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11 octobre 2014 – journée anti TAFTA (traité transatlantique)

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© collectifstoptafta.org

Ecocités est le rendez-vous des initiatives locales qui tentent de rendre la ville et la société plus durable. Initiatives citoyennes ou actions menées par les collectivités, elles restent à ce jour encore possibles.

Mais en sera-t-il encore de même dans quelques années ?

La question peut se poser cruellement alors que se négocie en ce moment le fameux traité transatlantique. TAFTA, CETA, ou TISA, ces sigles désignent des accords de libre-échange et d’investissement négociés dans le plus grand secret. S’ils sont adoptés, ils consacreront la domination des multinationales sur nos sociétés, au détriment des citoyens et de la démocratie. Présentés comme le remède miracle à la crise et comme solution à la relance de la croissance, ces accords s’attaquent en fait aux normes sociales, financières, sanitaires, culturelles et environnementales.

Concrètement, si elles s’estiment lésées, les multinationales pourront poursuivre les Etats ou les collectivités locales devant des tribunaux d’arbitrage privés. Ces accords menacent donc de mettre en péril ce qui rend nos sociétés encore vivables.

Pour tenter de contrer ce qui se trame, la mobilisation des citoyens européens prend de l’ampleur. Des nombreuses pétitions circulent sur le net et des actions fleurissent un peu partout.

© collectifstoptafta.org
© collectifstoptafta.org

Le point d’orgue de cette mobilisation sera le samedi 11 octobre. La journée européenne d’action se déclinera localement, partout en France.

L’occasion pour chacun de nous de se déclarer « hors TAFTA » pour faire échouer ces négociations.

  • A Paris, le rendez-vous est donné place de Stalingrad, à 14h30.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=-AXPpS5n_gE[/youtube]

 

Et alors qu’une poignée de financiers réfléchit à comment partager les richesses mondiales entre privilégiés, une question se fait plus urgente : Comment nourrir les villes du futur dans 30 ou 40 ans ?

En 2050, nous serons entre 9 et 10 milliards d’habitants sur la planète, en majorité des urbains. Pour résoudre cette équation, différents modèles s’affrontent. Entre d’un coté une agriculture de plus en plus industrialisée avec serres géantes et fermes surdimensionnées, et de l’autre des productions locales, bio et en jardins partagés, comment nos sociétés souhaitent-elles s’alimenter ?

© Alimenterre
© Alimenterre

Cette question est au centre du Festival du film documentaire « Alimenterre » qui se déroule du 15 octobre au 30 novembre 2014.

A partir d’une sélection de films documentaires, ce festival invite chacun à débattre avec des spécialistes sur les enjeux agricoles et alimentaires Nord – Sud. Et pour cette 8ème édition, le festival s’ouvre à l’international. Il se décline en France, dans plusieurs pays européen, ainsi qu’en Afrique de l’ouest et sur le continent américain.

[vimeo]http://vimeo.com/105121566#at=0[/vimeo]

Parmi les évènements, citons notamment la projection du film « Nourrir les villes : un enjeu pour demain », de Irja MARTENS, le 21 octobre à Paris. Proposé par le Réseau d’Etudiants pour le Développement Durable et la Maison des Acteurs du Paris durable, le film balaye plusieurs alternatives agricoles. D’un agro-parc géant à Bangalore en Inde, jusqu’à Berlin, capitale de l’agriculture urbaine, le tour d’horizon exposé servira de base au débat proposé ensuite.

[vimeo]http://vimeo.com/105127085[/vimeo]

  • Rendez-vous le 21 octobre, rue des Blancs manteaux, à Paris, dès 18h30.

 

Enfin, pour les internautes et auditeurs du sud-ouest, à noter sur vos agendas la première « Fête de la Réseaulution » organisée par l’association Oloron en transition, à Oloron Sainte Marie, dans les Pyrénées Atlantiques.

Ce samedi 11 octobre, de 10h à minuit, cette fête de la transition énergétique, de l’écologie et des alternatives proposera animations, débats, concerts, conférences et projections. Avec cette journée, « Oloron en transition »  souhaite mettre en lien les différentes organisations et associations locales pour créer une dynamique autour des valeurs de l’écologie, des alternatives, de la transition énergétique, de l’économie sociale et solidaire et de l’éducation populaire.

 

© Oloron en transition
© Oloron en transition

Pour aller plus loin :

 

[youtube]http://youtu.be/6w12bxZqhXQ[/youtube]

Le plus gros poisson ? requin ou baleine ?

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Quel est le plus gros poisson du monde ?  La baleine ? Non, la baleine n’est pas un poisson mais un mammifère marin. Le grand requin blanc qui fait si peur  qui est coupable de délit de sale gueule. Non.  Il s’agit du requin-baleine. Requin, c’est effectivement un requin, et baleine car on pense  en raison de sa taille  que c’est une baleine.  Un animal fabuleux à découvrir dans cette chronique.

