enceinte. Qui est le père ? Le redoutable maître se sent à présent rejeté par tout son entourage. L’enfant qui va naître pourra-t-il lui succéder à l’atelier ?

 

Coupure Radio due aux orages

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De violents orages sur la côte Atlantiques sont à l’origine de la coupure de notre flux de diffusion. Afin de protéger nos appareils qui ont déjà subis plusieurs coupures, nous avons décidé de « laisser passer l’orage ».

Retour de la musique très rapidement dans la matinée de ce dimanche.

eclair

Une maison écolo et sans insectes

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Avoir sa maison envahie de fourmis, ses placards remplis de mites, des moustiques et mouches qui volent dans toutes les pièces, des araignées au plafond… bref une maison infestée de petites bestioles, c’est loin d’être une partie de plaisir. Pour s’en prémunir, il existe tout un arsenal de produits, type insecticides, tous plus chimiques, polluants et nocifs les uns que les autres. Mais bien entendu, pas question que l’un d’eux passe le pas de la porte de votre maison écologique. Cela ne veut pas pour autant dire qu’il va falloir vivre avec les insectes ! La nature regorge de solutions. À vos crayons et carnets, astuces et recettes écolo en vue, pour une maison verte jusqu’au bout des antennes… et sans insectes !

Nombre de végétaux sont des repoussoirs à insectes naturels. Alors pourquoi polluer notre intérieur et l’environnement avec des insecticides chimiques, qui ont la fâcheuse tendance d’être nocifs pour la santé. Le plus connu est sans nul doute le géranium. Cette plante fleurie décorative et facile à cultiver a aussi l’atout de repousser certains insectes volants, parmi lesquels le moustique et la mouche. Plantez-en dans vos jardinières, vous pourrez ouvrir les fenêtres sans craintes grâce à vos géraniums. Les mites sont-elles aussi très sensibles à certaines odeurs. Pour les mites des vêtements, vous pouvez placer dans les armoires du bois de cèdre, poncez-le dès que l’odeur n’est plus assez forte, ou encore des pochettes de lavande ou de clou de girofle. Vos placards sentiront naturellement bons et vos lainages seront protégés des voraces mites. Ces petites bêtes ont aussi la mauvaise habitude d’envahir la cuisine. Il s’agit alors de mites alimentaires. Pour les contrer, il suffit de quelques feuilles de laurier sauce ! Une bonne recette en cuisine et dans la cuisine !

Autres indésirables : les fourmis. L’avantage, c’est que leur trajet est facile à repérer. Il suffit donc de mettre des obstacles qui les repousseront, comme des coupelles de thé bien infusé, ou des traits de craie. Pour chasser les mouches, joignez l’utile à l’agréable en ornant vos jardinières non seulement de géraniums mais aussi de plantes aromatiques : basilic, menthe, verveine, ciboulette. Et à l’intérieur, un citron piqué de clous de girofle complètera votre arsenal naturel.

Les huiles essentielles sont aussi de bonnes alliées pour protéger votre maison contre les insectes. Citronnelle de java, géranium rosat ou lavande aspic utilisées en diffuseur, vont non seulement parfumer votre maison mais en plus repousser les indésirables insectes. Et si vous vous êtes fait piquer, ces huiles essentielles vous seront aussi d’un grand secours en usage externe. Les insectes attaquent vos plantes d’intérieur ? Voici une petite recette toute simple et 100 % naturelle pour les éloigner. Faites bouillir du poivre dans de l’eau, environ 30 grammes par litre, filtrez et vaporisez vos plantes avec ce liquide. Le tour est joué.

Des plantes et des huiles essentielles, tout ce qu’il faut pour que les insectes ne mettent pas les pattes dans votre maison écologique.

 

[youtube]http://youtu.be/5kvQ-O0G-Zk[/youtube]

Biolande : l’’écovillage éthique et autonome

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Nous partons en Charente cette semaine, sur la commune de Marthon, à une vingtaine de kilomètres d’Angoulême.

Dans ce petit bourg d’environ 600 habitants, Biolande, un écovillage éthique et autonome, a vu le jour…

Au cœoeur d’un environnement boisé de 7000 m², les résidents de ce nouveau hameau prennent possession des maisons réalisées en auto-construction…


Jean-Louis Barret
, l’initiateur du projet, détaille pour nous la génèse et l’esprit de cet écovillage.

Matériaux naturels, récupération d’eau de pluie, électricité solaire ou toilettes sèches seront donc les fondamentaux des habitations qui bénéficieront de tous les services de proximité ainsi que d’un potager bio.

Cet écovillage est implanté au cœur de l’écosite Biolande, un gite éco-construit au milieu d’une forêt de chêne il y a une dizaine d’année.

