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TAFTA, le traité fatal !

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© eelv.fr

Le monde de demain ressemblera-t-il à celui que nous connaissons actuellement ? Le pouvoir des Etats, déjà fortement écorné, aura-t-il encore une justification ? Les intérêts des multinationales auront-ils, demain, pris le pas totalement sur les intérêts des Etats et des citoyens ?

Ces questions, on est en droit de se les poser et de s’inquiéter des réponses qui se dessinent.

Le Traité de libre échange transatlantique (TAFTA), discuté en secret depuis 2013 entre l’Union Européenne et les Etats Unis, va en effet passer un sérieux coup de rabot sur tout ce qui peut entraver la bonne marche des multinationales et le profit de leurs actionnaires.

Si les discussions sur ce traité vont à leur terme, et que les partenaires signent cet accord, c’est la souveraineté des Etats qui serait mis à bas. Les multinationales meurs dicteront leurs politiques afin d’écarter tout obstacle à l’ultralibéralisme. Une justice privée se chargera de régler les différents entre Etats et entreprises en cas d’entrave au libre échange.

Tous les pans de la société touchés par le traité.

Sécurité alimentaire, énergie, eau, environnement, santé, retraite, éducation, services publics, culture, vie privée, tout sera soumis au bon vouloir des marchés. La marge des Etats et des collectivités locales ne seront plus que des miettes.

Selon les informations qui ont pu fuiter, et largement repris par les sites tels que Le Monde Diplomatique, L’Humanité, ou ATTAC, entre autres, les conséquences seraient désastreuses pour notre vie quotidienne.

Ainsi, sur l’emploi, l’inspection du travail et le code du travail deviendraient illégaux. Fini les préavis de licenciement. Et Pôle emploi serait, ou privatisé, ou attaqué en justice par les sociétés d’intérim pour concurrence déloyale.

Coté éducation, les écoles et universités privées pourraient également attaquer l’Education Nationale pour concurrence déloyale.

L’Etat et les collectivités pourraient aussi ne plus avoir aucun droit de regard sur l’eau ou l’énergie.

L’environnement serait également relégué à l’arrière plan de toutes priorités. L’extraction du gaz de schiste, par exemple, serait un droit non contestable, quelqu’en soient les risques et le souhait des Etats. Le traité donnerait la possibilité aux multinationales pétrolières possédant des permis d’exploration d’hydrocarbures de schiste de poursuivre l’État français afin de pouvoir utiliser la fracturation hydraulique avec toutes les conséquences que cela comporte.

Diminution des droits de douanes, diminution des normes sociales, sanitaires et écologiques, marchandisation de tous les pans de l’économie, contrôle citoyen et démocratie à la trappe, le travail de sape de nos sociétés n’aura aucune limite.

© collectifstoptafta.org
© collectifstoptafta.org

Une mobilisation qui s’intensifie.

Pour tenter d’éviter l’irréparable, de nombreuses actions sont citoyennes sont en cours, et notamment sur le web où des pétitions sont lancées.

L’une d’entre elles propose de participer à l’enquête publique mise en ligne. Le texte de la commission européenne étant écrit dans un jargon technique totalement incompréhensible, le site de la Plate forme contre le transatlantisme met à la disposition de tous, la procédure à suivre pour répondre le mieux possible à cette consultation.

Vous avez jusqu’au 13 juillet minuit pour répondre à ce questionnaire.

 

Pour aller plus loin :

 

Planète Durable – Guillaume Gérault, spécialiste des huiles essentielles et de l’aromathérapie

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Guillaume Gérault

Guillaume Gérault, spécialiste des huiles essentielles nous présente la bonne utilisation des huiles essentielles… Un substitut de la Naturopathie… Mais attention ! Il nous met en garde. Autant les huiles essentielles peuvent être bénéfiques sur la santé, autant une mauvaise utilisation peut avoir des effets indésirables. Quelles huiles dans quels cas ? Écoutez cet entretient de 30 minutes, enregistré lors du salon planète durable en Avril 2011.

http://www.guillaumegerault.com/

 

planete durable

Préserver l’eau : en vacances aussi (rediffusion)

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Même en vacances, préserver l’eau reste vital.

Mine de rien, l’été pointe son nez.
Malgré une météo capricieuse qui a plutôt tendance à nous faire croire que nous sommes en plein mois de mars, les premières chaleurs nous le confirment : les vacances ne sont plus très loin.
Et pour ceux qui en ont la possibilité, ces vacances seront synonymes de changement d’air.
Partir, s’évader du quotidien, découvrir d’autres horizons.
Et comme à chaque fois que nous nous échappons de notre routine habituelle, certaines habitudes ont tendance à être mises de coté.
Comme celles qui, tout au long de l’année, nous ont fait prendre soin de notre environnement.

Alors, même loin de notre domicile, adoptons les mêmes gestes qu’à la maison. Des gestes responsables pour préserver la nature en général, et notre ressource d’eau en particulier.
Tous les jours, surveillons notre consommation d’eau et faisons attention à ce que nous déversons dans nos canalisations.