Vie politique et secrets d’alcôves

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Des politiques (ou apparentés) s’adonnent avec délectation au genre littéraire qui peut faire le buzz : le « Vécu », parfois teinté de propos – croustillants, choquants, vengeurs, révélateurs ou non – sur leur vie privée. Ce n’est pas Valérie Trierweiler, ex-Première dame de France, et auteure de « Merci pour ce moment » paru aux Éditions Arène, voire, mais nettement moins « people », avec Cécile Duflot (« De l’intérieur, voyage au pays de la désillusion » chez Fayard), qui me contrediront.

Généralement, cette littérature s’apparente à des one-shots. Elle ne laisse guère de trace majeure dans l’Histoire et, je pense que c’est bien ainsi. Tout le monde n’est pas André Malraux !

En consultant le « Dictionnaire des citations du monde entier » (« Usuels du Robert »), je lis cette phrase d’Eduardo Mallea, auteur argentin, ami de Stefan Zweig, Borges et Hemingway, qui résume, selon ma perception, ces ouvrages politico-confidentiels qui se veulent davantage des règlements de comptes : « Une littérature appelée à durer est généralement prophétique, plus rarement apologétique ; moins, encore, de propagande. »

Natureplus : le label des maisons écologiques

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Construire, rénover, aménager, décorer écologique, cela passe par l’utilisation de matériaux respectueux de l’environnement et de la santé. Mais ils ne sont pas toujours faciles à dénicher… Pour être sûr de faire le bon choix, fiez-vous au label Natureplus.

L’association internationale Natureplus œuvre pour la construction et l’habitat durable. Son objectif est donc de diminuer au maximum les impacts négatifs du bâtiment sur l’environnement et sur la santé humaine. Présente dans un grand nombre de pays d’Europe, l’association sensibilisejustement à ces impacts en rappelant que le bâtiment, sur toute sa durée de vie, c’est-à-dire de la fabrication des matériaux à la destruction de l’édifice, représente 40 % de la consommation mondiale des ressources et 30 % de la consommation mondiale d’énergie. De plus, nous passons 90 % de notre temps à l’intérieur, autant dire que ces constructions ont de réelles incidences sur nous et sur la planète.

Or, le slogan de l’association c’est « Montrons le chemin ». Et quoi que de mieux pour montrer le chemin en matière de construction écologique, que d’aiguiller vers les produits et matériaux les plus sains. Et pour cela, l’association a mis en place son label, Natureplus, afin de pouvoir identifier les produits respectant leurs standards de qualité. Trois axes ont été identifiés par l’association : la protection de l’environnement, la santé des habitants et enfin la durabilité des matériaux. Pour obtenir le label, les produits doivent donc respecter ces exigences. Il faut toutefois noter qu’il s’agit d’une labelisation volontaire, qui se fait à la demande des fabricants.

Les produits sont ainsi testés par des laboratoires indépendants et par des associations, chacun ayant une liste de conditions à respecter, puisqu’il y a les critères de bases, communs à tous, puis ceux appliqués par groupe de produits et enfin ceux correspondant à chaque produit ou catégorie de produits. Ainsi, ils doivent contenir au minimum 85 % de matière première renouvelable ou minérale, être conformes aux normes EN, ne pas contenir de substances dangereuses pour la santé et l’environnement, faire l’objet de tests stricts. D’autres critères particuliers peuvent être imposés selon la nature du produit, comme par exemple la concentration de métaux lourds, ou encore l’émission de COV, éco-conception de l’emballage…

Seuls les produits les plus verts sont donc labelisés et cela concerne aussi bien les colles, isolants, peintures, bois, mortiers, revêtements de sols, matériaux de couvertures… Tout pour construire, rénover, aménager une maison écologique et respectueuse de votre santé.

http://www.natureplus.org/

[youtube]http://youtu.be/LuPaZkxa4Bc[/youtube]

Coupures d’eau : la Lyonnaise des Eaux condamnée

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C’est une première ! La Lyonnaise des Eaux vient d’être condamnée pour avoir coupé l’eau de manière illégale à une mère de famille de Soisson. La justice a donné raison aux deux associations qui s’étaient portées partie civile dans l’affaire, France Libertés et la Coordination Eau Ile de France.

Pour un impayé de 646 euros, la Lyonnaise des Eaux avait coupé l’eau à cette famille pendant trois mois dès le mois de juillet.

Pourtant, la loi Brottes du 15 avril 2013, dont le décret d’application date du 27 février 2014, interdit désormais toute coupure d’eau dans un foyer en cas d’impayé. Les distributeurs d’eau semblent ignorer ce changement législatif et continuent de priver les familles les plus démunies du minimum vital pour vivre dignement : l’eau !