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© Biolande

Mettre la nature et l’humain au cœur de nos vies, c’est ainsi que Jean Louis Barret conçoit son engagement sur ce projet…. Car outre l’aspect « gite écologique », Biolande se veut aussi un ferment du lien social, et un laboratoire vivant d’un habitat respectueux de l’environnement.

Il s’inscrit pleinement dans une problématique de développement local, en lien avec la commune et les différentes collectivités locales.

C’est une vitrine de ce que peut être un écovillage…, un lieu démonstratif de l’écoconstruction, des énergies renouvelables, ou de la gestion et de l’énergie….

Cette expérience grandeur nature a débouché en 2008 sur la naissance de l’AMEP, l’Association pour un Mouvement Ecologique de Proximité, autour de l’idée de partager, d’échanger ses savoir-faire, et de nourrir le lien social.

Une volonté qui se concrétise dans une fête annuelle, la « Faites du développement durable «  qui se tiend à Marthon, sur le site de Biolande. Un rendez-vous festif, musical et culinaire.

 

Pour aller plus loin :

  • Biolande
  • AMEP – Association pour un Mouvement Ecologique de Proximité

 

 

 

Grands personnages et petites phrases (2)

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

 

« Le Petit livre des citations historiques » de Dominique Foufelle paru aux Éditions « Le Chêne » et magnifiquement illustré de chromos d’antan, fourmille de citations historiques dont la signification nous échappe parfois. Voici, durant quelques semaines, l’histoire résumée de certaines de ces citations célèbres.

 

. « Le sort en est jeté ! » cria Jules César en 49 av. J.-C., quand il se mit à traverser le fleuve Rubicon séparant la Gaule qu’il envahissait de la République romaine dont il était la principale autorité.

Le même lança, en 47 av. J.-C., « Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu » lorsqu’il remporta la bataille de Zéla face au roi Pharnace II.

 

. « Maudit ! Maudits ! Tous maudits jusqu’à la treizième génération de vos races ! » prédit le dignitaire templier Jacques de Molay, le 18 mars 1314, lorsqu’il fut brûlé vif à Paris sur l’ordre du pape Clément V, du roi Philippe le Bel et autres félons. La malédiction fut radicale : le pape disparut le mois suivant, le souverain en novembre…

Et si Bruce Willis n’était plus là pour sauver le monde ?

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Bruce Willis

Les journées de la  terre ,  de la paix , de l a femme,  des océans , mondiales ou nationales, , en voilà des journées qui constituent un calendrier où soudain  journalistes, média, nous rappellent  à nous souvenir de chacun d’entre eux l’espace d’un éphémère instant  pour l’oublier aussi vite le lendemain afin de  passer à un autre sujet .  Et oui Même en écologie , nous sommes confrontés à la consommation  (il faut tout prendre et tout sauver) ,  nous somme aussi confronté à l’hyper choix ( tant de causes à soutenir, d’ONG à financer, de  temps à consacrer)  et puis aussi au zapping, grâce à tous ces sujets ouverts le temps d’une pensée sitôt remplacée par un autre événement .

Pensez donc , il y a tant à faire qu’on ne sait plus où donner de la tête .  et  puis, allons donc, ce n’est pas vous qui allez changer le cours des choses , Sauver la  planète n’est pas à la portée du premier venu ! Demander donc à Bruce Willis, spécialiste du genre , cela ne s’improvise pas ..…

a écouter dans cette chronique pour en savoir plus …

Daniel KRUPKA

Le Livre de la sérénité de Catherine Rambert (Livre de Poche)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

Il n’y a qu’une seule obligation, un seul devoir dans l’existence, c’est d’être heureux, paraît-il.

Ce vaste et beau programme est décrit par Catherine Rambert dans « Le Livre de la sérénité » publié aux Éditions « Livre de Poche ».Une description de plus de 250 pages basée sur plusieurs concepts : l’art d’être serein, vivre serein avec les autres, rester serein dans l’adversité, etc., le tout est illustré de nombreuses citations, dont voici quelques exemples à méditer :

 

. De Gracian : « Très souvent le mal vient du remède même »

. D’Alain : « L’effort qu’on fait pour être heureux n’est jamais perdu. »

. Un proverbe chinois dit : « Un brave ne craint pas d’être de condition modeste. »

Et, cette citation éminemment écologique de Sénèque, le philosophe né peu avant notre ère : « C’est la nature qu’on doit prendre comme guide ; c’est elle que la raison observe, qu’elle consulte. » Et, d’ajouter : « Même les fauves sont sensibles aux bons traitements. »

Ce n’est pas à « Fréquence Terre » qu’on dira le contraire !