Commençons déjà par rappeler que nous consommons en moyenne 137 litres d’eau par jour, soit l’équivalent d’une baignoire entière ! Sur ces 137 litres, 40 % sont utilisés pour notre toilette, 20% partent dans les sanitaires et 13% servent à laver notre linge. Seulement 7% de cette consommation passent dans notre alimentation.
Que ce soit chez soi ou sur notre lieu de vacances, la chasse aux fuites fait parti des attentions à avoir. Le simple goutte à goutte d’un robinet peut représenter 100 litres d’eau perdus par jour, et la chasse d’eau qui coule toute la journée peut engloutir jusqu’à 600 litres en 24h. Pour limiter les fuites, une chasse à tous les joints défectueux s’impose.

Le matin, même s’il peut-être agréable de se prélasser dans un bon bain, le bilan consommation de ce moment de détente est peu reluisant. Ce confort nécessite entre 120 et 200 litres ! Alors que sous la douche, seulement 50 litres d’eau sont nécessaires à condition bien sur de ne pas y rester des heures ! D’autant que, si l’on est en camping, on risque aussi d’agacer nos voisins qui vont faire la queue et découvrir que le ballon d’eau chaude des sanitaires collectifs est vide. D’où une surconsommation d’électricité ou de gaz pour le propriétaire, qui, l’an prochain, n’hésitera pas à augmenter la facture pour couvrir notre inconséquence.

Pour la vaisselle, soyons organisés. A la main, mieux vaut remplir les bacs méthodiquement pour le lavage et le rinçage au lieu de laisser se déverser ce gros filet d’eau… La vaisselle n’en sera pas moins propre. Et si l’organisation de l’évier n’est pas notre fort, laissons faire le lave-vaisselle s’il y en a un à disposition. Une vaisselle à la main d’environ 12 couverts requiert 30 à 80 litres d’eau, selon son organisation, tandis que le lave-vaisselle consomme seulement de 15 à 19 litres d’eau, à condition d’être mis en route en pleine charge.

Le coup de frais à la voiture n’est pas nécessaire pendant ce repos estival. Mais si l’envie irrépressible nous prend de lui faire sa toilette, allons dans les stations de lavage. Ce ne sont que 60 à 110 litres d’eau qui seront utilisés contre 200 litres pour un lavage maison, à moins d’être très doué. Mais là, il y a le risque de déverser les produits lessiviels dans les égouts. Ce qui n’est pas du meilleur effet !

Voilà pour la partie consommation. Reste à veiller à ce que nous déversons dans les canalisations ou les égouts.

Les produits toxiques, phytosanitaires, les restes de peinture ou les huiles de vidange sont un poison pour l’environnement. Pour nos travaux d’été, pensons à rapporter les restes de produits à la plate forme de recyclage plutôt que de les vider dans notre évier.
Ne pas se débarrasser non plus des médicaments dans les WC ou dans la poubelle. Relâchés ainsi dans la nature sans traitement, les médicaments bouleversent l’écosystème. Rapportons-les chez le pharmacien.
Et d’une manière générale, ne confondons pas les WC avec une poubelle. Mégots, serviettes hygiéniques, applicateurs de tampon en plastique, préservatifs, sont la plaie des fosses sceptiques et perturbent le bon fonctionnement de la station d’épuration.

Et évidemment, lors de nos balades pendant ces vacances, il nous faut veiller à ne rien jeter dans les rivières, sur le bord du chemin ou à la plage…  Ni papier, ni nourriture, ni canette, ni toutes sortes de polluants.

Beaucoup d’autres petits gestes « éco-responsables » existent.
En adoptant quelques bons réflexes au quotidien, on soulage notre porte monnaie tout en préservant notre ressource vitale en eau.

Pour aller plus loin :

  • D’autres astuces pour économiser l’eau

Les conseilleurs et la vérité (2)

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

 

Dans « Le Livre de la sérénité » de Catherine Rambert dont il a été question dans la rubrique « Littérature sans Frontières », les citations foisonnent.

Extrayons-en une ou deux ou trois par semaine durant tout l’été sous le générique un tantinet moqueur « Les conseilleurs ne sont pas les payeurs », bien que la vérité serait toujours bonne à dire, paraît-il…

 

De Gracian : « Les paroles s’épuisent aisément quand l’entendement est stérile. » et « L’extérieur de l’homme est façade de l’homme. »

 

De La Bruyère : « Celui qui dans toute sa conduite laisse longtemps dire de soi qu’il fera bien, fait très mal. »

 

Et ce proverbe chinois : « Qui se craint lui-même n’a plus rien à craindre. »

 

Planète Durable – Pur Projet : la reforestation dans le monde façon Alter Eco…

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Tristan Lecomte, créateur de la Marque de commerce équitable « Alter éco » vient de quitter son entreprise pour se
lancer dans une nouvelle aventure « pur projet », ou l’histoire de la reforestation du Pérou et de l’Amazonie. A la rencontre des peuples autochtones, il reboise et inclue dans sa démarche l’agriculture… Le saviez-vous : le cacaoyer (l’arbre à chocolat) produit 10 fois plus quand il est sous d’autres arbres que dans un champ soumis à la
pression de l’agriculture conventionnelle « chimique ». Plus qu’un simple projet de reforestation financé par les entreprises du cac 40, c’est tout un projet de réappropriation des territoire qui est en route
grâce aux bourses carbone.