Cette décision du tribunal d’instance de Soisson est une première victoire pour les associations qui se sont battues dans ce dossier. Pour Emmanuel Poilane, le directeur de France Libertés, joint par Jean Louis Bresson, cette décision est une grande satisfaction.

© France Libertés
© France Libertés

Depuis la mise en application de la loi, la Fondation France Libertés à recueilli plus d’une centaine de témoignages de familles victimes de coupures arbitraires. Tous les ans, ce sont plus de 100 000 familles qui subissent à un moment donné ces coupures. Cela signifie qu’il n’y a plus d’eau à boire, plus de toilettes, plus de possibilité de cuisiner, de faire la vaisselle et la lessive, de prendre sa douche, de laver ses enfants.

Pour éviter que ces situations perdurent et se multiplient, la Coordination Eau Ile de France et la Fondation France Libertés demandent à tous les maires de France de veiller à ce qu’aucune résidence principale de leur territoire ne subisse de coupure d’eau pour non-paiement de factures. Les deux associations appellent également chaque citoyen, victime de coupures, à témoigner afin de contraindre les entreprises de l’eau à respecter la loi.

D’autres litiges entre usagers et distributeurs d’eau sont actuellement en cours et devraient peut-être bénéficier de cette première condamnation.

Pour agir concrètement contre ces coupures d’eau illégales, et pour que la loi soit enfin respectée partout, rendez-vous sur le site de la Fondation France Libertés

L’association mène également une campagne pour que soit enfin reconnu dans la loi le droit à l’eau pour tous.

La campagne de France Libertés pour le droit à l'eau pour tous
© France Libertés

Pour aller plus loin :

 

[youtube]http://youtu.be/xESVu0O8V34[/youtube]

 

Le requin : la vitesse d’une Formule1 à fleur de peau !

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Copyright- Pascal KOBEH

J’ai beaucoup parlé dans cette chronique du requin, des menaces qui pesaient sur lui, et du combat à mener pour espérer encore le sauver de la folie destructrice des hommes.

Mais aujourd’hui je vais vous parler d’un des secrets de cet animal fabuleux, seigneurs des mers, véritable formule 1 de la mer.

Le requin se déplace très vite et facilement. Cela m’a frappé récemment en visionnant la vidéo d’un requin-marteau, qui, effrayé par le caméraman, s’ enfuit à plusieurs dizaine de mètres en l’espace d’une petite  seconde et dans une direction opposée à sa trajectoire.

Et là je me suis dit : comment fait-il ? Certes il a des nageoires pour se mouvoir très vite, certes, il  a un profil aérodynamique, mais la vitesse incroyable du spectacle entrevu m’a donné envie de creuser le sujet. Et d’en trouver le secret.

Et je suis tombé des nues.  Un secret à  découvrir dans cette chronique

Les agitateurs d’idées en France de Jean C. Baudet (Éd. Jourdan)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Jean C. Baudet, auteur de l’essai « Les agitateurs d’idées en France » paru aux Éditions Jourdan, explique : « Je ne sais pas si « l’Esprit souffle où il veut », mais il me semble que l’intelligence et les connaissances se développent dans les consciences, c’est-à-dire chez des hommes et des femmes en chair et en os (et avec des neurones) parfaitement repérables dans le temps et l’espace. »

Et le philosophe de poursuivre : « Les limites qui séparent le philosophe de l’intellectuel ou qui distinguent l’intellectuel du littérateur sont bien floues. Ma galerie de portraits – près de 300 classés en quatre catégories – est subjective. Mais quel est le collectionneur de tableaux qui n’acquiert pas de toiles en fonction de sa subjectivité ? »

Et, dans le fond, qui est « intellectuel » ?

Jean C. Baudet apporte une explication parmi d’autres : « C’est, évidemment, quelqu’un de formé intellectuellement, et l’on peut retenir la formule de Sartre : un spécialiste des savoirs pratiques. Et l’on peut être formé intellectuellement par la comptabilité comme par l’ethnologie, par la médecine comme par l’histoire, par la sociologie comme par la psychologie. L’essentiel est d’avoir appris à penser, et peut-être faut-il savoir que cela ne s’apprend pas n’importe comment. »

Dans cet ouvrage présenté comme un « roman de l’intelligence » ou un « dictionnaire des grands penseurs », faut-il s’étonner de trouver Natacha Polony, David Pujadas, Stéphane Bern et Éric Zemmour aux côtés des Camus, Sartre, Malraux, Aragon, Zola, Hugo, Diderot et Voltaire ?

À chacun de se faire une opinion, en toute intelligence, bien entendu.