Émission enregistrée lors du salon Planète durable en Avril 2011 – Durée : 58 min 46 sec
Animation : Cyrille Souche de www.Cdurable.info

Planète Durable – Préserver les peuples autochtones c’est préserver les cultures de la planète

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Bhoutan - © Christian SCHOETTL

Podcast enregistré lors du salon planète durable en Avril 2011, durée 58 min

Plateau avec Christian Schoettl, élu d’une commune de 600 habitants, grand voyageur qui a eu

© www.christianschoettl.com
© www.christianschoettl.com

le rare privilège d’aller à la rencontre du peuple du Bhoutan, dans la chaîne Hymalaïenne.

Un peuple qui a pris comme référence le Bonheur National Brut (chez nous c’est le PNB)… Une valeur sentimentale
plutôt que financière. Rencontre aussi Avec Sophie Baillon, directrice de la communication de survival international (en france). Elle nous raconte l’engagement de son association qui protège les peulples autochtones à travers le monde… des peuples isolés, parfois des tribues, qui ne sont pas toujours équipés pour se battre contre les
exploitants miniers et forestiers qui les chassent de leurs territoires pour en exploiter les richesses.

 

planete durable
L’équipe de Fréquence Terre Grégory Lesca, Guillaume Ploquin, Cyrille Souche
Sophie Baillon - Survival international
Sophie Baillon – Survival international

Quelle Foire ! 2014 – Le Bois et la Transition, en Trièves et ailleurs – 19, 20, 21 septembre

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Quelle Foire ! 2014, la foire annuelle de la Transition, en Isère dans le Trièves vous ouvre ses portes.

 

Cette année le fil conducteur retenu est le bois, sous toutes ses formes.

 

Expériences novatrices en marche, réalisations concrètes… c’est ce que les acteurs du territoire et leurs invités vous proposent de venir partager ce week-end, à Mens et dans les villages du Trièves.
Une Foire avec des exposants, mais aussi des visites de sites, des conférences, un festival de Ciné-DocumenTerre… les 19, 20 et 21 septembre 2014.
Un événement qui attire chaque année environ 5 000 visiteurs.

 

Prochaine Place de la Palabre : Jeudi 3 juillet – 20h30 au Château de La Cuisine à Nègrepelisse

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« Place de la Palabre » : un genre de ciné/café-débat/philo…
Rendez-vous chaque 1er jeudi du mois de 20h30 à 22h30

Jeudi 3 juillet – 20h30 au Château de La Cuisine à Nègrepelisse
Série « Je suis »

Je suis pressé ! Quel est notre rapport au temps aujourd’hui ?
D’où vient ce sentiment d’accélération permanente ? Des conditions de travail, de l’organisation sociale, de la technologie, de nos désirs… ?
Pourquoi nous n’avons plus le temps de faire certaines choses simples ?
Comment la technologie et la mode modifient-elles notre rapport à l’héritage, à la transmission ?

La Place de la Palabre a maintenant son petit blog : http://placedelapalabre.blogspot.fr
Vous y retrouvez toutes les palabres précédentes et le programme des prochaines !

 

 

Vacances à la mer : comment bronzer durable ? …

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Ce sont les vacances ! et l’occasion pour certains d’entre nous de rejoindre les bords de nos océans et d’y pratiquer vos loisirs favoris.
Un petit rappel des éco-gestes ssaires pour préserver les mers et les océans, mais aussi des conseils pour aller à la rencontre du milieu maritime.
A découvrir dans cette chronique .
D. KRUPKA

Comment a disparu la civilisation de l’Égypte Ancienne de J.P de Lagrave (MdV )

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

« Ils jaillirent du désert comme une armée de scorpions. Après leur passage, les temples en ruines regorgeaient d’hommes, de femmes et d’enfants assassinés auprès des statues décapitées de leurs dieux et de leurs déesses, en bordure du fleuve sacré souillé de sang. Des milliers de moines, gorgés de haine, s’étaient mis en branle pour mettre fin à une civilisation que leur nouvelle foi avait en horreur. »

Ainsi débute l’extraordinaire ouvrage de Jean-Paul de Lagrave « Comment a disparu la civilisation de l’Égypte Ancienne » paru à MdV Éditeur.

Dans ce livre écrit par un spécialiste de l’Histoire, il est question de moines noirs à la violence sanguinaire, de pharaons ecclésiastiques, de la notion de « vrais chrétiens » et, a fortiori, son contraire avec des fanatiques meurtriers. Il y aussi cette déesse universelle tant méprisée par ces derniers et, bien entendu, des témoignages pour l’humanité déchiffrés sur les hiéroglyphes.

L’auteur évoque encore un « génocide abominable » et il apporte quelques « preuves » à son impitoyable démonstration, ce qui le rend crédible et troublant à la fois.