 

Des initiatives citoyennes pour changer le monde !

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© Collectif pour une Transition Citoyenne

Ecologique, économique, sociale, la crise que nous traversons se fait chaque jour un peu plus profonde. Pour inverser la tendance et avancer vers une société plus écologique, plus sociale et plus humaine, des initiatives citoyennes tentent, localement, de changer le monde. Un peu partout en France, se réinventent au quotidien nos façons de produire, d’échanger, d’habiter, de nous alimenter, de nous déplacer, ou d’élever nos enfants.

Le Collectif pour une Transition Citoyenne, qui regroupe des mouvements tels que ATTAC, le réseau des AMAP, les Colibris, les Villes et Territoires en transition, ou des organismes comme la NEF, les Biocoop ou Enercoop, organise le samedi 27 septembre 2014 la Journée de la transition citoyenne, une grande fête qui va mettre en lumière les centaines de milliers de personnes qui construisent des alternatives au modèle actuel.

© Collectif pour une Transition Citoyenne
© Collectif pour une Transition Citoyenne

Localement, dans les villes et les villages, des évènements vont permettre de faire connaitre au plus grand nombre les actions qui visent à conduire chaque territoire sur le chemin d’une société plus harmonieuse. Ce sera l’occasion par exemple de découvrir où et comment s’approvisionner en produits sains et locaux, ou de se convertir aux énergies renouvelables. Pour sortir des circuits financiers traditionnels, des outils pour donner du sens à son argent seront aussi présentés. Et en devenant coopérateur d’un média alternatif, chacun pourra également retrouver le chemin d’une information engagée, libre et sortant du flux uniforme des grands médias nationaux.

S’engager dans un projet de récupération et de réparation, participer à la gouvernance de son entreprise, soutenir des actions d’insertion ou le commerce équitable, participer à la vie associative locale, ce sont autant d’idées qui seront à découvrir au plus près de chez soi ce week-end. Des stands pour s’informer, des ateliers pour apprendre, des débats pour comprendre, des projections pour découvrir, des marchés paysans pour déguster, les nombreux lieux et les formes multiples de cette journées doivent permettre d’accroitre le nombre de personnes et de structures qui s’engagent concrètement dans cette transition, afin d’amplifier la visibilité des initiatives citoyennes et leur donner un écho maximal.

[vimeo]http://vimeo.com/105228862[/vimeo]

Cette journée vient en point d’orgue de la campagne « Moi, Citoyen » lancée par le Collectif afin d’encourager les citoyens et citoyennes à s’engager dans la transition de manière concrète : mieux comprendre le sens de cette transition pour mieux s’en inspirer.

Tel que le Collectif la définit, « la transition est un mouvement global pour inventer ensemble un monde économiquement viable, socialement responsable et écologiquement soutenable : une transition non-violente vers des sociétés du bien-vivre par l’éducation, la culture, les échanges fraternels et la recherche de l’intérêt général. »

La transition est en marche et ne se limite pas à une poignée de marginaux. Les alternatives existent, fonctionnent et tout le monde peut y prendre sa part.

 

Pour aller plus loin :

[youtube]http://youtu.be/cnP8klBwMAE[/youtube]

 

 

Le plancton c’est la vie !

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je vous parle souvent dans cette chronique des grosses bêtes qui peuplent nos océans, requins, baleines,  raies, dauphins,   Mais tous ces seigneurs des mers sont en haut de la chaine alimentaire  des étendues et profondeurs marines. Aujourd’hui il me semble important d’accorder à l’autre extrême, celui du petit, du minuscule, la place prépondérante qu’il occupe dans les océans. Et cet autre extrême, on l’appelle le plancton.

Depuis  plus de 3.5 milliards d’années,  dans les océans, un monde  s’est développé : Un monde   utilisant la trans­formation du gaz carbonique en oxygène.  Ce monde, c’est le plancton.  Monde  du petit, indispensable à la vie, car il est le premier maillon de la chaine alimentaire. Un monde que l’on peut diviser en deux catégories : l’animal : le  Zooplancton  et  le végétal : le Phytoplancton.

A découvrir dans cette chronique .

Marche pour le climat

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100.000 à New-York, 5.000 au mieux à Paris. Qui se sent le plus concerné ?

Dans les rues de New York, Ban Ki Moon, secrétaire général des Nations unies, en caquette et T-shirt annonce « Il n’y a pas de plan B… Nous n’avons pas de planète B ». Les manifestants parisiens quant à eux largement moins nombreux tenaient une banderole où l’on pouvait lire « soyons le changement » sur d’autres, « je suis le changement »… Yann Arthus Bertrand de déclarer dans les rues de New-York « le changement viendra de l’intérieur, je ne crois plus aux déclarations politiques ».

 

Quelques images.